Au cœur du surréalisme bruxellois, le petit homme du rien (eds du Sandre)


Eric Van Den Abeele présente

Le petit homme du rien (du Sandre eds)

Dimanche 20 septembre à 15h dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre



Comédien, cabaretier, galeriste, poète, Geert van Bruaene (1891-1964) fut l’un des artisans majeurs de l’effervescence artistique bruxelloise au XXe siècle. Précurseur instinctif, celui qui se fait nommer le Petit Gérard, Zérar la Malice ou Gérard l’Absolu incarne toute une époque de créativité débridée et de résistance aux normes.

Entre 1921 et 1964, il fonde à Bruxelles pas moins d’une vingtaine de lieux aux enseignes énigmatiques dont À l’Imaige Nostre-Dame, La Fleur en papier doré, laquelle existe toujours aujourd’hui, ou encore Le Diable par la queue. Aux côtés d’oeuvres d’artistes tels que James Ensor, Joan Miró, Otto Dix, Hans Arp, Max Ernst, Jean Dubuffet et René Magritte avec qui l’amitié fut immédiate, il y expose des croûtes chinées au marché aux puces.

Tour à tour passeur d’avant-gardes et défenseur de ce qu’il appelle l’intuition des humbles et des bricoleurs du quotidien, Geert van Bruaene aura inscrit son action au croisement des scènes belge et internationale et traversé le siècle de la « Belgique sauvage » comme un météore, laissant derrière lui des aphorismes savoureux, imprimés sur de petits papillons distribués à la volée, et le souvenir de fertiles amitiés, notamment avec E. L. T. Mesens, Paul Nougé, Louis Scutenaire, Jane Graverol et Rachel Baes.

Cette enquête vivante suit les traces de ce personnage inclassable et attachant comme on remonte une filière clandestine, à travers galeries disparues, estaminets mythiques et images saisissantes. À l’appui de plus de 200 documents rares, souvent inédits, elle retrace le parcours du « Petit homme du rien » qui n’a cessé de brouiller les pistes pour mieux relier les mondes de l’art, du verbe et de la rue.

 


Dimanche 20 septembre, dans l’auditorium, l’auteur Éric Van den Abeele sera présent pour une présentation de son livre Le petit homme du rien (éditions du Sandre), déjà disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre.

Réservation conseillée au 01 42 58 72 89 ou communication@hallesaintpierre.org

Le Cocon – Le parcours hors du commun de Judith Scott

Rencontre autour de la BD Le cocon

Alexandre de Moté (scénariste) et Natacha Sicaud (dessinatrice)

Le samedi 25 avril 2026 à 15h, dans l’auditorium de la Halle Saint-Pierre, venez à la rencontre d’Alexandre de Moté et Natacha Sicaud, qui vous présenteront la BD Le Cocon, parue en février 2026 aux éditions Glénat. La rencontre sera suivie d’une séance de dédicace. La BD sera disponible à la librairie de la Halle Saint-Pierre.


Basée sur une documentation riche, cette biographie retrace le destin exceptionnel de Judith Scott (1943-2005). De l’enfance brisée à l’émergence de son œuvre, elle interroge notre rapport à la différence, à la création et à l’inclusion.

Préfacé par Lucienne Peiry, historienne de l’art et ancienne directrice de la Collection de l’Art Brut à Lausanne, ce roman graphique bouleversant signé Natacha Sicaud et Alexandre de Moté nous invite à regarder autrement l’art et le handicap.

Née en 1943 dans l’Ohio, Judith Scott est atteinte de trisomie 21 et de surdité. Dans l’Amérique des années 1950, son handicap est mal compris : jugée « inapte », elle est séparée de sa famille et surtout de sa sœur jumelle, Joyce, avec qui elle entretenait un lien profond malgré l’absence de langage verbal commun. Commence alors pour Judith une longue période d’institutionnalisation, loin des siens.
Trente-cinq ans plus tard, Joyce parvient à obtenir la tutelle de sa sœur et lui offre une nouvelle vie. Installée à Oakland, Judith rejoint le Creative Growth Art Center. C’est là, à 44 ans, qu’elle découvre la sculpture textile : des objets enveloppés de fils, des formes mystérieuses et organiques qui deviennent son mode d’expression privilégié. À travers ces œuvres singulières, Judith tisse un langage propre, intime, presque thérapeutique, et se reconnecte peu à peu au monde. Aujourd’hui, elle est reconnue comme une figure majeure de l’Art Brut.


Diplômé de l’ERG (École de Recherche Graphique, Bruxelles) en 2004, Alexandre De Moté participe ensuite à plusieurs expositions en Belgique (« Par la bande », « Usage externe ») et en France (« Paris province ; Bruxelles capitale », centre Wallonie Bruxelles…).

En 2006, il rejoint le collectif bruxellois Nos Restes. La même année, il reçoit le prix de la Communauté Française lors de l’exposition Médiatine. Entre 2009 et 2013, il a publié 5 bandes dessinées (Employé du moi, 5C, Alter comics) et participe régulièrement à divers collectifs. Il est le scénariste et le dessinateur de nombreuses bandes dessinées. Sacha est sa première série d’albums Jeunesse. 


Natacha Sicaud obtient son DNAP, option bande dessinée aux Beaux-Arts d’Angoulême. Elle poursuit ensuite ses études et obtient en 2001 son DNSEP, option illustration aux Arts Décoratifs de Strasbourg. Depuis 1996, elle collabore au fanzine « Lapis-Lazuli ». En 2000, elle participe au « Comix 2000 » chez L’Association, pavé de 2000 pages de bande dessinée. En 2002, elle illustre « Rêve de Chien » chez Nathan. Sa série « Savaneries » pour Glénat compte désormais six albums.


Vénus d’Ailleurs

Présentation de la maison d’éditions Vénus d’Ailleurs

Venus d’Ailleurs est une maison d’édition installée dans le sud de la France qui fête, cette année, ses 20 ans d’existence.

Se jouant des frontières des genres, Venus d’Ailleurs est devenu le symbole d’un collectif extensible et hybride, où cohabitent artistes et écrivains, mais également, anthropologues, folkloristes, ‘patascientifiques, ésotéristes, cinéastes, musiciens… Les contributeurs évoluent dans Venus d’Ailleurs sur un mode subtilement anarchique et proposent d’ouvrir un dialogue sans restriction.

Ce qui unit toutes ces personnalités dans Venus d’Ailleurs réside dans un esprit et une esthétique. Une conception du livre comme merveille, musée portatif, utopie libertaire à s’approprier, entreprise sans fin et espace collaboratif d’expérimentation graphique et littéraire. Ils fréquentent les alentours du surréalisme, du dadaïsme, de Fluxus, et les formes liées à l’art de l’illusion, du rêve, du brut et du kitsch. Ils abusent du dissonant, de la circulation entre les arts et de l’exploration sans GPS.
Avec le temps, le collectif se forge une identité polymorphe, intrigante, qui se déploie sur les tables de leurs lieux d’expositions, rappelant les cabinets de curiosités du XVIème siècle.


Ce dimanche 22 mars, Yoan Armand Gil présentera les activités de la maison d’édition, avec entre autres, la nouvelle revue HALO, ainsi que les projets artistiques en relation avec les 20 ans de la structure.


Cette présentation se poursuivra avec Dominique Pauvert et son livre « Le prince des Cornes » qui met en correspondance les œuvres de Bosch et Bruegel avec les traditions carnavalesques.

Dominique Pauvert est agrégé d’histoire, préhistorien, Occitaniste, docteur en histoire de l’art, ethno-mythologue et carnavalier, Vice-président de la Société de mythologie française et membre du laboratoire MICA de l’Université Bordeaux Montaigne.

Sa thèse « Jérôme Bosch et Pieter Bruegel l’ancien, peintres de la religion carnavalesque », publiée sous le titre « La Religion Carnavalesque », a été rééditée en novembre 2025 par Venus d’Ailleurs dans une version augmentée et richement illustrée : « Le Prince des Cornes ».

En compagnie de Christine Escarmant, il est l’un des fondateurs du CRIC (Centre de Recherches Interdisciplinaire sur les Carnavals) et la SOMI (Societat Occitana de MItologia). Depuis des années, ils travaillent sur le paysage mythologique et la recréation de carnavals traditionnels vivants, notamment à Plazac (Dordogne) avec la “maison du Carnaval et des mythologies populaires”.

 » Le carnaval, envisagé dans son espace européen, est un ensemble de fêtes antérieures au christianisme, dont les liens avec d’autres fêtes de l’Antiquité grecque, romaine, proche-orientale, celte, germanique, etc., permettent de dégager des caractères communs invariables, qui se retraduisent dans les cultures populaires des pays européens, à l’intérieur et à l’extérieur du christianisme. Dans notre sphère géoculturelle de l’Europe occidentale, carnaval est bien une fête pagano-chrétienne qui se célèbre encore en marge du christianisme, ou en confrontation avec lui, et en marge de l’ordre civil établi. (…) « 


La fin d’après-midi se conclura avec un échange avec les auteurs présents (Tristan Felix, Flambermont, Dominique Pauvert, Christine Escarmant, Laurent Segalini, Eric Phalippou…) qui signeront leurs ouvrages.

Rencontre Signature Bruno Montpied Outsider’Paris

 » En rassemblant dans mon livre plus de 300 créateurs populaires, je voulais offrir au public un panorama des jardins spontanés le plus complet et éclectique possible. »

Bruno Montpied

Bruno Montpied sera présent samedi 25 octobre à l’Outsider ‘Paris, dès 14h30, au stand de la librairie de la Halle Saint Pierre, pour une signature de la réédition de son livre Le Gazouillis des éléphants. 

Rendez vous au 74 boulevard Richard-Lenoir, 75011 Paris

Rencontre avec Ficht Tanner

Rencontre et dédicace avec l’artiste Ficht Tanner

Dimanche 28 septembre 2025 à 14h30 – Galerie de la Halle Saint Pierre


«  Je m’assois depuis des années chaque jour devant ma machine à broder, sans dessin
préparatoire ou intention intellectuelle, en suivant simplement l’impulsion des formes qui
naissent spontanément par le mouvement de l’aiguille, et que mes yeux découvrent ensuite avec étonnement. J’aime écouter la musique, les sons et la langue comme des formes musicales colorées
« 

Ficht Tanner


Présent dans l’exposition L’étoffe des rêves de la Halle Saint Pierre, Ficht Tanner dédicacera son livre Ficht Tanner, les jeux de rêves, disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre, dimanche 28 septembre, dans la galerie de la Halle Saint Pierre. 


Musicien, poète, dessinateur et brodeur Suisse, Ficht Tanner est né dans le village de Trogen, dans la région pastorale de l’Appenzell. Il passe sa jeunesse dans la vallée du Rhin, dans le village de Balgach où l’industrie textile est alors très forte. Obtenant son diplôme de compositeur-typographe en avril 1972, il rejoint alors immédiatement Berne, la capitale helvétique. Il s’installe avec sa femme artiste Esther Tanner (Marcoux) dans le village voisin de Kirchlindach, et devient l’assistant durant six années du peintre bernois Rudolf Mumprecht, tout en commençant à jouer en autodidacte de la contrebasse. C’est là qu’il commence sa pratique artistique de dessinateur et de brodeur, également en autodidacte, mais aussi qu’il rencontre l’artiste textile
Therese Hächler, sa future compagne de vie, et qu’il fonde en en 1981, avec son ami musicien Töbi Tobler, son groupe de musique d’improvisation folk, free jazz et rock       « sans coutures » Appenzeller Space Schöttl. En 1983, il parvient à réunir sa communauté sentimentale et artistique sous un même toit, dans la moitié
d’un double palais du XVIIIe siècle dans son village natal de Trogen: un lieu que
Therese et lui-même ont transformé en un remarquable théâtre de vie, de rencontres et de création qui perdure grâce à eux depuis plus de quarante ans. En 2012, le musée d’art brut de Saint-Gall (Open art museum) a consacré une rétrospective à l’artiste brodeur.



Elles viennent sous ma main, Hélène N.

Hélène N. Elles viennent sous ma main

HÉLÈNE N. 

Hélène N. est née en 1947 à Skikda (anciennement Philippeville) en Algérie, de parents siciliens et français. Hélène arrive en France à l’âge de 15 ans, sa famille s’installe alors à Palaiseau, banlieue située au sud-ouest de Paris. Sa vie de jeune fille sera marquée par des épreuves personnelles mais aussi une force de vie et une aspiration passionnée pour les arts qui la pousseront malgré des moyens limités à écumer musées et salles de cinéma, ainsi qu’à épuiser les répertoires musicaux. À la seconde moitié de sa soixantaine, elle se met à dessiner des portraits de femmes, en nombre bientôt incalculable. Reste de son œuvre, réalisée sur une dizaine d’années, une centaine de pièces aux formats allant du 24 cm × 32 cm à des petits papiers aux contours découpés. Beaucoup ont été perdues, jetées, ou vendues sur les marchés et dans les bars. Hélène N. vit aujourd’hui dans un studio en banlieue parisienne, proche de ses filles et petits-enfants.

Hélène N. was born in 1947 in Skikda (formerly Philippeville), Algeria, to Sicilian and French parents. She moved to France at the age of fifteen, when her family settled in Palaiseau, a suburb southwest of Paris. Her early years were shaped by personal hardship, but also by a resilient life force and a passionate drive toward the arts. Despite limited means, she roamed museums and cinemas, and immersed herself in the world of music.  In her late sixties, she began drawing women’s faces—eventually creating an extraordinary number of portraits.What remains of this body of work—produced over the course of a decade—is a collection of around one hundred pieces, ranging from 24 × 32 cm sheets to small, irregularly cut fragments. Many were lost, discarded, or sold at markets and in cafés. Today, Hélène N. lives in a studio apartment on the outskirts of Paris, close to her daughters and grandchildren.

Myriorama – Edition présentera Elles viennent sous ma main, le dimanche 28 septembre à 14h30, dans l’espace galerie de la Halle Saint Pierre.

 

Fusco l’exilé

Fusco l’exilé par Céline Muzelle et Manuel Anceau

Arrivez ! Femmes planétaires !
Venez nous délivrer !
Venez sur la terre !
Faites-nous délivrer !

S’il n’avait eu le dessin pour dernier langage, Sylvain Fusco, mort de faim à 37 ans dans un asile psychiatrique français pendant la Seconde Guerre mondiale, aurait pu disparaître dans les interstices de l’Histoire. Mais il laisse une œuvre puissante, indicible, qui parle et fascine encore.
Né dans les ombres d’un siècle en crise – cabarets de la nuit, bandes d’Apaches, bagnes coloniaux, asiles… Fusco a vécu dans les marges de l’Histoire. De ces zones liminaires est née une création incandescent et fulgurante : des milliers de figures féminines surgissent dans la nuit, dans une forme parallèle bouleversante, et habitée.
Son œuvre finit par intégrer la Collection de l’Art Brut, tout en échappant aux cadres. Fusco reste à la lisière de l’art « savant » et de l’art populaire, de l’institution et de l’art marginal, de la culture et de son affranchissement.
Une plongée dans l’univers d’un « exilé » – et dans ce que l’écart, parfois, révèle de plus brut.

Auteurs : Céline Muzelle et Manuel Anceau
Préface de Michel Thévoz

Présentation et signature le samedi 27 septembre à 15h dans la salle de l’auditorium de la Halle Saint Pierre en présence de Céline Muzelle et Manuel Anceau.


Présentation des auteurs

Céline Muzelle 
En parallèle de son métier d’enseignante, Céline Muzelle consacre son écriture critique et biographique à des œuvres et des artistes aux parcours singuliers et aux expressions radicales. L’ouvrage Fusco, L’exilé est notamment issu d’une recherche universitaire inédite. Elle a également co-écrit, aux côtés de Jacqueline Porret-Forel, le catalogue raisonné d’Aloïse Corbaz, et publié divers articles, livres et catalogues d’exposition en France comme à l’international.

Manuel Anceau 
Entré dans l’art brut il y a trente ans, Manuel Anceau est l’auteur de nombreux articles sur ce sujet pour des publications en France et en République tchèque, que ce soit pour ABCD – Collection Decharme, Galerie Christian Berst (Paris), Musée LaM (Villeneuve-d’Ascq), revue Analogon (Prague), etc. Il a aussi publié trois recueils de contes, parus chez Ab irato.

L’œil hanté par Lucia Sagradini

L’oeil Hanté, l’art en alerte 1919-1983 par Lucia Sagradini

L’ouvrage : Considérer la puissance des images tout en cherchant à échapper à leur pouvoir, à l’asservissement tant de l’image que de celui ou de celle qui regarde. Toujours chercher, alerte, la dimension subversive des images. Tel est le sujet de cet essai. Regarder implique l’action de saisir l’image et de sortir de la passivité et de la contemplation, mêlant nos histoires, savoirs, et mêmes nos ignorances, pour donner un sens. Dans un monde où les modes virtuels construisent et appuient les fantasmagories du capitalisme, et où les images, leurs flux, participent activement à accroître la passivité des êtres, l’atonie, la peur et l’aliénation, la possibilité de comprendre que le regard est une action politique devient essentielle. Le regard comme une puissance agissante – premier pas vers l’émancipation. L’attachement de Walter Benjamin aux images et à leur saisissement, dans une période de basculement, en dit long sur la vivacité du danger. Walter Benjamin pense que les images dialectiques renferment des expériences de liberté actualisables. Ces images reposent sur des formes venues du passé. L’espace du regard est bien celui d’une lutte politique. L’ordre du monde et la capacité de le bouleverser se tiennent « telles la fleur et l’ortie sur la même prairie… » comme le disait Victor Klemperer. Dans le passé se tiennent les sources et ressources de nos gestes futurs. L’œil hanté porte cette dimension de futur antérieur.

L’autrice : Lucia Sagradini est Docteur en sociologie de l’art et de la culture, professeure d’histoire de l’art et de théorie à l’ESAD des Pyrénées depuis 2017. Rédactrice en chef de Variations – revue internationale de théorie critique, elle poursuit un travail de longue haleine en différentes directions : écriture d’articles sur des pratiques artistiques actuelles, et sur les enjeux conceptuels contemporains ; réalisation d’Icônes pour Multitudes ; présentations d’expositions ou de catalogues ; traductions vers différentes langues : Martha Rosler, Gerd Arntz, John Holloway, Gregorio F. Baremblitt etc..

Le cas Lambert, éditions le Lampadaire

Un certain effet mêlé de beauté et d’effroi

Dimanche 18 mai à 15h

 

À l’occasion de la sortie du dernier ouvrage des éditions Le Lampadaire, Le cas Lambert ⎻ seconde parution de la collection Curiosités ⎻ Sophie Saulnier, directrice éditoriale de la publication, sera en conversation avec Julie Cheminaud, philosophe, et Vincent Duché, chercheur en art. 

« Lambert, fou ! m’écriai-je frappé de stupeur. Et par quel événement ? C’était la plus riche mémoire, la tête la plus fortement organisée, le jugement le plus sagace que j’aie rencontrés ! » Balzac, Louis Lambert

Le Cas Lambert est une réédition du Louis Lambert de Balzac, un texte peu connu du grand public, mais considéré par les balzaciens comme une de ses œuvres les plus importantes. Le roman est suivi d’études composées à partir de documents-textes, documents-images et de textes dits « interpolés ». Le thème est l’aliénation mentale dont un des traits majeurs est la confusion entre fiction et réalité. L’ouvrage reprend les démarches de l’art archiviste.

En 304 pages et 154 images, Le cas Lambert éclaire le texte de Balzac et met en perspective les tentatives des médecins aliénistes pour explorer le cerveau humain et résoudre son énigme.

 

 

Dédicace Olga Caldas

DÉDICACE OLGA CALDAS

Dimanche 4 mai de 15h à 18h

”LE JARDIN AUX SENTIERS QUI BIFURQUENT »
Photographies en noir et blanc d’Olga CALDAS, de 2016 à 2025.
Éditions Carnets-Livres, mai 2025.
 
TEXTES
Marc DUVILLIER, historien de l’art : « Accueillir l’invisible »,
Pascal HECKER, artiste, écrivain : « Le miroir du merveilleux »,
Jean-Pierre KLEIN, psychiatre et écrivain : « Le jardin d’Olga Caldas »,
Martine LECOQ, écrivaine et critique d’art : « Fleurs en voyage »,
Laurent QUÉNÉHÉN, critique d’art et commissaire d’exposition :
« La beauté sauvera le monde ».
Poèmes de Daniel BESACE, Patrick NAVAÏ.
Entretien d’Olga CALDAS par Patrick NAVAÏ.
Éditions CARNETS-LIVRES

Couverture entièrement cousue et reliée à la main par l’éditeur Daniel Besace.
Parution le 4 mai 2025.
 
« Chez Olga Caldas, l’érotisme omniprésent n’est jamais ostentatoire, il est vulnérable, soumis à des métamorphoses, il se cache, dans une cérémonie rituelle d’un bain japonais, dans la corolle d’une fleur, dans un “Rolleiflex” négligemment posé à l’emplacement du sexe et qui devient un œil ouvert sur le monde (…) »

– Pascal HECKER, artiste et écrivain