Lectures

Une double rencontre réunissant deux revues amies :

Alcheringa & Des Pays Habitables

Avec la participation, entre autres, de Sylwia Chrostowska, Joël Gayraud, Guy Girard du groupe surréaliste, Bruno Montpied, Nicolas Eprendre (présence à confirmer) et de Joël Cornuault.

Au programme : lecture de poèmes, rêves éveillés, excédents utopiques et autres réjouissances indescriptibles. 

Signatures et lectures
Samedi 22 octobre à partir de 15 heures, entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

 

L’alchimie des deux revues devrait s’avérer fructueuse : certains des textes de James Ensor figurant au sommaire Des Pays habitables et des textes d’auteurs se retrouvant dans les deux revues seront lus.

Revues disponibles à la librairie de la Halle Saint Pierre.

Alcheringa et le groupe surréaliste

Guy Girard, Louise Michel et Harpo Marx, 1997.

Guy Girard, Louise Michel et Harpo Marx, 1997.

Fondé en 1924 par André Breton, le groupe surréaliste a poursuivi ses activités de recherche, de jeux et de création collective jusqu’à nos jours. Lorsqu’en 1969 Jean Schuster et ses acolytes ont décidé unilatéralement de dissoudre le groupe, Michel Zimbacca, Jean-Louis Bédouin, Joyce Mansour, Marianne van Hirtum, Jorge Camacho, réunis avec plusieurs autres autour de Vincent Bounoure, s’y sont refusé. Résolus à poursuivre l’aventure surréaliste ils sont soutenus dans cette initiative par les surréalistes pragois, et les deux groupes publient en 1976 La Civilisation surréaliste. Dans les années qui suivent, le Groupe de Paris, que n’ont cessé de rejoindre des membres appartenant à de nouvelles générations, organise de nombreuses expositions collectives et publie plusieurs revues – Bulletin de Liaison Surréaliste, Surréalisme, SURR (Surréalisme, Utopie, Rêve, Révolte) et maintenant Alcheringa – ainsi qu’un certain nombre de déclarations collectives, rassemblées dans le volume, édité par Guy Girard, Insurrection Poétique. Tracts, Affiches et Déclarations du groupe de Paris du mouvement surréaliste 1970-2010, Paris, Le Temps des Cerises, 2011.

Comme le note André Breton dans Main première (1962), « Alcheringa » signifie « le temps du rêve », dans la langue aranda des aborigènes d’Australie.

 

S O M M A I R E S

Alcheringa
Numéro 3, septembre 2022
Ni commencement, ni commandement, juste un rêve :  Sylwia Chrostowska

POÈMES :                                                                                                            
Michel Zimbacca, Jean-Pierre Lassalle, Hervé Delabarre, Alice Massénat, Claude Cauët, Michèle Bachelet, Alexis Jallez, Sylwia Chrostowska, Dan Stanciu

ENQUÊTE : L’acte surréaliste le moins simple           

DÉCLARATION COLLECTIVE : Au pied ailé de la lettre. Quand le surréalisme aura cent ans 
De quelques récentes infortunes de l’image : Guy Girard  
Toyen et l’enfer des imbéciles : Bertrand Schmitt       
                                           
POÈME COLLECTIF : Œufs sauf un seul          
Le sol intérieur de la cavité. Le vécu du confinement : Eugenio Castro
Un combat qui n’aura pas lieu : Hervé Delabarre                                          
Le Père Ubu est de retour : Michael Löwy                                                
André Breton. Fiche de police de l’Union des écrivains soviétiques (1938) : Régis Gayraud

EXPOSITION :  La photo surréaliste en 2020
Transformer le monde pour le rendre digne d’être parcouru : Joël Gayraud       

CHRONIQUE DU SCIAPODE :                                              
Peintures domestiques et tentations infernales : Bruno Montpied
Sous le pavillon noir de la tradition de la nuit : Patrick Lepetit        

JEU COLLECTIF : Poèmes écrits à l’envers
Rapport sur un état hypnagogique : Sylwia Chrostowska     

RÊVES :                                                                                                                 
Michèle Bachelet, Massimo Borghese, Sylwia Chrostowska, Hervé
Delabarre, Joël Gayraud, Régis Gayraud, Guy Girard, Michael Löwy

À propos de doubles portraits : Guy Girard    
Aux origines d’un mystère. Jean-Pierre Maury (1932-2021) : Sylwia Chrostowska

NOTES CRITIQUES ET CHRONIQUES :                                                 
Joël Gayraud, Régis Gayraud, Guy Girard, Alexis Jallez, Michael Löwy
L’IMAGINAIRE EST CE QUI TEND À DEVENIR RÉEL                  
À TIRE D’AILES                                                                                      

IMAGES :
Michèle Bachelet, Elizé Bleys, Massimo Borghese, Michel Cadière, Duda Camargo, Louis Carmeil, Eugenio Castro, Sylwia Chrostowska, Hazel Cline, Steven Cline, Kenneth Cox, Dominique Dalozo, William Davidson, Louis Delorme, Sarah Froidurot, Antonella Gandini, Régis Gayraud, Yoan Armand Gil, Guy Girard, Armand Goupil, José Guirao, Sherri Lyn Higgins, Alex Januario,    Gabriel Jenny, Rik Lina, Michael Löwy, Lurdes Martinez, Jean-Pierre Maury, Bruno Montpied, Peter Overton, Ody Saban, Mitzura Salgian, Wedgwood Steventon, Virginia Tentindo, Sasha Vlad, John Welson, Philip West, Ludwig Zeller

Alcheringa N°3 — Venus d’Ailleurs éditeurs, 74 Grand rue, 30730 Gajan
Dépôt légal : 2e trimestre 2022
Maquette et mise en page : Yoan Armand Gil
Comité de rédaction : Sylwia Chrostowska, Joël Gayraud, Guy Girard

Pour tout contact : alcheringa.revue@gmail.com

Des Pays Habitables
Numéro 6, octobre 2022

La devise Des Pays habitables : “Naïveté  Utopie  Exubérance.”
développée dans cet entretien avec Johan Faerber

Anne-Marie Beeckman Horoscope
Patrick Cloux à nulle part rien n’est sûr
La Rédaction Pour Jean Suquet
Jean Suquet Féer, suivi de Cinq lettres à Patrice Cotensin
Rudolf Erich Raspe Un voyage dans la lune
Silvia Majerska Blancs-seings
Yves Leclair Voler dans les plumes
Lionel Bourg Et j’ai vu quelquefois
James Ensor La Danse des mots
Castor Zwieback Rencontre
Sylwia Chrostowska Adorno sur le seuil
Laurent Albarracin À tout le moins

En couverture, gravure de Louis Moreau (1883-1958) : « L’En dehors » (c. 1922).

Photo Jean Suquet 

L’herbe qui tremble

Samedi 17 septembre, à partir de 15 heures – entrée libre
retrouvez L’HERBE QUI TREMBLE
à l’auditorium de la Halle Saint-Pierre 
2 rue Ronsard, 75018 Paris
avec les poètes
ISABELLE LÉVESQUE et SABINE DEWULF

Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

PIERRE DHAINAUT sera à l’honneur
avec ses derniers livres parus à L’herbe qui tremble,
lus et commentés par Isabelle Lévesque et Sabine Dewulf. 

Interviendront les peintres 
FABRICE REBEYROLLE 
dont les peintures accompagnent les livres Je souffle, et rien. et Préface à la neige 
et RAMZI GHOTBALDIN 
pour ses œuvres présentes dans le Messager des arbres.

 

 

 

 

Fadas !

 

VENUS D’AILLEURS
éditeurs présentent 

Samedi 18 Juin 2022
Halle Saint Pierre
– à la librairie

Lecture Musicale (25 mn) à 15h30 par :
Mr. Djub, Lou Dubois & Patricia Hakenbenner 
Musique :
Arsène Tryphon & cie 

Rencontres et signatures de 16h – 18h
avec
Mr.Djub, Michel Cadière, Patricia Hakenbenner,
Sylwia Chrostowska, Lou Dubois, Joël Gayraud,
Yoan Armand Gil, Guy Girard…

Présentation des livres d’artiste
de Gérard Lattier, de Benoît Pingeot
et autres ouvrages de VENUS D’AILLEURS
&
Dimanche 19 juin 2022 à 16h
Halle Saint Pierre – à l’auditorium

La petite balade du grand macabre
Théâtre de papier avec Eric Poirier  (45mn)

Mais il est temps de commencer, de narrer, de témoigner de ce qui s’est vraiment passé. 
Ce qui a failli être … le début de la fin.

Adaptée de l’œuvre de Guelderode, dessins et décors de Y.A.Gil.

Participation aux frais : 8 €
Réservation : 01 42 58 72 89
Le programme détaillé sur www.venusdailleurs.fr

Ce qui unit toutes ces personnalités dans Venus d’Ailleurs réside dans un esprit et une esthétique. Une conception du livre comme merveille, musée portatif, utopie libertaire à s’approprier, entreprise sans fin et espace collaboratif d’expérimentation graphique et littéraire. (…)
Ces Alice-là n’ont jamais douté de la qualité du lait de l’autre côté du miroir et, s’ils défient la rationalité, ils mettent en œuvre des dispositifs rigoureux tout en opérant des déplacements renversants, générant une lecture du monde à l’endroit et à l’envers. Ils partagent l’attrait pour des pratiques artistiques dans l’ordre de la combinatoire, du collage et du montage. Ils fréquentent les alentours du surréalisme, du dadaïsme, de Fluxus, et les formes liées à l’art de l’illusion, du rêve, du brut et du kitsch. Ils abusent du dissonant, de la circulation entre les arts et de l’exploration sans GPS.

  • Extrait de étoile fillante, Joëlle Busca

 

 « Chairs Vives » 

    Un après-midi avec Nancy Huston & Coraly Zahonero
autour de Grisélidis Réal, écrivaine et prostituée

Dimanche 24 avril, à 15 heures
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

LECTURES
d’après deux ouvrages qui viennent de paraître 

Reine du réel – Lettre à Grisélidis Réal de Nancy Huston.
Editions NiL, 2022
Chair vive – Poésie complète de Grisélidis Réal.
Préface de Nancy Huston. Ed. Seghers, 2022


Lectures par

Nancy Huston & Coraly Zahonero de la Comédie-Française

*

Grisélidis Réal, écrivaine et prostituée suisse, a fui le milieu bourgeois, calviniste et rigide où elle est née pour mener une vie libre. Une vie marquée par des histoires avec des hommes violents, des dizaines de milliers de relations tarifées, quatre enfants placés, des fausses couches, mais une vie illuminée par l’art et l’engagement militant au nom des travailleuses du sexe.

Poétesse magnifique, figure rebelle et courageuse, Grisélidis Réal fascine depuis de longues années la comédienne Coraly Zahonero (de la Comédie française), qui lui consacre dès 2016 un “Seule en scène”. C’est en voyant cette pièce à Avignon que Nancy Huston découvre la suissesse flamboyante, et comprend soudain que Réal non seulement la dérange et la fascine mais la concerne. 

Elle écrit à son tour une “Lettre à Grisélidis Réal” intitulée REINE DU RÉEL, qui vient de paraître aux Editions NiL. En parallèle, les éditions Seghers réunissent pour la première fois en volume, les poésies écrites par Grisélidis Réal tout au long de sa vie (de treize ans à sa mort).

Dans CHAIRS VIVES, un montage d’extraits tirés de ces deux livres, Zahonero et Huston font entendre en dialoguant la rage, l’intelligence sans compromis et la passion vitale de cette femme décidément inclassable.

Notices biographiques

Nancy Huston a passé son  enfance au Canada, son adolescence aux États-Unis et sa vie adulte en France. Écrivant en français comme en anglais, elle pratique de nombreux genres : roman, essai, littérature jeunesse, scénario et théâtre. Femme de lettres, féministe et musicienne, Nancy Huston a publié plus d’une vingtaine de romans et essais en français, récompensés de nombreux prix littéraires. Parmi ses romans on peut mentionner Instruments des ténèbres (1996, prix Goncourt des lycéens), L’Empreinte de l’ange (1998, prix des Lectrices de Elle), Lignes de faille (2006, prix Femina et France Télévisions) ou Arbre de l’oubli (2021).

Coraly Zahonero née à Montpellier, est comédienne et metteur en scène et débute à 16 ans dans la Juliette de Shakespeare.
Elle intègre deux ans plus tard le Conservatoire National Supérieur d’Art dramatique de Paris et entre à 25 ans à la Comédie-Française, dont elle devient Sociétaire en 2000. Elle y côtoie les plus grands auteurs, et a travaillé sous la direction d’Alain Françon, Omar Porras, les collectifs tgSTAN-DeKOE Discordia, Pauline Bureau…Elle a adapté et mis en scène l’œuvre de Réal et en a fait un spectacle
« Grisélidis » qu’elle a joué, entre autres, au Studio Théâtre de la Comédie-Française et au festival d’Avignon en 2016.

 

 

 

Werner Lambersy

Lecture – Rencontre

Pour saluer Werner Lambersy
( 16 nov 1941- 18 oct 2021)

À l’ occasion de la parution du N°3 de la revue Meteor* dont
Werner Lambersy  est  l’invité d’honneur, et en ces lieux auxquels il était
si attaché, la Halle Saint Pierre vous convie à une lecture-rencontre dont les intervenants ont à cœur de partager l’écho de la voix toujours vive du poète.

Dimanche 10 avril 2022, 15h

En compagnie de :
Sébastien kwiek, rédacteur de la revue Meteor
Marianne Auricoste, comédienne et poète
Seyhmus Dagtekin, poète
Brigitte Dusserre Bresson, artiste plasticienne
Patricia Castex Menier, poète

Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)
Réservation conseillée au : 01 42 58 72 89

WERNER LAMBERSY, né à Anvers le 16 novembre 1941, a vécu de 1980 jusqu’à la date de son décès le 18 octobre 2021, à Paris.
Il a choisi d’écrire en français bien qu’il soit issu d’un milieu néerlandophone.

Attaché littéraire au Centre Wallonie-Bruxelles de Paris jusqu’en 2002, il est l’auteur d’une 60 d’ouvrages traduits en 20 langues.
Auteur  de recueils de poésie, mais également de textes en prose, il est considéré comme une voix majeure de la littérature francophone. Il est notamment l’auteur d’une anthologie qui balise son parcours sur plus de quarante années de création poétique, « L’éternité est un battement de cils » aux éditions Actes Sud, 2005.

Sa poésie, celle d’un voyageur sur quatre continents, qui poursuit une méditation ininterrompue sur le dépassement de soi dans l’amour et l’écriture, a été honorée par de nombreux prix, dont le prix Mallarmé, le prix Théophile-Gautier, le prix de la SGDL (Société des Gens de Lettres) et le prix international de poésie francophone Yvan-Goll. Il est également  Chevalier des Arts et des Lettres.

Werner Lambersy, extrait de L’éternité est un battement de cils, Actes Sud :

« Lire ou écrire un poème, c’est s’absenter des masques de soi, retourner au premier cri du premier souffle qui nous jeta, déchirés, des forges de la galaxie ici sur cette terre et retrouver l’éternel instant de l’éternel début ; c’est encore l’autre, l’autrement, l’inentendu des mots… comme on laisse, dans une chaise longue, sur les plages de l’espace et face à l’océan du temps, le chapeau de paille de notre vie et le nez de clown de nos destins. Lire, c’est dresser l’inventaire des invendus de la création, se convaincre que l’éternité n’est qu’un battement de cils de l’instant, avant la dispersion des collections de nos cinq sens, dans les ventes publiques de l’âme et sous les enchères de l’oubli. Est-ce à ce point dérisoire de tenter l’écoute d’un poème qu’il faille y voir uniquement le don d’une enfance attardée ou la recherche folle du génome humain de l’amour ? »

Dernières parutions

Dormances
, Le Réalgar, 2020
Table d’écoute, Al Manar, 2020
Le jour du chien qui boite, éditions Henry, 2020
Et plus si affinités, éditions du cygne, 2020
Les convoyeurs attendent, Rhubarbe, 2020
Entrées maritimes,  À l’index, 2020
L’égarement d’écrire, Collodion, 2021
Mémento des archers de Shu, MaelstrÖm, 2021
L’œil à facettes, (avec Patricia Castex Menier, sur des photos de Jean Pol Stercq ) Rhubarbe, 2021
Agendada, V. Rougier, 2021    

METEOR
Revue de création poétique – n° 03 – Janvier 2022
Werner Lambersy – Incandescence

https://www.lachouetteimprevue.com/revue-meteor

                                          

Anne Sibran

RENCONTRE / SIGNATURE
ANNE SIBRAN
À l’occasion de la parution de
Le premier rêve du monde
Collection Haute Enfance, Gallimard, 3 fév. 2022

LECTURE
par Bruno Podalydès 

Dimanche 13 février à 15 heures – entrée libre

Réservation indispensable au 01 42 58 72 89
Halle Saint Pierre, à l’auditorium

“Écriture, Voyages et Utopies”

L’écriture m’a poussée au voyage et depuis 2007, entre la France et l’Equateur,
j’essaie de bâtir des ponts et de nourrir quelques utopies.
– Anne Sibran

LE LIVRE

Une amitié insolite qui réunit un grand artiste, un homme de sciences et une indienne aux pouvoirs chamaniques. De leur différence et de leur rêve commun naîtra un autre regard sur le monde.

Les trois personnages de ce roman n’auraient jamais dû se rencontrer.

Paul Cézanne, le peintre en pleine possession de son art, sillonne la campagne aixoise toujours à la recherche d’un regard nouveau, naïf et pur. Barthelemy, ophtalmologue de génie, a vécu enfant avec des aveugles dans l’institution dirigée par son père. Étudiant brillant, il se consacre à l’étude de l’œil et met au point avec succès l’opération de la cataracte. Pendant la Commune, il soigne les blessés, puis sera contraint de s’exiler aux Amériques. Il y rencontrera Kitsidano, jeune amérindienne aveugle de naissance, qui voit ce qui ne se voit pas, et qui deviendra son épouse.

Leur rencontre aura lieu à Paris au cabinet de Barthelemy où Paul Cézanne vient consulter. Leur amitié naît de leur passion commune du premier regard. Si Cézanne se passionne pour le travail de Barthelemy, il est saisi par la personnalité étonnante de cette jeune indienne avec laquelle il partage une sensibilité quasi chamanique. La jeune femme refusera l’opération qui lui redonnerait la vue, préférant conserver son regard intérieur. La singularité du roman est dû au fait que l’auteur traite Cézanne comme un personnage à part entière, se permettant toutes les licences du roman.

Anne Sibran déploie ici un imaginaire poétique dans ce style lumineux qui lui avait valu, pour Enfance d’un chaman, le prix Écritures et spiritualités 2018, remis par François Cheng.

L’auteure
Anne Sibran est romancière, auteure de pièces radiophoniques et de livres pour la jeunesse. Elle vit entre la France et l’Équateur.