Danièle Perronne

Danièle PERRONNE
exposition du 10 au 31 janvier 2017
Vernissage samedi 28 janvier à 16 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – à la Librairie

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Les couleurs des peintures de Danièle Perronne regorgent d’énergie vitale. Symétriques dans les années 1980, puis portées par les mouvements dansants et chantants d’une composition musicale, elles communiquent leur élévation intérieure au spectateur attentif. La délectation esthétique est toujours ici porteuse d’une quête de transcendance; comme les cosmogonies les plus anciennes, elles sont en quête des origines.

Héritière de la peinture abstraite et de l’art de l’objet du XXème siècle, Danièle Perronne est une artiste singulière. Son modernisme honore les valeurs du meilleur classicisme : elle reste fidèle à l’idée du Beau comme résolution harmonieuses des contraires, et l’accompagne des dissonances de la musique concrète contemporaine.

Depuis 1980 elle expose régulièrement en France et en Allemagne. Citons l’Institut Français de Essen (1983) et de Munich (1987), la Galerie du Cercle d’Art au Palais Sutterheim à Nuremberg (1986). En France, la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques (Paris 1983), l’institut (Amiens, 1985), La Maison de la Culture d’Amiens (1985), le Grand Palais (Paris, Biennale de 1986), la Galerie de Barry (Paris, 2000). Dans le quartier de Montmartre, la Galerie V0999), le Cinéma des Cinéastes (2000), le Studio 28 (2000 et 2002), la Galerie Françoise Guillou (2001), la Galerie Orcel (2002), la Galerie Alla Andine (2008 et 2009), la Galerie Agathe (2011), etc.

«  Dans les tableaux de Danièle Perronne, pas de simulacre, pas de ressemblance, pas de représentation, mais du dépôt — un dépôt par couches et par zones déterminées par des formes. je te donne de ma vie, pourrait dire 1e peintre à son tableau, et il ne s’agirait pas d’une expression symbolique étant donné que, jour après jour, c’est bien du temps, beaucoup de temps qui est déposé sur la toile au moyen de la couleur. Et que ce temps est indissociable de la vie même s’il n’en est que la mesure et non pas la substance. Beaucoup de peintres ont ‘parle’ de « la surface d’illusion ». Ici, pas d’illusion. L’étrange est d’en prendre conscience et d’être ‘alors contraint de se demander: Mais qu’est-ce donc que cela? Cela est bien une organisation de la surface, non plus pour qu’elle ouvre une vieille fenêtre et mime les choses connues, mais pour que s’y développe une existence singulière qui, sous le nom de « peinture », est en réalité le dépôt d’une Vie. »

_ Bernard Noël

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La Librairie de la Halle Saint Pierre hors-les-murs

OUTSIDER ART FAIR
du 20 au 23 octobre 2016 en parallèle de la FIAC
Hôtel du Duc
22, rue de la Michodière, 75002 Paris
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2Institution partenaire, la Halle Saint Pierre installe sa librairie de référence à l’Outsider Art Fair à l’Hôtel du Duc, et propose une sélection de livres sur l’Art Brut, des catalogues d’expositions, des revues, ainsi que des ouvrages inédits.

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EN AVANT PREMIÈRE à l’OAF

52f669893e2e1154cc26d13d9c1c7164_th3Almanach de l’Art Brut

A l’occasion des 40 ans de la Collection de l’Art Brut, le musée lausannois et l’Institut suisse pour l’étude de l’art (SIK-ISEA) s’associent pour publier l’Almanach de l’Art Brut, ouvrage conçu par Jean Dubuffet en 1948. Ce manuscrit historique paraît pour la première fois sous forme de fac-similé aux éditions 5 Continents (Milan).

Placé sous la direction de Sarah Lombardi et de Baptiste Brun, l’édition contemporaine de l’Almanach de l’Art Brut est enrichie d’une préface, d’un essai critique, d’une postface et de notices biographiques des auteur-e-s et des rédacteur-trice-s du manuscrit original. Parmi ceux-ci, citons des personnalités de premier plan de la scène littéraire et artistique parisienne tels qu’André Breton, Benjamin Péret, Michel Tapié et Jean Paulhan, ou encore des ethnologues et psychiatres suisses, comme Eugène Pittard, Charles Ladame et Walter Morgenthaler. Les travaux de plus de quarante auteur-e-s y sont rassemblés, certain-e-s inconnu-e-s ou mésestimé-e-s à l’époque du projet initial. C’est ainsi que Jean Dubuffet réunit Aloïse Corbaz, Gaston Chaissac, Henri Salingardes, Scottie Wilson ou encore Adolf Wölfli autour de la notion d’Art Brut, qu’il mûrit alors.

L’ouvrage est assorti d’un cahier iconographique de plus de 80 photographies en noir et blanc reproduisant les œuvres destinées à l’illustration des textes originaux, ainsi que d’une bibliographie et d’un index.

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Johann Hauser – un des plus grands artistes d’art brut de tous les temps !

par Johann Feilacher
avec des textes de Sarah Lombardi, Roger Cardinal, Maria Parucki et Michaela Strebl-Pühringe

édition musée Gugging

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le-cul-benit-liaisons-sacrees-et-passions-profanesLE CUL BÉNIT

Liaisons sacrées et passions profanes

Textes et photographies de
Bernard Rio
Préface de Marc Maffesoli
Professeur à la Sorbonne
Éditeur COOP BREIZH

L’auteur revisite les dolmens et les chapelles pour dévoiler une Bretagne érotique et amoureuse.

Un dolmen décoré de seins, une Vénus nue au bain, une femme exhibant une croupe généreuse dans le chœur d’une chapelle, un diable coquin dans une église…
Bernard Rio revisite les dolmens et les chapelles pour dévoiler une Bretagne érotique et amoureuse.
Il donne à voir une multitude d’images sculptées, certaines datant de plusieurs milliers d’années, qui reprennent vie dans cette spectaculaire et passionnante évocation de la Grande Déesse » et du Bon Dieu, de la sirène tentatrice et de l’ange amoureux.
L’auteur relève une formidable gageure : parler du sexe et de l’amour sans jamais céder à la vulgarité et toujours avec une érudition plaisante et savoureuse.

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20151014_140238-929x1024DIALECTIQUE DU MONSTRE
Enquête sur OPICINO de CANISTRIS

par SYLVAIN PIRON

Ouvrage publié avec le concours du Centre de recherches historiques
(UMR 8558-EHESS-CNRS), de l’Association de recherche en biologie humaine  et de l’Ecole supérieure d’art de Cambrai.

Art Opicino, enlumineur illuminé

Fraîchement primé, l’ouvrage «Dialectique du monstre» dévoile la folie artistique hors norme du Lombard.
Olivier Lamm 
– LIBERATION (


Jusqu’à présent, cette œuvre n’a été révélée à personne,
si ce n’est à certains qui ne pouvaient comprendre, tandis que je gardais le silence.
Opicino de Canistris, Avignon, 19 septembre 1337

Fonctionnaire de l’administration des papes d’Avignon, Opicino de Canistris (1296-1355) a produit, pour son propre compte, des diagrammes déconcertants où se mêlent cartes et corps, symboles astraux et religieux. Exhumés peu à peu au cours du siècle passé, ses manuscrits suscitent encore de nombreuses interrogations. Sous la forme d’une enquête, Dialectique du monstre explore les différentes facettes d’une œuvre complexe et fascinante.

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ljdr_banalyse_imag1la banalyse

éditions le jeu de la règle

Édition de documents conçue et établie par
Marie-Liesse Clavreul et Thierry Kerserho
Avec une préface de Pierre Bazantay et Yves Hélias, cofondateurs du Congrès ordinaire de banalyse

  • La banalyse et sa grande question : que faisons-nous là ? (écoutez ici)
    par Jean Lebrun – La marche de l’Histoire – France Inter (29 août 2016)Une expérimentation : il s’agissait de se retrouver alors qu’on ne se connaissait pas sur le quai d’une halte ferroviaire facultative au fond d’un pays dont quasi personne ne connaissait le nom : la Combraille, du latin combros : obstacle, difficulté. Et là, d’interroger le temps : le plus étrange dans le temps, c’est qu’il faut le passer. Mais à quoi ? Que faisons-nous ici ?

Éléments de Banalyse ressuscite une folle expérience visant à se rapprocher de l’essentiel, en se confrontant au banal.
En marge du centenaire du Dadaïsme, un autre mouvement, bien plus confidentiel mais pas forcément moins subtil, refait surface : la banalyse, jeu de l’esprit lancé en 1982 par deux universitaires rennais, Pierre Bazantay et Yves Hélias. À l’origine, leur seule activité consistait à attendre d’éventuels congressistes en gare des Fades, trou perdu du Puy-de-Dôme, « au risque de l’ennui et de perdre son temps par la libre confrontation au banal ».

 


hey-27-revueHEY ! 27

Depuis 6 ans, la revue HEY! modern art & pop culture célèbre le grand retour de l’art figuratif dans le champ de l’art contemporain ! Une mise en lumière de la vision des rédacteurs en chef Anne & Julien prônant “la résistance par l’imaginaire et résistance aux normes et à la catégorisation ». Ce positionnement a fait de la revue une incontestable pionnière en Europe.

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