Rencontres en surréalisme

Rencontres organisées par Françoise Py
Chaque deuxième samedi de novembre 2019 à juin 2020
ainsi que le samedi 6 novembre de 15h30 à 18h
dans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Etude du Surréalisme (L’APRES)

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PROGRAMME 2021 – 2022

Journée d’étude sur Charles Fourier dirigée par Henri Béhar et Françoise Py avec la participation de Michel Maffesoli, de Claire Paulhan, de Florent Perrier, de René Schérer, de Ginette Lemaître et de Patrick Tacussel.
Présentation de la revue Les Cahiers Européens de l’Imaginaire, CNRS Editions, à l’occasion de la sortie du dernier numéro sur La Nuit.
Lecture performance par Charles Gonzales du texte d’Antonin Artaud, Van Gogh le suicidé de la société.

 Séance en hommage à Fernando Arrabal en sa présence : Les Arrabalesques.
Communication d’Alejandra Chulia Jordan : Arrabal et le Théâtre Panique en France.
Performance collective sur le texte d’Arrabal, Les Neuf fiancées de Roland Topor par Valentine Mizzi, Zoe Dugardyn, Caroline Collet.
Projection du film de Pierre Lamassoure, Le Miroir vidéo arrabalesque.
Livres d’artiste réalisés en collaboration avec Fernando Arrabal par Isabel Echarri, Jean-Marc Brunet et Dorothée Bouchard.
Wanda Mihuleac, coorganisatrice de la séance, en assurera la modération.

Journée d’étude sur Louis Janover, dirigée par Henri Béhar, Michel Carassou et Françoise Py.
11h-12h30 Introduction par Henri Béhar
Louis Janover : Pourquoi j’ai accepté de venir entendre parler de moi.
Maxime Morel : Front Noir et surréalisme.

14h-16h15 :
Guillaume Louet : À la rencontre de l’œuvre de Louis Janover : cohérence poétique et politique.
Georges Rubel : Oser faire de l’art dans Front Noir.
Florian Langlais : Perception de Front Noir par un jeune d’aujourd’hui.
Michel Carassou : Benjamin Fondane et Louis Janover : un même combat.
Table ronde avec tous les intervenants, modérateur : Françoise Py.

Qui êtes-vous Nadja ? Nous chercherons à savoir qui fut Nadja, l’héroïne d’André Breton.  Léona Delcourt s’était donnée ce pseudonyme « parce qu’en russe, c’est le commencement du mot espérance, et parce que ce n’en est que le commencement ». Avec la participation de Henri Béhar, Françoise Py, Jean-François Rabain et Georges Sebbag.

Les femmes artistes surréalistes : Journée d’hommage à Georgiana Colvile organisée par Françoise Py, Annie Richard et Gabriel du Rivau.
Concert : rencontre entre tradition orale et jazz : Alessio Penzo, piano électrique et Antonio Serafini, cornemuse.

Picasso poète par Georges Sebbag. Conférence suivie d’une table ronde animée par Georges Sebbag avec Marie-Laure Bernadac, conservatrice générale honoraire, Emmanuel Guigon, directeur du musée Picasso de Barcelone et Androula Michaël, historienne de l’art et Bernard Ascal, auteur compositeur interprète et peintre.

Simone Kahn par Monique Sebbag.

Les Journées d’étude sont organisées avec le concours de l’université Paris 8, Laboratoire Arts des Images et Art Contemporain (AIAC), équipe de recherche Esthétique, Pratique et Histoire des Arts (EPHA).

Françoise Py : 06 99 08 02 63 et francoise.py@univ-paris8.fr

à la galerie

EXPOSITION

4 Artistes invités par stéphane blanquet
dans le cadre de l’exposition “La tranchée racine”

Frédéric Arditi
Alessandra Centi
Feebrile
Margaux Salmi

du 21 juin au 31 août  2021

Halle Saint Pierre – à la galerie
Entrée libre

Frédéric Arditi
Alessandra Centi
Feebrile
Margaux Salmi

NOTICES BIOGAPHIQUES

Frédéric Arditi, Vit et travaille à Paris.
Peintre-graveur né à Paris en 1969. Diplômé de l’ESAG-Penninghen en 1991.Il y enseigne depuis 24 ans.
Frédéric Arditi commence à exposer en 1993, s’ensuit une longue série d’expositions personnelles et collectives Tant en France qu’a l’étranger.
Frédéric à reçu le premier prix Antoine Marin en 2001 et obtient en 2008 la bourse de l’académie des Beaux Arts.
C’est avec une patience d’artisan que Frédéric Arditi grave, découpe, cisèle, recolle des motifs empruntés aux craintes contemporaines. Le bois comme support principal sur lequel il incise la matière, se perd dans des labyrinthes anatomiques, armes, orateurs, insectes, talons aiguilles, accidents de voitures Natures mortes ou vivantes..
Tous ces éléments formant des compositions hétéroclites pour que le spectateur puisse à son tour se raconter sa propre histoire.
Pas de tirage sur papier, l’œuvre est la matrice, préférer le visible et les rythmes donnés par l’incision de la gouge plutôt que de la passer sous le silence de la presse.
Au final, chacune de ces images proposés doivent claquer avec l’évidence d’un slogan.

Alessandra Centi, qui a toujours vécu dans une réalité périphérique négligée qui conduit facilement à la toxicomanie, a développé une saine dépendance à sa propre imagerie, se console par la production de mondes possibles qui sont pires que le vrai dans lequel elle est forcée de vivre. Alessandra utilise à la fois des outils manuels et numériques pour créer ses œuvres, se laissant volontiers inspirer par les suggestions sonores de la musique expérimentale et par le bruit télévisuel de l’actualité policière. Elle vit dans une petite ville rurale, Levane, près d’Arezzo en Toscane.

Féebrile, née en 1986, à Lyon, est photographe autodidacte depuis 2006. L’autoportrait est le centre de son œuvre. Elle vit et travaille actuellement à Belfort.
Féebrile a puisé dans la photographie une force avant d’en faire un art. Dans ses images cathartiques, elle crée, mélange des personnages évoluant dans des saynètes à la fois drôles et étranges, oniriques et érotiques. Et dans cette lumière peuplée d’ombres qui font référence aux grandes heures du cinéma muet, nous pouvons suivre une Alice aux pays de ses cauchemars les plus intimes.

Margaux Salmi
Née en 1991, à Aurillac (15), Margaux Salmi a déjà bien des réalisations à son actif. Elle écrit, compose et chante sous le pseudonyme d’Haizi Beizi & Rouge renarde, dessine, peint… 
Elle commence à dessiner dès l’enfance : Premières exposition collectives en 2006 dans son auvergne natale ; 2009 Court passage à l’école des beaux – arts de Grenoble (38) ; 2015 Premières exposition personnelles ; 2017 : Festival Grand Baz’art a Gisors (27) 2018 : Salon Lyon Art Paper au Palais de Bondy (69) 2019 : Exposition personnelle galerie 75 à Rouen ( 76) 
Les sources de l’art aigu de Margaux Salmi saisies pendant son enfance, relèvent de l’expressionnisme des origines, celui d’E. Munch D’E. Schiele, de L.Kirchner ou d’O.Dix 
Chaque élément de sa peinture infime, intime ou grandiose, est parfaitement lisible, dans le magma d’un dessin déchiqueté, a la prolifération dure et anarchique. L’œil vagabonde ainsi dans les désordres su sens, sans repère et sans certitude, sinon sous la présence dominante d’une figure de proue obsédante, entité féminine métaphoriques, scabreuse et saisissante. Autoportrait en sainte, en victime, en survivante, en princesse déchue, en magicienne intemporelle. * 

« J’apprends à me connaitre en créant », dit-elle et les souvenirs d’enfance, entre le passé, et le présent des êtres et des lieux, mêlés à ses rêves, incantent à la création. Il n’y a pas d’Horizon dans l’œuvre chargée jusqu’à l’os de Margaux Salmi, et la pure frontalité de ses peintures impose un impeccable face – a face, quand tendresse et cruauté s’étreignent. 
Extrait du Artension n°163, écrit par Christian Noorbergen 

François Gorin

« Le carnet était donc aussi à mon insu un pense-bête : le seul endroit où, en dehors de ma mémoire qui a ses défauts et ses trous, ces noms-là étaient inscrits. Celles ou ceux qui les portent sont encore parfois présents à mon esprit. D’autres au contraire dorment à l’abri de mes pensées et ne se réveillent que sous mes yeux. La hiérarchie que cela crée entre ces noms est virtuelle, fluctuante, aléatoire. Ils excitent encore l’envie ou le regret, la curiosité ou l’amusement. Ma liste a été constituée de façon quasi aléatoire. L’anonymat des élu(e)s sera respecté, seule étant indiquée, comme sur l’encoche imprimée du carnet d’origine, l’initiale du nom propre. »

François Gorin vit et travaille à Paris depuis 1978. Critique à Rock & Folk puis au Matin de Paris, il écrit pour Télérama (cinéma, musique) depuis presque trente ans. Il a publié des romans (Le fil à couper le souffleTrompe-l’oeilLouise va encore sortir ce soir), un récit de voyage (L’Améryque), une biographie (Jacques Brel), des essais musicaux (Sur le rockNos Futurs).

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Nadine Monfils

SIGNATURE HORS-LES-MURS

Nadine Monfils

Les Folles Enquêtes de Magritte et Georgette
A Knokke-le-Zoute ! ...

Vendredi 18 juin à 18h30

A la Midinette
2, rue Robert Planquette – 75018 Paris

A l’occasion de la parution d’une nouvelle série d’enquêtes
Editons Robert Laffont, juin 2021


En partenariat avec la Halle Saint Pierre

Une nouvelle série d’enquêtes menées par le peintre René Magritte et sa femme, Georgette….

Après 

Editions Robert Laffont

Nadine Monfils

Nadine Monfils a publié une vingtaine de polars, d’abord dans la Série noire, puis chez Flammarion, et enfin chez Belfond. Également cinéaste, elle a réalisé Madame Edouard, un film truculent et grinçant, où elle met en scène le célèbre commissaire Léon, héros de sa série policière aujourd’hui étudiée dans les lycées. Chez Belfond, elle a publié notamment Babylone Dream, prix Polar & Co de Cognac 2007, Nickel Blues, prix des Lycéens de Bourgogne 2008, Coco givrée, prix de la ville de Limoges 2010. Les Vacances d’un serial killer (2011), La Petite Fêlée aux allumettes (2012) et La vieille qui voulait tuer le bon Dieu (2013) ont été de grands succès de librairie.

Le Génie des modeste

HORS LES MURS

François Jauvion, Mr Djub, Louis Pons,
Shinishi Sawada & Laurent Védrine

 
Centre abbé Pierre Emmaüs – Esteville 

Du 1er mai au 31 octobre 2021
Commissariat Halle Saint Pierre


Dossier de presse

+ d’infos

Dans la presse

Seine-Maritime. Au musée abbé Pierre, fraîchement rouvert, le “Génie des modestes” s’expose

Le centre abbé Pierre-Emmaüs à Esteville (Seine-Maritime) a rouvert ses portes le 19 mai 2021. L’occasion de découvrir une nouvelle édition de l’expo “Le Génie des modestes”.

actu.fr Normandie

Jusqu’au 31 octobre à Esteville : découvrez la 8e édition du Génie des modestes au centre Abbé Pierre Emmaüs

Le centre Abbé Pierre Emmaüs propose la 8 édition du Génie des modestes à Esteville (Seine-Maritime). L’exposition est à voir jusqu’au 31 octobre. Elle met en lumière l’art brut.

actu.fr Normandie

Parmi les œuvres exposées, François Jouvion propose des retables dénonçant les dérives du postmodernisme. (©Centre Abbé Pierre Emmaüs)

 

 

 

 

Anne Van Der Linden

SIGNATURE

 

Anne Van Der Linden
Amour vache

Les presses du réel, 2021

Textes de Christophe Bier et de Xavier-Gilles Néret

 

Samedi 19 juin de 15h à 18h

Halle Saint Pierre – à la librairie

 

PRESENTATION

Amour vache de Anne Van Der Linden

Une rétrospective des peintures et dessins d’Anne Van der Linden réalisés entre 2015 et 2020,

avec un texte de l’acteur et journaliste Christophe Bier et du philosophe Xavier-Gilles Néret.

« Une monographie superbe […], pour lecteurs curieux, raffinés et avides de sensations. »
– Christophe Comentale, Art & Métiers du Livre

 

Notice biographique

De formation littéraire, Anne Van der Linden (née en 1959 en Angleterre, vit et travaille à Saint-Denis) vint tôt au dessin puis à la peinture à l’huile.

Après une période abstraite, elle développe un style figuratif à partir des années 1990. Son art s’inscrit dans la lignée de l’expressionnisme allemand et fait diversement penser aux gravures moyenâgeuse, à Robert Crumb…


Anne Van der Linden cherche à exprimer au travers des arts visuels les tensions à l’œuvre entre les pulsions de la psyché humaine et les normes sociales.

Son travail est largement publié dans l’édition alternative. Elle est également illustratrice pour la presse et pour des éditions de littérature et expose ses œuvres en France et à l’étranger.

 

 

 

 

Séminaire Art &Thérapie 2021

Art et Thérapie/Institut National d’Expression, de Création, d’Art et Transformation
(Revue, et établissement d’enseignement supérieur de médiation artistique et d’art-thérapie)

Séminaire mensuel à la Halle Saint Pierre – 12ème année
Sous la direction de Jean-Pierre Klein et de François Dingremont

 Chaque 3ème samedi de 14H30 à 16H30 de janvier à mai et en juin 2021, une journée entière
avec des médiateurs artistiques et des art-thérapeutes

Thème du séminaire 2021
Chaos pour finir et pour recommencer

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Sur réservation par téléphone uniquement au 01 42 58 72 89
Entrée 12 € (6 € pour les élèves INECAT carte d’adhérent de l’année)

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Chaos pour finir et pour recommencer

La destinée de l’être humain est de frôler sans cesse le chaos dès la “catastrophe” de la naissance. Notre existence, ce mouvement vers l’avant-de-soi, sera-t-elle bâtie sur cette tentative renouvelée de construction contre et sur le chaos ? L’art-thérapie et la médiation artistique ont l’expérience de ceux qui sont habités de chaos : troubles extrêmes de la personnalité, néantisation par des atteintes de l’intégrité corporelle, mentale, sensorielle, exclusions et persécutions, suicides, handicaps, violences graves…  Elle propose une réponse au chaos, sans le méconnaître, ni le nier, ni tenter illusoirement de le combler. Son action est de le border, le contenir, le délimiter, le maintenir pour le transmuer en créativité.

« C’est une vitesse infinie de naissance et d’évanouissement », « Cest chacun de nous qui se trouve sans cesse en pourparlers et en guérilla avec lui-même, grâce à la philosophie » Deleuze.

Peut-on en dire  autant de l’art qui se mêle de thérapie ? « L’art me paraît un moyen de vaincre la mort » dit Hans Hartung “interrogé“ par la Gestapo puis en Espagne franquiste, ces deux chaos érigés en absolu.

Ce n’est plus le chaos-néant, mais le chaos qui ouvre au désordre facteur de créations.

Cette dissolution intime de l’univers ordonné, c’est aussi, au-delà des individus, ce qui se fait jour dans un monde en proie au chaos et dans la recherche hésitante de nouveaux paradigmes. Les situations de blocage, d’inertie, de régression, de violence auxquelles nous assistons actuellement révèlent crûment une faille majeure de l’action politique : la créativité. L’expérience de créateurs qui ont su transmuer le chaos en œuvre peut-elle nous aider à réfléchir sur de possibles mutations inventives actuelles ?

– J.P. Klein 
 

PROGRAMME 2021

16/01 Dominique Bertrand, musicien voyageur et écrivain, mythologue, auteur de L’art du chaos, éditions Signatura, Le chaos comme source de tous les possibles

20/02 Alexandre Labruffe, romancier, auteur de  Chroniques d’une station-service, de Un hiver à Wuhan, Gallimard et de Chroniques d’un virus annoncé (AOC), Sympathy for the chaos

20/03 Pascal Champvert, président de l’Association des directeurs au service des personnes âgées, Les Ehpad  face aux chaos, Le chaos de la maladie d’Alzheimer, le chaos du confinement, le chaos des morts solitaires

17/04 Pablo Gershanik, artiste, comédien, metteur en scène, pédagogue théâtral et Jean-Michel Vives, professeur de psychopathologie, Les maquettes intimes, du chaos cauchemardesque à la mise en maquette onirique

15/05 Nicolas Poirier, philosophe, auteur de Cornelius Castoriadis, du chaos naît la création, éditions Le bord de l’eau, Du chaos naît la création. Une perspective philosophique (Cornelius Castoriadis) et littéraire (Elias Canetti, Witold Gombrowicz, Doris Lessing).

19/06 Toute la journée de 11H à 18H intervenants (ateliers, performances, études de cas) : art-thérapeutes et médiateurs artistiques issus de l’Inecat

 

Programme détaillé de l’année : klein.jpkev@gmail.com
INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris, www.inecat.org

Simone Découpe

 

EXPOSITION A LA GALERIE

Simone Découpe

du 19 mai au 20 juin 2021

RENCONTRE
Dimanche 13 juin à partir de 12h30
L’artiste réalisera une œuvre in situ et signera des sérigraphies à la vente (20€)

Halle Saint Pierre – à la Galerie
Entrée libre

Simone Découpe est une artiste pluridisciplinaire née en 1986 à Besançon.

Tout a commencé avec le théâtre puis Simone s’est tournée vers les arts de la marionnette qui lui ont permis de réunir le spectacle et les arts plastiques.
Pendant ses études à l’école supérieur nationale de la marionnette de Charleville Mézières elle réalise des spectacles de théâtre d’ombre, le travail commençant par le découpage de papier noir pour réaliser décors et silhouettes.
Elle travaille pour plusieurs compagnies et se met en scène dans plusieurs spectacles sur le thème de la chasse.
Rattrapée par la frénésie du découpage, elle crée au début des petits motifs puis des grands formats. Les découpages sortent alors du castelet pour s’exposer, tels quels, immobiles.
Son travail consiste à ajourer une matière, le papier, pour le rendre encore plus fragile qu’il ne l’est.
Toutes les découpes sont réalisées à la main, traditionnellement, travail d’orfèvre ou d’artiste obsessionnelle ? Inspirée par les sciences naturelles, Simone découpe des animaux, des poils, des plumes, des écailles…
Grand bestiaire disséqué au scalpel. Ses dentelles de papier, comme son théâtre, sont doucement cruels, elles prennent des formes minutieuses et structurées, pleines de détails, inspirées des ouvrages d’aiguilles.
Cependant la représentation figurative est plus crue et directe. Le travail du papier découpé l’emmène dans d’autres directions, comme le pochoir grâce auquel elle réalise des fresques. Simone découpe explore aussi la linogravure, la sérigraphie, et le film d’animation…

Tranchée Racine

 

TRANCHéE RACINE

du 19 mai 2021 au 2 janvier 2022
Dossier de Presse ici

TRANCHÉE RACINE est un manifeste artistique initié par Stéphane Blanquet. A l’origine édition d’images graphiques fédérant une internationale de dessinateurs, elle se transforme en exposition du 19 mai 2021 au 2 janvier 2022, pour accompagner la monographie DANS LES TÊTES DE STÉPHANE BLANQUET.

Artistes viscéraux, généreux, hypnotiques, obsessionnels, ils viennent de tous les courants et contre-courants. Agitateurs rebelles, bruyants, cruels, généreux, non-conformistes, ils incarnent l’archétype du fripon divin, que Michel Maffesoli évoque dans La Part du Diable :
« Il favorise la rébellion ponctuelle, il suscite l’hérésie libératrice, il dynamise la création artistique, il permet la marginalité fondatrice… L’excès, le démonisme, les multiples effervescences de divers ordres, sont là, qui affirment que Dionysos est bien le « roi clandestin » de l’époque. [1]».

            Cet esprit rebelle et libertaire est le lien entre tous ces artistes, une racine démultipliée, qui interroge notre rapport à la sexualité, à la mort, à la nature, à l’animal, au végétal, à la politique, à l’image ….  Leurs créations sont autant de possibles, de devenirs qui tissent leur relation dans un imaginaire ouvert.

             La Tranchée Racine, publication, présente, au fil de ses 42 numéros, plus de 500 œuvres et artistes venus du monde entier dont des personnalités bien connues du grand public comme Sophie Calle, Raymond Pettibon, Tanaami Keiichi, Andres Serrano ou les frères Jake et Dinos Chapman.

[1] Michel Maffesoli, La Part du Diable, précis de subversion postmoderne, Flammarion, 2002

– Martine Lusardy

 

TranchéE Racine

Les artistes

 

Noviadi Angkasapura / Indonésie – Marcelo Bordese / Argentine – Joseph Callioni / France – Matthew Couper / Nouvelle-Zélande – Yukinori Dehara / Japon – Francis Deschodt / France – Luca Desienna / Italie – Jesper Fabricius / Danemark – Takayuki Futakuchi / Japon – Michel Gouéry / France – Didier Hamey / France – Antwan Horfee / France – Joël Hubaut / France – Hasanul Isyraf Idris / Malaisie – Seb Jarnot / France – Doktor Karayom / Philippines – Wataru Kasahara / Japon – Kyota Kawai / Japon – Kid Xanthrax / Canada Hope Kroll / USA  – Jaky La  Brune / France – Tereza Lochmann / République Tchèque – Arnaud Loumeau / France – Eva Maceková / Slovaquie – Jacques Pyon / France – Pablo Querea / Mexique – Samplerman / France – SI ON / Corée – Y5/P5 / France.

Et l’atelier LA « S » / Belgique avec Gabriel Evrard, Piet du Congo, Irène Gérard, Jean Leclercq, Pascal Leyder, Barbara Massart, Marcel Schmitz, Dominique Théate.