9782330060664

Présentation du roman, Les Pierres vives,
d’Anne Guglielmetti
Éditions Actes Sud, 2016

Lecture & Signature
Samedi 1er octobre à 15 heures

Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)

Lecture par l’auteur d’extraits du roman
précédée d’une présentation de Christophe Carraud,
directeur de la revue et des éditions Conférence.
suivie d’une signature

 

Les pierres vives, paru en avril 2016 aux éditions Actes Sud, est le huitième roman d’Anne Guglielmetti.

Il a pour cadre le XIe siècle et l’épopée normande qui, parallèlement à la main mise de Guillaume le Conquérant sur l’Angleterre, mène une poignée de chevaliers à la découverte puis à la conquête de l’Italie du Sud.

Le héros principal en est un enfant recueilli dans un monastère bénédictin situé dans la forêt d’Ouche, devenu le protégé de l’abbé et destiné à être copiste. Chassé quelques années plus tard de ce monastère, il entreprend à son tour, sous la garde d’un géant et à dos de mule puis à pied, ce voyage de tous les dangers vers l’Italie normande. Roman aux prises avec l’histoire, roman d’initiation, Les pierres vives interroge la foi et l’Église, dans un haut Moyen Age qui nous est moins lointain qu’il n’y paraît. Mais surtout, son écriture dense et poétique en fait un roman immergé dans la nature et qui suit, pas à pas, son personnage principal en quête d’une vérité intérieure qui l’invitera à s’abandonner au mystère de la vie et aux voies parfois magiques que celle-ci nous offre pour la trouver.

*

1408Anne Guglielmetti

Romancière et traductrice de livres d’art et d’architecture (Fondation Cartier, Actes Sud, Somogy, Éditions du Centre Pompidou, le Moniteur), Anne Guglielmetti, née à Paris en 1952, a notamment publié chez Actes Sud, Le Domaine (1999, Babel n°528) et Les Paroles des jours (2002).

Elle est cofondatrice de la revue semestrielle Mirabillia, elle vit et travaille à Paris.

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Jean Nicolas REINERT

Jean Nicolas REINERT

exposition du 1er au 31 octobre 2016

Halle Saint Pierre – Librairie
entrée libre

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+ d’infos

*

La sculpture comme un reflet de la résilience

JNR rencontre le travail de la terre en 1993, dès lors il représente ce qui va l’inspirer jusqu’à présent : l’être humain et son ressenti.

Ce qui pousse le Regardeur à considérer l’œuvre de JNR sous l’angle de la biographie du sculpteur, est l’étonnante impression de croissance biologique qu’il ressent, comme si chaque sculpture résultait de la cristallisation dans la glaise d’instants successifs de la vie d’un seul et même personnage, à la manière d’instantanés photographiques.*

De proportions enfantines, le corps des sculptures, tout en restant une interprétation très personnelle éloignée de la réalité physiologique, évolue au cours du temps vers des caractéristiques plus adultes. Parallèlement, les mises en situation des personnages prennent un chemin identique. D’abord des scènes de jeux avec des accessoires (poussette, rondin de bois…) puis peu à peu des situations de communication plus abstraites (mains en action, bouche ouverte…) exprimant l’éventail des émotions humaines : la peur, la joie, l’amour, l’angoisse aussi.

Dernièrement, le personnage de JNR, s’est métamorphosé en homme-arbre, au corps réduit à un tronc souple, semblant flotter, aux membres devenus feuilles, au visage rasséréné. Il vole dans le vent qui représente son instinct enfin identifié et compris, en lien indissoluble avec la nature. Ce tendre et émouvant personnage exprime la paix ressentie par celui qui, enfin, a trouvé sa voie, qui, enfin, est sur le chemin de la sagesse.

La matière granuleuse de la terre, modelée « au colombin » selon des techniques ancestrales, émaillée de couleurs mates et sombres, soumise à des cuissons successives, brûlée, calcinée – parfois par la technique de l’enfumage – évoque la ténébreuse et magnifique alchimie qui transforme une psyché blessée, troublée et souffrante, de la douleur ardente et ordinaire d’être, en vie spirituelle équilibrée, solide, à la créativité vivante et infatigable arborant ses cicatrices comme de simples témoignages.

Ce personnage primordial sorti de la fournaise, grandissant au fil du temps semble incarner le double psychique du sculpteur en marche vers la maturité.

*il faut noter que JNR est également photographe.

Annie  GABRIEL MAILLET

 

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Les Bâtisseurs de l’Imaginaire

« Les Bâtisseurs de l’Imaginaire »
de Claude et Clovis Prévost
éditions Klincksieck – Les Belles Lettres.

Signature et projection

Dimanche 4 décembre 2016 à 15 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium et librairie

Projection-rencontre avec les auteurs-réalisateurs, de 3 courts métrages (DVD) consacrés à quelques « Bâtisseurs » :

Le Facteur CHEVAL / L’Abbé FOURÉ / Monsieur G. / Marcel LANDREAU / Raymond ISIDORE  / Fernand CHÂTELAIN /Camille VIDAL / Irial VETS  /
Robert GARCET / CHOMO /

+ 4 nouveaux

Robert TATIN Les signes de l’homme, La Frénouse; à Cossé-le-Vivien, Mayenne.
Robert VASSEUR La Maison aux papillons; à Louviers, Eure.
Guy BRUNET l’Age d’or du cinéma; à Viviez, Aveyron.
Roger ROUSSEAU Le Causse en sous-sol ; à Beauregard, Lot.

 

+ Biographie, bibliographie, filmographie (Cliquez ici)
Clovis Prévost  et Claude L. Prévost : cinéastes, photographe et auteurs.