Présentation du dernier ouvrage de Jean-Pierre Klein


Violences sexuelles faites à enfants et adolescents

Jean- Pierre Klein

Le dimanche 17 mai 2026 à 14h30 dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre

Entrée libre


Ce livre traite de ce qu’on peut faire pour l’enfant, l’adolescent.e, ou l’adulte anciennement traumatisé.e. Comment les aider à dépasser le trauma et la hantise grâce à la mise en création artistique accompagnée qui fait processus de transformation de ce qui s’était figé dans la sidération.

On verra l’interview télévisée de Jean-Pierre Klein par Virginie Guillaume SqoolTV.

Stéphanie Lanier, comédienne et art-thérapeute, interprétera deux extraits de L’injure faite à l’enfance, pièce de théâtre (éd. L’échappée Belle) de Jean-Pierre Klein qui met en scène la rencontre d’une femme avec elle-même à cinq ans qui a été victime d’inceste à répétition.

Marlène Noel, comédienne et art-thérapeute, parlera du Théâtre de la Réminiscence, la personne faisant jouer par des acteurs et actrices les traumas passés.

Le Dr Jean-Pierre Klein parlera ensuite des thérapies possibles : exemples commentés. 

Échanges avec les spectateurs et dédicaces des livres


Psychiatre et diplômé en psychologie, Jean-Pierre Klein, né en 1939 à Paris XIX°, est chercheur en psychothérapie, pionnier, dès 1973, de l’art-thérapie artistique qu’il enseigne dans l’Institut national d’expression, de création, d’art et thérapie (INECAT) qui délivre des titres professionnels d’art-thérapeute (niveau 6 européen), qui enseigne aussi la médiation artistique en relation d’aide dans le champ social. Il est par ailleurs écrivain de nombreux essais, romans, pièces de théâtre, poèmes, traitant en général de l’emprise de certains sur d’autres, et metteur en scène de théâtre. Comment dépasser les traumatismes de l’enfance, tenter de prévenir leur reproduction et se prendre sur le moment et rétrospectivement dans ses bras grâce à l’art ?


Cet ouvrage de Jean-Pierre Klein, pédopsychiatre, chercheur en psychothérapie, s’appuie sur des exemples de sa pratique d’accompagnements d’enfants, d’adolescents et d’adultes violentés. Dans l’abord indirect des traumas, il leur est demandé de se rouvrir aux capacités enfantines du jeu et à l’imagination, inventions de scènes de marionnettes, d’histoires, de dessins, etc., qui sont imprégnées à leur insu des violences subies. C’est l’évolution d’une production à l’autre qui remet en mouvement la sidération première : création faisant processus indirect de transformation selon les principes de l’art-thérapie dont l’auteur est un pionnier en France dès 1973.

Le livre explore ensuite les effets immédiats des viols et leurs répercussions à distance ainsi que les réactions de l’entourage. Sont abordés les violeurs eux-mêmes, qui agissent au nom de leur domination patriarcale, parentale, hiérarchique, ethnique, cléricale, politique, policière, psychanalytique, les prostituteurs et les pornographes, puis les viols comme armes de guerre, les rituels coutumiers, les mutilations et interventions sur les organes sexuels au nom de normes administratives ou religieuses. Six types de viols sont décrits.

L’auteur réexamine les théories référentielles et expose le revirement de Freud attribuant aux filles les fantasmes d’inceste. Il retrace le rappel historique des idéologies concernant les viols d’enfants et d’adolescents, la défense idéologique de la pédophilie en Occident puis l’examen des étapes politiques qui ont amorcé au XX° siècle un renversement de la culture du viol qui justifiait toutes les emprises. Enfin la promulgation de lois qui marquent un progrès encore imparfait.

Un détour par des artistes qui ont transcendé leurs traumas dans leur œuvre présente une nouvelle pratique de réactivation des forces de vie grâce à une symbolisation implicite. Le livre se clôt avec l’espoir porté par les mobilisations actuelles qui posent la question des violences de façon civilisationnelle.

L’ouvrage est complété par une bibliographie thématique, référencée dans le texte de l’auteur et une liste de plus d’une centaine d’associations intéressées par ces questions.

 


Réservation au 01.42.58.72.89 ou à communication@hallesaintpierre.org


Une journée avec Rilke


UNE JOURNÉE AVEC RAINER MARIA RILKE

Samedi 30 mai à partir de 11h jusqu’à 18h, auditorium de la Halle Saint Pierre


Le rôle de Rilke a changé seulement en ceci, que tant qu’il fut vivant, il collabora directement avec les forces supérieures et qu’à présent, il en est une lui-même.

Marina Tsvetaïeva


Nous célèbrerons le 29 décembre 2026 le centenaire de la mort du « dottore Serafico », ainsi que le nommait l’une de ses plus ferventes supportrices, mécènes, amies, la princesse Marie von Thurn und Taxis. C’est chez elle, dans son château de Duino, au-dessus du golfe de Trieste, entre les mois d’octobre 1911 et mai 1912, que “descendirent” ces fameuses Élégies qui le firent admettre aussitôt dans le cénacle des poètes parmi les plus subtiles et les plus délicats qui s’aventurèrent un jour sur la terre.

Pour des raisons que la Grande guerre explique en partie, Rainer Maria Rilke ne pouvait rester plus longtemps en Allemagne lorsqu’il accepta la proposition d’une série de conférences en Suisse sans savoir que le pays, plus exactement le Valais, lequel lui rappelait les paysages tant aimés de la Provence et de l’Espagne, le retiendrait durablement. Allongé contre l’église Saint-Romain à Rarogne, sur un promontoire qui domine toute la vallée du Rhône, endroit choisi par lui et à proprement féérique, son corps continue à aimanter ses lecteurs venus des quatre coins de la terre lui rendre dans toutes les langues leurs hommages.

C’est en compagnie de ce nomade et farouche solitaire qui continue à nous interpeller, à éclairer nos existences cent ans après sa disparition, que la Halle Saint Pierre vous invite à passer la journée du samedi 30 mai. Six conférences émaillées de lectures de 11h à 18h pour questionner l’œuvre et la vie d’un poète.


TOUTE LA PROGRAMMATION

Réservation au 01.42.58.72.89 ou communication@hallesaintpierre.org


Workshop International Vulnérables

Organisé par :

David Cohen (APHP –Sorbonne Université),

Martine Lusardy (Halle Saint Pierre), Francine Saillant (Université Laval)

En avant goût du workshop, trois performances en lien avec l’exposition en fin d’après-midi le jeudi. Puis le workshop, les vendredi et samedi 19 et 20 septembre 2025, le premier jour en la chapelle Saint Louis et le second en la Halle Saint Pierre. Il propose un dialogue autour des questions d’art, de santé mentale, et d’art brut avec : 

Une perspective interdisciplinaire faisant appel aux sciences humaines (anthropologie, arts plastiques, musique), à la psychopathologie (psychiatrie, psychologie) et à la muséologie (commissariat, histoire de l’art, galériste, collectionneur).

Une dimension internationale avec la participation d’artistes, de chercheurs et de cliniciens issus des domaines concernés et provenant du Canada, du Brésil, de France, d’Argentine, de Belgique, de Suisse…

Les situations de vulnérabilités physiques et mentales sont plus que jamais source de transformations des pratiques d’accompagnement des personnes concernées et de multiplication d’expériences créatives et artistiques. Plusieurs facteurs contribuent à cet effort: les processus de désinstitutionalisation, les courants pluralistes et démocratiques portant les valeurs d’inclusion et de dignification, et l’art comme modalité de subjectivation et de possibilité d’existence pour celles et ceux qui trop longtemps vécurent dans l’ombre. Leur présence active dans la Cité, sans être totalement acquise et garantie, est désormais partie significative de la vie de nos contemporains et d’une panoplie de formes de vie jusque-là inédites. L’art a aussi été un moteur de ce mouvement qui a permis d’ouvrir les imaginaires de la différence, de proposer des langages expressifs adaptés aux personnes concernées, de donner voie et voix, de soulager solitude et ostracisation. Des milieux explorant l’art brut tels la Halle
Saint-Pierre(France), la Collection de l’art brut de Lausanne(Suisse), le musée de l’image et de l’inconscient (Brésil), les Impatients de Montréal (Québec) se présentent comme des laboratoires vivants des relations entre vulnérabilités, art et accompagnement.


Quatre catégories d’acteurs entrent en jeu: les professionnels du soin, les artistes, les institutions culturelles(galeries, musées) et les milieux associatifs. Ensemble, ils forment des écosystèmes d’échelle et d’intensité variable et contribuent à modifier les interactions avec les publics vulnérables. La recherche quant à elle assure à sa façon la mise en mots, en images et en mémoire des multiples écologies qui se sont mises en place. Le workshop réunit les acteurs de ces écologies pour un regard critique et interdisciplinaire.

Chapelle Saint Louis de la Salpêtrière

  • Introduction et modération de la matinée par Martine Lusardy (Halle Saint Pierre, Paris)
  • Donation Decharme au centre Pompidou. Une histoire de sauvetage par Barbara Safarova (Abcd, Paris)
  • L’Art Hors Norme par Sophie Bourbonnais (Atelier Jacob et La Fabuloserie, Dicy)
  • De l’asile au musée par Euripedes Gomez Cruz Junior (Museu de Imagens do Inconsciente, Rio de Janeiro)
  • Arthur Bispo do Rosario : sa vie et son oeuvre par Christina Gabaglia Penna (Museu de Imagens do Inconsciente, Rio de Janeiro)
  • Art Brut et marché de l’art : le grand malentendu ? par Arthur Borgnis (Galerie Arthur Borgnis, Bruxelles)
  • De ce que l’art brut fait au musée par Savine Faupin (LaM,Villeneuve d’Ascq)

Vendredi 19 septembre de 14h30 à 17h30 / Chapelle Saint Louis de la Salpêtrière

  • Introduction et modération de la matinée par Bernard Rigaud (Entreprendre pour aider, Paris)
  • La S GRAND ATELIER. Pratiques artistiques, relations, dissémination par Anne Françoise Rouche (La S Grand atelier, Mons, Belgique)
  • Ecologies d’art et de soin: expériences d’audace et d’espérance à Pech-Sherpa par Francine Saillant (CERVO, CÉLAT, Université Laval, Québec)
  • Agir par la voix de l’art : créer, explorer, s’exposer par Ève Lamoureux et Mona Trudel (UQÀM, Montréal)
  • Créer pour être et devenir ensemble. L’art participatif comme approche de recherche par Célia Forget (CELAT, UQAM, Montréal)
  • Le LaM, hors les murs par Christophe Boulanger (LaM, Villeneuve d’Ascq)

Halle Saint Pierre

Samedi 20 septembre de 10h à 12h30 / Halle Saint Pierre

  • Introduction et modération de la matinée par Francine Saillant (CERVO, Université Laval, Québec)
  • Esthétiques de l’espérance : art et vulnérabilité par Patricia O Donnell (Hôpital de Cliniques José de San Martín, Bueno Aires)
  • Déborder : Un projet de création chorégraphique pour faire corps, faire lien, se (dé)placer par Joana Matos (Institut IDEAL, APHP.Sorbonne Université, Paris)
  • Faire rêver à l’hôpital par Davide Cohen ( Institut IDEAL, APHP.Sorbonne Université, Paris) 
  • Les dessins d’enfant en psychothérapie: un rempart contre la violence par Fernando Bayro-Corrochano (Psychologue Clinicien, Art-thérapeute, Paris)

Samedi 20 septembre de 14h30 à 17h30 / Halle Saint Pierre

  • Introduction et modération de l’après-midi par Chritsine Phal (Drawing Now et Petits Lutins de l’Art, Paris)
  • Lumière naturelle et art immersif : stratégies biophiliques pour la santé psychique par Marc Hébert (CERVO, Faculté de médecine, Université Laval, Québec)
  • The house as symbolic representation of the self: an adolescents’ art therapy group par Silvia Wyder (Art thérapeute et Artiste, Genève)
  • La recherche création en milieu de soins par Camille Courier (École d’art, Université Laval, Québec)
  • De l’art brut aux arts de la scène: un aller sans retour par Gustavo Giacosa (Artiste Chercheur, Rome/Paris)
  • Conclusion par Martine Lusardy (Halle Saint Pierre, Paris)

Inscription (gratuite) obligatoire : https://framaforms.org/workshop-international-vulnerables-1751891948

Adresse:
Chapelle Saint Louis, Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière, 47 bd de l’Hôpital, 750013, Paris
Halle Saint Pierre, 2 rue Ronsard, 75018, Paris
Renseignements: Olivier Kaouk– 01 42 16 23 51

Hommage à Oskar Negt (1934 – 2024)

Pour une science du désordre :
Hommage à Oskar NEGT (1934 – 2024)

Dirigé par Alexander Neumann, professeur des universités, chargé de recherches à l’Institut für Sozialforschung de Sarrebruck (Allemagne) et directeur de publication de Variations

CONFÉRENCES 2024 – 2025
Halle Saint Pierre –
à l’auditorium

Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Jeudi 7 novembre 2024 de 14h à 17h30 : Penser le sujet de l’émancipation.
Visite de l’exposition Gilbert Peyre : L’électromécanomanique avec les participants
Mot de bienvenue de Martine Lusardy, directrice de la Halle Saint Pierre
Prise de parole de Christinew Morgenroth-Negt (PU, Université Leibniz) et Alexander Neumann (PU, Université Paris 8 Ciph et LLCP)

Jeudi 21 novembre 2024 de 15h30 à 17h30 : Etat, éducation, espace public oppositionnel.
Prise de parole d’Alain Patrick Olivier (PU, Université de Nantes Cren, Ciph)

Jeudi 12 décembre 2024 de 15h30 à 17h30 : Kant et Marx.
Prise de parole de Diogo Sardinha (HDR, Université Lisbonne, Praxis)

Jeudi 9 janvier 2025 de 15h30 à 17h30 : Au bord du Kiaï.
Prise de parole de Lucia Sagradini (Professeure en art, ESAD, Pyrénées)
Suivi du verre de l’amitié.

Oskar Negt fut l’un des principaux coopérants de la Théorie critique de Francfort, à l’échelle mondiale, en particulier en rapport avec les Etats Unis, le Brésil, la Chine et la France, où il avait fait l’expérience de Mai 1968.
L’anthologie des écrits de Negt, paru sous le titre L’espace public oppositionnel (Payot, Critique de la Politique, 2007), a connu une importante réception transdisciplinaire. Son œuvre rayonne et atteint vingt volumes de philosophie, de sociologie et de pédagogie. Dans les expressions de Negt jaillissent des concepts originaux, inspirés de Kant, Marx et Adorno, tels que l’espace public oppositionnel (Gegenöffentlichkeit), le travail vivant (lebendige Arbeit) ou la subjectivité rebelle (Eigensinn).
Le point de départ de sa pensée critique est le renversement du discours bourgeois de l’ordre, illustré par le Hegel tardif, celui de la philosophie du droit et par le positivisme d’Auguste Comte, tous deux adeptes de l’ordre napoléonien. La thèse de doctorat de Negt, où émerge cette position, a été réédité en Allemagne sous le titre caustique: La sociologie en tant que science de l’ordre (Soziologie als Ordnungswissenschaft).
Aujourd’hui, afin de lui rendre hommage en France, nous allons tenter de penser l’érosion de l’ordre traditionnel, dans le dessein de produire une science du désordre. L’expression peut sembler paradoxale, à la manière de la théorie du chaos, mais pour voir sa relative cohérence il faut se souvenir que la sociologie de Francfort part autant de la lutte des classes que de la dialectique négative, dit autrement de l’impossibilité d’un ordre pérenne et de l’imprévisible. La subjectivité rebelle empêche l’histoire de se refermer sur elle-même. La fiction d’un ordre naturel, qui ne soit pas indexé sur le droit naturel égalitaire, présente toujours une intention de restauration, sinon un potentiel autoritaire plus dangereux encore. Le principe de l’ordre naturel risque à tout moment d’attaquer la critique, l’écologie politique, le féminisme, la psychanalyse, l’art indépendant, le syndicalisme et les socialismes. Oskar Negt est décédé, mais sa pensée est vivace.

Hommage à José Triana

Les Editions Pierre Mainard

présentent

Hommage à José Triana (1931 – 2018)

Dimanche 10 novembre à 14h – entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium

Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Programmation :

  • Voltes du miroir, poèmes choisis, traduits de l’espagnol (Cuba) et présentés par Alexandra Carrasco – édition bilingue – Collection Xénophilie, coédition Librairie La Brèche, éditions & Pierre Mainard, éditeur.
  • Évocation du poète José Triana et discussion sur la traduction avec Alexandra Carrasco (traductrice de Voltes du miroir) et Aline Schulman, en présence des éditeurs Joël Cornuault et Stéphane Mirambeau.
  • Lecture en français de poèmes de José Triana, extraits de Voltes du miroir, par Hanna Schygulla et Yves Llobregat ; en espagnol par Aline Schulman.

De José Triana, Alexandra Carrasco, sa traductrice, écrit dans sa préface informée et chaleureuse : « Cette disponibilité à l’autre, cette curiosité sans frontières qui faisait fi des goûts en vogue, d’une quelconque hiérarchie ou de l’échelle des valeurs dictée par l’establishment intellectuel, étaient le reflet d’une liberté d’esprit et d’une capacité d’étonnement qui transparaissent dans son œuvre ». Elle ajoute : « En toute logique, la recherche du sens incluait chez lui une éthique rigoureuse, et c’est bien en cela aussi qu’il habitait “en poète sur la terre”. »

Les poèmes de Voltes du miroir, traduits avec justesse et implication, se font l’écho de cette conduite, si rare aujourd’hui. Convoquant mythologie, rêves, souvenirs, enjeux de l’existence, ils interrogent et disent avec lyrisme « le métier de vivre », sans complaisance ni lamentation.

Malcolm de Chazal

RENCONTRE-CONFÉRENCE
À la rencontre de Malcolm de Chazal

Samedi 5 octobre de 10h30 à 12h30, puis de 14h à 17h30

à l’auditorium – entrée libre
Réservation recommandée : 01 42 58 72 89

Bernard_Violet____la_rencontre_de_Malcolm_de_Chazal___d__Philippe_Rey_jpgMalcolm_de_Chazal_Demi-confidences_jpg

PROGRAMME

Table ronde avec Gérard Berréby, Philippe Rey, Bernard Violet et Eric Meunié :
Editer Malcolm de Chazal aujourd’hui, ou comment penser la modernité de ses textes.

Rencontres en Surréalisme :

Malcolm de Chazal et l’île Maurice mythique de la Lémurie, introduction d‘Emmanuel Richon, conservateur du Blue Penny Museum.
Malcolm de Chazal ou le roman de la pierre, conférence de Patrick Lepetit.
La peinture de Malcolm de Chazal ou les couleurs de l’émerveillement
par Françoise Py.
– Lecture de Sens Plastique par Charles Gonzales, comédien et metteur en scène.
-Table ronde avec Martine Lusardy, Laurent Beaufils (sous réserve), Patrick Lepetit et Françoise Py.