Mauritanie

Art de la marge et histoire de Mauritanie
Production artistiques des populations rurales et opprimées

Présentation de David Hoare
Samedi 29 octobre de 14 à 17h – entrée libre
Projection du court-métrage :
Le fleuve Sénégal, de Siré Camara

Suivi du documentaire :
“La Mauritanie et nous”
de Michaël Hoare, en présence du réalisateur, et d’un moment de débat.

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 0 14 25 87 28 9

 

Les Pas Perdus

Un samedi sous champignons de Paris
­A l’occasion de la sortie de leur livre
Les Pas Perdus, une oeuvre sous champignons de Paris,
Coédition Centre d’art Labanque / Les Pas Perdus,

SIGNATURE
Samedi 15 octobre à 15h
à la librairie
En présence de Jérôme Rigaut, Nicolas Barthélemy et Guy-André Lagesse,
autour de nombreux livres-objets exposés, signature de l’ouvrage dernièrement édité.

PROJECTION
De 16h à 17 h – à l’auditotium
Festival de films courts et très courts :
“Les Pas Perdus et des occasionnels de l’art” 
En présence de Jérôme Rigaut, Nicolas Barthélemy et Guy-André Lagesse.

Halle Saint Pierre – entrée libre
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89


LES PAS PERDUS

Le groupuscule marseillais Les Pas Perdus, constitué de Jérôme Rigaut, Nicolas Barthélemy et Guy-André Lagesse, s’inscrit dans un mouvement d’art contemporain collaboratif. Depuis Mari-Mari, l’esprit cabanon sur le Canal de l’Ourcq (en 1999), il semble brouiller les pistes qui mènent à l’art contemporain. En montrant un vaste choix d’œuvres essentiellement coréalisées avec ceux qu’ils appellent des occasionnels de l’art, cet ouvrage haut en couleur offre un regard panoramique révélant les enjeux esthétiques, culturels et politiques de leur travail à travers la fantaisie et l’hétéroclisme de leurs réalisations. 

Dans la presse (articles récents) :

+ Télérama
“Des friches et des êtres – Marseille hors des sentiers battus de la culture”, juillet 2022
https://www.lespasperdus.com/fr/actualites/

+ Les Humanités
https://www.leshumanites.org/post/les-pas-perdus-art-excentrique

+ Design, Arts, Médias
Discursivité et production de Formes dans les ateliers des HUIT PILLARDS, à Marseille.
LE PEU DES PAS DU POSSIBLE. Le travail collaboratif du collectif LPP

+ d’infos Les Pas Perdus
Usine Pillard – 15 rue des Frères Cubeddu
13014 Marseille
lespasperdus@wanadoo.fr

 

 

 

Les Ciné-Rencontres d’Ima(R)gine

PROJECTION

Les Ciné-Rencontres d’Ima(R)gine

En présence du réalisateur Patrice VELUT et de l’artiste MARJAN

Dimanche 16 octobre à 15 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium
2, rue Ronsard – 75018 Paris
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

 

              Le regard d’un amateur discret

              Adolescent passionné de cinéma Patrice VELUT réalise des films de famille en Super 8 avant d’être accessoiriste de plateau au cinéma et à la télévision pour des films de fiction pendant 44 ans.

              Il y a une dizaine d’années une anecdote sur le peintre Claude MONET fait naître en lui une passion pour l’art mais au-delà des œuvres elles-mêmes c’est le « monde intérieur » des auteur(e)s qui l’intéresse.

              De découvertes en rencontres, il film d’abord en caméra vidéo puis avec un IPad.

              Aujourd’hui Patrice Velut nous emmène dans l’univers de créateurs/artistes (?) d’art brut … ou singuliers (??), laissons les spécialistes palabrer sur ces sujets ! Nous sillonnerons ensuite les routes de la Manche avec un commissaire d’expositions avant de rendre hommage à un peintre et sculpteur précurseur de la Figuration Libre.

              A l’issue de ce moment de partage et d’échanges gardons l’esprit et l’œil curieux et ouvert.

                                                                                                                        Denis Lavaud

 

 

PROGRAMME

Les Ciné-Rencontres d’Ima(R)gine



JABER, L’âne et le boulanger               28’       2022

Adam NIDZGORSKI, La mère et l’enfant         5’30     ?

MARJAN, La lucarne                                        13’       2018

Didier BENESTEAU, Passeur d’art                 27’       2018

Yvon TAILLANDIER, Le précurseur     20’       2022

 

              Ces dernières années 7 films de Patrice VELUT ont été sectionnés pour être présentés au Marché International du Film sur les Artistes Contemporains (MIFAC) en Mans.

 

 

Caroline Emery

RENCONTRE  / PROJECTION

Tire langue
(7mn, 2003, documentaire peint )  
Film de Caroline Emery et Stephan Bauer

Des hirondelles 
(40 mn, 2019, documentaire  – film, peintures, photographies)
Film de Caroline Emery

suivi d’une rencontre conduite par Edmée Doroszlaï
(curatrice de l’exposition collective Face to Face – Montreuil 2019*)

Dimanche 3 avril, à 15h – entrée libre
Réservation conseillée au : 01 42 58 72 89
Halle Saint Pierre – à l’auditorium

 

LES FILMS

Tire langue (7mn), 2003, documentaire peint 
Le temps d’une histoire vraie, l’espace d’une peinture imaginaire. 

Louise, la Gabonaise raconte une de ses relations amoureuses : « Il m’a demandé de faire l’amour dans l’eau, de faire des tire-langues. J’ai refusé. »
À la joie de l’espace pictural et du ton crûment naïf de la voix qui fait sourire, s’instille petit à petit un sentiment de malaise. Cette histoire apparaît alors comme un témoignage de la violence sous-jacente aux rapports entre hommes et femmes.

Réalisation : Caroline Emery et Stephan Bauer
Production : Le GREC (Groupe de Recherches et d’Essais Cinématographiques)
Sélection Festivals : 3ème escales documentaires (La Rochelle), Traces de vie (Clermont-Ferrand), Paris tout court, FIFCA (Canada), Festival Côté Court (Pantin), Festival International de Films de Femmes (Créteil), 16ème Festival Filmmor (Istanbul)…
Bande annonce Tire Langue 

Des hirondelles (40 mn, 2019, documentaire – film, peintures, photographies)
Un temps pour la parole, un espace pour le souvenir.

Deux histoires de viols en écho, l’une à Téhéran et l’autre à Paris. Deux petites filles, Nasrin et Caroline, doivent affronter, seules, une violence masculine dont elles ne savent rien.                
Réalisation : Caroline Emery
Production : JMF Productions, Franck Saint Cast
Sélection festivals : 18ème Festival Filmmor (Istanbul)
Bande annonce Des hirondelles

Notice biographique 
Caroline Emery, diplômée de la Fémis, monteuse itinérante de fictions et de documentaires au gré de ses séjours au long-court entre le Moyen-Orient et le Maghreb, fait régulièrement des pas de côté en réalisant ses films à partir de récits biographiques et autobiographiques.

Ses deux premières œuvres surgissent comme une échappatoire réactionnelle à son propre vécu. Son travail débute par une longue et minutieuse création picturale à la gouache inspirée par des témoignages intimes puis se déploie dans un va-et-vient hybride de séquences documentaires, photographies et gouaches fixes ou animées.

« Jusqu’à ma rencontre avec Nasrin à Téhéran qui m’a amenée à réaliser Des hirondelles, je n’avais jamais osé faire un film sur l’inceste dont j’ai été victime mais je me rends compte aujourd’hui que Tire langue en contenait les prémices. »
Caroline Emery
+ d’infos

Exposition collective Face to Face Montreuil 2019 dont Caroline Emery
Tire langue – Installation vidéo et extraits de la fresque monumentale à la gouache de 30 mètres de long en 12 panneaux de 260 x 75 cm sur Canson ; 
Des hirondelles, installation vidéo et 9 gouaches format moyen – taille variable.

 

 

Rencontres en surréalisme

Organisées par Françoise Py
Chaque deuxième samedi du mois dans le cadre de
l’Association Pour la Recherche et l’Etude du Surréalisme
Les deuxièmes samedis du mois

PROJECTION

Samedi 8 octobre 2022 de15h à 18h
Daniel Cordier, fou d’art
 Film de Fabrice Maze, 120’
Collection Phares SevenDoc, 2021
Présentation du film par le réalisateur

Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)
Réservation conseillée : 01 42 58 72 9

Ce documentaire commencé en 2011, retrace le parcours exceptionnel de Daniel Cordier.

Après la projection, Constance de Monbrison, conservatrice au musée du quai Branly, nous parlera de la donation faite par Daniel Cordier au Centre Pompidou et de la vision originale de Daniel Cordier sur les arts premiers.

Suivra un débat animé par les deux intervenants.

Daniel Cordier (1920-2020), est une personnalité exceptionnelle. Il fut le secrétaire de Jean Moulin pendant la Seconde Guerre mondiale et c’est Jean Moulin qui l’a initié à l’art. Il accueillit dans sa galerie la 8ème Exposition inteRnatiOnale du Surréalisme en 1959-1960. Il fut un galeriste enthousiaste et passionné aux choix courageux et un grand collectionneur. Il est à l’origine d’une des plus grandes donations d’œuvres d’art faite à l’État français.

 


SAMEDI 11 JUIN  2022, 15h – entrée libre

CONFERENCE 
Joies et désarrois de Simone Kahn
Par Monique Sebbag
Professeur agrégée de philosophie

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Simone Breton, (dite aussi Simone Collinet) née Simone Rachel Kahn le 3 mai 1897 à Iquitos au Pérou et morte le  dans le 14e arrondissement de Paris.
Première épouse d’André Breton (1921 et 1931), elle est une personnalité du groupe surréaliste parisien de 1921 à 1929, et une militante marxiste.
Femme de lettres et amie des artistes, collectionneuse passionnée et galeriste indépendante, restée dans l’ombre au sein de l’historiographie du surréalisme.

Photo Ateliers Jérome

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation indispensable au : 01 42 58 72 89

Simone Kahn

La trajectoire singulière de Simone Kahn (1897–1980) mérite un surcroît d’attention à l’heure où les musées s’attachent à rendre hommage à la place des femmes dans le surréalisme. La publication des lettres adressées à sa cousine Denise Lévy (Gallimard, 2005), puis de celles qu’elle reçoit d’André Breton (Gallimard, 2016) dont elle partage la vie entre 1921 et 1931 sont à l’origine de l’intérêt croissant qu’on lui porte. Ces correspondances constituent un témoignage précieux d’une personnalité qui s’impose comme collaboratrice et interlocutrice privilégiée des artistes tout au long de la décennie de formation du surréalisme. Simone Kahn écrit, dessine, contribue aux activités collectives, aux publications et à l’organisation des expositions du groupe. Elle noue des amitiés durables avec les peintres et les poètes qu’elle y rencontre, comme Francis Picabia, Man Ray, André Masson et beaucoup d’autres. Elle commence aussi sa propre collection d’œuvres de l’avant-garde parisienne et d’objets extra-occidentaux dans l’atelier qu’elle partage avec Breton au 42, rue Fontaine, et qu’elle continuera d’enrichir sa vie durant.
De fait, l’engagement de Simone Kahn en faveur de l’art de son temps et son lien avec les surréalistes ne se défont pas après son divorce du poète. Après la Seconde Guerre mondiale, elle soutient avec ferveur les artistes en ouvrant deux galeries à Paris, « Artiste et Artisan » en 1948, puis la galerie Furstenberg, qui accueille plus d’une cinquantaine d’événements entre 1954 et 1965. Elle y expose « Le Surréalisme » en 1962 ; les œuvres des surréalistes des premières générations comme E.L.T. Mesens, Dorothea Tanning, Toyen ou Max Ernst ; ainsi que celles des plus jeunes talents, dont Jean-Jacques Lebel, Avigdor Arikha ou William Nelson Copley. 

Centre allemand d’histoire de l’art 

 



 Samedi 14 mai 2022, 11h-18h

Les femmes artistes surréalistes :
Journée en hommage à Georgiana Colvile

organisée par Françoise Py, Annie Richard et Gabriel du Rivau.

11h-12h30 : interventions des organisateurs et de Dawn Ades et Bernard Mc Guirk.

14h-15h45 : Interventions de Mimi Mortimer, Jean-François Rabain, Jelena Novakovitcj, Valentine Favre et Chantal Grimm

16h : Dames de Chœur et de Piques, spectacle pour huit chanteuses, conçu et réalisé par Chantal Grimm autour des auteures-compositrices du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle.

Georgiana Colvile, universitaire. La majorité de ses travaux de recherche porte sur le surréalisme, et tout particulièrement sur les femmes surréalistes dans les domaines littéraires et artistiques. Ils comprennent une édition des écrits de Valentine Penrose, Ecrits d’une femme surréaliste (2001), l’anthologie Scandaleusement d’elles, trente-quatre femmes surréalistes (1999), et la femme s’entête (1998), actes du colloque de Cerisy ta part du féminin dans le surréalisme.

DAMES DE CHŒURS ET DE PIQUES
Ou les chansonnières d’avant l’époque du disque.

Spectacle pour 8 chanteuses conçu par Chantal Grimm, et réalisé avec l’association des Ecrivants Chanteurs

Dans le métier de la chanson, les femmes ont toujours eu le rôle d’interprètes. Or, des compositrices, il y en a eu depuis la naissance de cet art populaire dans toutes les classes de la société, mais elles sont la plupart du temps restées anonymes. C’est sous le Consulat puis le premier Empire que l’on voit apparaître les premiers succès de femmes signataires, avec Constance de Salm auteure, et la reine Hortense compositrice. Dans les salons privés, seules étaient admises les voix lyriques, aussi la poésie se noyait-elle trop souvent dans une romance de convention jusqu’à l’apparition d’une grande poétesse – encore mise en musique aujourd’hui -, Marcelline Desbordes-Valmore. Or, on trouve son nom dans les anthologies poétiques, sans savoir qu’elle a passé sa vie sur les planches! L’artisanat de la chanteuse créatrice était né. Loïsa Puget, mariée à un auteur, a pu elle-même mener une carrière originale qui a servi de modèle aux jeunes filles de sa génération. Mais dans les cabarets littéraires appelés Caveaux (nés juste avant la Révolution) les femmes restaient interdites. Dans les goguettes ouvrières du début du XIXème elles purent pousser la porte et y faire parfois une carrière modeste comme Elisa Fleury. Quant aux théâtres et aux cafés-concert, seules la grivoiserie ou la romance étaient admises au féminin : Céleste Mogador, prostituée, puis comtesse, joua sur les deux tableaux. Térésa, puis Yvette Guilbert, à vingt ans de distance, y créeront par leur interprétation l’une le style comique, l’autre le style «diseuse», qui devaient l’un et l’autre révolutionner le genre et se perpétuer jusqu’à aujourd’hui, mais elles n’écrivaient pas elles-même leurs chansons (et ne figurent donc pas dans ce spectacle). Dans les cabarets de Montmartre de la fin du siècle, on ne comptait encore que des hommes sur scène, à l’exception de Marie Krysinska, créatrice du vers libre, qui composait au piano pour les chansonniers. A l’opéra, Augusta Holmès, trop tôt comparée à Wagner, vit sa carrière bloquée par une misogynie sans appel, mais ses Noëls ont quand même survécu. Parolière et en liberté comme en prison, Louise Michel a laissé des traces dans les chorales anarchistes. Enfin, très loin du monde et ses fureurs, Marie Noël, plus reconnue dans ses œuvres mystiques, aligne ses chants sauvages de poétesse et musicienne avec un demi-siècle d’avance sur la «Rive Gauche». Chacune de ces figures, grand’ mères méconnues d’une Barbara ou d’une Anne Sylvestre, viendra sur scène livrer un court moment de sa biographie et chanter un ou deux titres, d’une voix naturelle qui permettra de prendre en compte sa poésie.

CONSTANCE DE SALM (1767-1845) : Chantal Grimm et Catherine Merle
MARCELINE DESBORDES-VALMORE (1786-1859) : Fabienne Moachon
ELISA FLEURY (1795-1862) : Evelyne Neuvelt
LOÏSA PUGET (1810-1889): Catherine Merle
CÉLESTE MOGADOR (1824-1909): Hélène Deligny
LOUISE MICHEL (1830-1905): Marie-Laure Gasnier
AUGUSTAHOLMÈS (1847-1903): Rosely Graff
MARIE KRYSINSKA (1845-1908): Chantal Grimm
MARIE NOËL (1883-1967): Christiane Oriol

Au piano: Rosely Graff
Au violon: Catherine Merle
A la régie: Eric Denis

Contact:
ecrivantschanteurs@free.fr
chantal.grimm@free.fr
Tél. 06 87 61 85 75
www.ecrivantschanteurs.com
www.chantalgrimm.com

SPECTACLE PRÉSENTÉ SAMEDI 14 MAI A 16H
A L’AUDITORIUM DE LA HALLE ST PIERRE
SUR L’INVITATION DE L’ASSOCIATION APRÈS ET DE L‘ASSOCIATION FEMMES-MONDE
Au cours de la journée consacrée à la mémoire de Georgiana Colvile

 


Dimanche 15 mai , 15h à 18h – entrée libre

Gisèle Prassinos
ou la révolution surréaliste du genre

par Annie Richard de l’association Femmes Monde.


Performance par Jackie Constant

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Photographie de l’écrivain Gisèle Prassinos récitant ses poèmes au groupe surréaliste en 1934, par Man Ray

Les textes spontanés écrits par Gisèle Prassinos, fillette de 14 ans, en 1934, écrit pour s’amuser, furent aussitôt admirés par les surréalistes.
Breton est visiblement médusé : voici la femme-enfant, ‘ l’écolière ambiguë ‘ en personne, l’incarnation de l’écriture automatique.  Ils voient dans ses écrits « la véritable illustration du langage automatique par excellence ». Man Ray la photographie lisant ses poèmes au Café Dynamo. Ses premiers poèmes paraissent en 1934 dans les revues Minotaure et      Document 34.

Gisèle Prassinos (1920-2015) par Annie Richard 


 

 


PROGRAMME 2021 / 2022

Rencontres en surréalisme
organisées par Françoise Py à la Halle Saint-Pierre
chaque deuxième samedi du mois
dans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Etude du Surréalisme (L’APRES)
accueil par Martine Lusardy

Samedi 11 septembre 2021, 14h30

Projection du film consacré à Virginia Tentindo : Minimes innocences (version intégrale jamais montrée), réalisateur Fabrice Maze, sur un scénario de Jean-François Rabain, 100’, 2011. Introduction par Fabrice Maze et Jean-François Rabain. Présentation de l’ouvrage collectif dirigé par Christophe Dauphin et Odile Cohen-Abbas : Virginia Tentindo, les mains du feu sous la cendre (ed. Les Hommes sans Épaules et Rafael de Surtis, 2021).

Samedi 16 octobre 2021 (14h-18h15) : Journée d’étude sur Charles Fourier
dirigée par Henri Béhar et Françoise Py

14h-14h10 : Ouverture par les organisateurs
14h10-14h40 : Henri Béhar : Charles Fourier dans l’œuvre d’André Breton
14h40-15h30 : Michel Maffesoli : Charles Fourier, de l’Utopie aux utopies interstitielles
Pause

15h45-16h15 : Charles Gonzales : Lecture de l’Ode à Charles Fourier d’André Breton
16h15-16h55 : Joël Gayraud : Au miroir des analogies, le surréalisme et Charles Fourier
16h55-17h35 : Patrick Tacussel : La Révolution française selon Charles Fourier

Pause
17h45-18h15 : Hélène Strohl et Patrick Tacussel, directeurs de la revue Les Cahiers Européens de l’Imaginaire, CNRS Editions, Aurélien Fouillet (anthropologue) présenteront le dernier numéro sur La Nuit ainsi que divers contributeurs de ce numéro. http://www.lescahiers.eu/

Samedi 13 novembre 2021, 11h-18h

Journée d’étude sur Louis Janover, dirigée par Henri Béhar, Michel Carassou et Françoise Py.
11h-12h30 : Introduction par Henri Béhar.
Louis Janover : Pourquoi j’ai accepté de venir entendre parler de moi.
Maxime Morel : Front Noir et surréalisme.
14h-16h30 :
Georges Rubel : Oser faire de l’art dans Front Noir.
Florian Langlais : Perception de Front Noir par un jeune d’aujourd’hui.
Michel Carassou : Benjamin Fondane et Louis Janover : un même combat.
Table ronde avec tous les intervenants et les organisateurs.
16h45-17h45 : Lecture performance par Charles Gonzales du texte d’Antonin Artaud, Van Gogh le suicidé de la société.

Samedi 11 décembre 2021, 15h

Projection du film Victor Brauner, le grand illuminateur totémique, réalisateur Fabrice Maze (52′, DVD coproduit par Aube Breton-Élléouët et Seven Doc, collection Phares) précédé par une conférence sur Victor Brauner par Fabrice Pascaud puis une présentation du film par le réalisateur et Fabrice Pascaud. Débat avec la salle.

Samedi 12 février 2022, 15h

Où suis-je, dans cette foule ?
Lecture musicale par Bernard Ascal de textes de Pierre Mac Orlan et de Bernard Ascal.
Avec Loïc Roignant (batterie) et Gaël Ascal (lutherie électronique et basse).

Samedi 12 mars 2022, 15h

Séance en hommage à Fernando Arrabal en sa présence : Les Arrabalesques, dans le cadre du Printemps des Poètes 2022, sur le thème de l’Éphémère.
Conférence d’Alejandra Chulia Jordan : Arrabal et le Théâtre Panique en France.
Participation de François Naudin, du Collège de Pataphysique.
Performance collective sur le texte d’Arrabal, Les Neuf fiancées de Roland Topor, par Lucienne Deschamps, Gwénaelle L.
Livres d’artiste réalisés en collaboration avec Fernando Arrabal par Dorothée Bouchard, Jean-Marc Brunet et Isabel Etchari présentés par Caroline Corre.
Wanda Mihuleac, coorganisatrice de la séance, en assurera la modération.

Samedi 9 avril 2022, 15h

Conférence de Goerges Sebbag sur Les Dix Cahiers surréalistes d’avril 1924, dont il a établi l’édition et assuré la présentation, Domaine Jean-Michel Place DILECTA, 2021.

Samedi 14 mai 2022, 11h-18h

Les femmes artistes surréalistes : Journée en hommage à Georgiana Colvile organisée par Françoise Py, Annie Richard et Gabriel du Rivau.
11h-12h30 : interventions des organisateurs et de Dawn Ades et Bernard Mc Guirk.
14h-15h45 : Interventions de Mimi Mortimer, Jean-François Rabain, Jelena Novakovitcj, Valentine Favre et Chantal Grimm
16h : Dames de Chœur et de Piques, spectacle pour huit chanteuses, conçu et réalisé par Chantal Grimm autour des auteures-compositrices du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle.

Dimanche 15 mai, 15h-18h

Après-midi consacrée à l’œuvre de Gisèle Prassinos par Françoise Py et Annie Richard de l’Association Femmes Monde.

15h : Intermèdes musicaux à la cithare par Yvan Navaï.
15h15 : Présentation de l’artiste par Annie Richard.
15h45 : Projection du film de Fabrice Maze : Le Monde suspendu de Gisèle Prassinos (30’).
16h15 : Intervention video de Masao Susuki.
16h30 : Intermèdes musicaux à la cithare par Yvan Navaï.
16h45 : Performance J’march’ pas avec Antigone par Constance Hélivérac accompagnée par Yvan Navaï.
17h : Débat avec le réalisateur et Annie Richard.

Samedi 4 juin, 15h

Qui êtes-vous Nadja ? Nous chercherons à savoir qui fut Nadja, l’héroïne d’André Breton. Léona Delcourt s’était donnée ce pseudonyme « parce qu’en russe, c’est le commencement du mot espérance, et parce que ce n’en est que le commencement ». Avec la participation de Henri Béhar, Françoise Py, Jean-François Rabain et Georges Sebbag. Lectures par Sarah Froidurot et Charles Gonzales.

Samedi 11 juin 2022, 15h

Conférence de Monique Sebbag : Joies et désarrois de Simone Kahn. Simone Kahn (dite aussi Simone Collinet) est la première épouse d’André Breton.

Les Journées d’étude sont organisées avec le concours de l’université Paris 8, Laboratoire Arts des Images et Art Contemporain (AIAC), équipe de recherche Esthétique, Pratique et Histoire des Arts (EPHA). Halle Saint-Pierre, auditorium, 2 rue Ronsard, 75018, Paris, métro Anvers. Entrée libre. Renseignements : Françoise Py : 06 99 08 02 63 et francoise.py@univ-paris8.fr

 

Amélie Ravalec

PROJECTION / RENCONTRE / SIGNATURE

Projection unique du documentaire
Art & Mind (70 minutes)
et première française du film expérimental
BUTŌ (15 minutes).

Films d’Amélie Ravalec

Suivi d’un débat et d’une signature
 avec la réalisatrice Amélie Ravalec et Jean-Jacques Plaisance, directeur de la galerie
Les Yeux Fertiles et intervenant dans Art & Mind,
et d’une rencontre-signature à l’occasion de la parution de l’édition collector du
livre de photographies BUTŌ.

Les autres films et livres d’Amélie Ravalec seront également disponibles. 

Samedi  2 Avril 2022 à 15 heures

Halle Saint Pierre – à l’auditorium ( entrée libre)
Réservation indispensable : 01 4 2 58 72 89

LES FILMS

Art & Mind est un voyage dans l’art, la folie et l’inconscient. Une exploration des artistes visionnaires et de l’impulsion créatrice, des maîtres flamands aux Romantiques jusqu’au Surréalisme et à l’Art Brut.
Avec des interviews d’historiens de l’art, artistes, conservateurs de musées, neuroscientifiques et psychiatres, ainsi que plus de 350 œuvres d’art de prestigieux musées et collections.

Le film met à l’honneur de nombreux artistes dont Hieronymus Bosch, Francisco Goya, Vincent Van Gogh, William Blake, Edvard Munch, Salvador Dali, Adolf Wölfli, Henry Darger, George Widener, Augustin Lesage, Laurie Lipton, William Kurelek, Richard Dadd, André Breton, Pieter Brugel, Henry Fuseli, Leonora Carrington, Carl Jung, Paul Rumsey, Antonin Artaud…

https://www.art-mind.co.uk/a-propos

Bande annonce : https://vimeo.com/311418403

BUTŌ joue avec l’ombre et la lumière, les corps souples des danseurs se joignent à la force du boxeur Andrew Downer pour plonger dans les rêves fiévreux d’un combattant tourmenté. 

Inspiré du Butoh traditionnel de Tatsumi Hijikata et de Kazuo Ohno, des portraits emblématiques de Mishima par Eikoh Hosoe dans Barakei et des photographies de Butoh de William Klein dans Tokyo 196, BUTŌ est un hommage à l’avant-garde japonaise.

https://www.amelie-ravalec.com/butoh

Bande annonce : https://vimeo.com/613484021