TRANS-IRE

Une nouvelle Université Populaire dédiée aux rituels de passage.
Juin 2020 sera dédié aux RITUELS DE GUÉRISON.

Hommage
à Ernesto De Martino
un grand spécialiste de la tarentelle
Vendredi 26 juin à partir de 15 heures

Table ronde – débat
Samedi 27 juin 2020 à partir de 15 heures

Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)

Qu’en est-il donc de la survivance d’un symbole comme celui de l’araignée, de la « constellation » que forme la tarentule étudiée sur le terrain  par les différents chercheurs Ernesto de Martino, Diego Carpitella, Clara Gallini, Annabella Rossi…?
Survivance d’un symbole, dont l’origine a à voir avec les ménades antiques, le mythe de la femme araignée, voire le chamanisme. 

*
Présentation de la naissance de TRANS-IRE 

Les pratiques de TRANS-IRE

60 ans après « la terre du remords » ;
60 ans après l’expérience du tarentisme de juin 1959, l’ancien rite paysan caractérisé par la tarantula (l’araignée) étudié par l’équipe d’Ernesto de Martino dans le Salento (le sud des Pouilles) ;
60 ans après le passage de la culture du mal-être (l’araignée qui mord et empoisonne) au bien-être (la musique et la danse, la pizzica) par le pouvoir extatique et thérapeutique.

L’élément de départ de nos recherches est le phénomène de « transe », ce modèle thérapeutique qu’on retrouve dans le tarentisme du sud de l’Italie, en particulier dans la « pizzica », la tarentelle des Pouilles.

Pourquoi la tarentelle?
Petit animal qui, par sa piqûre réelle ou supposée, déclenche une crise, un danger, individuel ou collectif. La communauté s’investit dans la lutte avec les moyens du symbolique et du rite. Ainsi, comme dans les cultes de possession, patient ou collectivité, cherchent le rythme approprié et les paroles qui s’y rattachent. 

Ces cérémonies rappellent les fêtes de Carnaval, par leur dimension érotique et par leur caractère ludique, mais elles ont aussi un but thérapeutique.

On fait appel à de petits orchestres ambulants composés de violon, guitare, et tambourin qui joueront les tarentelles.

Les musiciens, comme une véritable équipe thérapeutique au travail, sont les intermédiaires entre les individus possédés par l’araignée et le sacré. Ils interviewent la bête, posent ce qu’il faut bien appeler un diagnostic, qui entraînera à son tour un pronostic.

Parfois les tarentulés sont allergiques à certaines mélodies, à certains pas de danse et à certaines couleurs. D’autres, en revanche, dès que la note juste a été trouvée, éprouvent une irrésistible impulsion à danser la tarentelle… 

Ces cérémonies cathartiques d’exaltation, qui s’efforcent de redonner un sens au désordre en le socialisant, sont d’abord la célébration de rituels joués et symbolisés qui se déroulent à la limite du théâtre, comme le décrit magnifiquement François Laplantine.

Ernesto de Martino, dans La terre du remords, renvoie le symbole de la tarentule et de sa morsure à la survivance de mythes grecs dans certaines régions de l’Italie du Sud.

 

Raâk

SIGNATURE
Présences de pierre
Raâk, la pierre et le pinceau
Pierres peintes de Raâk, textes de Marie Gatard
L’œil de la femme à barbe Éditions

PROJECTION
Qui a crié… dans le silence de la terre ( film 60′)
Arthésée éditions, 2018 – collection à mi-voix

Rencontre avec l’artiste et la réalisatrice,
suivie de la signature par Raâk  et Marie Gatard auteur des poèmes.

Dimanche 19 avril à 15 heures, entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium


Le film
“C’est l’intimité de l’artiste qui est mise en avant dans l’ensemble du film. La réalisatrice suit l’artiste dans les lieux qui ont marqué sa vie, son parcours et sa philosophie de vivre. Une belle histoire où Raâk montre les techniques de sa création, mais aussi l’origine des forces vives qui, dans l’harmonie avec la Terre, lui ont permis de se frayer un chemin de plus grande sérénité.”
Réalisé avec la participation de Gérard Sendrey et Pascal Rigeade de La Création Franche à Bègles.

Le livre
Sortie officielle 16 mars 2020, avec une exposition des œuvres proposée par L’œil de la femme à barbe Galerie nomade et accueillie par La Fabuloserie Paris du 16 au 31 mars.

Le DVD est déjà disponible à la librairie de la Halle, le livre le sera dès sa sortie.

Pierre Richard (1802-1879). Grimoires illuminés

Editions Artulis 

 

L’ouvrage Pierre Richard (1802-1879). Grimoires illuminés présente une œuvre inconnue à ce jour, celle d’un paysan lorrain qui, au milieu du xixe s., conjura ses terreurs et ses illuminations par une création magistrale, en partie réalisée en Moselle dans la réclusion asilaire.

Il s’agit de 3 « grimoires », ou livres de magie, acquis dans les années 1990 par un libraire de Metz, puis vendus à des collectionneurs en 2010. Ces grimoires, riches d’environ 750 planches, sont constitués de dessins, monogrammes, cercles ornés, mises en scène de la Passion, alphabets et autres écritures cabalistiques que la publication des éditions Artulis met à l’honneur avec plus de 500 illustrations de l’artiste, en partie fac-similées.

La précocité des travaux de Pierre Richard, largement antérieurs à ceux d’Adolf Wölfli et Aloïse Corbaz, fait d’eux des incunables de l’Art Brut. Huit auteurs – artiste, historiens, linguiste, psychanalyste et historien de l’art – tentent de les décrypter et les interrogent tour à tour : Annette Messager, François et Mireille Pétry, Nicolas Weill-Parot, Jean-Pierre Brach, Marc Décimo, Lise Maurer et Christophe Boulanger.

Cette édition, qui ouvre pour la toute première fois un ensemble encore clos, montre qu’il existe désormais une œuvre et un style Pierre Richard.

En vente à la librairie de la Halle Saint Pierre.

Caractéristiques
Tirage limité à 250 exemplaires numérotés. 40 cm × 25 cm, 280 pages, 500 images. Parution : décembre 2019. 
Prix : 230 €. 

Ouvrage publié avec le concours de la Drac Grand-Est et de la Fondation Michalski.

Les éditions Artulis ont élu les écritures nécessaires, de résistance, de survie, au nombre de leurs voies de recherches. Plusieurs publications sont nées de cette réflexion, notamment les Cahiers de l’île du Diable d’Alfred Dreyfus ; Le Second Enfer, autodafé d’un choix, d’Étienne Dolet et les Tracts et papillons clandestins de la Résistance, papiers de l’urgence. Chacun de ces livres donne à voir sous forme de fac-similés les écritures, dessins ou traces éphémères de ces archives précieuses et les soumet à la pensée d’auteurs contemporains. Ces publications à caractère bibliophilique sont accompagnées d’une version numérique mettant à la disposition des internautes, en libre accès, l’ensemble des contenus.

Solénoïde

Mircea Cartarescu

Editions noir sur blanc

Chef-d’œuvre de Mircea Cãrtãrescu, Solénoïde est un roman monumental où résonnent des échos de Borges, Swift et Kafka. Il s’agit du long journal halluciné d’un homme ayant renoncé à devenir écrivain, mais non à percer le mystère de l’existence.

Dernière sélection Prix Médicis 2019
Prix Transfuge 2019 du meilleur roman européen
Prix Millepages 2019 (catégorie roman étranger)
Palmarès 2019 des 100 livres de l’année du magazine Lire
 

Date de parution : 22/08/2019
27,00  €
Disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre

Après avoir grandi dans la banlieue d’une ville communiste – Bucarest, qui est à ses yeux le « musée de la mélancolie et de la ruine de toute chose », mais aussi un organisme vivant, coloré, pulsatile –, il est devenu professeur de roumain dans une école de quartier. Si le métier le rebute, c’est pourtant dans cette école terrifiante qu’il fera trois rencontres capitales : celle d’Irina, dont il tombe amoureux, celle d’un mathématicien qui l’initie aux arcanes les plus singuliers de sa discipline, et celle d’une secte mystique, les piquetistes, qui organise des manifestations contre la mort dans les cimetières de la ville.

À ses yeux, chaque signe, chaque souvenir et chaque rêve est un élément du casse-tête dont la résolution lui fournira un « plan d’évasion », car il ne s’agit que de pouvoir échapper à la « conspiration de la normalité ».

Mircea Cărtărescu est né en Roumanie en 1956. Docteur en Lettres, il enseigne aujourd’hui la littérature roumaine à l’université de Bucarest. Poète, romancier, critique littéraire, journaliste, il est aussi membre de l’Union des écrivains roumains ainsi que du Parlement culturel européen.
Il a publié près de 30 livres et de nombreux articles ; son travail a été traduit dans 20 langues. Lauréat de dizaines de distinctions littéraires parmi les plus importantes, il a été couronné en 2018 par les prestigieux prix Thomas-Mann (Allemagne) et Formentor de las Letras (Espagne).

Parus en français, entre autres : Orbitor (Denoël, 1999, puis Folio Science-Fiction nº 90) ; L’Œil en feu (Orbitor II, Denoël, 2005) ; Pourquoi nous aimons les femmes (Denoël, 2008) ; L’Aile tatouée (Orbitor III, Denoël, 2009) ; Le Levant (P.O.L, 2014) et La Nostalgie (P.O.L, 2017).

ILS EN PARLENT…

 

« Après avoir lu Solénoïde, d’une certaine manière, votre vie est divisée en deux, vous cessez de devenir un lecteur ordinaire, comme après avoir lu Homère, Kant ou Heidegger. » Gabriel Liiceanu, écrivain et philosophe roumain.

« Quelle expérience extraordinaire, si bouleversante, d’être les contemporains d’un génie ! Parce que les grands génies de la littérature, de la musique, de la science, semblent toujours être nés dans des temps lointains et déjà tous morts. Mon éblouissement avec Solénoïde est tellement formidable que je recommande ce livre à tous mes amis avec le plus grand enthousiasme.

Solénoïde
 est la littérature la plus moderne et la plus originale que je connaisse. C’est la réponse à toutes les tendances du nouveau siècle qui visent à mettre fin à la littérature au nom du reportage, de ‘‘la non-fiction’’ et des ‘‘histoires vraies’’. […] Une littérature qui cesse d’être une simple ‘‘littérature’’ et devient une aventure de la vie. »
Andrés Ibáñez, Revista de Libros (Espagne)

« Mircea Cărtărescu crée des mondes aux frontières perméables. Avec lui, nous sommes loin de la sinistrose, du déclin et des états d’âme. C’est un écrivain qui se mérite. Une lecture qui ne prédispose ni à l’évasion ni au divertissement. Mais qui apporte l’extase et la joie. » Edgard Reichman, Le Monde, 2005

« (…) l’immense Mircea Cartarescu dont le phénoménal roman Solénoïde carbonise toutes les prétentions littéraires de cette rentrée. » Mauvais Genres, France Culture

« L’événement littéraire non francophone de cette rentrée, un roman de plus de 800 pages, absolument phénoménal ! » François Angelier, France Culture, Mauvais Genres

« Mircea Cartarescu a publié trente livres, il est traduit dans le monde entier – en français, ici, par Laure Hinckel, et nous proposons que de chaque page de Solénoïde surgissent des mains pour l’applaudir. » Claire Devarrieux, Libération

« Solénoïde n’est pas seulement le roman du jour. C’est un livre majeur, qui accède par sa maîtrise (et l’époustouflant travail de Laure Hinckel à la traduction) au rang de classique instantané. (…) L’œuvre de Cartarescu est taillée dans la même roche que celles de Borges et Kafka : granitique, inexpugnable, universelle. » Didier Jacob, L’Obs

 

Éloge du risque

Anne Dufourmantelle
Docteur en philosophie et psychanalyste.

Ce livre fait l’éloge de la prise de risque à une époque où la sécurité nous est donnée comme valeur principale. Il traite, dans de courts chapitres des divers registres où l’on rencontre le risque : la vie amoureuse, la séparation, la dépendance mais aussi la vie sociale, le langage ou les biotechnologies. Autour de cette question centrale : qu’est-ce que risquer sa vie, à savoir prendre le risque de vivre vraiment ?

Anne Dufourmantelle a notamment publié En cas d’amour (2009) et La puissance de la douceur (2013) aux Editions Payot & Rivages.

Jean Dubuffet et l’Art Brut

Conférence par Baptiste Brun,
Enseignant-chercheur à l’Université Rennes 2

Samedi 22 février, 15h – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Suite à la récente parution de Jean Dubuffet et la besogne de l’Art Brut. Critique du primitivisme (Les presses du réel, 2019), Baptiste Brun reviendra sur quelques enjeux qui sont au cœur de son étude.

– Comment l’œuvre de Dubuffet s’entremêle-t-elle avec ses recherches autour de ce qu’il nomme l’Art Brut à l’été 1945 ?

– Quels liens entretiennent ses pratiques avec celles de la psychiatrie mais aussi avec celles des champs de l’ethnologie, du folklore ou de la préhistoire ?

– Qu’est-ce qui résiste à la question du primitivisme au sein de ce travail et comment les peintures de Dubuffet, ses écrits et ses prospections critiquent-ils la croyance en l’existence d’un art supposé “primitif” ?


Baptiste Brun
est enseignant-chercheur à l’Université Rennes 2 et à l’Ecole du Louvre. Ses travaux s’intéressent aux coopérations entre art, anthropologie et psychiatrie aux XXe et XXIe siècles. Commissaire d’exposition, il a notamment mis en œuvre l’exposition Jean Dubuffet, un barbare en Europe (Marseille, Mucem, 2019 ; Valencia, IVAM ; Genève, MEG, 2020).

 

Lecture croisée

Véronique Daine invite Christophe Manon pour une lecture croisée

organisée par Thierry Chaveau, éditions L’Herbe qui tremble 

Samedi 29 février, à 15 heures – entrée libre

Halle Saint-Pierre, à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Amoureusement la gueule, éditions L’Herbe qui tremble
Véronique Daine

Une suite de poèmes en prose qui tentent d’observer ce qui se passe dans le corps quand on écrit ; le conflit sans merci entre le visage (cette figure composée qu’on propose à autrui, sans quoi l’existence serait invivable) et la gueule (cette « bouche d’ombre » qui parle en soi). Écrire, ce qui s’appelle écrire, suppose un état de disponibilité auquel on ne s’abandonne pas volontiers parce qu’il implique un ébranlement, une dépossession dont on ne sort pas indemne.



Tout est vanité et pâture de vent, dit l’Ecclésiaste. Rien de nouveau sous le soleil, toujours la même histoire, la même rengaine, le même drame qui se joue. Toujours la stupeur de vivre, la mort, l’amour, la toute-puissance du désir, la fulgurance de l’instant, l’immanence des présences, la joie et le désarroi, la grandeur et les faiblesses du cœur humain, la folle sarabande des terreurs enfantines, la présence des fantômes, la détresse et l’espoir, la rage et la fureur toujours tenaces malgré l’écoulement irrépressible du temps, la conviction quasi inébranlable enfin que la lecture et l’écriture sont les seuls recours qui vaillent (pour le narrateur du moins).

Pâture de vent est un chant d’amour halluciné, une sorte de danse macabre fiévreuse et envoûtante ponctuée d’éclats lumineux et de moments de grâce. On y croisera les figures du grand-père, de la mère, du petit frère mort-né, d’un ancêtre rital exilé devenu président, et bien d’autres encore. On y entendra aussi, nécessairement, la voix des morts, faisant chœur avec
celle des vivants, pour tenter modestement de rendre justice à l’intensité
des événements et, peut-être, d’attester de frêles épiphanies.

 

 

 

Etty Buzyn

Dédicaces de son livre

« laissez-moi le temps de rêver »
Editions Albin Michel – 2020
Samedi 1er février de 15h à 17h – entrée libre
Halle Saint Pierre – à la libraire

 

Trop de stimulations, trop d’informations, trop d’écrans, trop d’activités extra-scolaires…
À l’école comme à la maison, nos enfants saturent. Pourtant, tout comme leurs parents, ils ont besoin de faire relâche.

Etty Buzyn, psychologue-clinicienne et psychothérapeute, a rencontré tant d’enfants sous pression, anxieux, tendus et agités, qu’elle plaide en faveur d’un retour à la liberté de jouer pour… jouer, tout simplement. Le jeu est constructif, tout comme l’inactivité et l’ennui, alors que les écrans, en embuscade, menacent leur élan créatif.

Générateur de stress et d’agitation, l’excès de sollicitations met en péril la capacité des enfants à déployer toute la richesse de leur imaginaire. C’est pourtant là qu’ils puiseront la créativité nécessaire pour devenir des adultes à la fois autonomes et équilibrés. Pour leur épanouissement présent et futur, il est vital de leur laisser le temps de souffler. À nous de leur rendre cette indispensable liberté de rêver.

LE GÉNIE DES MODESTES

LE GÉNIE DES MODESTES
Exposition du 1er avril au 30 juin 2020
DOSSIER PRESSE (cliquez ici)

LES ARTISTES

Pierre CARAN, Guy COLMAN HERCOVICH, DEMIN ,
Namithalie MENDES et Bruno MONTPIED.

VERNISSAGE
Samedi 28 mars 2020 à 15h
Entrée libre. Aller-retour en autocar gratuit depuis Paris

Centre abbé Pierre – Emmaüs

Le Lieu de mémoire de l’abbé Pierre en Normandie présente une exposition temporaire dont La Halle Saint Pierre (Paris) assure le commissariat d’exposition.

Pour sa septième édition, « Le génie des modestes » propose des œuvres dans la filiation de l’art brut. Cette année le public peut découvrir celles de Pierre CARAN, Guy COLMAN HERCOVICH, DEMIN, Namithalie MENDES et Bruno MONTPIED.

« Le génie des modestes » souhaite faire passer le message de simplicité et de générosité de l’abbé Pierre et de ceux qu’il a inspirés, par le biais de la création artistique.

Les œuvres présentées à Esteville sont surprenantes et l’imagination des créateurs s’y révèle dans un langage accessible à tous. Les créations exposées laissent une place importante à la spontanéité et aux émotions. L’intention de l’exposition est pleinement exprimée dans son nom. Il s’agit de montrer qu’il y a du génie dans la modestie.

INFORMATIONS PRATIQUES 

Exposition du 1er avril au 30 juin 2020.
Ouvert tous les jours de 10h à 18h.
Tarifs : 6€/4€

Centre abbé Pierre – Emmaüs (Lieu de mémoire) 76690 Esteville
(nord de Rouen, près de Cailly et Clères)
www.centre-abbe-pierre-emmaus.org

Vernissage : samedi 28 mars 2020 à 15h. Entrée libre. Aller-retour en autocar gratuit de Paris : nous contacter.

Contact@centre-abbe-pierre-emmaus.org
02 35 23 87 76