La Soupape Ailée

Exposition
2 – 30 juin 2022

La Soupape Ailée

A l’occasion de ses 21 ans, présente les œuvres des artistes:

Ange et Dam 

Sidikiba Camara 
Kassoum Moukoro dit Ladji
Boureima Sanogo dit IB

 Halle Saint Pierre – à la librairie (entrée libre)
ouvert tous les jours

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Présentation de La Soupape Ailée
La Soupape ailée est une association d’artistes qui a créé en 2001, un atelier d’arts plastiques pour enfants et un lieu de résidences d’artistes à Bobo Dioulasso au Burkina Faso.
En juin à Paris, nous fêtons les 21 ans de cette belle histoire. 

Pour cet évènement, notre association a invité à Paris 2 artistes burkinabés :
Sanogo Boureima
dit IB, l’artiste qui assure depuis 2012, les ateliers tous les week end de l’année et l’assistant des artistes en résidences.
& Moukoro Kassoum dit Ladji l’artiste né à La Soupape Ailée, l’un des premiers enfants à venir suivre les cours d’arts plastiques de notre atelier.

Nous vous invitons également à deux autres expositions :

1 – Une sélection d’œuvres des enfants, peintures, bronzes, marionnettes, gravures, papiers mâchés, fresques sur papier… réalisées de 2001 à 2022 
du  3 au 6 juin de 14h à 18h 
Vernissage le 3 juin à partir de 17h 
Au Secours populaire français
6 Passage Ramey
75018 Paris

2 – Les œuvres de 3 artistes Burkinabés:
Sanogo Boureima dit IB
Moukoro Kassoum dit Ladji
Sidikiba Camara 
du  9 au 13 juin de 14h à 20h
Vernissage le 9 juin à partir de 17h
Atelier Ange & Dam
50 rue Labat 75018

Plus d’infos : Blandine  Marika 
Ange & Dam, sculpteures
 06 52 46 73 86
50 rue Labat 75018 Paris
ange@angeetdam.com
www.angeetdam.com
https://vimeo.com/user44294775

Instagram : atelier_ange_et_dam

Le site:   lasoupapeailee.org 
mkb@lasoupapeailee.org 

Patricia Berquin

Exposition 
Textiles
2 au 30 mai 2022
Halle Saint Pierre – à la librairie
– entrée libre, ouvert tous les jours

Patricia Berquin sera présente le samedi 14 mai, de 14 h à 19h

« Formée à différentes techniques traditionnelles textiles à Paris dans les années 80, dont le nœud appris avec une artiste chilienne, mon travail prend son inspiration en Afrique, durant un long séjour en Côte d’Ivoire et par l’étude des masques et de différentes techniques de sculpture.
En 1989, c’est cette technique de nouage que je choisis pour la réalisation de séries thématiques de grands personnages entre 120 cm et 210 cm, ainsi que des petits formats.

Je travaille avec toutes sortes de fibres : coton, sisal, jute, lin, raphia, laine et surtout des tissus découpés, sans métier, sans armature.

La technique de nouage n’est pas enseignée, la transmission est orale. Le nœud me sert de lien entre le passé et le présent, le contemporain et la tradition, et surtout entre les différentes cultures.…

De la France où je suis née en 1959, en passant par la Côte d’Ivoire, pays de cœur et d’inspiration où j’ai vécu, à l’Amérique latine qui m’a transmis cette technique, je fais des nœuds qui racontent des instants de vie figés, transcrits par l’émotion sur une multitude de visages ».

Quelques mots de cette Technique de nœuds : C’est le nœud du bracelet brésilien en 3D, un des deux nœuds du macramé, le nœud Gobelin de la passementerie. Sans métier, ni outils, juste des ciseaux, je sculpte des cordes de toutes sortes et des tissus découpés.

Contact : patricia.berquin@gmail.com    tel 06 75 25 40 25

Eric Crouzetier, artiste peintre et écrivain – Montgeron :
« Trait d’union entre un matériau brut et une forme d’expression artistique rare, Patricia Berquin noue le moment présent avec le respect du passé, et le devoir de transmettre. Elle travaille à mettre en évidence les valeurs profondes qui nous relient ».

Dominique Amatulli – La Montagne :  
« Patricia Berquin s’est fait une spécialité des poupées – elle préfère parler de sculptures – grand format, qu’elle conçoit comme des installations. Elle utilise presque exclusivement la technique du nouage, qu’elle parvient à travailler d’une manière suffisamment fine pour donner à chacun de ses personnages sa propre expression. Elle voue d’ailleurs une véritable passion pour la confection des visages et des mains, organes de la transmission orale si chère aux peuples d’Afrique, où elle a vécu quelques années, et dont elle conserve une influence manifeste ».

Pièces exposées :

1- Dans le jardin enchanté de la Licorne.
Tenture, nœuds sur toile de jute teinte, 100 cm x 110 cm

2- Pour qu’un enfant grandisse, il faut tout un village – Proverbe africain
Tenture, nœuds sur toile de jute teinte, 100 cm x 110 cm

3-Danse onirique 
Deux personnages noués sur fils de fer -80 cm

4-La peur du dernier calin –  90 cm
Médaillon de petites têtes nouées

5-Oiseau cherche oiselle –63 cm

6-Hommage Frida, Femmes et mythes. Tableau, 71cm

7- J’habite chez son chat. 69 cm
Couple de personnages noués

RENCONTRE / CONCERT / EXPOSITION
 Nadia Szczepara, “Tactiques sanitaires”
Dessins
15 – 30 avril 2022
 Halle Saint Pierre – à la librairie 

Les éditions Les Amateurs de l’Ours vous proposent de rencontrer l’artiste peintre et dessinatrice Nadia Szczepara à l’occasion de l’exposition des dessins de son livre “Tactiques sanitaires”, et de découvrir les chansons du nouvel album de Léonore Boulanger « Un lièvre était un très cher baiser ».

RENCONTRE / CONCERT

Dimanche 17 avril 2022

Rencontre avec Nadia Szczepara  dimanche 17 avril à 15 heures – entrée libre
suivie du concert de Léonore Boulanger à 16 heures – entrée 5€


Halle Saint Pierre – à l’auditorium

Extraits du nouvel album  « Un lièvre était un très cher baiser »,  inspiré des écrits
d’Ernst Herbeck, patient de longue durée au Centre Gugging près de Vienne.
Avec
Léonore Boulanger :
voix, mini-mégaphone, mini steel-drum, flûte à coulisse, clavier.
Jean-Daniel Botta : voix, guitare.
Laurent Sériès : percussions, casio, toy box

*

Nadia Szczepara
Installée dans le bocage vendéen où elle a créé avec Benjamin Barouh Les Amateurs de l’Ours (maison d’édition et lieu de résidence pour artistes, contemplatifs et amateurs), Nadia Szczepara peint, écrit et dessine. Son recueil “Tactiques sanitaires” raconte la traversée de l’écran hygiénique et la métamorphose numérique. C’est le journal de bord d’une artiste peintre qui voit dans le confinement la métaphore imagée, voire la caricature, de l’époque. La réalité se détache du socle terrestre pour se confondre à sa figure de style. Les dessins, écrits à l’encre de chine, donnent forme à l’étrange récit de cette désincarnation stupéfaite qui cherche à ne pas perdre son calme alors que s’accélère la robotisation des rapports humains.

Léonore Boulanger
Captivante hybridation entre une chanson ultra-violette et la découverte d’écrits bruts d’un poète asilaire autrichien : « Un lièvre était un très cher baiser » constitue le 5ème album au kaléidoscope de Léonore Boulanger & Jean-Daniel Botta, chanteurs multilingues, musiciens aimablement aberrants accompagnés du percussionniste Laurent Sériès.
Comme on tire les cartes : Le matin, L’automne, Le rêve, L’arc-en-ciel, La vie, L’ours-danseur… Ils partent en quête des fulgurances de Ernst Herbeck, patient de longue durée au Centre Gugging près de Vienne. Poèmes fragmentés, langue inventée, de quoi rêver une outre-lande aux sonorités transmentales, un bondissant territoire de tendresses et d’expérimentations.
– Photo : Laurent Orseau