Du 3 octobre au 1er novembre 2026 Galerie de la Halle Saint Pierre Entrée libre
Estou ben
Zeferino Chilaule Chicuamba dit Zefrino est né en 1968, il vit et travaille à Maputo au Mozambique.
Ce sculpteur autodidacte et musicien, il travaille sur le bois, mais aussi et surtout sur des objets métalliques, casseroles, couvercles, qu’il transforme en visages et animaux. A l’encontre de bien des assemblages de ferraille récupérée, ses sculptures restent près de leur origine, en affichant très souvent la particularité de l’ustensile qui leur a donné naissance.
La sensibilité de l’artiste lui permet d’en tirer l’âme qui s’exprime par une variété infinie d’expressions parfois drolatiques, parfois tragiques, mais toujours émouvantes. Une vision poétique qui nous fait découvrir dans les objets les plus ordinaires une vie et un esprit inédits.
En 2014, Zefrino a participé à une résidence de sculpture au Musée des Arts Buissonniers. Son travail a depuis présenté par la Galerie Pol Lemétais et à fait l’objet de plusieurs expositions en France, en Allemagne et aux Etats-Unis.
Du 10 juillet au 30 septembre 2026 dans la galerie de la Halle Saint Pierre
Entrée libre
BAÏKONOUR, LE CIEL EN HÉRITAGE
À l’entrée de la ville de Baïkonour. Plusieurs bas-reliefs illustrent l’histoire du site et mentionnent les différents noms qui ont été donnés à la ville depuis 1958 : Léninsk et Baïkonour, après que Boris Eltsine l’a renommée d’après le nom du cosmodrome le 20 décembre 1995. Aujourd’hui, 60 000 personnes y vivent en permanence.
» Il y a cinquante ans l’aventure spatiale commençait au cœur de la steppe kazakh. Ce qui devait devenir le premier et le plus grand cosmodrome du monde et permettre à Spoutnik et Gagarine d’atteindre l’espace, fut établi dans une zone isolée et hostile. Une ville, Leninsk, fut créée à proximité. Aujourd’hui les projets pharaoniques permis par la guerre froide sont terminés mais l’aventure spatiale continue. Cependant l’avenir du cosmodrome demeure incertain : en 2017, les activités du site seront transférées vers la Russie. J’ai voulu documenter cette civilisation du spatial en péril. «
Émilie Buzyn
Lors du lancement d’un cargo Progress, conçu pour ravitailler la Station spatiale internationale. Le 24 octobre 1960, lors de son vol inaugural, le missile intercontinental R-16 a explosé sur la rampe de lancement, tuant des dizaines d’ingénieurs et de techniciens soviétiques.
Sur le pas de tir n°1 duquel Youri Gagarine a été envoyé dans l’espace le 12 avril 1961. Les hauts responsables de l’astronautique russe sont réunis, pour le lancement d’un cargo Progress. Sur la façade, les mots : « Au nom de la paix et du progrès » entourent l’image de Spoutnik, le premier satellite.
Émilie Buzyn – Photographe et photojournaliste
Après avoir étudié à l’ESAG et au Central Saint Martins College of Art & Design de Londres, Émilie Buzyn obtient le diplôme de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD) de Paris. Elle avait auparavant poursuivi des études de biologie et de géologie, avant de se tourner vers une formation artistique à l’ENSAD où elle expérimente de très nombreuses sections pour finalement choisir la section graphisme/multimédia.
C’est à Londres, au Central Saint Martins, qu’elle découvre la photographie. De retour en France, elle passe son diplôme de l’ENSAD en section photo et obtient la mention spéciale du jury.
Toujours intéressée par le domaine scientifique, elle réalise des reportages en rapport avec le thème spatial : Baïkonour, Star City, Soyouz-Kourou, vol 300 0G avec le CNES, Observatoire de Paris-Meudon-Nançay.
À partir de 2014, Émilie Buzyn se rend dans le Kurdistan irakien pour couvrir l’avancée de l’État islamique, amorçant un long suivi du conflit. En 2017, elle photographie la chute de Raqqa aux côtés des Forces Démocratiques Syriennes pour Le Point, documentant notamment la détention des djihadistes français dans les prisons du Rojava. En 2018, seule photoreporter sur place, elle témoigne de l’offensive turque sur le canton d’Afrin et du sentiment d’abandon des Kurdes par les Occidentaux.
En 2003, elle est choisie par la Mairie de Paris et la Maison Européenne de la Photographie comme photographe officielle pour la Nuit Blanche à Paris. Cette même année, elle reçoit une bourse lors du festival « Biarritz Terre d’Images ».
En 2004, son travail sur le thème de l’eau et des hommes réalisé dans les Pyrénées-Atlantiques est exposé lors de la dernière édition du festival. Elle obtient également en 2004 la bourse de la Fondation Jean-Luc Lagardère, qui lui permet de produire un reportage sur le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan, où elle effectue plusieurs séjours. Elle a par ailleurs été primée au prix SCAM du portfolio.
Son travail a été publié dans de nombreuses revues : Beaux-Arts Magazine, Images Magazine, Technikart, GQ, et plus récemment XXI, M Le Magazine du Monde, La Vie, Marianne…
En 2006, elle participe à l’ouvrage collectif Vivre le Sport pour Lagardère.
Son reportage sur Baïkonour est publié dans le Revue XXI.
Dans le musée du cosmodrome, une maquette à l’échelle du cosmodrome est exposée. Les plans de la ville et du cosmodrome sont restés secrets pendant longtemps, tout comme l’emplacement du site. Au-dessus, une maquette de Spoutnik, le premier satellite. Dans le musée, des milliers d’objets réels de la conquête spatiale sont exposés.
AVANT LES ETOILES
Avant les observatoires
Avant les fusées
Avant les conquêtes spatiales
L’humanité levait les yeux vers le ciel
Avant d’imaginer quitter la Terre, l’humanité éprouvait la nécessité de s’élever. Depuis les premières civilisations, elle n’a cessé de dresser des formes vers le ciel : menhirs, ziggourats, pyramides, obélisques, stūpas, cathédrales, tours ou gratte-ciel. Toutes procèdent d’un même désir d’élévation. Toutes dessinent ce que les grandes traditions nomment axis mundi, cet axe symbolique reliant la terre au ciel, le visible à l’invisible.
Les œuvres de Régis-R prolongent cette histoire. Elles empruntent les formes de l’aérospatiale mais en déplacent profondément le sens. Assemblées à partir des matériaux emblématiques de notre modernité — plastiques, contenants industriels, objets trouvés et fragments manufacturés — elles ne célèbrent pas la conquête de l’espace. Elles réinventent l’un des plus anciens récits de l’humanité : celui d’une humanité qui n’a jamais cessé de vouloir dépasser les limites apparentes de sa condition.
Chaque civilisation invente ses symboles avec la matière de son époque.
Les grands récits de l’humanité s’écrivent aussi dans la matière.
Hier la pierre, le bois ou le bronze ; aujourd’hui le plastique.
Chaque époque érige ainsi ses propres axis mundi. Entre les mains de Régis-R, cette matière cesse d’être le symptôme d’une époque pour devenir le support d’une nouvelle mythologie. Ce qui relevait du monde de l’usage rejoint celui du symbole.
Les fusées de Régis-R ne cherchent pas à conquérir l’espace ; elles nous rappellent que l’imagination demeure le plus ancien des voyages.
Basé à Paris, Régis-R développe depuis plus de trente ans une œuvre de sculpture et d’assemblage fondée sur la collecte d’objets trouvés. Présentée en France comme à l’international, son œuvre compose une mythologie contemporaine où les vestiges de notre quotidien deviennent les matériaux d’un imaginaire en perpétuelle métamorphose.
Du 5 mai au 7juin 2026 – Galerie de la Halle Saint Pierre – Entrée libre
Amilton
Amilton est un jeune artiste originaire du village de Mato Da Onça à Pão de Açúcar, dans l’État d’Alogoas.
Il a grandi en participant aux projets artistiques de la collection du musée Karandash.
Sous l’influence de son frère, l’artiste Clemilton, il est devenu ces dernières années une véritable révélation de la peinture du Nord-Est, présentant des œuvres extrêmement intéressantes sur des supports inhabituels, tels que des morceaux de bois usées par le temps, provenant pour la plupart de vieux bateaux abandonnées le long du fleuve, et des morceaux de tôle transformés en compositions poétiques peintes à la peinture émaillée.
Inácia Terezinha
Inácia Terezinha est née en 1980 à São Gonçalo do Rio das Pedras, dans la vallée du Jequitinhonha (Minas Gerais).
Inácia Terezinha a appris l’art de la broderie auprès de sa mère.
Enseignante en maternelle, elle brode pendant son temps libre, créant des compositions poético-visuelles sans suivre de techniques ni de modèles, laissant le geste se déployer sur le tissu et transmettant, à chaque point, légèreté et mouvement.
Elle puise son inspiration dans l’enfance et dans les danses de ciranda au cœur de la caatinga, dans le vent qui donne des ailes au cerf-volant, dans l’Ipê jaune, dans la pierre qui écoute le murmure des lavandières, dans le dialogue entre les corps du fleuve et de la femme…
« Avec l’inspiration, je fais ce qui me convient. Les mains dansent, comme des papillons… Broder des vers, avec des rimes bien faites. J’ai déjà essayé d’arrêter, de tout laisser de coter. Cela ne m’a pas été permis : Les poèmes sont des messages. Cette voix qui insiste, qui persiste. Elle vient semer le désordre, elle vient remettre en ordre. Elle vient alerter, sensibiliser. Tantôt tristesse, tantôt joie. Seras-tu la voix de mon guide ? »
Inácia Terezinha 2019.
GRACIETE FERREIRA BORGES
EN ASSOCIATION AVEC LA GALERIE GIM GALERIA IMAGINARIA
Graciete, pseudonyme artistique de Graciete Ferreira Borges, est née à Irecê, Bahia, en 1953. D’abord autodidacte, elle fut ensuite guidée artistiquement par le maître José Antônio da Silva, dont elle fut la compagne de 1981 jusqu’à son décès en 1996.
Dotée d’un tempérament inné, sensible et inspiré qui stimule son imagination, Graciete Borges recherche, avec une simplicité originale, l’ordre, le rythme et l’harmonie, à travers une peinture chargée de primitivisme. L’artiste a identifié dans l’informel deux composantes essentielles et particulièrement suggestives d’un langage pictural visant à atteindre des résultats purement poétiques : d’abord une analogie avec les processus germinatifs de la nature, puis un substrat lyrique qui se connecte à la transformation des formes.
Son art se développe en séquences qui irradient la voix de celle qui souhaite transmettre à l’humanité un monde intérieur où sensibilité, conscience et confiance se fondent dans une réflexion sur les valeurs essentielles de l’être humain, dans un langage qui sublime les incomparables merveilles de la nature.
Il s’agit d’un pathos de participation à des moments évocateurs d’émotions sur la conscience de l’existence, entendue comme le soulagement de la réalité idéale et objective.
Le monde que Graciete peint est celui du paysage, des récoltes et des scènes champêtres, tel qu’elle le voit avec ses couleurs, ses lumières, ses ombres, sa vie simple et ses coutumes rustiques. La vie quotidienne dans les fermes et les villages qu’elle peint avec amour dans ses tableaux constitue une observation affectueuse des occupations journalières, une peinture descriptive du travail de nos gens de la campagne.
Les résultats sont prometteurs et concrétisent un moment décisif de sa recherche, de l’orientation esthétique qui émerge d’une disposition naturelle pour l’inventivité, en direction de l’image commune indépendante de la réalité physique.
Ses œuvres Colheita do Café (La Récolte du Café) et A Caminho do Céu (Le Chemin du Ciel), offertes au Musée d’Art du Parlement de São Paulo, possèdent un équilibre de couleurs et de tons ainsi qu’un dynamisme, tant dans le concept que dans le dessin. Avec une harmonie constructive et créative, l’artiste trouve son inspiration et sa joie de peindre.
En 1999, avec cinq illustrations à l’encre de Chine, elle participa au Concours de Tokyo, organisé par l’ACCU (Asia Pacific Cultural Center for UNESCO). À partir de 2003, elle commença à peindre à l’huile sur toile. En 2004, ses œuvres furent sélectionnées pour la vente aux enchères de la Companhia Paulista de Leilões ainsi que pour la Biennale Naïfs du Brésil, organisée par le Sesc de Piracicaba, SP.
L’année suivante, elle fut invitée à réaliser un atelier ouvert au Sesc de Piracicaba, et participa également à une exposition individuelle à l’Espace Culturel du 1º de Maio Futebol Clube, à Santo André, SP.
Ses œuvres furent également présentes dans les manifestations artistiques suivantes : Gabriel Galeria de Arte, São Paulo, SP ; « Brasileiros no Forte », Galerie d’Art du Fort de São Francisco, Chaves, Portugal ; XX Mostra Afro-Brésilienne des Palmares, Londrina, PR ; « Amigos na Arte », Mémorial du Alto Tietê, Suzano, SP (2005) ; et Espace Culturel de la Casa de Portugal, São Paulo, SP (2006).
Elle possède des œuvres dans de nombreuses collections privées, au Brésil et à l’étranger, notamment dans le fonds du Musée d’Art du Parlement de São Paulo.
Du 03 avril au 30 avril 2026 Entrée libre – Galerie de la Halle Saint Pierre
Des coutures qui retiennent le désenchantement du monde et rendent au temps sa profondeur. Entre les mains de Zenilda, Zenaide et Zeneide — les Sœurs Petuba, artistes pluridisciplinaires venues d’Alagoas (Brésil) — le fil devient idée, et l’étoffe, langage. Ici, penser se fait à même la paume : fil, tissu et point se muent en dessin, en récit, en présence.
Des savoir-faire ancestraux reconfigurent la mémoire et le quotidien en paysages affranchis, asymétriques, traversés d’un trait oblique et assuré — gestes indociles qui déjouent les normes et récusent l’illusion d’un « juste » unique.
Venez traverser l’imaginaire du Nordeste brésilien et approcher une culture de tradition vivante, en continuité attentive
Nau Cultural est un projet socioculturel de création, de documentation et de diffusion de l’art populaire brésilien.
À partir de recherches et de voyages dans des maisons et des ateliers d’artisans brésiliens, Nau a constitué un réseau de représentation d’artistes basé sur le commerce équitable, valorisant leurs œuvres et leur offrant une reconnaissance sociale et financière.
Encres Contraires par la Galerie Pol Lemétais Du 7 février au 4 mars 2026 Entrée libre
Cette exposition met en résonance le travail de deux artistes émergents du dessin contemporain.
Daniel Gonçalves
Daniel Gonçalves est artiste portugais autodidacte dont l’œuvre se caractérise par des dessins abstraits géométriques, il créé dans un état de concentration méditative qui explore la pureté, la répétition des formes dans une esthétique minimaliste.
Evelyne Postic
Evelyne Postic est une artiste autodidacte française, son dessin foisonnant nous présente des formes hybrides mêlant humain, animal et végétal pour explorer l’adaptation des êtres vivants à leur environnement et l’évolution des espèces.
Le vernissage aura lieu le samedi 7 février 2026 à 17h dans la galerie de la Halle Saint Pierre.
Exposition Hommage Mathieu Chauve Du 6 janvier au 31 janvier 2026
Après une scolarité qu’il survole brillamment, Mathieu s’oriente vers des études de philosophie. Il s’y consacre deux années… et bifurque vers l’art du vitrail et l’architecture. Mathieu entre ensuite à l’école Penninghen….ou il se sent rapidement à l’étroit….déjà enfermé dans la maladie qui l’envahît peu à peu. Dans son petit studio..…. Mathieu commence à peindre sur des toiles de très grand format et sur papier de plus petite taille pour exprimer ses émotions. Il peint nuit et jour… en quelques années il va produire plus de 300 œuvres.
Mathieu nous a quitté au printemps 2014… il avait 37 ans…. en nous léguant une œuvre artistique très dense et très puissante.
Découvrez et redécouvrez Les Reliquaires de Francois Jauvion, Les plus beaux mouchoirs de Paris par la Buanderie et les sérigraphies de Matrijaršija/Turbo Comics pour clôturer l’année 2025
Du 23 décembre 2025 au 4 janvier 2026 Entrée libre
Les reliquaires de François Jauvion
Après L’Imagier singulier (tomes 1 et 2) exposé en décembre 2024, François Jauvion revient cette année à la Galerie de la Halle Saint-Pierre avec ses reliquaires.
Au premier abord, le travail de François Jauvion semble joyeux, coloré et… inoffensif, comme l’artiste lui-même. Les visiteurs s’approchent, ils rient, ils commentent « oh les couleurs flash ! » « et tu as vu les vaches folles ? » « C’est qui Sainte-Dépression ? » . Et puis les titres des œuvres commencent à fermenter dans leur cerveau, ça mijote et ça réveille des pensées pas très agréables: c’est l’effet boomerang, en douceur…
Derrière les couleurs acidulées et l’humour, les thèmes de société se rappellent au bon souvenir des visiteurs qui préféreraient les oublier: dérèglement climatique, Roms, maltraitance des animaux, crise des migrants, faits divers sordides… Si l’esthétique des triptyques et des dessins renvoie souvent à l’univers de la BD ou des dessins animés c’est pour faire ressortir l’enfant qui se cache dans chaque visiteur. Un enfant, ça voit la réalité sans filtre et sans a priori, spontanément, et c’est beaucoup plus sensible à l’injustice que les adultes.
Depuis 2013, l’association La Buanderie invite des artistes pour imprimer en sérigraphie leurs dessins sur des mouchoirs en tissu. De fil en aiguille, ce sont 400 modèles qui ont été réalisés par plus de 200 artistes du monde entier, et la collection ne cesse de s’étoffer ! L’enquête continue sur les riches usages de cet objet de peu, de peine, mais pas que…
Matrijaršija / Turbo Comics
Matrijaršija, un centre culturel autonome de Belgrade (Serbie), entre cette année dans sa deuxième décennie. Il est conçu comme un générateur d’art non institutionnel, brut, non aligné, marginal. L’atelier de sérigraphie y a une place centrale, mais la RISO, la peinture, le collage et la reliure y sont aussi des activités quotidiennes. Un grand réseau d’artistes et de collectifs, la plupart des Balkans, y travaillent régulièrement et différentes formes de collaborations existent avec d’autres artistes et imprimeurs intéressés. De Matrijaršija s’organisent aussi de nombreux évènements hors-les-murs : on y produit le programme de la galerie Ulična, le festival Novo Doba, le salon de petits éditeurs FIJUK et de nombreux autres évènements en Serbie et à l’étranger. Les affiches présentées ici sont imprimées à la main en sérigraphie par différents artistes, certaines sont des illustrations, certaines des affiches d’évènements réels, certaines d’évènements imaginaires. La plupart des auteurs sont membres actifs du collectif, d’autres des artistes invités. La Halle Saint Pierre propose les affiches de Matrijaršija dans sa librairie depuis leur rencontre lors de l’exposition Turbulences dans les Balkans.
Egalement en vente à la librairie :
La Cartonera
La Cartonera est une maison d’édition indépendante mexicaine qui fait partie du mouvement des éditeurs cartoneros, né en Amérique latine au début des années 2000. Elle publie des livres artisanaux ,fabriqués à partir de carton recyclé, avec des couvertures peintes à la main, ce qui rend chaque exemplaire unique.
Une fenêtresur le monde
Une fenêtre sur le monde est un lieu de création ouvert, où des personnes aux parcours variés se retrouvent pour peindre, dessiner et expérimenter librement. Cet atelier d’arts plastiques est situé à Alfortville et se situe au sein d’un Centre d’Habitats (APAJH94).
Du 6 au 22 décembre Diane Victor expose dans la galerie de la Halle Saint Pierre
Née en 1964 à Witbank en Afrique du Sud, Diane Victor s’est imposée comme une figure majeure de la scène artistique contemporaine internationale. Diplômée de l’Université du Witwatersrand à Johannesburg en 1986, elle séjourne entre 1988 et 1989 à la Cité internationale des Arts à Paris et représente en 2015 l’Afrique du Sud à la Biennale de Venise. À travers une œuvre intensément engagée, elle explore les réalités sociales et politiques de son pays natal, marquées par les séquelles de l’apartheid, les violences systémiques, l’injustice et les tensions identitaires. Son travail se caractérise par une grande maîtrise du trait, nourrie par une tradition figurative classique, qu’elle confronte à des matériaux contemporains et éphémères tels que la suie et la fumée.
Diane Victor sera présente à la Halle Saint Pierre le 6 décembre 2025 à partir de 14h pour une séance de dédicace de l’ouvrage Diane Victor, Estampes, Dessins, Suie.
L’Académie des beaux-arts a décerné, ce mercredi 3 octobre, le 10ème Prix de Gravure Mario Avati – Académie des beaux-arts à l’artiste sud-africaine Diane Victor.
Les œuvres de Diane Victor sont représentées par la Galerie Larock- Granoff,13 Quai de Conti 75006 Paris.