Galerie 2022

HEY ! le dessin se prolonge dans la galerie de la Halle Saint Pierre où,
en écho à l’exposition, une sélection d’artistes de la revue
Hey ! modern art et pop culture sera présentée chaque mois.

 OEUVRES ORIGINALES / TIRAGES D’ART / POSTER

Halle Saint Pierre – à la galerie (entrée libre)
Ouvert tous les jours

*
EXPOSITION & SIGNATURE

TROY BROOKS (Canada) – Mr. DJUB (France)
Du 1er juin au 10 juillet 2022

EXPOSITION
TROY BROOKS (Canada) « Divin.e »

Troy Brooks est autodidacte. Dès l’enfance, il ressent de profondes difficultés à trouver sa place, et se réfugie de façon compulsive dans le dessin, prenant pour obsessionnel modèle la femme fatale, représentation invariable issue d’un Hollywood florissant. Mélangeant le photoréalisme avec des éléments maniéristes issus du portrait classique, le surréalisme pop et le film noir, l’oeuvre de Troy Brooks présente un ensemble complexe de personnages observés dans des environnements allégoriques. Figure de proue du surréalisme pop Canadien aux côtés du peintre Ray Caesar, l’artiste expose dans le monde entier. 

EXPOSITION
Mr. DJUB (France) « Le Bal Des Moineaux », collage

Mr. Djub réalise ses premiers collages en 1983. D’abord exposé par Claude Roffat (L’Œuf Sauvage). À partir de 2010, Mr Djub complexifie sa technique, créant uniquement avec le papier ancien issu de gravures imprimées entre 1840 et 1890, éditées dans le cadre de publications populaires d’actualités – ses sujets embrassent alors les arts, la culture, la politique et les faits divers. 

Mr Djub a participé à la fondation de HEY! modern art & pop culture, et est Djubaka, programmateur musical à France Inter.

 


du 3 –  30 MAI 2022
Märt Infanger

Notice biographique

Märt Infanger
Vit et travaille à Lucerne (Suisse).
Reconnu dans toute l’Europe pour ses complexes explorations d’art typographique historique, Märt Infanger suit la voie ouverte par l’artiste avant-gardiste Hans-Rudolf Lutz – chef de file du groupe Expression Typographique (Studio Hollenstein) et référence depuis les années 1960. Étudiant le pouvoir syncrétique d’images issues de notre époque moderne, Märt Infanger fragmente, recompose, miniaturise et/ou surdimensionne des messages visuels, cherchant à faire remonter une vision alternative de la société. Joies, désirs et déchirements de notre réalité contemporaine nous sont contés à la manière d’un rêve surréaliste, et où l’illusion du temps et la notion d’oubli sont interrogés. Son art s’applique jusque dans la qualité des papiers et encres sélectionnés, ainsi que dans les techniques d’impressions choisies. En 30 ans, ses créations sont devenues incontournables, et reconnaissables entre mille. La revue d’art HEY! modern art & pop culture le soutien depuis 2010.

Lives and works in Lucerne (Switzerland).

Known throughout Europe for his complex explorations of historical typographic art, Märt Infanger follows the path opened by the avant-garde artist Hans-Rudolf Lutz – leader of the Typographic Expression group (Studio Hollenstein) and a reference since the 1960s. Studying the syncretic power of images from our modern times, Märt Infanger fragments, recomposes, miniaturizes and/or oversizes visual messages, seeking to bring up an alternative vision of society. Joys, desires and tears of our contemporary reality are told to us in the manner of a surrealist dream, and where the illusion of time and the notion of forgetting are questioned. His art is applied to the quality of the papers and inks selected, as well as to the printing techniques chosen. In 30 years, his creations have become unmistakable, and recognizable among thousands. The art magazine HEY! modern art & pop culture supports him since 2010.

 

 



MARIO MAPLÉ
6 avril  –  2 mai 2022

Mario Maplé

Né en 1992. Mexique. Vit et travaille entre Laredo, Texas (États-Unis) et Guadalajara, Jalisco (Mexique).

A étudié les arts visuels à l’université de Guadalajara (Mexique) et à Barcelone. Artiste affilié à la scène dark lowbrow. Soutenu par la revue HEY! modern art & pop culture, il obtient sa première publication française en 2017. 

« Dans MIRAGE,  j’explore la possibilité de la beauté comme une construction autre, transformée en une matière malléable ; il s’agit pour moi d’un parallèle au plaisir visuel du processus de formuler une imagerie, conditionnée par, entre autres, les industries du cartoon ou du cinéma. Mon dessin explore le moment précis où l’on devient quelque chose d’autre. Le rêve américain n’a pas pris fin mais, peut-être, il nous a conduits jusqu’au nôtre. » Son travail a intégré les collections du IAGO museum (Oaxaca, Mexique), et de nombreuses collections privées de par le monde.

 



LIZZ LOPEZ 
2 mars – 3 avril 2022

STEEVEN SALVAT

Notices biographiques
LIZZ LOPEZ 
Née en 1972, États-Unis. Vit et travaille à Los Angeles, Californie (États-Unis). Diplômée de l’Art Institute, San Francisco. Fille d’un pasteur baptiste du Sud, Lizz Lopez a vécu à San Antonio, Texas, une enfance stricte et restrictive.
Les activités laïques lui étant difficiles d’accès, elle s’échappe dans les livres médicaux et les encyclopédies fournis par sa mère tandis qu’à l’aide de ses frères, elle acquiert une solide culture musicale, complétée par la lecture des livres de Stephen King, de bandes dessinées et magazines chipés à l’épicerie du coin.
Obsédée par la représentation de la mort, la maladie et les anomalies physiques qu’elle peut entrainer, l’artiste entreprend d’écrire et illustrer ses propres histoires.
Plus tard, obsédée par sa propre mortalité, et par la vulnérabilité du corps humain, Lizz Lopez entre à la University of the Incarnate Word, une institution catholique privée gérée par des nonnes, dans l’idée d’exercer plus tard dans le corps médical.
Infirmière diplômée ayant également suivi une spécialisation en anesthésiologie, elle finit par fuir le milieu religieux pour se réfugier dans l’art à San Francisco, et obtenir une majeure en peinture à l’huile classique.
Aujourd’hui, elle peint, et dessine essentiellement à la mine de plomb, tout en travaillant quotidiennement dans un service hospitalier de soins palliatifs.
Son œuvre est mondialement reconnue. HEY! modern art & pop culture 4  est sa première exposition en France.

STEEVEN SALVAT
Steeven Salvat est un jeune artiste français. Il vit et travaille à Paris. Né en 1990 à Menton, dans le sud de la France, Steeven Salvat est passionné par le dessin et la peinture depuis sa plus tendre enfance ; la nature et le vivant imprègnent son univers. Ses œuvres sont composées de plusieurs couches de hachures, utilisant de l’encre de Chine, des millions de lignes et des centaines d’heures de travail. Inspiré notamment par Albrecht Dürer, Gustave Doré, Jean-Auguste-Dominique Ingres, Molitz et Moebius, Steeven Salvat accorde une attention particulière à la technique et aux détails. Son outil de prédilection, le stylo Rotring, lui permet d’obtenir un rendu proche de la gravure mais toujours avec une touche de modernité. Un travail minutieux et délicat qui fait l’éloge du temps qui passe, où chaque trait agit comme un décompte. Ses sujets mettent en avant la dualité, notamment entre la nature et la mécanique, dans des œuvres qui évoquent les gravures naturalistes du XVIIIe siècle. Les animaux auxquels il donne vie, ligne après ligne, interagissent avec des objets uniques, des pièces d’orfèvrerie, des œuvres d’art antiques…

 

 

 

 

Jean-Luc Johannet

EXPOSITION
Jean – Luc Johannet. Nomade Lunaire 
du 19 janvier au 26 février 2022

Vernissage le vendredi 21 janvier à partir de 18h30*
en présence de l’artiste
*Accès au vernissage sur présentation du carton d’invitation de l’exposition HEY! Le dessin
*

AUTOUR DE L’EXPOSITION
Samedi 29 janvier à 15 heures – entrée libre
° Conférence de Roberta Trapani
PhD Histoire de l’art, membre fondateur de PiF :
« Pour la liberté de la forme.
Jean-Luc Johannet et la tendance de l’Architecture-sculpture »

 ° Présentation du catalogue
« Jean-Luc Johannet, dessins,
maquettes et sculptures cinétiques », nouvelle édition
° Rencontre / Dédicace

en présence de l’artiste et des membres de PiF
*

Halle Saint Pierre – à la galerie (entrée libre)
Evénement organisé par Patrimoines irréguliers de France (PiF)
Dossier de Presse ICI

*

Jean-Luc Johannet (Blois, 1951). Ancien élève de l’École d’Architecture de Normandie, il est animé par le désir de concilier l’art de l’architecte à celui du plasticien. Il s’écarte très tôt du fonctionnalisme pour se tourner vers une architecture irrégulière, organique. De son « combat pour la liberté de la forme » naît une œuvre visionnaire, où les limites entre la sculpture et l’architecture, la réalité et l’utopie, se brouillent.

La démarche de Johannet peut être comprise dans une tendance que le critique Michel Ragon a appelée architecture-sculpture, à laquelle adhérent de nombreux artistes et architectes dont Etienne Martin, André Bloc, Jean Dubuffet, Niki de Saint-Phalle, Jacques Couëlle, Guy Rottier, Antti Lovag. Les expériences sont diverses, singulières, mais elles ont un point en commun : celui de renouer avec les œuvres de synthèse des arts de Gaudí et du facteur Cheval ou encore avec celles des expressionnistes allemands Hermann Finsterlin et Bruno Taut.

Roberta Trapani est docteure en histoire de l’art, autrice d’une thèse intitulée Patrimoines irréguliers en France et en Italie. Origines, artification, regard contemporain (Paris Nanterre / Palerme, 2016). Co-fondatrice du Collectif de réflexion autour de l’art brut (CrAB) et de l’association Patrimoines irréguliers de France (PIF), elle consacre ses recherches à l’art brut et à l’architecture sans architectes.

Jean-Luc Johannet est l’un de ces artistes-rêveurs qui ont su rendre à l’architecture le droit d’être émotionnelle, symbolique. Animé par le désir de concilier l’art de l’architecte à celui du plasticien, il étudie non seulement l’architecture, mais aussi la gravure et la sculpture et milite pour une nouvelle synthèse des arts. A rebours du fonctionnalisme, il fait de Gaudí et de Ferdinand Cheval ses maîtres incontestés.

Patrimoines Irréguliers de France (PiF) est un collectif de recherche-action réunissant des personnes issues d’horizons divers. Son objectif : rendre visibles et protéger des formes de création nées en marge du système de l’art.
Palais idéaux, projets contre-cultures, œuvres protéiformes, pratiques clandestines, jardins surréalistes, univers graphiques grouillants… Ces créations défient les conventions et les codes dominants et puisent à la source des cultures populaires et des contre-cultures. Elles combinent styles et langages multiples, invitant à des perspectives transversales entre arts plastiques, arts décoratifs, architecture, écriture, performance, photographie, cinéma, musique. Elles sont le résultat d’approches autodidactes ou Do It Yourself et jaillissent aux frontières entre art et non-art, entre objet et pratique, entre culture savante et pop culture.
Elles évoquent les notions de marginalité, de fragilité, de résistance, d’imaginaire, de jeu, d’utopie, voire d’illégalité et de folie.

 

La librairie FMR

 

Comme chaque année la librairie FMR revient à la Halle Saint Pierre
du 1er décembre 2021 au 2 janvier 2022 – entrée libre

 

VERNISSAGE mercredi 8 décembre A PARTIR DE 17H30 – ENTREE LIBRE
 (vins naturels, eaux municipales, croquettes variées)

 

En préambule a 17h30

Rencontre exceptionnelle avec Michel Thévoz
premier cONSERVATEUR DE LA COLLECTION D’ART BRUT DE LAUSANNE
à l’occasion de la réédition du livre

Les écrits bruts. Le langage de la rupture 
Préface de Jean Dubuffet
Editions du Canoë, nov. 2021

+d’infos

LES EDITIONS INVITEES

SOIXANTE-DIX ÉDITEURS INDÉPENDANTS, ALTERNATIFS, FURIEUX, DÉCALÉS, IRRÉVÉRENCIEUX, POÉTIQUES.

800 RÉFÉRENCES ALLANT DE LA LITTÉRATURE AUX SCIENCES HUMAINES, DE LA PHOTOGRAPHIE AUX ARTS PLASTIQUES, DE LA BOTANIQUE À L’ASTROPHYSIQUE, DE LA BANDE DESSINÉE AUX CARNETS DE VOYAGE, INTERROGEANT LE MONDE, LA POLITIQUE, LE GENRE, L’IDENTITÉ ET L’HISTOIRE…

Mais aussi …

Une exposition
à la croisée de l’Arte Povera et du geste chamanique de Renaud Buenerd, éditeur et graphiste des éditions du Chemin de fer.
« La contrainte inventée pour cette série est simple et vise à occuper le vide soudain béant dans nos agendas. Construire un objet qui est la combinaison d’objets trouvés lors d’une promenade quotidienne, lui trouver un rôle dans une scène jouée par moi ou par F., écrire en parallèle un texte, note d’observation, billet d’humeur ou de contemplation. »

Des signatures, des projections, des conférences

Programme

Jeudi 2 décembre : Ouverture au public :

Mercredi 8 décembre à 17 h 30,
éditions du Canoë : prise de parole de Michel Thévoz, à l’occasion de la réédition de l’ouvrage de référence sur les écrits de l’Art Brut, revu et complété Les écrits bruts, Le langage de la rupture. Préface de Jean Dubuffet.
18 heures : vernissage
Accompagné des signatures de Laure Duchâtel pour Le Protocole (L’Œil d’or)

Michel Thévoz pour Les écrits bruts, Le langage de la rupture (Le Canoë)

Dimanche 12 décembre, auditorium, 15 heures :
PROJECTION de Tattoo Uprising, un film d’Alan Govenar. Tattoo Uprising présente quelques-unes des personnalités les plus extraordinaires du monde du tatouage : Ed Hardy, Stoney St. Clair, Cynthia Witkin, Calamity Jane et bien d’autres et un échange avec le cinéaste Werner Herzog.

Samedi 18 décembre, 14h30 : les auteurs des Forges de Vulcain envahissent la Halle Saint-Pierre pour une signature sauvage, avec convocation de l’éditeur David Meulemans.

Dimanche 19 décembre, auditorium, 14h30 : présentation de De la scène à la pellicule par Alain Carou et Aurélien Poidevin, avec projection. L’ouvrage De la scène à la pellicule. Théâtre, musique et cinéma autour de 1900, récemment paru aux éditions l’Œil d’or, revisite notamment l’histoire de la société du Film d’Art. À ses débuts en 1908, celle-ci associa les comédiens, les auteurs, les metteurs en scène et les compositeurs les plus réputés. Le travail mené avec l’orchestre de la Haute École de musique de Genève et avec la pianiste Anne Le Bozec a permis de restituer pour la première fois les trois films pour lesquels avaient été commandées à l’époque des musiques d’accompagnement, généralement considérées comme les premières musiques originales de l’histoire du cinéma : l’Assassinat du duc de Guise (Camille Saint-Saëns), l’Empreinte ou la Main rouge (Fernand Le Borne) et le Retour d’Ulysse (Georges Hüe). Ce sont des extraits de ces trois films que la séance donnera à voir et à entendre.

 

ATTENTION : CE PROGRAMME SERA RÉGULIÈREMENT MIS À JOUR…
SOYEZ LES BIENVENUS !

Les éditions L’Œil d’or invitent À Pas de Loup – À Propos – Ab Irato – Alifbata – Anacharsis – Anamosa – Anisamila – L’Arche – Asphalte – L’Asiathèque – L’Atelier contemporain – L’Atteinte – Audimat – La Barque – Bleu de Berlin – Bouclard – Callidor – Canoë – Clef à molette – Chandeigne – Chemin de fer – CMDE/Ici-bas – Cours toujours – Crise et critique – Dépaysage – Densité – La Dernière goutte – Divergences – Éditions Du Commun – Éditions Sometime – Élisabeth Brunet – L’Échappée – Entremonde – Esperluette – Espaces & signes – Fanlac – Fondeurs de briques – Forges de Vulcain – Goater – Grands champs – Grand os – Grange Batelière – Gruppen – Hartpon – Harpo & – Héliotropismes – Héros-limite – Homo Habilis – Hoochie Coochie – Hourra – H2L2 – Ixe – Joie Panique – Kanjil – Kilowatt – Laboratoire existentiel – Les Lapidaires – Libertalia – Les Lisières – Lior – Lurlure – Le Mulet – Maison Eliza – Même pas mal – Murmure – Nada – Obriart – L’Oncle d’Amérique – Passage piétons – Peuplade – Polystrène – Portrait – Point de suspension – Prairial – Relief – Remue-méninge – Renarde rouge – Rue des cascades – Rue de l’Échiquier – Le Sabot ‑ Samandal – Six citrons acides – Signes et balises – Le Sonneur – Tempête – Tendance négative – Tahin Party – Trente-trois morceaux – Typhon – UV – Van Dieren – La Ville brûle – Le Visage vert – Winioux – Xérographes – Ypislon – Zeug – 3œil –