Fadas !

 

VENUS D’AILLEURS
éditeurs présentent 

Samedi 18 Juin 2022
Halle Saint Pierre
– à la librairie

Lecture Musicale (25 mn) à 15h30 par :
Mr. Djub, Lou Dubois & Patricia Hakenbenner 
Musique :
Arsène Tryphon & cie 

Rencontres et signatures de 16h – 18h
avec
Mr.Djub, Michel Cadière, Patricia Hakenbenner,
Sylwia Chrostowska, Lou Dubois, Joël Gayraud,
Yoan Armand Gil, Guy Girard…

Présentation des livres d’artiste
de Gérard Lattier, de Benoît Pingeot
et autres ouvrages de VENUS D’AILLEURS
&
Dimanche 19 juin 2022 à 16h
Halle Saint Pierre – à l’auditorium

La petite balade du grand macabre
Théâtre de papier avec Eric Poirier  (45mn)

Mais il est temps de commencer, de narrer, de témoigner de ce qui s’est vraiment passé. 
Ce qui a failli être … le début de la fin.

Adaptée de l’œuvre de Guelderode, dessins et décors de Y.A.Gil.

Participation aux frais : 8 €
Réservation : 01 42 58 72 89
Le programme détaillé sur www.venusdailleurs.fr

Ce qui unit toutes ces personnalités dans Venus d’Ailleurs réside dans un esprit et une esthétique. Une conception du livre comme merveille, musée portatif, utopie libertaire à s’approprier, entreprise sans fin et espace collaboratif d’expérimentation graphique et littéraire. (…)
Ces Alice-là n’ont jamais douté de la qualité du lait de l’autre côté du miroir et, s’ils défient la rationalité, ils mettent en œuvre des dispositifs rigoureux tout en opérant des déplacements renversants, générant une lecture du monde à l’endroit et à l’envers. Ils partagent l’attrait pour des pratiques artistiques dans l’ordre de la combinatoire, du collage et du montage. Ils fréquentent les alentours du surréalisme, du dadaïsme, de Fluxus, et les formes liées à l’art de l’illusion, du rêve, du brut et du kitsch. Ils abusent du dissonant, de la circulation entre les arts et de l’exploration sans GPS.

  • Extrait de étoile fillante, Joëlle Busca

 

Bertrand Lacy

Frelonnes
pièce en 3 actes de
Bertrand Lacy

Une invasion de frelons oblige deux sœurs, que tout sépare, à vivre ensemble,
sous le regard d’un homme-à-tout-faire qui servira à la fois de témoin passif et
de victime active… car l’affrontement entre les deux sœurs sera sans pitié !

Jeudi 16 juin 2022 à 15 heures – entrée libre
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Interprétation :
Mado : Marie Le Cam
Ève : Caroline Frossard
Simon : Michel Melki
Musiques de Valentina Manysheva & Vladimir Kudryavtsev
Sculptures de Irène le Goaster
Régie : Idir Laribi

Halle Saint Pierre – à l’auditorium

 

Note de l’auteur :
“J’ai voulu créer une sorte de huis clos étouffant dans lequel on ne sait plus vraiment si le danger vient de l’extérieur… ou de l’intérieur.
La peur, le désir, la trahison, le mensonge et la vengeance sont les ingrédients de cette histoire tragique… mais j’ai aussi voulu que l’impertinence et l’humour soient les condiments qui assaisonnent le tout.”
Un violon (parfois grinçant) rythmera cette partition toute dualiste…

Auteur, comédien, musicien et plasticien, Bertrand Lacy se partage avec passion entre toutes ces disciplines.
Au Théâtre, il a écrit et mis en scène “Rien” et “Le Bal des Zingues” ainsi que la série télévisuelle “Les Zingues” (en cours de production).
Il a également écrit L’homme sans vagin paru en 2018 (L’Harmattan) et L’Obsolescence des sentiments paru en 2020 (L’Harmattan).

La Soupape Ailée

Exposition
2 – 30 juin 2022

La Soupape Ailée

A l’occasion de ses 21 ans, présente les œuvres des artistes:

Ange et Dam 

Sidikiba Camara 
Kassoum Moukoro dit Ladji
Boureima Sanogo dit IB

 Halle Saint Pierre – à la librairie (entrée libre)
ouvert tous les jours

———

Présentation de La Soupape Ailée
La Soupape ailée est une association d’artistes qui a créé en 2001, un atelier d’arts plastiques pour enfants et un lieu de résidences d’artistes à Bobo Dioulasso au Burkina Faso.
En juin à Paris, nous fêtons les 21 ans de cette belle histoire. 

Pour cet évènement, notre association a invité à Paris 2 artistes burkinabés :
Sanogo Boureima
dit IB, l’artiste qui assure depuis 2012, les ateliers tous les week end de l’année et l’assistant des artistes en résidences.
& Moukoro Kassoum dit Ladji l’artiste né à La Soupape Ailée, l’un des premiers enfants à venir suivre les cours d’arts plastiques de notre atelier.

Nous vous invitons également à deux autres expositions :

1 – Une sélection d’œuvres des enfants, peintures, bronzes, marionnettes, gravures, papiers mâchés, fresques sur papier… réalisées de 2001 à 2022 
du  3 au 6 juin de 14h à 18h 
Vernissage le 3 juin à partir de 17h 
Au Secours populaire français
6 Passage Ramey
75018 Paris

2 – Les œuvres de 3 artistes Burkinabés:
Sanogo Boureima dit IB
Moukoro Kassoum dit Ladji
Sidikiba Camara 
du  9 au 13 juin de 14h à 20h
Vernissage le 9 juin à partir de 17h
Atelier Ange & Dam
50 rue Labat 75018

Plus d’infos : Blandine  Marika 
Ange & Dam, sculpteures
 06 52 46 73 86
50 rue Labat 75018 Paris
ange@angeetdam.com
www.angeetdam.com
https://vimeo.com/user44294775

Instagram : atelier_ange_et_dam

Le site:   lasoupapeailee.org 
mkb@lasoupapeailee.org 

Galerie 2022

HEY ! le dessin se prolonge dans la galerie de la Halle Saint Pierre où,
en écho à l’exposition, une sélection d’artistes de la revue
Hey ! modern art et pop culture sera présentée chaque mois.

 OEUVRES ORIGINALES / TIRAGES D’ART / POSTER

Halle Saint Pierre – à la galerie (entrée libre)
Ouvert tous les jours

*
EXPOSITION & SIGNATURE

TROY BROOKS (Canada) – Mr. DJUB (France)
Du 1er juin au 10 juillet 2022

EXPOSITION
TROY BROOKS (Canada) « Divin.e »

Troy Brooks est autodidacte. Dès l’enfance, il ressent de profondes difficultés à trouver sa place, et se réfugie de façon compulsive dans le dessin, prenant pour obsessionnel modèle la femme fatale, représentation invariable issue d’un Hollywood florissant. Mélangeant le photoréalisme avec des éléments maniéristes issus du portrait classique, le surréalisme pop et le film noir, l’oeuvre de Troy Brooks présente un ensemble complexe de personnages observés dans des environnements allégoriques. Figure de proue du surréalisme pop Canadien aux côtés du peintre Ray Caesar, l’artiste expose dans le monde entier. 

EXPOSITION
Mr. DJUB (France) « Le Bal Des Moineaux », collage

Mr. Djub réalise ses premiers collages en 1983. D’abord exposé par Claude Roffat (L’Œuf Sauvage). À partir de 2010, Mr Djub complexifie sa technique, créant uniquement avec le papier ancien issu de gravures imprimées entre 1840 et 1890, éditées dans le cadre de publications populaires d’actualités – ses sujets embrassent alors les arts, la culture, la politique et les faits divers. 

Mr Djub a participé à la fondation de HEY! modern art & pop culture, et est Djubaka, programmateur musical à France Inter.

 


du 3 –  30 MAI 2022
Märt Infanger

Notice biographique

Märt Infanger
Vit et travaille à Lucerne (Suisse).
Reconnu dans toute l’Europe pour ses complexes explorations d’art typographique historique, Märt Infanger suit la voie ouverte par l’artiste avant-gardiste Hans-Rudolf Lutz – chef de file du groupe Expression Typographique (Studio Hollenstein) et référence depuis les années 1960. Étudiant le pouvoir syncrétique d’images issues de notre époque moderne, Märt Infanger fragmente, recompose, miniaturise et/ou surdimensionne des messages visuels, cherchant à faire remonter une vision alternative de la société. Joies, désirs et déchirements de notre réalité contemporaine nous sont contés à la manière d’un rêve surréaliste, et où l’illusion du temps et la notion d’oubli sont interrogés. Son art s’applique jusque dans la qualité des papiers et encres sélectionnés, ainsi que dans les techniques d’impressions choisies. En 30 ans, ses créations sont devenues incontournables, et reconnaissables entre mille. La revue d’art HEY! modern art & pop culture le soutien depuis 2010.

Lives and works in Lucerne (Switzerland).

Known throughout Europe for his complex explorations of historical typographic art, Märt Infanger follows the path opened by the avant-garde artist Hans-Rudolf Lutz – leader of the Typographic Expression group (Studio Hollenstein) and a reference since the 1960s. Studying the syncretic power of images from our modern times, Märt Infanger fragments, recomposes, miniaturizes and/or oversizes visual messages, seeking to bring up an alternative vision of society. Joys, desires and tears of our contemporary reality are told to us in the manner of a surrealist dream, and where the illusion of time and the notion of forgetting are questioned. His art is applied to the quality of the papers and inks selected, as well as to the printing techniques chosen. In 30 years, his creations have become unmistakable, and recognizable among thousands. The art magazine HEY! modern art & pop culture supports him since 2010.

 

 



MARIO MAPLÉ
6 avril  –  2 mai 2022

Mario Maplé

Né en 1992. Mexique. Vit et travaille entre Laredo, Texas (États-Unis) et Guadalajara, Jalisco (Mexique).

A étudié les arts visuels à l’université de Guadalajara (Mexique) et à Barcelone. Artiste affilié à la scène dark lowbrow. Soutenu par la revue HEY! modern art & pop culture, il obtient sa première publication française en 2017. 

« Dans MIRAGE,  j’explore la possibilité de la beauté comme une construction autre, transformée en une matière malléable ; il s’agit pour moi d’un parallèle au plaisir visuel du processus de formuler une imagerie, conditionnée par, entre autres, les industries du cartoon ou du cinéma. Mon dessin explore le moment précis où l’on devient quelque chose d’autre. Le rêve américain n’a pas pris fin mais, peut-être, il nous a conduits jusqu’au nôtre. » Son travail a intégré les collections du IAGO museum (Oaxaca, Mexique), et de nombreuses collections privées de par le monde.

 



LIZZ LOPEZ 
2 mars – 3 avril 2022

STEEVEN SALVAT

Notices biographiques
LIZZ LOPEZ 
Née en 1972, États-Unis. Vit et travaille à Los Angeles, Californie (États-Unis). Diplômée de l’Art Institute, San Francisco. Fille d’un pasteur baptiste du Sud, Lizz Lopez a vécu à San Antonio, Texas, une enfance stricte et restrictive.
Les activités laïques lui étant difficiles d’accès, elle s’échappe dans les livres médicaux et les encyclopédies fournis par sa mère tandis qu’à l’aide de ses frères, elle acquiert une solide culture musicale, complétée par la lecture des livres de Stephen King, de bandes dessinées et magazines chipés à l’épicerie du coin.
Obsédée par la représentation de la mort, la maladie et les anomalies physiques qu’elle peut entrainer, l’artiste entreprend d’écrire et illustrer ses propres histoires.
Plus tard, obsédée par sa propre mortalité, et par la vulnérabilité du corps humain, Lizz Lopez entre à la University of the Incarnate Word, une institution catholique privée gérée par des nonnes, dans l’idée d’exercer plus tard dans le corps médical.
Infirmière diplômée ayant également suivi une spécialisation en anesthésiologie, elle finit par fuir le milieu religieux pour se réfugier dans l’art à San Francisco, et obtenir une majeure en peinture à l’huile classique.
Aujourd’hui, elle peint, et dessine essentiellement à la mine de plomb, tout en travaillant quotidiennement dans un service hospitalier de soins palliatifs.
Son œuvre est mondialement reconnue. HEY! modern art & pop culture 4  est sa première exposition en France.

STEEVEN SALVAT
Steeven Salvat est un jeune artiste français. Il vit et travaille à Paris. Né en 1990 à Menton, dans le sud de la France, Steeven Salvat est passionné par le dessin et la peinture depuis sa plus tendre enfance ; la nature et le vivant imprègnent son univers. Ses œuvres sont composées de plusieurs couches de hachures, utilisant de l’encre de Chine, des millions de lignes et des centaines d’heures de travail. Inspiré notamment par Albrecht Dürer, Gustave Doré, Jean-Auguste-Dominique Ingres, Molitz et Moebius, Steeven Salvat accorde une attention particulière à la technique et aux détails. Son outil de prédilection, le stylo Rotring, lui permet d’obtenir un rendu proche de la gravure mais toujours avec une touche de modernité. Un travail minutieux et délicat qui fait l’éloge du temps qui passe, où chaque trait agit comme un décompte. Ses sujets mettent en avant la dualité, notamment entre la nature et la mécanique, dans des œuvres qui évoquent les gravures naturalistes du XVIIIe siècle. Les animaux auxquels il donne vie, ligne après ligne, interagissent avec des objets uniques, des pièces d’orfèvrerie, des œuvres d’art antiques…

 

 

 

 

FESTIVAL FILM D’ART SINGULIER

La Halle Saint Pierre soutient le FESTIVAL du FILM D’ART SINGULIER,
organisé par l’association « Hors-Champ », les 20 et 21 MAI 2022 à Nice.

A l’Artistique – Centre d’Arts et de Culture & Espace Ferrero – Nice – Entrée gratuite

 

Programmation du 20 Mai

13h30 à 18h00
Galerie Chave – Vence : Rencontre discussion
Madeleine Chave et Jérôme Dugast  30’
Les studios de la Paravision – Bastien Genoux, Mario Del Curto  6’
Seyni Awa Camara entre les éléments (sous réserve) – Jesus Ahed  20’
Pascal Jacquens (Sur une idée de Denis Lavaud) – Bruno Decharme  20’
BHN de Lyon – Loren, Guy Dallevet  12’

Pause – Espace Ferrero

Wlodzimierz Roslon – Jan Gawrylkiewicz  7’
Qui à crié… dans le secret de la terre ( Raâk ) – Thésée  26’
Benjamin Bonjour – Simon Edelstein  9
 
Programmation du 21 Mai
10h30 à 12h00

Bernard, Albert et l’Empereur (Bernard Belluc) – Isabelle Ros  52’

14h00 à 18h00
Carlos Huergo – Bruno Decharme  12’
La Vallée Yelang – BHN de Lyon  5’
Sarko, Chirac, Ben Laden et le tractosaure – Rémy Ricordeau  15’
Charles Boussion et les pin-ups – Philippe Lespinasse  15’

Pause – Espace Ferrero

L’évadé du Manas – Philippe Jullien  6’
Wladyslaw Szymczyk – Jan Gawrylkiewicz  7’
Le Musée idéal d’Alain Meert – Gaëtan Lino 18’

« Nous, Marilyn »

Spectacle – Performance

« Nous, Marilyn »
 
Anne Goroubenartiste plasticienne 
Muriel Piquart, comédienne 
Ruby Mae Shiels et  Jules Fromonteilmusiciens

ont voulu faire entendre la voix qui perce à travers les mots de
Marilyn et qui a été si peu écoutée.

Ainsi, ils proposent à la Halle Saint Pierre une performance singulière le :
 
Dimanche 5 juin 2022, à 15 heures  – entrée libre
 
Halle Saint-Pierre, à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89
 
 
 


Préambule

Le monde entier connaît le visage, le corps, la voix de Marilyn Monroe. Tout chez elle a été commenté, documenté, mis en scène, fantasmé. Sa mort tragique, son enfance dévastée, ses amants multiples, sa dépendance aux médicaments et au Dom Pérignon … de tout cela les romanciers se sont emparés.
Mais qui a lu Marilyn par elle-même ? Qui a lu les propres mots de cet enfant bègue, de cette femme qui interroge ?
Elle écrivait sur des carnets ou des feuilles volantes. Souvent, elle raturait et corrigeait ces écrits ; parfois elle les annotait. Elle les soumettait à ses amis de confiance, Truman Capote et Norman Rosten qui l’encourageaient, car elle avait une écriture personnelle et poétique.
En 2010, ses écrits, réunis par Bernard Comment et Stanley Buchthal et traduits par Tiphaine Samoyault, paraissent en français aux éditions du Seuil sous le titre Fragments.

Le spectacle à la Halle Saint Pierre

À la lumière des 36 portraits de Marilyn Monroe dessinés en 2020 par Anne Gorouben et filmés par le cinéaste Christophe Clavert, Muriel Piquart dit une sélection des textes de Marilyn Monroe.

Elle lit également :
– Dans Le documentaire-poème La rabbia de Pier Paolo Pasolini, l’hommage à Marylin composé en 1963 raconte la cruauté avec laquelle le monde s’approprie Marilyn et la dérobe à elle-même ;
– le monologue de Molly Bloom (pris dans Ulysse de James Joyce) et que lisait Marylin : le chant d’une femme qui affirme, oui, rien n’est plus vivant et libre que la curiosité et le désir pour les choses et la chair de la vie, oui, le corps d’une femme.

Muriel Piquart est accompagnée par Ruby Mae Shiels et Jules Fromonteil aux musiques, aux chants et, parfois, en écho.

Le spectacle s’appuie sur les traductions de Tiphaine Samoyault et les adaptations de Ken Kincaid et Muriel Piquart, ainsi que sur la précieuse documentation réalisée par Éric Boukhobza.

Les artistes sur scène

Anne Gorouben est née et vit à Paris. Elle est diplômée de l’ENSAD, atelier de Zao Wou Ki. Figuration dépouillée où s’impose le rapport des corps à l’espace et au temps, sa peinture s’organise en grands cycles liés à l’Histoire et à l’exil dont Le poids des silences Berlin Ouest-Dresde 1989-1993, infinis La Rochelle 1995-1996, D’Odessa à Odessa Paris-Odessa-New York-Marseille 1997-2000.
Elle visite en dessin le Journal de Kafka, commence une autobiographie dessinée.
En 2003 elle présente un hommage à Paul Celan au musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme à Paris, et en 2013 une exposition rétrospective au musée de l’Hospice Saint Roch à Issoudun. En 2011 elle publie 100, boulevard du Montparnasse aux éditions Les Cahiers Dessinés, et en 2015 mon kafka, chez Encre marine. Elle est lauréate de la Villa Yourcenar en 2018.
Ses œuvres sont présentes dans des collections publiques ou privées en France ou à l’étranger où elle expose régulièrement.

Jules Fromonteil est un musicien oscillant constamment entre un apprentissage autodidacte et institutionnel. Musicien voyageur, il s’est spécialisé dans les instruments à anche, clarinettes et saxophones, autour d’un répertoire jazz teinté de musiques traditionnelles pluriculturelles.
Il a la chance d’avoir pu emmener sa musique autour du monde de diverses manières :
En camion avec “Les Poissons Voyageurs”, en voilier avec “Festina Lente”, à pied et en haute montagne avec “La Tournée des Refuges”, ou à vélo avec “La Fanfare sans Phare”.
Installé à Toulouse depuis maintenant un an, il profite d’un répit afin d’explorer un nouveau répertoire de musiques actuelles tout en approfondissant fermement l’apprentissage de la musique New Orleans.

Ruby Mae Shiels, multi-instrumentaliste de talent, grandit sur les côtes bretonnes et en Auvergne dans le foisonnement d’une famille musicienne. Elle joue de la mandoline, du banjo, du ukulélé, de la guitare électrique, acoustique et basse, et maîtrise piano, claviers et percussions. Elle est également compositrice, chanteuse, rappeuse et beatmaker.
Outre sa place au sein de la formation familiale, « The Shiels », elle est la moitié du duo hiphop, « The Village Vandals », pour lequel elle compose, écrit, joue et chante. Elle est aussi musicienne en solo.
Elle a participé à des spectacles d’art vivant contemporain ainsi qu’à des pièces de théâtre, et on peut apprécier son talent dans de nombreux clips de musique.
Elle a à son actif les albums suivants : Café-Concert, The Shiels (2016) ; Houdoud, Bab El Ouest (2019) ; 500 Animals, The Shiels (2021) ; Vandalism, The Village Vandals (2022).

Après des études de cinéma et de philosophie, Christophe Clavert réalise son premier film en 1999, Les faux monnayeurs (la bonne affaire). Il travaille ensuite dans la distribution et la production parallèlement à la réalisation de ses propres films et en étant occasionnellement pour d’autres chef opérateur et monteur. Il a notamment fait la photographie et été le monteur de nombreux films de Jean-Marie Straub depuis 2009.

En naissant en Bretagne, Muriel Piquart ne fait qu’y passer. Elle grandit un peu partout avant de devenir citoyenne du monde, comédienne et violoncelliste autodidacte.
Formée à Ecole Blanche, elle travaille avec les grands du théâtre – metteurs en scène tels Brigitte Jacques, Stéphane Braunschweig ou Joël Pommerat, et comédiens comme Denis Lavant, Denis Polyadès, Madeleine Marion ou Serge Merlin. Elle tient des premiers rôles dans des pièces de Racine, Shakespeare, Beckett, Novarina…
Puis elle prend le large. Elle rejoint la troupe itinérante, Footsbarn Travelling Theatre, et parcourt le monde comme comédienne, violoncelliste et metteuse en scène.
En 2011, de retour à Paris, elle est metteuse en piste à l’Académie Fratellini, tout en élargissant son répertoire de violoncelliste à des musiques populaires. Actuellement, elle est comédienne et musicienne avec la troupe franco-allemande Théâtre Action.

Pour en savoir plus long sur Marilyn

Le ravissement de Marilyn Monroe suivi de Nous, Marilyn, de Anne Gorouben et Olivier Steiner a été publié par Marie Hasse aux éditions Métropolis en décembre 2021

Fragments. Poèmes, écrits intimes, lettres de Marilyn Monroe a été publié par Bernard Comment et Stanley Buchthal aux éditions du Seuil en octobre 2010

 

 

Anaïs Eychenne

CONFERENCE
Une approche de l’œuvre d’Anaïs Eychenne :
entre art, physique et mathématiques


par Jean-Pierre Marco
Enseignant-chercheur à Sorbonne Université et à l’Observatoire de Paris

Des œuvres d’Anaïs Eychenne sont montrées dans l’exposition HEY! Le dessin

Samedi 7 mai à 15 heures – entrée libre
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89


Anaïs Eychenne, 1984
L’enfance d’Anaïs Eychenne est tout entière tendue vers la nécessite de pallier les insuffisances de sa proprioception et les distorsions de sa perception du monde. C’est en contemplant une photographie du satellite artificiel “Hipparcos” qu’elle entrevoit pour la première fois une solution lui permettant de se positionner et de se mouvoir dans l’espace de manière autonome et cohérente. Il s’en suit la lente élaboration – encore en cours aujourd’hui – d’un système de calcul complexe visant à organiser et interpréter les données incomplètes que lui livrent ses sens. Elle découvre en parallèle les beautés et les dangers de la physique nucléaire et développe une relation étroite avec le monde des oiseaux, ainsi qu’une étonnante virtuosité dans la représentation picturale du monde et des phénomènes physiques. Ses premières œuvres (kalamkaris) mêlent une symbolique “naïve” à la description en profondeur du monde physique. Lui succèdent en quelques années d’autres kalamkaris beaucoup plus élaborés – d’une puissance esthétique envoutante – dans lesquels se mêlent représentations symboliques et applications de sa méthode de “calcul”, recouvrant ainsi par des pavages savamment construits la toile support de l’œuvre. Ses travaux les plus récents témoignent, à un niveau encore plus fondamental, de sa capacité de modélisation et de représentation esthétique des phénomènes physiques aussi bien que biologiques.

La conférence
Nous nous attacherons dans cet exposé à retracer à travers des illustrations commentées l’histoire de ce parcours esthétique singulier et en constante évolution. Nous nous appuierons sur quelques œuvres maitresses (kalamkaris : “Les 4 interactions”, série des “Trous Noirs”, “Toiseaux” ; dessins nucléaires) ainsi que sur des dessins d’oiseaux nourris par des observations d’une étonnante précision, mettant particulièrement en relief l’intérêt du système intérieur d’interprétation et simulation développé par Anaïs Eychenne.

Jean-Pierre Marco est enseignant-chercheur à Sorbonne Université et à l’Observatoire de Paris. Ses recherches portent sur l’étude mathématique de l’évolution à long terme de certains systèmes physiques (système solaire), ainsi que sur l’étude générale de la complexité de ces mêmes systèmes.

Anaïs Eychenne
Atteinte depuis sa naissance de trouble du spectre autistique (TSA), Anaïs Eychenne dessine depuis toujours. Le début de sa scolarité au collège est difficile, Anaïs a du mal à comprendre ce que l’on attend d’elle. En 1998, son professeur de mathématiques de quatrième observe chez elle des aptitudes exceptionnelles dans sa discipline. Grâce à ce soutien, et malgré de nombreux problèmes de santé la maintenant alitée parfois plusieurs semaines, elle achève son parcours en filière générale. À la suite d’une crise survenue au début de l’année 2000, la jeune fille découvre un moyen de se soigner grâce au magnétisme dégagé par certains minéraux de son choix. Elle met au point une méthode d’autoguérison, qu’elle pratique et approfondit depuis. En 2010, elle découvre la technique du kalamkari lors d’une démonstration organisée par l’association caritative H3K, un art ancien dont on situe le berceau en Andhra Pradesh (au sud de l’Inde). Chacun de ses dessins obéit à une préparation minutieuse et complexe. Sa rencontre, en 2014, avec le galeriste Pol Lemétais (musée des Arts Buissonniers, Saint-Sever-du-Moustier, France) est décisive, lui permet aujourd’hui de créer et d’exposer son travail.

 

 

Un fabuleux sauvetage

PROJECTION / RENCONTRE

Patrimoines irréguliers de France et La Fabuloserie
sont heureux de vous annoncer la sortie de
Un fabuleux sauvetage
Film documentaire de Danilo Proietti
Projection en avant-première,
en présence de Patrimoines irréguliers de France et de l’auteur

Dimanche 22 mai 2022 à 15h – entrée libre


Halle Saint Pierre
– à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Le film
Ce documentaire raconte le deuxième sauvetage, en mai 2021, de la Tour Eiffel réalisée par Pierre Avezard dit Petit Pierre, un joyaux de l’art brut conservé à La Fabuloserie à Dicy (89, Yonne).
A travers des témoignages, des interviews et des documents d’archives, « Un fabuleux sauvetage » met en évidence les difficultés de restaurer l’éphémère et la créativité nécessaire pour sauver une œuvre d’art hors-normes.

Bande annonce

Le manège de Petit Pierre
« Ça couine, ça grince, ça racle et c’est une véritable merveille visuelle et sonore que le Manège de Pierre Avezard, dit « Petit Pierre ».
Fabriqué pendant un demi-siècle, à partir de bouts de tôles, de morceaux de fer blanc récupérés, de boulons, de débris de métaux, ce Manège – ainsi nommé par son créateur- tient plus du spectacle total que de la mécanique foraine. On y pénètre par une sorte de petit sas qui fait aussitôt basculer le visiteur dans un univers parallèle, entièrement animé. Entourés de machines mouvantes et bruyantes qui reconstituent le quotidien de Petit Pierre, on découvre alors un univers campagnard et onirique, réel et rêvé, authentique et farceur, rempli de personnages rigolards et d’animaux facétieux – comme cette vache électrique qui prend un malin plaisir à asperger d’eau le visiteur imprudent – sans oublier des véhicules en tout genre : des voitures, des chars, des tracteurs, mais aussi des tramways qui passent en brinquebalant au-dessus de nos têtes, des bombardiers qui lâchent des billes sur une tôle dans un son d’enfer, peinant à couvrir le bruit du moteur qui fait mouvoir l’ensemble des machines ; le tout étant dominé par une immense tour Eiffel de 23 mètres de haut. »
– Céline du Chéné– France culture

 Pierre Avezard, dit « Petit Pierre » (vacher dans le Loiret, 1909-1992)
Infirme et autodidacte, il est l’auteur du « manège de Petit Pierre », exposé à La Fabuloserie à Dicy dans l’Yonne. Il vécut toute sa vie dans le village de Fay-aux-Loges, dans le Loiret.

Sites internet :
http://www.fabuloserie.com
patrimoines-irreguliers.org

 

 

Patricia Berquin

Exposition 
Textiles
2 au 30 mai 2022
Halle Saint Pierre – à la librairie
– entrée libre, ouvert tous les jours

Patricia Berquin sera présente le samedi 14 mai, de 14 h à 19h

« Formée à différentes techniques traditionnelles textiles à Paris dans les années 80, dont le nœud appris avec une artiste chilienne, mon travail prend son inspiration en Afrique, durant un long séjour en Côte d’Ivoire et par l’étude des masques et de différentes techniques de sculpture.
En 1989, c’est cette technique de nouage que je choisis pour la réalisation de séries thématiques de grands personnages entre 120 cm et 210 cm, ainsi que des petits formats.

Je travaille avec toutes sortes de fibres : coton, sisal, jute, lin, raphia, laine et surtout des tissus découpés, sans métier, sans armature.

La technique de nouage n’est pas enseignée, la transmission est orale. Le nœud me sert de lien entre le passé et le présent, le contemporain et la tradition, et surtout entre les différentes cultures.…

De la France où je suis née en 1959, en passant par la Côte d’Ivoire, pays de cœur et d’inspiration où j’ai vécu, à l’Amérique latine qui m’a transmis cette technique, je fais des nœuds qui racontent des instants de vie figés, transcrits par l’émotion sur une multitude de visages ».

Quelques mots de cette Technique de nœuds : C’est le nœud du bracelet brésilien en 3D, un des deux nœuds du macramé, le nœud Gobelin de la passementerie. Sans métier, ni outils, juste des ciseaux, je sculpte des cordes de toutes sortes et des tissus découpés.

Contact : patricia.berquin@gmail.com    tel 06 75 25 40 25

Eric Crouzetier, artiste peintre et écrivain – Montgeron :
« Trait d’union entre un matériau brut et une forme d’expression artistique rare, Patricia Berquin noue le moment présent avec le respect du passé, et le devoir de transmettre. Elle travaille à mettre en évidence les valeurs profondes qui nous relient ».

Dominique Amatulli – La Montagne :  
« Patricia Berquin s’est fait une spécialité des poupées – elle préfère parler de sculptures – grand format, qu’elle conçoit comme des installations. Elle utilise presque exclusivement la technique du nouage, qu’elle parvient à travailler d’une manière suffisamment fine pour donner à chacun de ses personnages sa propre expression. Elle voue d’ailleurs une véritable passion pour la confection des visages et des mains, organes de la transmission orale si chère aux peuples d’Afrique, où elle a vécu quelques années, et dont elle conserve une influence manifeste ».

Pièces exposées :

1- Dans le jardin enchanté de la Licorne.
Tenture, nœuds sur toile de jute teinte, 100 cm x 110 cm

2- Pour qu’un enfant grandisse, il faut tout un village – Proverbe africain
Tenture, nœuds sur toile de jute teinte, 100 cm x 110 cm

3-Danse onirique 
Deux personnages noués sur fils de fer -80 cm

4-La peur du dernier calin –  90 cm
Médaillon de petites têtes nouées

5-Oiseau cherche oiselle –63 cm

6-Hommage Frida, Femmes et mythes. Tableau, 71cm

7- J’habite chez son chat. 69 cm
Couple de personnages noués

Le génie des modestes

U N E  E X P O S I T I O N  D A N S  LA  F I L I AT I O N  D E  L’ A R T  B R U T
D A N S  L E  L I E U  D E  M É M O I R E  D E  L’ A B B É  P I E R R E

Du 1er avril au 30 juin 2022

Vernissage samedi 2 avril 2022 à 15 heures
Centre abbé Pierre – Emmaüs d’Esteville

Tous les jours de 10h à 18h

Artistes exposés :
Michelle Amram, Jaber, Jean-Luc Johannet et Eric Nivault

Commissariat Martine Lusardy, directrice de la Halle Saint Pierre

DOSSIER PRESSE ICI