A la Galerie

 

EXPOSITION

 

ET PLUS SI MULTIPLES

 

Sérigraphies

18 octobre – 5 décembre 2021

 

Une sélection d’artistes illustrant le dynamisme et l’inventivité 
des réseaux alternatifs et indépendants avec :

Céline Le Gouail / Éléonore Kenis
Kenny Ozier-Lafontaine / Stéphane Blanquet
Marie Pierre-Brunel / Tanx / United Dead Artists
Anne Van der Linden

&

RENCONTRE / SIGNATURE

 

Samedi 23 octobre
Samedi 20 et dimanche 21 novembre
de 15h à 17h 

 

Halle Saint Pierre – à la galerie (entrée libre)

 

CANDY MING

Exposition à la galerie 
Du 1er au 26 septembre  2021 – entrée libre

CANDY MING

A l’occasion de la rencontre et signature du livre sur
Benoît Delépine et Gustave Kervern
Le Cinéma de Benoît Delépine & Gustave Kervern
(Ed. Flammarion, sept. 2021)

Mercredi 15 septembre de 17h à 18h


Halle Saint Pierre – entrée libre 
 

 

Candy Ming, surnommée également Miss Ming ou Candy Rainbow, née le 3 novembre 1990 à Dieppe, est une artiste, actrice, chanteuse et écrivaine française. Elle se définit comme une
« bricoleuse de la vie donnant de l’amour aux gens à travers les formes d’art ».

Révélée en 2008 par le film Louise-Michel de Benoit Délépine et de Gustave Kervern, elle tourne avec divers cinéastes francophones, parmi lesquels Christian Carion, Christian Vincent, Lucas Belvaux ou encore Yolande Moreau.

Présence de l’artiste les 11, 18 et 24 septembre

 

 

à la galerie

EXPOSITION

4 Artistes invités par stéphane blanquet
dans le cadre de l’exposition “La tranchée racine”

Frédéric Arditi
Alessandra Centi
Feebrile
Margaux Salmi

du 26 juin au 31 août  2021

Halle Saint Pierre – à la galerie
Entrée libre

Frédéric Arditi
Alessandra Centi
Feebrile
Margaux Salmi

NOTICES BIOGAPHIQUES

Frédéric Arditi, Vit et travaille à Paris.
Peintre-graveur né à Paris en 1969. Diplômé de l’ESAG-Penninghen en 1991.Il y enseigne depuis 24 ans.
Frédéric Arditi commence à exposer en 1993, s’ensuit une longue série d’expositions personnelles et collectives Tant en France qu’a l’étranger.
Frédéric à reçu le premier prix Antoine Marin en 2001 et obtient en 2008 la bourse de l’académie des Beaux Arts.
C’est avec une patience d’artisan que Frédéric Arditi grave, découpe, cisèle, recolle des motifs empruntés aux craintes contemporaines. Le bois comme support principal sur lequel il incise la matière, se perd dans des labyrinthes anatomiques, armes, orateurs, insectes, talons aiguilles, accidents de voitures Natures mortes ou vivantes..
Tous ces éléments formant des compositions hétéroclites pour que le spectateur puisse à son tour se raconter sa propre histoire.
Pas de tirage sur papier, l’œuvre est la matrice, préférer le visible et les rythmes donnés par l’incision de la gouge plutôt que de la passer sous le silence de la presse.
Au final, chacune de ces images proposés doivent claquer avec l’évidence d’un slogan.

Alessandra Centi, qui a toujours vécu dans une réalité périphérique négligée qui conduit facilement à la toxicomanie, a développé une saine dépendance à sa propre imagerie, se console par la production de mondes possibles qui sont pires que le vrai dans lequel elle est forcée de vivre. Alessandra utilise à la fois des outils manuels et numériques pour créer ses œuvres, se laissant volontiers inspirer par les suggestions sonores de la musique expérimentale et par le bruit télévisuel de l’actualité policière. Elle vit dans une petite ville rurale, Levane, près d’Arezzo en Toscane.

Féebrile, née en 1986, à Lyon, est photographe autodidacte depuis 2006. L’autoportrait est le centre de son œuvre. Elle vit et travaille actuellement à Belfort.
Féebrile a puisé dans la photographie une force avant d’en faire un art. Dans ses images cathartiques, elle crée, mélange des personnages évoluant dans des saynètes à la fois drôles et étranges, oniriques et érotiques. Et dans cette lumière peuplée d’ombres qui font référence aux grandes heures du cinéma muet, nous pouvons suivre une Alice aux pays de ses cauchemars les plus intimes.

Margaux Salmi
Née en 1991, à Aurillac (15), Margaux Salmi a déjà bien des réalisations à son actif. Elle écrit, compose et chante sous le pseudonyme d’Haizi Beizi & Rouge renarde, dessine, peint… 
Elle commence à dessiner dès l’enfance : Premières exposition collectives en 2006 dans son auvergne natale ; 2009 Court passage à l’école des beaux – arts de Grenoble (38) ; 2015 Premières exposition personnelles ; 2017 : Festival Grand Baz’art a Gisors (27) 2018 : Salon Lyon Art Paper au Palais de Bondy (69) 2019 : Exposition personnelle galerie 75 à Rouen ( 76) 
Les sources de l’art aigu de Margaux Salmi saisies pendant son enfance, relèvent de l’expressionnisme des origines, celui d’E. Munch D’E. Schiele, de L.Kirchner ou d’O.Dix 
Chaque élément de sa peinture infime, intime ou grandiose, est parfaitement lisible, dans le magma d’un dessin déchiqueté, a la prolifération dure et anarchique. L’œil vagabonde ainsi dans les désordres su sens, sans repère et sans certitude, sinon sous la présence dominante d’une figure de proue obsédante, entité féminine métaphoriques, scabreuse et saisissante. Autoportrait en sainte, en victime, en survivante, en princesse déchue, en magicienne intemporelle. * 

« J’apprends à me connaitre en créant », dit-elle et les souvenirs d’enfance, entre le passé, et le présent des êtres et des lieux, mêlés à ses rêves, incantent à la création. Il n’y a pas d’Horizon dans l’œuvre chargée jusqu’à l’os de Margaux Salmi, et la pure frontalité de ses peintures impose un impeccable face – a face, quand tendresse et cruauté s’étreignent. 
Extrait du Artension n°163, écrit par Christian Noorbergen 

Simone Découpe

 

EXPOSITION A LA GALERIE

Simone Découpe

du 19 mai au 20 juin 2021

RENCONTRE
Dimanche 13 juin à partir de 12h30
L’artiste réalisera une œuvre in situ et signera des sérigraphies à la vente (20€)

Halle Saint Pierre – à la Galerie
Entrée libre

Simone Découpe est une artiste pluridisciplinaire née en 1986 à Besançon.

Tout a commencé avec le théâtre puis Simone s’est tournée vers les arts de la marionnette qui lui ont permis de réunir le spectacle et les arts plastiques.
Pendant ses études à l’école supérieur nationale de la marionnette de Charleville Mézières elle réalise des spectacles de théâtre d’ombre, le travail commençant par le découpage de papier noir pour réaliser décors et silhouettes.
Elle travaille pour plusieurs compagnies et se met en scène dans plusieurs spectacles sur le thème de la chasse.
Rattrapée par la frénésie du découpage, elle crée au début des petits motifs puis des grands formats. Les découpages sortent alors du castelet pour s’exposer, tels quels, immobiles.
Son travail consiste à ajourer une matière, le papier, pour le rendre encore plus fragile qu’il ne l’est.
Toutes les découpes sont réalisées à la main, traditionnellement, travail d’orfèvre ou d’artiste obsessionnelle ? Inspirée par les sciences naturelles, Simone découpe des animaux, des poils, des plumes, des écailles…
Grand bestiaire disséqué au scalpel. Ses dentelles de papier, comme son théâtre, sont doucement cruels, elles prennent des formes minutieuses et structurées, pleines de détails, inspirées des ouvrages d’aiguilles.
Cependant la représentation figurative est plus crue et directe. Le travail du papier découpé l’emmène dans d’autres directions, comme le pochoir grâce auquel elle réalise des fresques. Simone découpe explore aussi la linogravure, la sérigraphie, et le film d’animation…