Hommage à Aube Breton Elléouët : L’atelier André Breton : un trésor comme ressource


L’atelier André Breton : un trésor comme ressource

Samedi 28 novembre à 15h dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre



Après la vente, en 2003, de la collection d’André Breton, Aube Breton Elléouët et Oona Elléouët annoncent qu’elles maintiendront la mémoire de l’atelier par la réalisation de films sur les artistes qui ont participé à l’aventure surréaliste et par la numérisation de la collection.

Animée par Maurice Coton, secrétaire de l’Association Atelier André Breton, la séance racontera cette histoire.

En introduction sera projeté, en présence du réalisateur Fabrice Maze, le film André Breton malgré tout – L’Œil à l’état sauvage, qui offre une visite de l’atelier du poète. 

Séverine Gauci, qui a produit dans la collection Phare une quarantaine de documentaires, dira comment ils ont été réalisés. Constance Krebs présentera le site André Breton  www.andrebreton.fr. 

À la disposition de tous, les archives du chef de file du surréalisme constituent une porte d’entrée unique au mouvement.

Échanges avec le public.


Rencontres en Surréalisme – Hommage à Jacques Moreau dit Le Maréchal


Hommage à Jacques Moreau dit Le Maréchal, peintre, graveur, poète (1928-2016) Artiste indépendant proche de la galaxie surréaliste

Samedi 14 novembre 2026 à 15h dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre


Séance animée par Maurice Coton, poète.                                                     

Projection du film Le Maréchal – Un autre monde dans celui-ci, réalisé par Véronique Faure et Delphine Genest.                                                                           

Conférence par Jean-Jacques Plaisance, créateur et animateur de la galerie Les Yeux fertiles, qui expose tout le mois de novembre des peintures et gravures de Le Maréchal.       

Avec les témoignages de Louis Janover, écrivain, de Fabrice Balossini, dessinateur, graveur, écrivain, photographe et de Georges Rubel, graveur, peintre, poète, disciple de Le Maréchal.

Échanges avec le public. 

FRANCIS DAVID – Un monde Parfait


Un monde Parfait

Du 5 au 29 novembre 2026

Galerie de la Halle Saint Pierre – Entrée libre

Vernissage le 21 novembre à 17h



En septembre 2026 paraît Un monde parfait, de Francis David, aux éditions Myriorama. À cette occasion, la galerie de la Halle Saint-Pierre accueille une sélection de photographies extraites du livre, donnant à voir des créateurs et créatrices au cœur de leurs environnements singuliers.

Le samedi 21 novembre, dès 14h30, l’auditorium de la Halle Saint-Pierre accueillera une journée de projection de courts-métrages rares et historiques consacrés à des environnements d’art singulier. Les projections seront suivies d’une présentation de l’ouvrage de Francis David et d’une séance de dédicace.


COURTS DE BRUTS #3


Cartographie des Rocamberlus et Rémy Ricordeau présentent 𝘾𝙤𝙪𝙧𝙩𝙨 𝙙𝙚 𝘽𝙧𝙪𝙩𝙨 #3

SAMEDI 21 NOVEMBRE 2026 à partir de 14h30 dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre

Entrée libre


Illustration : Mehdi Shoboshobo Hercberg


14h30 :
Journée de diffusion de courts-métrages rares et historiques consacrés à des environnements d’art singulier.
Les projections seront entrecoupées d’échanges avec le public
 
15h30 :
Présentation par Francis David de son livre « Un monde parfait », Une vaste galerie de portraits des créateurs en marge des jardins, des maisons et des environnements d’art brut et populaire dont Francis David a dressé un inventaire photographique monumental depuis la fin des années 1970. Nous monterons ensuite à la salle d’exposition de la librairie de la Halle pour le vernissage de son exposition de photographies.
Exposition visible dès le 5 jusqu’au 29 novembre 2026.
 
 

PROJECTIONS – Rémy Ricordeau


Outsider Paris 2026 Hors les murs à la Halle Saint Pierre



Projections — Rémy Ricordeau

Trois films proposés par le réalisateur : Denise et Maurice, dresseurs d’épouvantails (55 min)

Dans l’Aubrac un couple de paysans consacre une partie de son temps à créer et à dresser autour de sa maison quelques centaines d’épouvantails. Au fil des saisons, le film raconte cette expérience humaine insolite qui voit un espace rural être transformé peu à peu en terrain d’intervention artistique par ceux-là mêmes qui le travaillent et y vivent. Il s’impose alors cette évidence que la réalité peut être également faite de la matière poétique dont les hommes la rêvent.


Un film consacré à un artiste à Taïwan et un court film sur Zefrino Chilaule actuellement exposé à la galerie de la Halle Saint Pierre.


Réservation conseillée au 01 42 58 72 89 

M. Un amour suprême – Gustavo Giacosa et Fausto Ferraiuolo


M. Un amour suprême, inspiré par Mélina Riccio

Vendredi 23 octobre 2026 à 20h30 dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre

Réservation au 01 42 58 72 89


Outsider’ Paris élargit son format ! En complément de la foire, organisée au Bastille Design Center, l’événement propose pour la première fois une programmation hors les murs à la Halle Saint-Pierre.

Le vendredi 23 octobre 2026, la Halle Saint-Pierre accueillera le public pour une soirée placée sous le signe du théâtre et de la musique, avec un spectacle de Gustavo Giacosa, accompagné par Fauro Ferraiuolo.


A la croisée du théâtre, de la musique et de la poésie,
M. Un amour suprême s’inspire de Melina Riccio,
artiste italienne d’art brut dont l’œuvre et le parcours
interrogent création, spiritualité, écologie et
marginalité.
Écrit, interprété et mis en scène par Gustavo Giacosa,
le spectacle est accompagné sur scène par Fausto
Ferraiuolo, qui en interprète la musique originale.
A travers la figure de Melina Riccio, la création fait
entrer le spectacle vivant dans la programmation
d’outsider’ Paris et propose une autre manière
d’approcher un univers artistique : non plus
seulement à travers les œuvres, mais aussi par la
voix, le corps, la musique et le récit.


L’ancienne Caserne – Carmela Chergui – Knock Outsider


Rencontre et dédicace avec Carmela Chergui

Samedi 17 octobre 2026 à 15h

Dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre



 » Tout semble faire sens. Ils vivent de concert, ils sont une communauté. Leur monde clos fait boucles, de routines et de labeur, leur geste obsessionnel forant la matière créatrice dans ses profondeurs insoupçonnées « 


Pendant près de deux ans, Carmela Chergui a fréquenté La « S » Grand Atelier, afin de mieux comprendre le fonctionnement de ce laboratoire artistique hors du commun. Elle a suivi les ateliers, côtoyé artistes et facilitateurs, vu des relations se nouer, les œuvres se créer, certains projets éclore. Son écriture, qui oscille en permanence entre oralité brute et poésie, retranscrit avec un réalisme saisissant le bruissement de la vie quotidienne, la voix des artistes, la force des liens qui les unissent. Car La « S » forme bel et bien un village, où se tissent de nouvelles façons de vivre, créer ensemble et voir le monde.
Formidable écho à l’exposition L’art brut ressourcé de La Halle Saint-Pierre, dont il nous dévoile le processus de création, L’ancienne caserne nous plonge dans ce lieu chargé d’histoire, hors du temps, où la force du collectif fait émerger de nouvelles formes d’expression qui font voler en éclats les normes tant sociales qu’artistiques.

Editrice chez Tusitala, Carmela Chergui enseigne le scénario et l’écriture à l’Académie Royale des beaux-Arts de Liège. Son premier roman L’homme est une fiction, paru en 2025, a connu un important succès critique, faisant d’elle l’une des voix à suivre de la littérature.

Communiqué


Les femmes qui me ressemblent – Marion Privat


Les femmes qui me ressemblent

une pièce de Marion Privat d’après des poèmes de Maram Al-Masri

Samedi 7 novembre 2026 à 15h

Dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre



LES FEMMES QUI ME RESSEMBLENT                                                                                   Une ode aux femmes d’ici et d’ailleurs                                                                                  Quand la poésie souffle un vent de Liberté

Sur scène : Maram al-Masri et Marion Privat                                                          Collaboration artistique : Cécile Fraisse-Bareille/Compagnie Nagananda

Durée du spectacle : 1 heure

Une lecture sensible du monde.

Maram al-Masri est une figure incontournable de la poésie contemporaine du Moyen Orient, elle est la Lauréate 2026 du grand prix de la poésie Robert Ganzo ( festival Étonnants Voyageurs).

A l’issue de la représentation une rencontre aura lieu avec l’autrice et les éditions Bruno Doucey, suivie d’une séance de dédicace à la Librairie. 



La poésie et la scène nous offrent cet espace de liberté où l’on peut saisir le monde avec des mots.
Faire se rencontrer l’illusion et la réalité pour échapper au fracas.
Les poèmes de Maram al-Masri, résonnent, transforment et bouleversent
longtemps après leur lecture.
Avec une puissance d’évocation, mais sans emphase, Maram al-Masri met
en lumière la fragilité de nos existences.
Face aux dérives du monde, elle s’accroche au pouvoir des mots pour
échapper à la souffrance et éviter le naufrage.
Elle porte la voix des femmes, elle nous rassemble.
Sa poésie nous invite à penser, dénoncer, résister, Oser… à nous libérer.


PLUS QU’UNE INTENTION
Comédienne, j’ai eu envie de passer du dire au jeu.
Ses poèmes sont la scène d’un théâtre où son histoire, ses désillusions,
son exil, ses espoirs, ses désirs, ses pensées les plus intimes se mêlent à la grande Histoire.
Pour Maram al-Masri, écrire c’est   » vivre au bord d’une falaise et
s’accrocher à un brin d’herbe « .
Pour moi, jouer c’est se saisir du pouvoir des mots, créer la réalité,
la transgresser, la partager.
Amener la vie.
J’ai rencontré une autrice curieuse, à l’écoute, généreuse qui m’a fait
confiance et m’a laissé jouer avec ses mots. Je la remercie.
Ensemble, nous portons cette aventure théâtrale.

Marion Privat



Rencontre autour du livre – Alejandra Pizarnik et la psychanalyse-


Alejandra Pizarnik et la psychanalyse, rencontre avec Justine Arnal et Isabella Checcaglini

Dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre

Samedi 3 octobre 2026 à 15h

Entrée libre


Rencontre avec Justine Arnal, autrice et psychologue clinicienne, et Isabella Checcaglini, éditrice, à l’occasion de la publication du 3e tome du Journal de la poète culte argentine Alejandra Pizarnik dont seront lus des extraits.

Buenos Aires, le 14 mai 1967, Alejandra Pizarnik note dans son Journal :

« Est-ce que je crois en la psychanalyse ? Non. Ostrov m’a fait du bien, dans le sens où il ne m’a pas fait trop de mal. Le Dr Pichon Rivière m’attaque sur la dernière chose qu’il me reste – ».

 

ypsilonediteur.com

ART & THERAPIE 2027


Art et Thérapie/Institut National d’Expression, de Création, d’Art et Transformation

(Revue, et établissement d’enseignement supérieur de médiations artistiques et d’art-thérapie)

Séminaire mensuel à la Halle Saint-Pierre 2027 (17ème année) Sous la direction de Jean-Pierre Klein, directeur de l’Inecat Chaque 3ème samedi du mois janvier-juin de 14H30 à 16H30 (sauf le 22/05)



Médiation et catalyse sociétale

En 2027, nous envisageons d’axer nos recherches sur le rôle possible des médiations dans le développement d’éléments, de pratiques et de réflexions qui puissent expérimenter des pistes de nouvelles pensées sociétales. Il s‘agit d’approfondir la nature de la médiation, ses modalités, ses champs et sa portée dans une société en mutation.

La médiation est une posture d’esprit, de corps et d’action se positionnant dans le temps et l’espace, révélant  ce qui s’agite en sous-jacence grâce à une expérimentation qui s’affine à chaque situation et préfigure d’autres organisations horizontales plus larges.

Tout ce qui fait tiers est-il facteur tranquille de catalyse sociétale dans l’ordre des rapports entre humains, avec le non-humain, voire avec le planétaire, dans le dépassement de dysfonctionnements individuels, groupaux et collectifs dans la transformation de la destructivité en adaptabilité ? La crise multiple actuelle est-elle annonciatrice d’une ère nouvelle dont la médiation serait le pivot ?

Une médiation comme son nom l’indique est un entre deux mais qui amène un entre-deux. Déjà le trait d’union ne fait pas qu’unir, il crée un tout qui ne se borne pas à ses composants. La médiation célèbre la conjonction de coordination pour fonder une entité complexe comprenant en un seul mot deux entités apparemment distinctes.

La médiation transcende les oppositions et les polarités au-delà d’être intermédiaire : elle les symbolise et les contient dans le respect des différences et de leurs enrichissements réciproques et communs, y compris à l’intérieur de soi-même, ce qui conjugue l’interindividuel, l’intra-individuel et le collectif.


Intervenants prévus :

Nicolas Bourriaud, commissaire d’exposition, co-directeur, avec Jérôme Sans, du Palais de Tokyo à Paris (2000-2006), auteur de Esthétique relationnelle ;

Marie-José Mondzain, philosophe de l’image, Directrice de recherche au CNRS, autrice de Accueillir : Venu(e)s d’un ventre ou d’un pays, Les Liens qui libèrent 

Clément Bosqué, Philosophe du management, ancien Directeur Île-de-France pour la Fondation Institut National de Formation et d’Application (INFA)