M. Un amour suprême – Gustavo Giacosa et Fausto Ferraiuolo


M. Un amour suprême, inspiré par Mélina Riccio

Vendredi 23 octobre 2026 à 20h30 dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre

Réservation au 01 42 58 72 89


Outsider’ Paris élargit son format ! En complément de la foire, organisée au Bastille Design Center, l’événement propose pour la première fois une programmation hors les murs à la Halle Saint-Pierre.

Le vendredi 23 octobre 2026, la Halle Saint-Pierre accueillera le public pour une soirée placée sous le signe du théâtre et de la musique, avec un spectacle de Gustavo Giacosa, accompagné par Fauro Ferraiuolo.


A la croisée du théâtre, de la musique et de la poésie,
M. Un amour suprême s’inspire de Melina Riccio,
artiste italienne d’art brut dont l’œuvre et le parcours
interrogent création, spiritualité, écologie et
marginalité.
Écrit, interprété et mis en scène par Gustavo Giacosa,
le spectacle est accompagné sur scène par Fausto
Ferraiuolo, qui en interprète la musique originale.
A travers la figure de Melina Riccio, la création fait
entrer le spectacle vivant dans la programmation
d’outsider’ Paris et propose une autre manière
d’approcher un univers artistique : non plus
seulement à travers les œuvres, mais aussi par la
voix, le corps, la musique et le récit.


L’ancienne Caserne – Carmela Chergui – Knock Outsider


Rencontre et dédicace avec Carmela Chergui

Samedi 17 octobre 2026 à 15h

Dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre



 » Tout semble faire sens. Ils vivent de concert, ils sont une communauté. Leur monde clos fait boucles, de routines et de labeur, leur geste obsessionnel forant la matière créatrice dans ses profondeurs insoupçonnées « 


Pendant près de deux ans, Carmela Chergui a fréquenté La « S » Grand Atelier, afin de mieux comprendre le fonctionnement de ce laboratoire artistique hors du commun. Elle a suivi les ateliers, côtoyé artistes et facilitateurs, vu des relations se nouer, les œuvres se créer, certains projets éclore. Son écriture, qui oscille en permanence entre oralité brute et poésie, retranscrit avec un réalisme saisissant le bruissement de la vie quotidienne, la voix des artistes, la force des liens qui les unissent. Car La « S » forme bel et bien un village, où se tissent de nouvelles façons de vivre, créer ensemble et voir le monde.
Formidable écho à l’exposition L’art brut ressourcé de La Halle Saint-Pierre, dont il nous dévoile le processus de création, L’ancienne caserne nous plonge dans ce lieu chargé d’histoire, hors du temps, où la force du collectif fait émerger de nouvelles formes d’expression qui font voler en éclats les normes tant sociales qu’artistiques.

Editrice chez Tusitala, Carmela Chergui enseigne le scénario et l’écriture à l’Académie Royale des beaux-Arts de Liège. Son premier roman L’homme est une fiction, paru en 2025, a connu un important succès critique, faisant d’elle l’une des voix à suivre de la littérature.

Communiqué


Rencontre autour du livre – Alejandra Pizarnik et la psychanalyse-


Alejandra Pizarnik et la psychanalyse, rencontre avec Justine Arnal et Isabella Checcaglini

Dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre

Samedi 3 octobre 2026 à 15h

Entrée libre


Rencontre avec Justine Arnal, autrice et psychologue clinicienne, et Isabella Checcaglini, éditrice, à l’occasion de la publication du 3e tome du Journal de la poète culte argentine Alejandra Pizarnik dont seront lus des extraits.

Buenos Aires, le 14 mai 1967, Alejandra Pizarnik note dans son Journal :

« Est-ce que je crois en la psychanalyse ? Non. Ostrov m’a fait du bien, dans le sens où il ne m’a pas fait trop de mal. Le Dr Pichon Rivière m’attaque sur la dernière chose qu’il me reste – ».

 

ypsilonediteur.com

L’Herbe qui tremble


Rencontre avec Constance CHLORE, Isabelle LÉVESQUE et Béatrice MARCHAL

Samedi 26 septembre à 15h dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre


Rien du pire
Isabelle Lévesque

Rien du pire prolonge le précédent recueil d’Isabelle Lévesque à L’herbe qui tremble, Je souffle, et rien. Ici aussi, il est question de fleuve, de vent, de falaises, de craie sur lesquels repose un secret, secret qui n’est pas de glace ni muet, mais au contraire de couleurs, de vibrations, car « tout ce qui tremble m’éblouit » écrit la poète.
Là est peut-être le secret de la poésie d’Isabelle Lévesque,

Lorsqu’une étoile paraît,
l’horizon se multiplie dans l’instant.


C’est son secret et son espoir.

Orphée // Le monde
vibrera comme une immense lyre //
Eurydice
Constance Chlore

Le mythe d’Orphée se déploie dans une succession de poèmes sériels, de galops, de fleurs, de tableaux, de pierres tombales, de ruptures graphiques.
Constance Chlore mêle sources, traces et imaginaire, à sa propre interprétation du mythe. Elle redonne un destin à Eurydice. Orphée la croit morte. Elle est vivante. Remontée des Enfers à son insu, elle a rejoint les Ménades. Contre la doctrine d’Orphée, et son monde d’illusions, Eurydice choisit le réel et la terre. 

Le Possible et l’Inconnu Béatrice Marchal

Comment désensabler la parole, libérer ce qui ne survient qu’à travers les mots du poème et permet de renouer avec soi ? Dans la quête des « terres de l’enfance » se dessine, au cœur d’une vision élargie, par-delà un horizon que Michèle Iznardo déplace à sa guise, de l’extérieur à l’intérieur, un chemin singulier où se conjuguent le possible et l’inconnu.


Rencontre et lectures avec trois poètes récemment publiées à L’herbe qui tremble : Béatrice Marchal (le Possible et l’inconnu), Constance Chlore (Orphée) et Isabelle Lévesque (Rien du pire).

Réservation au 01 42 58 72 89 

Au cœur du surréalisme bruxellois, le petit homme du rien (eds du Sandre)


Eric Van Den Abeele présente

Le petit homme du rien (du Sandre eds)

Dimanche 20 septembre à 15h dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre



Comédien, cabaretier, galeriste, poète, Geert van Bruaene (1891-1964) fut l’un des artisans majeurs de l’effervescence artistique bruxelloise au XXe siècle. Précurseur instinctif, celui qui se fait nommer le Petit Gérard, Zérar la Malice ou Gérard l’Absolu incarne toute une époque de créativité débridée et de résistance aux normes.

Entre 1921 et 1964, il fonde à Bruxelles pas moins d’une vingtaine de lieux aux enseignes énigmatiques dont À l’Imaige Nostre-Dame, La Fleur en papier doré, laquelle existe toujours aujourd’hui, ou encore Le Diable par la queue. Aux côtés d’oeuvres d’artistes tels que James Ensor, Joan Miró, Otto Dix, Hans Arp, Max Ernst, Jean Dubuffet et René Magritte avec qui l’amitié fut immédiate, il y expose des croûtes chinées au marché aux puces.

Tour à tour passeur d’avant-gardes et défenseur de ce qu’il appelle l’intuition des humbles et des bricoleurs du quotidien, Geert van Bruaene aura inscrit son action au croisement des scènes belge et internationale et traversé le siècle de la « Belgique sauvage » comme un météore, laissant derrière lui des aphorismes savoureux, imprimés sur de petits papillons distribués à la volée, et le souvenir de fertiles amitiés, notamment avec E. L. T. Mesens, Paul Nougé, Louis Scutenaire, Jane Graverol et Rachel Baes.

Cette enquête vivante suit les traces de ce personnage inclassable et attachant comme on remonte une filière clandestine, à travers galeries disparues, estaminets mythiques et images saisissantes. À l’appui de plus de 200 documents rares, souvent inédits, elle retrace le parcours du « Petit homme du rien » qui n’a cessé de brouiller les pistes pour mieux relier les mondes de l’art, du verbe et de la rue.

 


Dimanche 20 septembre, dans l’auditorium, l’auteur Éric Van den Abeele sera présent pour une présentation de son livre Le petit homme du rien (éditions du Sandre), déjà disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre.

Réservation conseillée au 01 42 58 72 89 ou communication@hallesaintpierre.org

L’Art Brut ressourcé – Michel Thévoz


Présentation du dernier ouvrage de Michel Thévoz, L’Art Brut Ressourcé

En présence de l’auteur, Michel Thévoz, historien de l’art, essayiste et ancien directeur de la Collection de l’Art Brut.



L’époque héroïque de l’Art Brut et ses zones d’élection, psychiatriques, carcérales et spirites, sont aujourd’hui révolues. Pour autant, l’Art Brut n’a perdu ni sa vitalité ni sa virulence. Il découle d’autres sources, notamment de ce qu’on pourrait appeler les « ateliers participatifs», qui se démarquent de l’art-thérapie, et engagent au contraire une réciprocité artistiquement fructueuse. Les personnes en déficience physique ou mentale qui les fréquentent, dès lors bénéficiaires d’une assistance personnelle et matérielle, y répondent par des productions qui nous interpellent en contre-champ sur la normalité elle-même.

Dans le même temps – et ce n’est pas une coïncidence – on a vu l’émergence, à l’échelle planétaire, de micro-collectivités et d’auto-organisations du genre ZAD, installations rurales communautaires, squatteurs, graffeurs, etc., qui se signalent par un art du recyclage, par une participation en extension, qui nous tirent de notre sidération platonique et bigote en matière d’art.

Il s’agit ici de rendre compte d’une reconfiguration, d’une transversalité et d’une pratique de l’art coextensive à l’ensemble des activités humaines – reconfiguration si ce n’est préfiguration, tant il est vrai que, par écho inversé, les événements se répercutent dans l’art avant de se produire comme réalité…

 


À l’occasion de la prochaine exposition « Art Brut Ressourcé, La « S » Grand Atelier, la Halle Saint Pierre invite Michel Thévoz à présenter son dernier ouvrage, L’Art Brut Ressourcé (Knock Outsider). La présentation sera suivie d’un échange avec le public.

 

Réservation recommandée au 01 42 58 72 89 ou à communication@hallesaintpierre.org

Présentation de la revue Alcheringa


ALCHERINGA

Le surréalisme aujourd’hui

Samedi 5 septembre 2026 à 15h dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre



Contrairement à une légende encore tenace, le mouvement surréaliste n’a pas été dissous en 1969. Les groupes constitués à l’étranger ont continué à fonctionner et, dès l’année suivante, le Groupe de Paris a repris ses activités, lesquelles n’ont pas cessé depuis lors à travers de nombreux bulletins, revues, déclarations collectives, et expositions. Alcheringa, « le temps du rêve » en langue aranda des Aborigènes d’Australie, est le titre de l’actuelle revue du Groupe de Paris, dont le premier numéro a paru en janvier 2019.

Dans le n° 6 d’Alcheringa publié aujourd’hui aux éditions Fabulla, on trouvera des poèmes, des récits de rêve et de nombreux articles comme, entre autres, une étude sur les limites imaginatives de l’intelligence artificielle, des présentations du peintre cubain Roberto Garcia York, de la photographe tchèque Emila Medkova et des peintures de Murielle Belin, le tout ponctué d’une abondante iconographie illustrant la vitalité de la création surréaliste actuelle en France et à l’étranger.

Lors de la séance du 5 septembre dans l’auditorium, Sylwia Chrostowska, Joël Gayraud et Guy Girard exposeront les enjeux de la vision surréaliste contemporaine, liront des textes poétiques et critiques, et feront une projection commentée de quelques œuvres plastiques reproduites dans la revue.

 

Rétrospective Jean Seban


Rétrospective Jean Seban

Venez découvrir 11 films de Jean Seban les dimanches 7, 14, 21, et 28 juin à 14h30 dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre



Jean Seban, cinéaste français, est l’auteur d’une œuvre filmographique très singulière. 

De « Véra » à « Ganga 2026, Requiem pour un père », vous pourrez découvrir son univers cinématographique au travers d’une sélection de onze de ses films les dimanches 7, 14, 21 et 28 juin à 14h30 précise dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre.

Les projections seront suivies d’un échange avec le réalisateur.

Découvrez le programme détaillé ici


Dimanche 7 juin – 14h30
– Cantus firmus (2024, 27min)
– L’Amitié (1993, 47min)
– Virgile dort, six esquisses pour un film (2014, 23min)


Dimanche 14 juin – 14h30
– Véra (1981, 51min)
– Le Paradis et la Péri (2020, 18min)
– Toccata en cinq vignettes et autrefois (2000, 1h07min)


Dimanche 21 juin – 14h30
– Carnet de bord (1984, 18min)
– L’Opéra de quat’sous (2023, 18min)
– L’invention de l’année 2027 (2016, 1h33min)


Dimanche 28 juin – 14h30
– Ganga 2026, Requiem pour un père (2018-2026, 1h33min)
– Véra (1981, 51min) remasterisé


Réservation fortement conseillée :

  • communication@hallesaintpierre.org 
  • reservation-proj@gmx.fr 
  • 01.42.58.72.89

UNE APRÈS-MIDI LEONORA CARRINGTON EN TRÈS BONNES COMPAGNIES


UNE APRÈS-MIDI LEONORA CARRINGTON EN TRÈS BONNES COMPAGNIES

Dimanche 31 mai à 15h dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre



À l’occasion de la parution des œuvres écrites de Leonora Carrington (Contes, Récits et Théâtre), les éditions Fage vous invitent à la Halle Saint Pierre pour une après-midi théâtrale.

Programme : 

  • 15 h, avec Nina de Beauvais, Lucile Duchesne, Melissa Guenand, Olga Jurmand, compagnonnes et Alizée Bingöllü, Nadine Marcovici, Jean-Philippe Salerio

Réalisation : Sylvie Mongin Naigeon par la Compagnie Ici Trois-Huit et le Geiq Compagnonnage Théâtre

La Débutante

La Dame ovale

Le Cheval Tartar

Le Saint Corps Gras

  • 16h15 avec Karla Segura Pantoja, lecture, Marie-Louise Bourgeois Monnet et Wendy Martinez, musique et chant, Le Prince Bleu Coucou (extrait), « opérette pour enfants mutants ».

Cette farce poétique met en scène un prince triste et couard, à la recherche de sa sœur araignée. Leur rencontre mène la pièce à son paroxysme lors d’un banquet surréaliste qui défie les limites de la réalité.


Réservation au 01.42.58.72.89 ou communication@hallesaintpierre.org