LE GÉNIE DES MODESTES

Exposition du 1er avril au 30 juin 2020

VERNISSAGE
Samedi 28 mars 2020 à 15 heures *

ARTISTES
Pierre CARAN
DEMIN
Namithalie MENDES
Bruno MONTPIED

Centre abbé Pierre – Emmaüs d’Esteville 
Exposition d’art brut et singulier dans le Lieu de mémoire de l’abbé Pierre
Commissariat de l’exposition Martine Lusardy, directrice de la Halle Saint Pierre


Exposition dans la filiation de l’art brut qui présente des œuvres de créateurs originaux, singuliers et autodidactes. A la suite des intuitions et travaux de Jean Dubuffet et en cohérence avec la simplicité prônée par l’abbé Pierre, Le Génie des modestes témoigne que les modestes ont du génie, à Emmaüs comme ailleurs.

  • Départ de Paris en autocar à 12h30
    Arrivée à Esteville à 15h : vernissage, visite, verre de l’amitié…
    Départ d’Esteville à 17h30
    Arrivée à Paris à 20h

        

Pierre Richard (1802-1879)

 Grimoires illuminés
Inédits d’un outsider

Editions Artulis Pierrette Turlais, déc.2019

PRÉSENTATION / SIGNATURE
Samedi 21 décembre de 17 heures à 19 heures
avec
François Pétry

Historien, archéologue, conservateur en chef honoraire du patrimoine
Lise Maurer
Psychanalyste
Christophe Boulanger
Attaché de conservation, en charge de l’art brut, LaM, Lille Métropole, Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut
Pierrette Turlais
Éditrice

Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

   
Le livre et son étui 

L’ouvrage Pierre Richard (1802-1879). Grimoires illuminés présente une œuvre inconnue à ce jour, celle d’un paysan lorrain qui, au milieu du xixe s., conjura ses terreurs et ses illuminations par une création magistrale, en partie réalisée en Moselle dans la réclusion asilaire.

Il s’agit de 3 « grimoires », ou livres de magie, acquis dans les années 1990 par un libraire de Metz, puis vendus à des collectionneurs en 2010. Ces grimoires, riches d’environ 750 planches, sont constitués de dessins, monogrammes, cercles ornés, mises en scène de la Passion, alphabets et autres écritures cabalistiques que la publication des éditions Artulis met à l’honneur avec plus de 500 illustrations de l’artiste, en partie fac-similées.

La précocité des travaux de Pierre Richard, largement antérieurs à ceux d’Adolf Wölfli et Aloïse Corbaz, fait d’eux des incunables de l’Art Brut. Huit auteurs – artiste, historiens, linguiste, psychanalyste et historien de l’art – tentent de les décrypter et les interrogent tour à tour : Annette Messager, François et Mireille Pétry, Nicolas Weill-Parot, Jean-Pierre Brach, Marc Décimo, Lise Maurer et Christophe Boulanger.

Cette édition, qui ouvre pour la toute première fois un ensemble encore clos, montre qu’il existe désormais une œuvre et un style Pierre Richard.

 

 

 

 



Caractéristiques
Tirage limité à 250 exemplaires numérotés. 40 cm × 25 cm, 280 pages, 500 images. Parution : décembre 2019. 
Prix : 230 €. 

Ouvrage publié avec le concours de la Drac Grand-Est et de la Fondation Michalski.

Les éditions Artulis ont élu les écritures nécessaires, de résistance, de survie, au nombre de leurs voies de recherches. Plusieurs publications sont nées de cette réflexion, notamment les Cahiers de l’île du Diable d’Alfred Dreyfus ; Le Second Enfer, autodafé d’un choix, d’Étienne Dolet et les Tracts et papillons clandestins de la Résistance, papiers de l’urgence. Chacun de ces livres donne à voir sous forme de fac-similés les écritures, dessins ou traces éphémères de ces archives précieuses et les soumet à la pensée d’auteurs contemporains. Ces publications à caractère bibliophilique sont accompagnées d’une version numérique mettant à la disposition des internautes, en libre accès, l’ensemble des contenus.

ROGER BALLEN

Dans l’esprit de Roger Ballen | Artiste Interview | Wladimir Autain

IN THE CITY-Decembre – janvier 2019 – intégralité du dossier ici 


Paris Photo 2019 : 20 photographes à voir

Ils enchantent, dérangent ou questionnent… Florilège de talents à admirer sous la nef du Grand Palais et partout en ville lors de la 23e édition de Paris Photo, du 7 au 10 novembre.

Roger BALLEN
Le photographe sud-africain est le grand invité de Paris cette année. À la Halle Saint Pierre où il fait l’objet d’une grande exposition… (Le Figaro.fr)



Lire la suite ici


Roger Ballen, l’esprit frappeur

Il y a chez lui des grimaces et des battements d’ailes, des grincements de dents et des rats, des squelettes et des bébés. Le photographe Roger Ballen fait dialoguer toutes sortes d’obsessions dans des compositions cauchemardesques, quoique étrangement familières. À Paris, la Halle Saint-Pierre l’expose pour une année entière, le temps peut-être de déchiffrer une œuvre puissamment énigmatique. Rencontre.

Lire la suite : Beaux-Arts Magazine


Les 5 expos à ne pas rater en septembre en France

Le théâtre de la cruauté exposé.

Lorsqu’il se rend à Paris, Roger Ballen visite la Halle Saint-Pierre, dans le XVIIIe arrondissement. Pour sa série d’expositions en Europe qui reviendront sur son travail, il a donc tout naturellement fait le choix d’y exposer à son tour. Dans ce lieu dédié à l’art brut, le photographe, Américain d’origine mais Sud-Africain d’adoption, revient sur cinquante années de carrière.

Lire la suite : Les Inrocks


Le monde selon Roger Ballen

L’exposition « Le monde selon Roger Ballen », plus grande rétrospective à ce jour de l’œuvre du photographe sud-africain, revient à la Halle Saint Pierre, à Paris, sur les cinquante ans de carrière de cet artiste hors-norme. Photographies et installations dont certaines, inédites, ont été produites in situ, composent un univers sombre et cruel, métaphore de l’absurdité existentielle.

L’exposition « Le monde selon Roger Ballen » à la Halle Saint Pierre, à Paris, constitue, pour la première fois en France, une véritable rétrospective de l’œuvre d’un des photographes majeurs de sa génération. Le style unique de cet artiste sud-africain, qu’il définit lui-même comme « ballenesque » renvoie de façon crue le versant le plus sombre de la condition humaine : l’absurdité de l’existence et du monde et la confusion voire la folie qui en résultent.

Lire la suite : PARIS ART


A la Halle Saint-Pierre, bienvenue à Ballenland, “Le Monde selon Roger Ballen”, un monde angoissant, horrifique, drolatique et/ou macabre décliné sur le mode du paysage mental, dont l’artiste photographe et plasticien indique qu’il ressort non à la représentation de sa psyché mais à la sollicitation de celle du regardeur en charge de l’élaboration de sa propre autofiction.


Le curieux des arts.fr

” Chaque fois que je visite Paris année après année, j’ai hâte de visiter la Halle Saint Pierre […]. L’art qu’on peut voir à la Halle Saint Pierre est authentique, essentiel, implicitement compréhensible ” souligne Roger Ballen (1950, New York). Après des études de psychologie et un doctorat en économie minière il part, en 1982, en Afrique du Sud. Il y exerce son métier de géologue, découvre banlieues et campagnes, pratique la photographie. Ce médium, il le connaît depuis son enfance, sa mère travaillait à l’agence Magnum avant d’ouvrir une galerie de photographies à New York.


Lire la suite : Froggy’s Delight.com


The everlasting enigma of Roger Ballen

To encounter the South Africa-based American photographer Roger Ballen means to experience the uncanny nature of his photographs. The artist enjoys showing them to you in an easygoing, straightforward manner over lunch, which he barely touches, choosing instead to reveal some of the secrets of his art…

Read more : BLIND – PHOTOGRAPHY AT FIRST SIGHT


Complètement dada

De géologue, ce docteur en économie minière est devenu photographe ; du documentaire, il est passé à la mise en scène, aux dessins, installations, vidéos, projections, peintures, sans jamais abandonner la photographie. Témoin : cette image prise sur une vitre selon un procédé qu’il a lui-même mis au point. Comment qualifier le travail de Roger Ballen ? Absurde, surréaliste, creepy ? L’artiste réfute l’idée de mettre des mots pour le décrire et nous déconseille de le faire ! Précision de sa part : « Ce n’est pas l’ordre qui commande, c’est le chaos ». Tout est dit : ballenesque reste sans doute le terme le plus approprié tant l’œuvre de cet Américain vivant en Afrique du Sud depuis près de quarante ans est atypique. Elle fait l’objet d’une rétrospective à la Halle Saint-Pierre à Paris (jusqu’au 31 juillet 2020), où sont présentées pour la première fois des photos couleur.

Lire la suite : Le Quotidien de l’Art


Exposition Roger Ballen commentée par Bruno Dubreuil, blog ViensVoir


Article dans Charlie Hebdo sur l’exposition Roger Ballen à la Halle Saint Pierre.


Théâtre de l’absurde et de la cruauté, le monde de Roger Ballen hante la Halle
Saint Pierre.

A l’étage, son travail photographique qui est la base de sa création. Au rez-de-chaussée, ses dessins et installations dont certaines conçues expressément pour cette exposition. L’univers sombre et pénétrant de Roger Ballen s’expose en cette rentrée à la Halle Saint-Pierre et c’est un sacré choc de s’y confronter pour la première fois.

Lire la suite : PARISCOPE.FR



TELERAMA

En images : l’univers cauchemardesque du photographe Roger Ballen
Par Frédérique Chapuis

Ses clichés ont fait le tour du monde. Le photographe sud-africain s’expose dans un lieu consacré à l’art brut. A la marge.

Roger Ballen, regard clair et perçant, semble très à l’aise au milieu des caisses remplies de têtes de poupées, d’animaux empaillés, de fils de fer, de cheveux, d’os…, qui serviront à composer les décors de l’une de ses plus importantes expositions. Il ne manque que les souris et les rats blancs vivants qui hantent habituellement ses images et dont il aurait aimé qu’ils soient aussi de la fête (mais que Martine Lusardy, directrice de la Halle Saint-Pierre, a refusé d’accueillir). A 69 ans, le photographe est soucieux de faire comprendre son univers, qu’il qualifie de « ballenesque » et qu’il décrit comme énigmatique, mystérieux, psychologique, primaire et, surtout (insiste-t-il), profondément instinctif. Un univers cauchemardesque qui fera le tour du monde grâce à la diffusion du clip de I Fink U Frieky (2012), que Ballen réalise avec le duo déjanté de hip-hop hardcore Die Antwoord.

Au cœur de ses ténèbres

On découvrira ici des œuvres réalisées entre 1995 et 2018 avec plusieurs médiums : de la photographie (ce par quoi il a débuté) au dessin, en passant par l’installation et la vidéo. Pourquoi les déshérités, les êtres marqués par la consanguinité et les troubles psychologiques, croisés à travers l’Afrique du Sud lorsqu’il exerçait le métier de géologue, ont-ils déserté ces images crues qui ont fait connaître, et parfois détester, Roger Ballen ? « Lorsqu’il y a des humains dans les photos, répond-il, le public se demande : pourquoi sont-ils là, qui sont-ils, sont-ils d’accord ? Leurs visages prennent ainsi le dessus sur le reste du travail et un tas d’aspects sont oubliés. Alors que devant un oiseau, un dessin, on est sans jugement, et cela reste bien plus mystérieux»


Roger Ballen : « L’essence de la vie est au-delà des mots »
Lire la suite: DIACRITIK

Roger Ballen : photographier des énigmes



“Le monde selon Roger Ballen” à la Halle Saint Pierre, Paris

Que se passe-t-il dans la tête de Roger Ballen ? Son monde plein de symboles se montre complexe, labyrinthique, plein de sombres métaphores, et pourtant simple et enfantin, délibéré et organique, laissant un doute sur l’interprétation qu’on peut en faire, donc nous laissant libres. Des objets accumulés sont mis en scène, photographiés, ou filmés pour une vidéo avec les musiciens et graphistes sud-africain déjantés Die Antwoord ; l’image carrée imprimée est un récit, un film entier. Sa photographie est documentaire, elle explore les marges de la société, y cherche le beau, la grâce édentée et grimaçante. Ensuite, elle rentre dans une intimité presque obscène, documentant cette fois l’imaginaire de Roger Ballen, les méandres de sa mémoire et de son expérience.

Lire la suite : Francefineart.com

 


Balades Culinaires

Signature des Balades Culinaires
Barbès-Quartier Indien-Marché de la Chapelle

Samedi 7 décembre à partir de 11h30 – entrée libre
Avec dégustation d’une soupe chorba pour accompagner la signature. 

Halle Saint Pierre – à la librairie

ÉDITIONS DU NEZ

Les éditions du nez ont vu le jour autour du projet “balades culinaires” de Mathieu Dipace. La maison d’édition a été créée pour réaliser une collection de livres de cuisine. Découvrir un quartier par ses spécificités culinaires.

 

Les Eternels FMR

Les Éternels FMR s’installent à la Halle Saint-Pierre

du lundi 2 décembre 2019 au dimanche 5 janvier 2020

Et vous présentent la production de plus de 70 éditeurs indépendants, décalés, alternatifs, furieux, irrévérencieux…

Halle Saint Pierre – à la librairie (entrée libre)
Ouvert tous les jours sauf le 25 décembre et 1er janvier, ferme à 16h le 24 et 31déc

ÉVÉNEMENTS

La librairie FMR s’entoure d’une exposition d’œuvres de Pascale Rompteau et de Samuel Hoppe (Zone sensible), et de sérigraphies et objets graphiques des éditions Relief.

Samedi 7, 15 h : débat* et dédicace autour de Une culture du viol à la française (Libertalia) de Valérie Rey-Robert (auditorium – entrée libre)

Du « troussage de domestique » à la « liberté d’importuner ». Dans cet essai documenté et novateur, l’autrice analyse et définit les violences sexuelles, déboulonne toutes nos idées reçues et bat en brèche l’argumentaire déresponsabilisant les violeurs. Elle insiste sur les spécificités hexagonales du concept de « culture du viol », démythifie le patrimoine littéraire et artistique, et démontre, point par point, qu’il est possible de déconstruire les stéréotypes de genre et d’éduquer les hommes à ne pas violer.

Dimanche 8, 15 h : Dareka & Gaspard dédicacent leur roman graphique Tourbillons (Xérographes)

Samedi 14, 14 h : les auteur.e.s des Forges de Vulcain débarquent en force pour dédicacer leurs ouvrages
« Les éditions Aux forges de Vulcain publient depuis 2010 des essais et des romans, qui sont comme des moyens de regarde le monde, mais avec un sourire en coin. »
http://www.auxforgesdevulcain.fr/

Dimanche 15, 15 h : présentation* et dédicace de Arpenter le paysage (Anamosa) de l’ethnologue Martin de La Soudière (auditorium )

Martin de La Soudière est ethnologue au CNRS et à l’EHESS et intervient à l’École nationale supérieure du paysage de Versailles-Marseille. Il travaille depuis de nombreuses années sur des dimensions sensibles du monde rural, avec une prédilection pour la moyenne montagne (Massif central, Lozère, Pyrénées). Ses ouvrages principaux sont : Lignes secondaires (Créaphis, 2008), Poétique du village. Rencontre en Margeride (Stock, collection « Un ordre d’idée », 2010), Au bonheur des saisons. Voyage au pays de la météo (Grasset, 1999), L’hiver. À la recherche d’une morte saison (Maison des sciences de l’homme, 1987).

Samedi 21, 15 h 00 : présentation* et dédicace de autour de la trilogie Points de non-retour (L’Arche) d’Alexandra Badea (auditorium)

Deuxième partie de la trilogie sur les récits manquants de l’Histoire française récente, Points de non-retour [Quais de Seine] est une plongée dans l’intériorité de Nora. Déjà présente dans le premier volet Points de non-retour [Thiaroye], la jeune femme, réalisatrice de documentaires pour la radio, nous conduit de l’autre côté de la Méditerranée sur les traces de ses ancêtres. Elle découvre, à travers des rêves, des souvenirs enfouis et des fragments de récits documentaires, des morceaux de l’histoire de son père. Présent et passé se confondent. Quelle est la responsabilité de l’Histoire dans les déchirements d’une famille mixte, comme il en existe tant ?

Présentation complète du livre https://www.arche-editeur.com/livre/points-de-non-retour-quais-de-seine-678

Bio auteure  https://www.arche-editeur.com/auteur/alexandra-badea-136

* présentations et débats seront animés par Anaïs Merckhoffer

entrée libre

La puissance de la fiction

Séminaire Art et Thérapie
(Institut National d’Expression, de Création,d’Art et Transformation & revue – INECAT)
Sous la direction de Jean-Pierre Klein
Chaque 3ème samedi de janvier à juin 2020

Samedi 18 janvier de 14h30 à 16h30
Robin Renucci
Metteur en scène, comédien,directeur des Tréteaux de France

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89
Entrée 12 € (6 € pour les élèves INECAT carte d’adhérent de l’année)

*
La puissance de la fiction

Nous avons scandé naguère : « L’imagination au pouvoir ». Plutôt que la notion de « pouvoir » qui signifie pour beaucoup « Pouvoir sur autrui », nous préférons dire maintenant : « L’imagination à la puissance ». Nos rêveries, nos fictions prises pour du réel ou reconnues comme telles participent-elles de notre puissance de vie ? Nos songes au sens large sont-ils plus vrais que nos mensonges que nous croyions la vérité même quand nous ne lui adjoignons pas la majuscule de la Vérité universelle qui n’est au fond que notre propre construction, voire une construction externe qu’on nous inculque.

Le « Peu de réalité » dont parlent les surréalistes se prolonge dans cette formule de Philip K. Dick : « La réalité objective n’est que le produit d’un raisonnement destiné à formuler l’universalisation hypothétique d’une multitude de réalités subjectives ». L’art, l’écriture, le conte et bien sûr l’art-thérapie ont prouvé que la fiction était une façon de dire le monde, de se dire, de transformer le monde et de se transformer. Nous avons décliné dans ces séminaires l’avènement de la métaphore non dévoilée, comme figuration de l’intime, intime dont nous prétendons au contraire de la doxa psy qu’il ne nous regarde pas car c’est lui qui nous regarde sans que nous discernions bien son éclairante obscurité. Cette année, nous avons pour ambition d’ouvrir à la fiction comme avenir structurant et anticipatoire d’un univers en mutation.

CONFERENCES

18/01 Robin Renucci, metteur en scène, comédien, directeur des Tréteaux de France

15/02 Marc Petit, romancier, essayiste, auteur d’Eloge de la fiction, Fayard

21/03 Luc Lang, romancier, essayiste, auteur de Délit de fiction : la littérature, pourquoi ?  Gallimard

18/04 Bernard Rigaud, philosophe, docteur EHESS, directeur d’un centre d’addictologie, Parole poétique et fiction à partir d’Henri Maldiney et de Giorgio Agamben

16/05  Bernard Chouvier, Pr de Psychopathologie clinique, psychanalyste, auteur de Le pouvoir des contes, Dunod, Conte, imaginaire et magie.

20/06 11H15-17H45 Art-thérapeutes et Médiateurs artistiques : performances, ateliers, études de cas, conférences

+ d’infos 

(INECAT)
Art et Thérapie/Institut National d’Expression, de Création, d’Art et Transformation
(Revue, et établissement d’enseignement supérieur de médiation artistique et
d’art-thérapie)

Programme détaillé de l’année :
klein.jpkev@gmail.com

INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris,
www.inecat.org

L’Abbé Pierre

CONFÉRENCE

“Parcours singulier Abbé Pierre”

par M. Laurent DESMARD
Président de la Fondation Abbé Pierre, ancien secrétaire personnel de l’Abbé Pierre.

Dimanche 1er décembre 2019 à 15h00 – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium 
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89
 
Dessinateur, peintre, poète, écrivain, photographe et metteur en scène, Henri Grouès dit l’abbé Pierre, a créé tout au long de sa vie.
 
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Henri Grouès, dit l’Abbé Pierre, développa tout au long de sa vie un parcours artistique inconnu. Cette rencontre sera l’occasion d’un dialogue sur l’homme et, plus largement, sur son action.
Pour perpétuer la mémoire de son fondateur, la Fondation Abbé Pierre et son groupe Mémoire présentent une exposition itinérante, « Feuilles éparses ». Elle met en lumière un aspect méconnu de sa personnalité : un artiste aux multiples talents.

L’artiste-peintre, l’artiste-photographe, l’artiste-député, l’abbé Pierre contemplatif : autant de facettes qui sont explorées dans l’exposition. Elles retracent chronologiquement le parcours artistique de l’abbé Pierre.

L’ensemble des oeuvres – croquis, aquarelles, peintures à l’huile, pastels, dessins à l’encre et au crayon, tirages photographiques, poèmes et citations originales sont reproduites sur procédé Dibbon, restant fidèles aux originaux.

Après huit mois d’itinérance et des haltes à Rédéné, Lorient, Vannes, Nancy, Marseille et Manosque, l’exposition inédite sur la vie de l’abbé Pierre poursuit sa route.

Elle sera visible à la mairie de Woippy à côté de Metz du 16 novembre au 3 décembre

+ d’infos 

Jean-Luc A. d’Asciano

PRÉSENTATION & SIGNATURE

Souviens-toi des Monstres
de Jean-Luc A. d’Asciano

aux éditions Au Forges de vulcain

En présence de l’auteur et de l’éditeur David Meulemans
Présentation accompagné de lectures faites par David Sidibé

Dimanche 17 novembre 2019 à 15 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium

« Nous sommes nés monstrueux et notre vie fut belle »

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L’histoire

Nous sommes en Italie. Dans une Italie fantastique, pleine d’anarchistes, d’assassins, de femmes rebelles, de prêtres défroqués, de diables athées et d’animaux plus ou moins domestiques. Raphaël et Gabriel naissent dans une famille de marins et de contrebandiers. Ils sont siamois. Bien que monstrueux, ils ont un don magique. Leur chant leur permet de tordre la réalité, d’accomplir des miracles, de réveiller des êtres issus du domaine des morts. Leur destin : être les derniers témoins d’un monde effervescent et picaresque, qui est amené à disparaître. Un monde de monstres.

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La presse en parle

Les siamois enchantés de Jean-Luc A. d’Asciano
« Souviens-toi des monstres », premier roman carnavalesque de Jean-Luc A. d’Asciano, conte les aventures de deux faiseurs de miracles.

Soit on se faufile, soit on fracasse, ­telles sont les deux voies qui s’offrent au primo-romancier. Soit il opte pour la petite porte, mêlant discrètement sa voix au chœur, n’offrant qu’un humble mais prometteur galop d’essai, soit il donne l’assaut, entrant à cheval dans le saloon, hurlant « à boire » et éparpillant un monceau d’or sur la table de poker. C’est la seconde manière, la mauvaise, la meilleure, qu’a choisie l’éditeur et écrivain Jean-Luc ­André d’Asciano pour se propulser romancier et nous offrir, avec ­Souviens-toi des monstres, l’une des plus détonantes razzias littéraires de cette saison, un vol-au-vent somptueux, un cocktail fatal où se mêlent à ravir Fellini et Melville, ­Cronenberg et Giotto, les sortilèges capiteux du baroque méditerranéen, les frénésies du roman d’aventures dumasien et les vertiges du folklore fantastique. Lire la suite ici
– Le Monde
Par François Angelier25 juillet 2019

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Biographie

Jean-Luc A. d’Asciano est né à Lyon, mais a grandi à Nantes. Passe un doctorat de littérature et psychanalyse. Écrit des articles sur le roman noir, l’architecture, les arts contemporains ou la cuisine. Fonde les éditions de L’Œil d’or où il publie Petite mystique de Jean Genet (2007). Il publie ensuite un recueil de nouvelles, Cigogne aux éditions Serge Safran.
Son premier roman, Souviens-toi des monstres, est publié en 2019 aux éditions Aux forges de Vulcain.

 

 

 

Nadja Berruyer

Exposition du 2 au 30 décembre 2019
&
PROJECTION
“Nadja Berruyer Brodeuse, les monstres et babayaga”
Un film d’Aurélie Martin (62′)
Editions Les mutins de Pangée
Dimanche 22 décembre à 15h00 – entrée libre

Halle Saint Pierre – à la librairie et auditorium

Ouvert tous les jours

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Nadja Berruyer

Les perles, comme des fils glissent au bout de mes doigts et racontent le cheminement de mon imagination. 

Leurs couleurs et leurs matières me fascinent. Les matières sont le reflet de l’homme dans le sens où elles sont représentatives de notre capacité à créer, à fabriquer de l’inutile indispensable. «Notre part de liberté.»

 

Je me sens « Babayaga » à leur sujet, toujours de nouvelles acquisitions me transportent d’espoir ! L’idée de les capturer et de les organiser selon ma propre volonté… Pour que la lumière qu’elle reflète s’assemble avec celle de mes rêves.

 

Mon travail artistique s’inscrit au croisement du tableau, de la sculpture et de la broderie. Du geste traditionnel des travaux d’aiguilles, réservés aux femmes, naissent des formes et des dessins résolument contemporains qui s’émancipent du simple ornement. Je me reconnais dans cette appellation chère à Louise Bourgeois « Les Nouvelles Pénélope », qui à l’heure du numérique, font l’éloge de la lenteur.

Remplir les surfaces, recouvrir les volumes, j’envahis, avec la répétition minutieuse du travail de la main, et c’est alors que prend vie un univers proche du conte.

– Nadja Berruyer

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LA BANDE ANNONCE DU FILM, DVD disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre

LA PROJECTION

 

L’ouvrage

EXPOSITION
Blaise Perrin
L’OUVRAGE photographies
du 1er novembre – 1er décembre 2019

 

Halle Saint Pierre – à la librairie
Ouvert tous les jours

PRÉSENTATION

À Mejorada del Campo, petite ville en banlieue de Madrid, Justo Gallego Martínez construit depuis près de 60 ans, seul ou presque, et sans aucune formation aux métiers du bâtiment, une cathédrale.

Il utilise uniquement des matériaux recyclés (briques, ciment, gravas…) et conduit tous les jours, à l’exception du dimanche, le chantier sans autre plan que celui qu’il imagine. Ce bâtiment, aux dimensions extraordinaires, qu’il nomme “son paradis sur terre”, s’étend aujourd’hui sur plus 4000 m2 et s’élève à plus de 35 mètres de hauteur.

Cette histoire fut notamment popularisée par la déclaration de l’architecte Norman Foster après sa visite du lieu : ” C’est ce que j’ai vu de plus incroyable au monde! “.

Âgé de 94 ans, Justo Gallego Martínez continue, chaque jour, d’avancer son oeuvre.

NOTICE BIOGRAPHIQUE

Blaise Perrin
Après un Master spécialité “études cinématographiques et audiovisuelles” à l’Université Lumière Lyon II, Blaise Perrin intègre l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 2006. Diplômé en 2009, il devient la même année lauréat de l’Académie des Beaux-Arts et, à ce titre, réside durant deux ans à la Casa de Velazquez à Madrid.

Il y réalise deux séries photographiques : l’une consacrée aux villages abandonnés de la région de Soria, l’autre sur l’édification d’une cathédrale par Justo Gallego Martínez. Cette série, intitulée L’Ouvrage, fut publiée en 2019 par la maison d’édition espagnole La Fábrica avec, notamment, des textes du romancier et poète Lyonel Trouillot (Actes Sud) ainsi que de la critique d’art brut Graciela García Muñoz.

Lauréat en 2019 de la Villa Kujoyama à Kyoto, Blaise Perrin y séjournera un trimestre en 2020 en qualité de cinéaste pour donner une suite à son premier film documentaire, La Ronde, sur l’histoire de Yukio Shige, un policier à la retraite qui depuis 15 ans consacre sa vie à surveiller les falaises de Tojinbo au Japon.

Sa pratique de la photographie et du cinéma documentaire creuse sa voie dans des lieux retirés, délaissés, anachroniques (carrières, grottes, casses automobiles, villages abandonnés, cathédrale en chantier…) ou auprès de personnages « hors-normes », tels Justo Gallego Martínez ou Yukio Shige.

LE LIVRE
Blaise Perrin, L’Ouvrage
Edition La Fábrica avec, notamment, des textes du romancier et poète Lyonel Trouillot (Actes Sud) ainsi que de la critique d’art brut Graciela García Muñoz.Prix du livre : 38 euros
Disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre

PRIX DES PHOTOS
Prix de chaque photo : 750 euros
Chaque image du livre peut être imprimée, contrecollée et encadrée de la même façon que les photographies exposées.