Danièle Perronne

Danièle PERRONNE
exposition du 10 au 31 janvier 2017
Vernissage samedi 28 janvier à 16 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – à la Librairie

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Les couleurs des peintures de Danièle Perronne regorgent d’énergie vitale. Symétriques dans les années 1980, puis portées par les mouvements dansants et chantants d’une composition musicale, elles communiquent leur élévation intérieure au spectateur attentif. La délectation esthétique est toujours ici porteuse d’une quête de transcendance; comme les cosmogonies les plus anciennes, elles sont en quête des origines.

Héritière de la peinture abstraite et de l’art de l’objet du XXème siècle, Danièle Perronne est une artiste singulière. Son modernisme honore les valeurs du meilleur classicisme : elle reste fidèle à l’idée du Beau comme résolution harmonieuses des contraires, et l’accompagne des dissonances de la musique concrète contemporaine.

Depuis 1980 elle expose régulièrement en France et en Allemagne. Citons l’Institut Français de Essen (1983) et de Munich (1987), la Galerie du Cercle d’Art au Palais Sutterheim à Nuremberg (1986). En France, la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques (Paris 1983), l’institut (Amiens, 1985), La Maison de la Culture d’Amiens (1985), le Grand Palais (Paris, Biennale de 1986), la Galerie de Barry (Paris, 2000). Dans le quartier de Montmartre, la Galerie V0999), le Cinéma des Cinéastes (2000), le Studio 28 (2000 et 2002), la Galerie Françoise Guillou (2001), la Galerie Orcel (2002), la Galerie Alla Andine (2008 et 2009), la Galerie Agathe (2011), etc.

«  Dans les tableaux de Danièle Perronne, pas de simulacre, pas de ressemblance, pas de représentation, mais du dépôt — un dépôt par couches et par zones déterminées par des formes. je te donne de ma vie, pourrait dire 1e peintre à son tableau, et il ne s’agirait pas d’une expression symbolique étant donné que, jour après jour, c’est bien du temps, beaucoup de temps qui est déposé sur la toile au moyen de la couleur. Et que ce temps est indissociable de la vie même s’il n’en est que la mesure et non pas la substance. Beaucoup de peintres ont ‘parle’ de « la surface d’illusion ». Ici, pas d’illusion. L’étrange est d’en prendre conscience et d’être ‘alors contraint de se demander: Mais qu’est-ce donc que cela? Cela est bien une organisation de la surface, non plus pour qu’elle ouvre une vieille fenêtre et mime les choses connues, mais pour que s’y développe une existence singulière qui, sous le nom de « peinture », est en réalité le dépôt d’une Vie. »

_ Bernard Noël

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Jérôme Bosch

 Rencontre / Dédicace
Jérôme Bosch
Avertissement d’alchimie
de Serge Pey
Voix éditions
Dimanche 22 janvier 2017 à 15 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium

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Avec Serge Pey, la poésie tape du pied, devient vertige, envoûtement et libération de chaque fibre du corpsAndré Velter

A écouter sur France Culture « La poésie en action » :
https://www.franceculture.fr/recherche?q=serge+pey

*

Toute œuvre secrète s’ouvre avec un secret. Ainsi le Jardin des délices a une porte et une clef. Mais ici c’est une porte qui ouvre la clef du poème. Avertissement d’Alchimie est le détournement d’une citation de Walter Benjamin, Avertissement d’incendie. Comme dans un fragment de Sens unique, Le poète nous livre ici une nouvelle clef de l’œuvre insondable de Jérôme Bosch. Serge Pey nous démontre, à travers lettres, poèmes anaphoriques, commentaires et descriptions, que la science alchimique est la poétique incontestable qui irrigue les images du labyrinthe de l’œuvre. Le Jardin des délices, La tentation de Saint Antoine, Le Chariot de foin ou Le Jugement dernier, sont ainsi explorés et commentés dans les spirales mystiques et visionnaires de cet artiste inclassable, contemporain de Michel Ange et de Léonard de Vinci.
C’est dans une longue lettre adressée à son ami Serge Hutin, aujourd’hui disparu, que le poète-chercheur délivre ici une nouvelle grille et une méthode de lecture.
À travers les ombres des corps torturés des enfers, et celles glorifiées amoureusement et sans péché de la parenthèse d’un paradis, c’est de la lumière d’un corps alchimique dont le poète nous parle. Œuvre au noir, Œuvre au blanc et Œuvre au rouge sont la colonne vertébrale de la parabole peinte sublime de ce Mutus Liber.
Poème érudit et visionnaire, faisant appel aux labyrinthes de la science de l’Art Royal, ce recueil est la somme de décennies de réflexions et de notes prises par Serge Pey au bord de l’athanor de toute la poésie et de ses tables d’émeraude.

Serge Pey est l’auteur d’une cinquantaine d’ouvrages de poésie, de nouvelles philosophiques et de critiques.
Théoricien des relations entretenues entre l’écriture et le corps, penseur des rituels de la parole, plasticien et muraliste, son œuvre traverse le mouvement contemporain de l’art action et de la poésie directe. Membre de l’unité mixte de recherche ACTE et du groupe ESPAS (Esthétique de la performance et arts du spectacle), Sorbonne-Cnrs, il dirige les Chantiers d’art provisoire du Centre d’initiative artistique de l’Université Toulouse II- Jean Jaurès. Parmi ses dernières parutions retenons : Ahuc, poèmes stratégiques (Éd. Flammarion), Le trésor de la guerre d’Espagne, La boîte aux lettres du cimetière (Zulma), Le manifeste magdalénien, critique du temps (Dernier Télégramme). À Voix-édition, il est l’auteur de Si on veut libérer les vivants, il faut aussi libérer les morts et La barque de pierre. Le prix de poésie Robert Gonzo lui a été décerné en juin 2013, lors du festival « Les étonnants voyageurs » pour l’ensemble de son œuvre.

Biographie

Serge Pey est né en 1950 dans une famille ouvrière du quartier de la cité de l’Hers à Toulouse. Enfant de l’immigration et de la guerre civile espagnole, son adolescence libertaire fut traversée par la lutte antifranquiste et les mouvements révolutionnaires qui secouèrent la planète. Militant contre la guerre du Vietnam, il participa activement aux événements de mai et juin 1968.

Parallèlement à son engagement politique, il découvrit très tôt la poésie et les voix de fondation qui transformèrent sa vie. De Lorca à Whitman, de Machado à Rimbaud, de Villon à Baudelaire, de Yannis Rítsos à Elytis, d’Alfred Jarry à Tristan Tzara, des troubadours à Antonin Artaud, des poésies chamaniques à celle des poésies visuelles et dadaïstes… Il commence alors la traversée d’une histoire de la poésie contre la dominance française des écritures de son époque. C’est au début des années soixante-dix que Serge Pey inaugure son travail de poésie d’action et expérimente, dans toutes ses formes, l’espace oral de la poésie. En 1975 il fonde Émeute puis en 1981 les éditions Tribu.

Coopérative d’édition à la distribution nomade, Tribu a publié sous sa direction des auteurs comme Bernard Manciet, Jean-Luc Parant, Gaston Puel, Rafaël Alberti, Dominique Pham Cong Thien, le Sixième Dalaï Lama, Allen Ginsberg, Ernesto Cardenal, Armand Gatti, Henri Miller… Il fut l’éditeur de Jaroslav Seifert, prix Nobel de littérature en 1984. Dans Les funambules de Prague, réalisé avec son ami Karel Bartocek, il donna à lire en France des auteurs comme le philosophe Karel Kosik ou Vaclav Havel.

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Charles DUITS

Charles DUITS
La seule femme vraiment noire
Editions Éoliennes

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Présentation par Pascal Hecker – Librairie de la Halle Saint Pierre

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Le 17 juin 1978, sous le saint regard du père Éternul, Charles Duits se lance dans un nouveau livre, « La Seule Femme vraiment noire », comme on se jetterait par la fenêtre mais en remplaçant l’asphalte… par l’inconnu.

« Un livre qui tient d’un château de cartes dont toutes les cartes sont des châteaux […] une expérience des plus étonnantes. »

Richard Blin, in Le Matricule des anges, n°177

 

« … Un vaste ensemble textuel à la portée significative et folle (…) La Seule Femme vraiment noire devrait surprendre son monde en le mettant au contact de la Déesse. »

L’Alamblog

 

Précédé de « Souvenirs de la Déesse », préface de son fils, Juste Duits.

C’est à la fois une œuvre littéraire, une expérience philosophique, et un parcours médiumnique. Une œuvre littéraire, sur laquelle l’auteur aura travaillé près de dix ans, qui se déroule comme une incessante vague, aux tourments logorrhéiques par moments ; une réflexion illuminée, aux accents philosophiques telles que la notion d’Inistence en opposition à l’Existence, et enfin la relation d’une liaison médiumnique, qui pourra sembler blasphématoire à certains, mais qui présente une liaison singulière et passionnée avec une entité divine, à la peau noire et de sexe féminin.
À l’heure de la littérature uniformisée et insipide, il est temps de lire un Duits foutrement rock’n’roll, dévergondé, libre et génial.

« Les Éditions Éoliennes, à Bastia, viennent de publier courageusement son grand livre posthume, La Seule Femme vraiment noire, œuvre étrange et ésotérique, dans laquelle il dit écrire sous la dictée de la déesse Isis, qui est la déesse suprême. […]  Quand le temps aura relativisé ses saillies provocantes, son génie apparaîtra crûment, et il restera comme celui qui, au vingtième siècle, couronnant l’œuvre surréaliste, aura créé une mythologie, aura parlé avec une déesse, qui est celle même qu’on dit être à l’origine de Paris – Isis. Tel Lovecraft, mais avec tout l’instinct sacrilège et satirique français, il aura défini un panthéon, où trône l’Africaine aux Dents de Lumière.  »

Le blog vaudois de Rémi Mogenet

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Les Forces de l’ordre invisible

Rencontre & Dédicace

« Les Forces de l’ordre invisible »
Emile Tizané (1901-1982), un gendarme sur les territoires de la hantise

de Philippe Baudouin
éditions Le Murmure, novembre 2016

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Préface de Dominique Kalifa. Postface de Hélène L’Heuillet

Dimanche 11 décembre 2016 à 15 heures
Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)

Présentation 

Émile Tizané a-t-il réellement existé ? Sans la découverte récente de ses archives privées, il eût été permis d’en douter tant la vie romanesque de cet homme paraît conférer à celui-ci tous les traits caractéristiques d’un personnage de fiction. Cas unique, cet officier de gendarmerie fut sans doute le plus grand expert français en matière de « maisons hantées » et sillonna ainsi les routes de campagne pour les besoins de ses enquêtes officieuses. Réunis ici pour la première fois, ses dossiers se composent d’innombrables notes, rapports, photographies, croquis et correspondances qui laissent entrevoir les aspects à la fois fascinants et obscurs d’un gendarme sur les territoires de la hantise.

Extrait
« Officier de gendarmerie, je me suis attaché à l’étude des problèmes incompris qui prennent parfois naissance dans certaines maisons ou leurs abords immédiats. Fort critiqué par nombre de mes camarades, souvent même par des chefs qui m’ont reproché de mal employer mon activité, j’ai cherché dans les enquêtes de gendarmerie relatant des histoires dites ‘occultes’ la part qu’il convenait de donner à la vérité. Plus particulièrement aiguillé vers l’étude des maisons dites ‘hantées’, je recherchais à l’origine la fraude, mais le nombre des documents que j’ai pu recueillir, leur étude, et les conclusions que j’ai pu en tirer me permettent aujourd’hui de soutenir que dans la plupart des cas motivant enquête, il y a toujours un être vivant qui est le centre des phénomènes. »

Lettre de Émile Tizané à Alexis Carrel du 22 janvier 1942.

 

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Joseph Kurhajec

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MY TOYS
Joseph KURHAJEC
Exposition du 3 au 31 décembre 2016
Vernissage le samedi 3 décembre de 16h à 18 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – à la Librairie

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NOTICE BIOGRAPHIQUE
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Joseph KURHAJEC
, génie savant – génie brut (mycelium)

Joseph Kurhajec
(né en 1938 à la frontière du Canada, dans le Wisconsin) est un artiste américain remarquable, dont la réputation serait établie depuis long temps si le triomphe de l’art “contemporain” international et l’hégémonie de l’approche conceptuelle de l’art n’avaient pas marginalisé les créateurs de son acabit. Après une enfance dans un ranch où ses grande parents, originaires de Tchécoslovaquie, étaient à la tête d’un élevage
de visons, il choisit d’abord d’étudier la sculpture sur métal à l’université du Wisconsin, mais c’est une exposition de fétiches du Congo à l’Art institute de Chicago qui, en 1961, va décider de son orientation artistique: une sorte de néo-tribalisme où la céramique, la pierre, la corne, les cordes, la fourrure ou les ossements, se mêlent pour former d’étranges objets “chargés”, masques ou fétiches d’une civilisation primitive imaginaire. Ayant vécu et travaillé successivement à New-York, à Rome et en Angleterre, Joseph Kurhajec s’est installé à Paris en 1987 et son art momifié (mummified art), plus tourné vers les sociétés archaïques, voire la préhistoire, que vers le futur, a été présenté dans de nombreuses expositions, personnelles ou collectives, aux États-Unis, au Canada et en Europe, ainsi qu’au Chili et en Inde.

Il figurait déjà dans l’exposition Young America 1965 du Whitney museum of American Art, à New-York, à l’époque où l’art dominant prenait une direction opposée autour d’Andy Warhol. Aujourd’hui Joseph Kurhajec partage son temps entre son atelier parisien, sa maison-musée de Treadwell, au nord de New York, et sa demeure mexicaine de Mérida, au Yucatan, où il avait étudié la culture maya dans sa jeunesse et pratique aujourd’hui la sculpture sur pierre. Ses collages d’éléments reptiliens sur fonds apocalyptiques ou antédiluviens semblent la métaphore inquiétante des régressions cosmiques qui se préparent.

Laurent Danchin
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PEINTURES ET SCULPTURES DE JOSEPH KURHAJEC

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France
Atelier 58 Montparnasse
58 rue Didot
R.C. Cour
75014 Paris, France
phone: (+33) – 1 45 45 91 23 or 1 45 43 70 72
www.josephkurhajec.com
josephkurhajec@gmail.com

+ d’infos

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La Librairie de la Halle Saint Pierre hors-les-murs

OUTSIDER ART FAIR
du 20 au 23 octobre 2016 en parallèle de la FIAC
Hôtel du Duc
22, rue de la Michodière, 75002 Paris
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2Institution partenaire, la Halle Saint Pierre installe sa librairie de référence à l’Outsider Art Fair à l’Hôtel du Duc, et propose une sélection de livres sur l’Art Brut, des catalogues d’expositions, des revues, ainsi que des ouvrages inédits.

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EN AVANT PREMIÈRE à l’OAF

52f669893e2e1154cc26d13d9c1c7164_th3Almanach de l’Art Brut

A l’occasion des 40 ans de la Collection de l’Art Brut, le musée lausannois et l’Institut suisse pour l’étude de l’art (SIK-ISEA) s’associent pour publier l’Almanach de l’Art Brut, ouvrage conçu par Jean Dubuffet en 1948. Ce manuscrit historique paraît pour la première fois sous forme de fac-similé aux éditions 5 Continents (Milan).

Placé sous la direction de Sarah Lombardi et de Baptiste Brun, l’édition contemporaine de l’Almanach de l’Art Brut est enrichie d’une préface, d’un essai critique, d’une postface et de notices biographiques des auteur-e-s et des rédacteur-trice-s du manuscrit original. Parmi ceux-ci, citons des personnalités de premier plan de la scène littéraire et artistique parisienne tels qu’André Breton, Benjamin Péret, Michel Tapié et Jean Paulhan, ou encore des ethnologues et psychiatres suisses, comme Eugène Pittard, Charles Ladame et Walter Morgenthaler. Les travaux de plus de quarante auteur-e-s y sont rassemblés, certain-e-s inconnu-e-s ou mésestimé-e-s à l’époque du projet initial. C’est ainsi que Jean Dubuffet réunit Aloïse Corbaz, Gaston Chaissac, Henri Salingardes, Scottie Wilson ou encore Adolf Wölfli autour de la notion d’Art Brut, qu’il mûrit alors.

L’ouvrage est assorti d’un cahier iconographique de plus de 80 photographies en noir et blanc reproduisant les œuvres destinées à l’illustration des textes originaux, ainsi que d’une bibliographie et d’un index.

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Johann Hauser – un des plus grands artistes d’art brut de tous les temps !

par Johann Feilacher
avec des textes de Sarah Lombardi, Roger Cardinal, Maria Parucki et Michaela Strebl-Pühringe

édition musée Gugging

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le-cul-benit-liaisons-sacrees-et-passions-profanesLE CUL BÉNIT

Liaisons sacrées et passions profanes

Textes et photographies de
Bernard Rio
Préface de Marc Maffesoli
Professeur à la Sorbonne
Éditeur COOP BREIZH

L’auteur revisite les dolmens et les chapelles pour dévoiler une Bretagne érotique et amoureuse.

Un dolmen décoré de seins, une Vénus nue au bain, une femme exhibant une croupe généreuse dans le chœur d’une chapelle, un diable coquin dans une église…
Bernard Rio revisite les dolmens et les chapelles pour dévoiler une Bretagne érotique et amoureuse.
Il donne à voir une multitude d’images sculptées, certaines datant de plusieurs milliers d’années, qui reprennent vie dans cette spectaculaire et passionnante évocation de la Grande Déesse » et du Bon Dieu, de la sirène tentatrice et de l’ange amoureux.
L’auteur relève une formidable gageure : parler du sexe et de l’amour sans jamais céder à la vulgarité et toujours avec une érudition plaisante et savoureuse.

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20151014_140238-929x1024DIALECTIQUE DU MONSTRE
Enquête sur OPICINO de CANISTRIS

par SYLVAIN PIRON

Ouvrage publié avec le concours du Centre de recherches historiques
(UMR 8558-EHESS-CNRS), de l’Association de recherche en biologie humaine  et de l’Ecole supérieure d’art de Cambrai.

Art Opicino, enlumineur illuminé

Fraîchement primé, l’ouvrage «Dialectique du monstre» dévoile la folie artistique hors norme du Lombard.
Olivier Lamm 
– LIBERATION (


Jusqu’à présent, cette œuvre n’a été révélée à personne,
si ce n’est à certains qui ne pouvaient comprendre, tandis que je gardais le silence.
Opicino de Canistris, Avignon, 19 septembre 1337

Fonctionnaire de l’administration des papes d’Avignon, Opicino de Canistris (1296-1355) a produit, pour son propre compte, des diagrammes déconcertants où se mêlent cartes et corps, symboles astraux et religieux. Exhumés peu à peu au cours du siècle passé, ses manuscrits suscitent encore de nombreuses interrogations. Sous la forme d’une enquête, Dialectique du monstre explore les différentes facettes d’une œuvre complexe et fascinante.

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éditions le jeu de la règle

Édition de documents conçue et établie par
Marie-Liesse Clavreul et Thierry Kerserho
Avec une préface de Pierre Bazantay et Yves Hélias, cofondateurs du Congrès ordinaire de banalyse

  • La banalyse et sa grande question : que faisons-nous là ? (écoutez ici)
    par Jean Lebrun – La marche de l’Histoire – France Inter (29 août 2016)Une expérimentation : il s’agissait de se retrouver alors qu’on ne se connaissait pas sur le quai d’une halte ferroviaire facultative au fond d’un pays dont quasi personne ne connaissait le nom : la Combraille, du latin combros : obstacle, difficulté. Et là, d’interroger le temps : le plus étrange dans le temps, c’est qu’il faut le passer. Mais à quoi ? Que faisons-nous ici ?

Éléments de Banalyse ressuscite une folle expérience visant à se rapprocher de l’essentiel, en se confrontant au banal.
En marge du centenaire du Dadaïsme, un autre mouvement, bien plus confidentiel mais pas forcément moins subtil, refait surface : la banalyse, jeu de l’esprit lancé en 1982 par deux universitaires rennais, Pierre Bazantay et Yves Hélias. À l’origine, leur seule activité consistait à attendre d’éventuels congressistes en gare des Fades, trou perdu du Puy-de-Dôme, « au risque de l’ennui et de perdre son temps par la libre confrontation au banal ».

 


hey-27-revueHEY ! 27

Depuis 6 ans, la revue HEY! modern art & pop culture célèbre le grand retour de l’art figuratif dans le champ de l’art contemporain ! Une mise en lumière de la vision des rédacteurs en chef Anne & Julien prônant “la résistance par l’imaginaire et résistance aux normes et à la catégorisation ». Ce positionnement a fait de la revue une incontestable pionnière en Europe.

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Les Bâtisseurs de l’Imaginaire

SIGNATURE / PROJECTION

« Les Bâtisseurs de l’Imaginaire »
de Claude et Clovis Prévost
Editions Klincksieck – Les Belles Lettres, 2016

Samedi 3 décembre 2016 à 15 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium et librairie

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PROJECTION/RENCONTRE
avec les auteurs-réalisateurs,
de 3 courts métrages consacrés à quelques « Bâtisseurs » :

Le Facteur CHEVAL / L’Abbé FOURÉ / Monsieur G. /
Marcel LANDREAU / Raymond ISIDORE  / Fernand CHÂTELAIN /
Camille VIDAL / Irial VETS  / Robert GARCET / CHOMO /

+ 4 nouveaux chapitres :

Robert TATIN Les signes de l’homme, La Frénouse; à Cossé-le-Vivien, Mayenne.
Robert VASSEUR La Maison aux papillons; à Louviers, Eure.
Guy BRUNET l’Age d’or du cinéma; à Viviez, Aveyron.
Roger ROUSSEAU Le Causse en sous-sol ; à Beauregard, Lot.

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3 films de Claude & Clovis Prévost :

tatin-tournageRobert TATIN : Les signes de l’homme
Couleur, durée 28 minutes. Production Antenne 2. INA.

Robert TATIN, il a alors 77 ans, nous initie au  sens des signes qui marquent son œuvre de peintre et se retrouvent dans la sculpture et l’architecture de la FRÊNOUSE : ce domaine qu’il a construit au pays de ses Pères et Mères. (Lire la suite)

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f-cheval-p-i-totalLe Facteur CHEVAL : « où le songe devient la réalité »
Tourné en 35 mm couleur, monté en 2 versions : courte de 13 minutes et longue
de 26 minutes.

Le Palais Idéal et le Tombeau du silence et du repos sans fin du Facteur Cheval, représentent une projection spatiale très complexe, ayant pris forme peu à peu à l’échelle du corps. Tenter d’en rendre compte, c’est rechercher une approche physique et sensible par laquelle la possession de l’espace est possession par l’espace. Il s’agit de retrouver la structure et l’écriture d’un parcours quasiment initiatique voulu par Ferdinand Cheval, dont le sens se développe et s’enchaîne dans son propre accomplissement : le sens de la visite, atteinte après 33 années d’épreuves. (Lire la suite)

*

chomo-e%c2%a6uglise-pauvresCHOMO : Le fou est au bout de la flèche
Vidéo 3/4, durée : 28 minutes.

CHOMO – Roger Chomeaux – signé 0-0-0, à l’âge de 74 ans, vit retiré en bordure de la forêt de Fontainebleau, à la sortie du village d’Achères-la-Forêt; sur un terrain acheté pendant la guerre pour presque rien. (lire la suite)

*

4ème de couverture
Les Bâtisseurs de l’Imaginaire
Claude et Clovis Prévost

En marge de toute norme ? Certains ont entrepris de transgresser règlements et usages pour édifier l’espace qui les habite. En ces lieux de rupture, le rêve de bâtir se nourrit de lui-même : il est un art de vivre et une manière de philosopher personnelle et concrète qui s’enracinent dans l’imaginaire. La confrontation de ces œuvres singulières nous montre comment l’imaginaire se symbolise à travers certaines figures formelles, spatiales, comportementales.

À quels manques et désirs, à quelle crise, répondent ce besoin de créativité individuelle, cette appropriation démesurée de l’espace ? Là opère la fonction motrice de l’Imaginaire.

« Bâtir, habiter, penser » ont des racines communes. Le choix d’un site, d’un volume, d’un motif, d’une matière est l’aveu et la reconnaissance d’une réalité intime. L’imagination matérielle est à l’œuvre, et le recours à des jeux de miroir donne aux Bâtisseur  de l’Imaginaire cette extraordinaire possibilité d’être autre et autres dans un espace où il n’y aurait plus de séparation entre réel et imaginaire.

Ces parcours, domaines, sanctuaires, monuments, jardins ne sont pas nécessairement habitables. Mais dans ces lieux de rencontre, les Bâtisseurs de l’Imaginaire matérialisent la volonté et le désir de renaître et d’appartenir à un monde plus relié, orienté, cosmisé.

 Les 14 chapitres de l’ouvrage :

  • Le Facteur CHEVAL Le Palais Idéal et le Tombeau ; à Hauterieves, Drôme.
  •  L’Abbé FOURÉ Les Rochers de Rothéneuf, Ille et Vilaine. 
  •  Monsieur G. Le sanctuaire des lasers ; à Nesles-la-Gilberde, Seine et Marne.
  •  Marcel LANDREAU Le village natal ; Mantes-la-Ville, Yvelines.
  •  Raymond ISIDORE dit Picassiette La Maison et le jardin ; à Chartres, Eure et Loir.
  •  Fernand CHÂTELAIN Bonjour aux visiteurs ; à Fyé-la-Route, Sarthe.
  • Camille VIDAL L’arche de Noé ; à Adgde,Hérault.
  •  Irial VETS La chapelle Sixtine ; à Broglie, Eure.
  •  Robert GARCET La Tour d’Eben Ezer et le Musée du silex ; à Eben Emael, Belgique.
  •  Roger CHOMO Le village d’art préludien ; à Aschères-la-Forêt, Seine et Marne.
  • Robert TATIN Les signes de l’homme, La Frénouse ; à Cossé-le-Vivien, Mayenne.
  • Robert VASSEUR La Maison aux papillons ; à Louviers, Eure.
  • Guy BRUNET l’Age d’or du cinéma ; à Viviez, Aveyron.
  • Roger ROUSSEAU Le Causse en sous-sol ; à Beauregard, Lot.

Édition  Klimcksieck 2016 – Les Belles Lettres  Diffusion Distribution

+ Biographie, bibliographie, filmographie (Cliquez ici)
Clovis Prévost  et Claude L. Prévost : cinéastes, photographe et auteurs.

 

 

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