Présentation du dernier ouvrage de Michel Thévoz, L’Art Brut Ressourcé
En présence de l’auteur, Michel Thévoz, historien de l’art, essayiste et ancien directeur de la Collection de l’Art Brut.
SAMEDI 12 SEPTEMBRE à 15H DANS L’AUDITORIUM DE LA HALLE SAINT PIERRE
L’époque héroïque de l’Art Brut et ses zones d’élection, psychiatriques, carcérales et spirites, sont aujourd’hui révolues. Pour autant, l’Art Brut n’a perdu ni sa vitalité ni sa virulence. Il découle d’autres sources, notamment de ce qu’on pourrait appeler les « ateliers participatifs», qui se démarquent de l’art-thérapie, et engagent au contraire une réciprocité artistiquement fructueuse. Les personnes en déficience physique ou mentale qui les fréquentent, dès lors bénéficiaires d’une assistance personnelle et matérielle, y répondent par des productions qui nous interpellent en contre-champ sur la normalité elle-même.
Dans le même temps – et ce n’est pas une coïncidence – on a vu l’émergence, à l’échelle planétaire, de micro-collectivités et d’auto-organisations du genre ZAD, installations rurales communautaires, squatteurs, graffeurs, etc., qui se signalent par un art du recyclage, par une participation en extension, qui nous tirent de notre sidération platonique et bigote en matière d’art.
Il s’agit ici de rendre compte d’une reconfiguration, d’une transversalité et d’une pratique de l’art coextensive à l’ensemble des activités humaines – reconfiguration si ce n’est préfiguration, tant il est vrai que, par écho inversé, les événements se répercutent dans l’art avant de se produire comme réalité…
À l’occasion de la prochaine exposition « Art Brut Ressourcé, La « S » Grand Atelier, la Halle Saint Pierre invite Michel Thévoz à présenter son dernier ouvrage, L’Art Brut Ressourcé (Knock Outsider). La présentation sera suivie d’un échange avec le public.
Réservation recommandée au 01 42 58 72 89 ou à communication@hallesaintpierre.org
Du 5 mai au 7juin 2026 – Galerie de la Halle Saint Pierre – Entrée libre
Amilton
Amilton est un jeune artiste originaire du village de Mato Da Onça à Pão de Açúcar, dans l’État d’Alogoas.
Il a grandi en participant aux projets artistiques de la collection du musée Karandash.
Sous l’influence de son frère, l’artiste Clemilton, il est devenu ces dernières années une véritable révélation de la peinture du Nord-Est, présentant des œuvres extrêmement intéressantes sur des supports inhabituels, tels que des morceaux de bois usées par le temps, provenant pour la plupart de vieux bateaux abandonnées le long du fleuve, et des morceaux de tôle transformés en compositions poétiques peintes à la peinture émaillée.
Inácia Terezinha
Inácia Terezinha est née en 1980 à São Gonçalo do Rio das Pedras, dans la vallée du Jequitinhonha (Minas Gerais).
Inácia Terezinha a appris l’art de la broderie auprès de sa mère.
Enseignante en maternelle, elle brode pendant son temps libre, créant des compositions poético-visuelles sans suivre de techniques ni de modèles, laissant le geste se déployer sur le tissu et transmettant, à chaque point, légèreté et mouvement.
Elle puise son inspiration dans l’enfance et dans les danses de ciranda au cœur de la caatinga, dans le vent qui donne des ailes au cerf-volant, dans l’Ipê jaune, dans la pierre qui écoute le murmure des lavandières, dans le dialogue entre les corps du fleuve et de la femme…
« Avec l’inspiration, je fais ce qui me convient. Les mains dansent, comme des papillons… Broder des vers, avec des rimes bien faites. J’ai déjà essayé d’arrêter, de tout laisser de coter. Cela ne m’a pas été permis : Les poèmes sont des messages. Cette voix qui insiste, qui persiste. Elle vient semer le désordre, elle vient remettre en ordre. Elle vient alerter, sensibiliser. Tantôt tristesse, tantôt joie. Seras-tu la voix de mon guide ? »
Inácia Terezinha 2019.
GRACIETE FERREIRA BORGES
EN ASSOCIATION AVEC LA GALERIE GIM GALERIA IMAGINARIA
Graciete, pseudonyme artistique de Graciete Ferreira Borges, est née à Irecê, Bahia, en 1953. D’abord autodidacte, elle fut ensuite guidée artistiquement par le maître José Antônio da Silva, dont elle fut la compagne de 1981 jusqu’à son décès en 1996.
Dotée d’un tempérament inné, sensible et inspiré qui stimule son imagination, Graciete Borges recherche, avec une simplicité originale, l’ordre, le rythme et l’harmonie, à travers une peinture chargée de primitivisme. L’artiste a identifié dans l’informel deux composantes essentielles et particulièrement suggestives d’un langage pictural visant à atteindre des résultats purement poétiques : d’abord une analogie avec les processus germinatifs de la nature, puis un substrat lyrique qui se connecte à la transformation des formes.
Son art se développe en séquences qui irradient la voix de celle qui souhaite transmettre à l’humanité un monde intérieur où sensibilité, conscience et confiance se fondent dans une réflexion sur les valeurs essentielles de l’être humain, dans un langage qui sublime les incomparables merveilles de la nature.
Il s’agit d’un pathos de participation à des moments évocateurs d’émotions sur la conscience de l’existence, entendue comme le soulagement de la réalité idéale et objective.
Le monde que Graciete peint est celui du paysage, des récoltes et des scènes champêtres, tel qu’elle le voit avec ses couleurs, ses lumières, ses ombres, sa vie simple et ses coutumes rustiques. La vie quotidienne dans les fermes et les villages qu’elle peint avec amour dans ses tableaux constitue une observation affectueuse des occupations journalières, une peinture descriptive du travail de nos gens de la campagne.
Les résultats sont prometteurs et concrétisent un moment décisif de sa recherche, de l’orientation esthétique qui émerge d’une disposition naturelle pour l’inventivité, en direction de l’image commune indépendante de la réalité physique.
Ses œuvres Colheita do Café (La Récolte du Café) et A Caminho do Céu (Le Chemin du Ciel), offertes au Musée d’Art du Parlement de São Paulo, possèdent un équilibre de couleurs et de tons ainsi qu’un dynamisme, tant dans le concept que dans le dessin. Avec une harmonie constructive et créative, l’artiste trouve son inspiration et sa joie de peindre.
En 1999, avec cinq illustrations à l’encre de Chine, elle participa au Concours de Tokyo, organisé par l’ACCU (Asia Pacific Cultural Center for UNESCO). À partir de 2003, elle commença à peindre à l’huile sur toile. En 2004, ses œuvres furent sélectionnées pour la vente aux enchères de la Companhia Paulista de Leilões ainsi que pour la Biennale Naïfs du Brésil, organisée par le Sesc de Piracicaba, SP.
L’année suivante, elle fut invitée à réaliser un atelier ouvert au Sesc de Piracicaba, et participa également à une exposition individuelle à l’Espace Culturel du 1º de Maio Futebol Clube, à Santo André, SP.
Ses œuvres furent également présentes dans les manifestations artistiques suivantes : Gabriel Galeria de Arte, São Paulo, SP ; « Brasileiros no Forte », Galerie d’Art du Fort de São Francisco, Chaves, Portugal ; XX Mostra Afro-Brésilienne des Palmares, Londrina, PR ; « Amigos na Arte », Mémorial du Alto Tietê, Suzano, SP (2005) ; et Espace Culturel de la Casa de Portugal, São Paulo, SP (2006).
Elle possède des œuvres dans de nombreuses collections privées, au Brésil et à l’étranger, notamment dans le fonds du Musée d’Art du Parlement de São Paulo.
« DEORVM•HOMINVM » Mina Mond, la rencontre du sacré et de l’humain.
Du 6 mars au 2 avril 2026
Entrée Libre
À travers sa peinture qualifiée de visionnaire, nourrie de symboles, de gestes rituels et de figures intemporelles, Mina Mond sonde l’éternel rapport de l’homme au divin comme voie de connaissance et de transformation intérieure.
Vernissage le 7 mars à 17h en présence de l’artiste.
Conférence Art Populaire et Outsider Art, quand le folklore rencontre la marge. Par Mina Mond.
Le samedi 7 mars à 15h dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre – Entrée libre
Entre les créations que l’on qualifie d’art populaire, et que l’on classe dans les folklores et les œuvres dite Outsider ou brutes une frontière parfois ténue existe. Cette conférence explore les points de rencontre entre deux formes d’art, souvent mises en marge mais toujours porteuse d’une authenticité unique.
Il s’agit d’une exploration du liminal et des croisements entre des expressions créatives nées dans les bordures du commun, vivantes et multiples. Un voyage entre résistance et résilience.
Atelier découverte gravure avec Mina Mond Le samedi 21 mars dans la galerie de la Halle Saint Pierre – Entrée libre-
L’artiste crée une matrice et le visiteur est invité à expérimenter le tirage sur presse. Le participant repart avec sa gravure.
Rencontres en surréalisme autour de Federico Garcia Lorca
Rencontres en Surréalisme Organisées par Françoise Pydans le cadre de l’APRES
Samedi 24 janvier dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre à 15h Entrée libre
Première partie : Lecturepar Charles Gonzales, comédien, metteur en scène et dramaturge dePoète à New York, recueil surréaliste de Federico Garcia Lorca écrit à la suite de sa rupture avec Salvador Dali. Poète, dramaturge, peintre, pianiste et compositeur, Federico Garcia Lorca (1898 – 1936) est considéré comme l’un des plus grands poètes espagnols. La mise en voix des textes de Lorca donnera à entendre toute leur dimension poétique et dramaturgique.
Seconde partie : Concert de musique espagnole du 16e siècle au 20e siècleparCaroline Delume,guitare et Laure Morabito, clavecin : Antonio de Cabezon (1510-1566), Hernando de Cabezon (1541-1602), Isidro de Laporta (1750-1808), Francesco Andreu (vers 1700), Manuel Ponce, Maurice Ohana : Tiento (1937), Manuel de Falla, Rodolfo Hallfter, Pittaluga, Adolfo Salazar, Angel Barrios.
Les plus beaux mouchoirs de Paris Du 7 au 31 janvier 2026
Depuis 2013, l’association La Buanderie invite des artistes pour imprimer en sérigraphie leurs dessins sur des mouchoirs en tissu. De fil en aiguille, ce sont 400 modèles qui ont été réalisés par plus de 200 artistes du monde entier, et la collection ne cesse de s’étoffer ! L’enquête continue sur les riches usages de cet objet de peu, de peine, mais pas que…
Les plus beaux mouchoirs de paris, sont à la vente à la librairie de la Halle Saint Pierre sur tout ce mois de janvier, aux prix unitaire de 32€.
Les œuvres de Nathalie Méfano seront visible à la Galerie de la Halle Saint Pierre du 6 janvier au 04 février 2026
Le samedi 31 janvier 2026 à 15h dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre, les auteurs et la mère de l’artiste présenteront la monographie qui lui est consacrée.
Doucement lorsque le jour monte les ombres se mettent à danser secrètement et la lune Vertige disparaît silencieuse… à pas de ciel vers l’Aube
Nathalie Méfano, Poème au dos d’une carte postale titrée « Soleil de nuit », 1989
Enfant comblée des années 60 et de leur effervescence culturelle, dès l’âge de 6 ans Nathalie Méfano s’emploie à l’action painting, à l’abstraction lyrique [ill. 6], aux premières explorations de la figuration, dans cet ordre ; convoque Kandinsky et Klee, avec une précocité et une aisance remarquables. Pourtant, les toiles à peindre et les attentes immenses de ses parents, musiciens aussi brillants qu’investis dans leur carrière, dépassent l’enfant.
Surviennent, dans une temporalité très courte, une adolescence révoltée et sans cadre, des mauvaises fréquentations, la dépendance à des drogues de plus en plus aliénantes, des incarcérations et internements – sans rémission jusqu’à son décès à l’âge de 28 ans. Cette dernière décennie terrifiante de sa vie sera aussi celle de la construction d’un style graphique unique. Une sonorité de couleurs en déclinaisons pastel, un éclatement d’aplats vifs cloisonnés d’or et d’argent, la rémanence de signes et de figures où dominent le croissant de lune et l’île, élaborent un langage impénétrable, qui fait pourtant contrepoint à la noirceur de son existence. Un langage qui narre jusque là fin – désenchantement sans peur – l’espoir qu’un autre monde est possible – ailleurs.
Des poèmes et écrits laissés par Nathalie montrent à quel point cette évasion dans la peinture – toujours plus désinvestie de sa propre corporalité – n’a fait qu’un avec son regard sur une société des décennies 70 et 80 aussi répressive que permissive, qui lui aura au final tout ôté. Son enfant né en 1982, impossible réconciliation avec elle-même. La vie.
Désirée par sa mère Jacqueline, cette rétrospective de l’œuvre de Nathalie Méfano (1960-1989) se veut un hommage à une artiste totale dont les travaux n’ont jamais été exposés.
Samedi 10 janvier 2026 à 15h dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre
Victor Serge, Benjamin Péret, Remedios Varo et André Breton @associationLesAmisdeBenjaminPéret
Quand et comment le Surréalisme s’est-il engagé dans le combat révolutionnaire sur le terrain de l’action politique, alors qu’il apparaît d’abord comme un mouvement littéraire et artistique issu de la Première Guerre mondiale, en révolte contre ses ravages et son absurdité, contre les nationalismes et la pensée rationaliste ?
Défini par André Breton en 1924 tel un :
automatisme psychique pur par lequel on se propose d’exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale.
Le surréalisme ne laisse entrevoir aucune intervention sur le plan éthique et politique.
Les intervenants de la séance organisée par l’Association pour la recherche et l’étude du surréalisme (APRES), le samedi 10 janvier à 15h à la halle Saint-Pierre, montreront comment tout au long de son histoire se sont déroulées les différentes étapes qui ont conduit le groupe surréaliste à suivre à la lettre, non sans de rudes adversités, la fameuse formule de Breton :
Transformer le monde, a dit Marx ; changer la vie, a dit Rimbaud » ces deux mots d’ordre pour nous n’en font qu’un.
Gérard Roche, président de l’Association des amis de Benjamin Péret et directeur de publication des Cahiers Benjamin Péret – 14 numéros parus à ce jour sur ce poète qui incarne sans doute l’engagement révolutionnaire surréaliste le plus lumineux –, expliquera de quelle manière, dans la période de l’entre-deux-guerres, le groupe surréaliste est passé de la révolte à la révolution, en particulier sur les empreintes de la révolution d’Octobre 1917, mais aussi contre les idéologies totalitaires du fascisme et nazisme ainsi que du stalinisme. Les menaces de guerre, et les désastres certains qui en découleront, poussent les intellectuels, écrivains, artistes et universitaires, à s’engager pleinement dans le combat idéologique. Les surréalistes, Breton, Péret, Crevel…, s’y livreront corps et biens, sans jamais mettre leur art et poésie au service d’une quelconque propagande.
Philomène Troullier, jeune autrice du mémoire de master Défendre un art politique dans la France des années 30, l’expérience de la section française de la Fédération indépendante pour un art révolutionnaire indépendant(Fiari), lèvera le voile sur cet épisode trop méconnu, dans lequel le surréalisme a joué un rôle majeur. Alors qu’en Allemagne le régime nazi traitait de « dégénéré » l’art des avant-gardes, la Fiari a cherché à regrouper et entraîner les artistes et intellectuels révolutionnaires, au sein d’un mouvement antifasciste et antistalinien, dans le combat politique et existentiel pour l’art indépendant. Après-guerre, deux ans après son retour d’exil américain, Breton dit à un meeting parisien :
«Ouvrez les prisons… licenciez l’armée ; je tiens cette injonction pour aussi valable en 1948 qu’en 1925 »
Le surréalisme continue à soutenir l’internationalisme et à revendiquer la libération de l’esprit, contre les oppressions, le colonialisme, la bureaucratie stalinienne…, mais il n’apparaît plus guère sur les devants de la scène culturelle anticapitaliste, occupée par les écrivains et intellectuels du parti communiste, avec lesquels Breton, Péret et les nouveaux poètes et artistes venus les rejoindre ne renoueront aucun lien. Découvrant l’œuvre de Charles Fourier, à « transformer le monde, changer la vie », Breton ajoute « et refaire de toutes pièces l’entendement humain ».
La guerre d’Algérie remettra le surréalisme plus en lumière. Jérôme Duwa, docteur en histoire de l’art contemporain et auteur de nombreux ouvrages sur le surréalisme et les avant-gardes, se saisira des revues publiées par les surréalistes ou auxquelles ils participent, en montrant les instruments qu’ils mettent en œuvre pour peser dans les luttes émancipatrices. Il partira de la revue antigaulliste et anticolonialiste Le 14 juillet publiée en 1958, dirigée par Jean Schuster et Dionys Mascolo, pour nous mener jusqu’à la Déclaration sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie, le 6 septembre 1960, plus connue sous le nom de Manifeste des 121 intellectuels, universitaires et artistes, dont bien sûr des surréalistes. Deux ans après la mort d’André Breton en 1966, avec la révolte des étudiants et lycéens, les manifestations déclenchant les occupations de leurs établissements, puis celles des usines par les ouvriers et une grève générale paralysant le pays plusieurs semaines, avec aussi ses slogans poétiques, Mai 68 sautera aux yeux de beaucoup d’acteurs et témoins comme une démonstration de l’esprit surréaliste.
Anne Foucault, docteure en histoire de l’art contemporain, autrice de l’ouvrage Histoire du surréalisme ignoré, portera son regard sur les différentes formes militantes adoptées par les surréalistes pendant l’effervescence de Mai 68. En miroir, elle analysera la façon dont le surréalisme a pu inspirer des groupes militants politiques d’extrême-gauche dans les années qui suivent Mai 68.
En conclusion, un débat avec la salle trouvera peut-être la bonne formule pour indiquer la route à suivre avec le surréalisme, et entreprendre la profonde transformation sociale et humaine qu’il a si ardemment tracée, comme le suggère Jean-Pierre Plisson dans son beau livre André Breton, le fil rouge des enchantements.
Maurice Coton
Entrée libre – Réservation conseillée au 01 42 58 72 89 ou communication@hallesaintpierre.org
Les éditions Chèvre-Feuille étoilée fêtent leur 25 ans autour d’une lecture musicale
Le dimanche 7 décembre à 15H dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre Entrée Libre
Après une présentation des éditions par Marie-Noël Letellier Arras, éditrice, et du Parlement des Écrivaines Francophones, partenaire, par Fawzia Zouari, présidente, laissez-vous emporter par une littérature sensible, diversifiée, pluri-culturelle, sororale !
Lecture musicale qui parcourra les textes de deux recueils :
Radieuses, chœur poétique à deux voix, écrit par Rachel Rita Cohen & Patricia Ryckewaert.
Enfance de filles, du collectif de 22 écrivaines du Parlement des Écrivaines Francophones.
Le violon de la musicienne Édith Payeux accompagnera ce moment littéraire.
En présence des écrivaines : Rachel Rita Cohen, Georgia Makhlouf, Annie Richard, et Édith Payeux.
Du 6 au 22 décembre Diane Victor expose dans la galerie de la Halle Saint Pierre
Née en 1964 à Witbank en Afrique du Sud, Diane Victor s’est imposée comme une figure majeure de la scène artistique contemporaine internationale. Diplômée de l’Université du Witwatersrand à Johannesburg en 1986, elle séjourne entre 1988 et 1989 à la Cité internationale des Arts à Paris et représente en 2015 l’Afrique du Sud à la Biennale de Venise. À travers une œuvre intensément engagée, elle explore les réalités sociales et politiques de son pays natal, marquées par les séquelles de l’apartheid, les violences systémiques, l’injustice et les tensions identitaires. Son travail se caractérise par une grande maîtrise du trait, nourrie par une tradition figurative classique, qu’elle confronte à des matériaux contemporains et éphémères tels que la suie et la fumée.
Diane Victor sera présente à la Halle Saint Pierre le 6 décembre 2025 à partir de 14h pour une séance de dédicace de l’ouvrage Diane Victor, Estampes, Dessins, Suie.
L’Académie des beaux-arts a décerné, ce mercredi 3 octobre, le 10ème Prix de Gravure Mario Avati – Académie des beaux-arts à l’artiste sud-africaine Diane Victor.
Les œuvres de Diane Victor sont représentées par la Galerie Larock- Granoff,13 Quai de Conti 75006 Paris.
Samedi 08 novembre de 14h à 15h, devant le Le Grand Tricotin, dans l’exposition L’étoffe des rêves.
À l’occasion de l’exposition L’étoffe des rêves, Jean-Noël Wintergerst présente son Grand Tricotin. Son œuvre avait été exposée l’année dernière, en janvier 2025, à la librairie de la Halle Saint-Pierre.
« Un tricotin, c’est un petit tube en laine qu’on faisait à la petite école avec une bobine en bois plantée de 4 clous. »
Jean-Noël Wintergerst
Jean-Noël Wintergerst sera présent à la Halle Saint-Pierre ce samedi 8 novembre de 14h à 15h, devant son tricotin, pour vous expliquer et vous montrer le fonctionnement de cet outil fascinant.