Mauvais genres

RENCONTRE
avec
Céline du Chéné, Karen Chessman et Noël Herpe
autour du livre

L’Encyclopédie pratique des mauvais genres
Nada éditions en partenariat avec France Culture

Dimanche 22 octobre 2017 à 15 heures – entrée libre

Halle saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée au 01 42 58 72 89

Il n’y a plus de places disponibles pour cet événement !

Le livre et son auteure :
Il est des professions étranges, non répertoriées, qui permettent d’entrouvrir les portes de mondes parallèles, intimes et fantasmatiques. Mauvais Genres, magazine radiophonique créé par François Angelier en 1997 sur France Culture, offre cette possibilité. Voilà des années maintenant que, tous les samedis soir, Céline du Chéné ouvre L’Encyclopédie pratique des mauvais genres sur les confessions de personnalités souvent peu familières du grand public, tantôt décalées, tantôt déroutantes, parfois sombres mais toujours sincères dans leur démarche. Au fil du temps et des rencontres, s’est dessiné un paysage créatif de pratiques artistiques et de modes de vie en marge dont elle a souhaité rendre compte dans ce livre ; un paysage composé de vingt-six portraits comme autant de lettres de l’alphabet et traversé par une interrogation : qu’est-ce que le « mauvais genre » aujourd’hui ?

Céline du Chéné sera accompagnée de deux personnalités présentes dans son ouvrage: Karen Chessman, artiste performeuse, adepte du pony play et Noël Herpe, écrivain, historien du cinéma et amoureux du collant dont il apprécie « la douceur étouffante ».

Au programme :

– Présentation du livre par son auteure, Céline du Chéné, productrice et chroniqueuse à France Culture.
+ d’infos 

– Projection du roman-photo Phantômas d’Aurore Bagarry, avec et sur un scénario de Noël Herpe.

Phantômas, bandit sans visage qui se promène en collant, accumule les crimes monstrueux. Fin stratège et merveilleux illusionniste, il n’a de cesse que de provoquer l’inspecteur Juve. Avec le journaliste Jérôme Fandor, Juve tente – sans jamais y parvenir – de capturer, bâillonner et ligoter le diabolique criminel.

Avec Noël Herpe, Barbara Carlotti, Arthur Dreyfus, Gurwann Tran Van Gie, Laure Fardoulis, Charly Meignan et Charles Comman. Musique de François Régis.

– Performance de Karen Chessman et slide-show avec les photographies de Laetitia Da Beca, mis en son et en musique par Laurent Paulré, metteur en ondes de Mauvais Genres.

« Je ne joue pas à être cheval, je le suis. ». Karen Chessman excelle dans l’art du pony play. Une pratique associée au monde du SM – du fait du corps contraint et des rapports de domination et de soumission -, mais qu’elle considère comme une discipline artistique, une esthétique avec ses propres codes. A la fois homme, femme et cheval, elle entretient avec la nature, les animaux et les mondes invisibles une relation d’une rare intensité.

– Rencontre et signature du livre par Céline du Chéné, Karen Chessman et Noël Herpe.

Le livre :
L’encyclopédie pratique des mauvais genres
Céline du Chéné
Préface de François Angelier
Nada éditions / France Culture
18.5 X 26 cm
176 p.
28,00€

Disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre

Plus d’infos cliquez ici

 

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Laurent Danchin

Journée d’hommage à Laurent Danchin
Portrait du critique d’art Laurent Danchin par Jean-Luc Giraud

Samedi 7 octobre de 14h à 19h – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
entrée libre
Réservation conseillée au 01 42 58 72 89

Au programme

Projections
de trois films réalisés par Bernard Gazet :

  • Confidences autour d’un petit verre de porto avec Laurent Danchin, film documentaire inédit avec Chomo et Laurent Danchin en 1988 (90mn)
  • Raphael Lonné, facteur et dessinateur médiumnique (12mn)
    découvert par Jean Dubuffet.
  • Simone le Carré Gallimard, artiste d’art brut (5mn)

Projection des trois films à 14 h et de nouveau à 16h30

Rencontre

avec les membres de l’association les amis de Chomo après les projections

*

Laurent Danchin

Né le 1er octobre 1946 à Besançon. Décédé le 10 janvier 2017 à Paris.
Ancien élève de l’École Normale Supérieure , agrégé de Lettres Modernes, Laurent Danchin a enseigné aux lycées de Nanterre et de Boulogne-Billancourt de 1972 à 2006, ainsi qu’à l’École Émile Cohl à Lyon (illustration, bande dessinée, infographie, dessin animé) de 1985 à 1990.
Écrivain, conférencier et critique d’art, il a été commissaire d’une série d’expositions à la Halle Saint Pierre, à Paris, depuis 1995.
Membre du Conseil Consultatif de la Collection de l’Art brut, à Lausanne, il est le correspondant français de la revue  Raw Vision.
Parmi ses ouvrages : Dubuffet, peintre-philosophe (La Manufacture, 1988), Artaud et l’asile – Le cabinet du Docteur Ferdière (Séguier, 1996), Art brut – L’instinct créateur (Gallimard Découvertes, 2006), Le dessin à l’ère des nouveaux médias (lelivredart, 2009).

Plus d’infos sur le blog du Mycelium (cliquez ici)

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Jean SEBAN

PROJECTIONS
des deux derniers longs métrages
de Jean SEBAN
en présence du réalisateur

Ganga 2020 
Requiem pour un père
Première projection du film (1h 39 min 2017)
Scénario inspiré par Charles Péguy et
Auguste de Villiers de L’Isle-Adam
suivi d’une discussion avec le réalisateur
Samedi 11 novembre à 15 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

*
L’Invention de l’année 2018
Un film, (1h 33 min 2017)
Scénario inspiré par Charles Péguy

Samedi 4 novembre à 15 heures – entrée libre


Ganga 2020. Requiem pour un père

     L’art lutte perpétuellement pour s’affranchir de l’intelligence pure, pour devenir affaire de pure perception, pour se libérer de ses liens à l’égard de son sujet, de son argument primitif. Les réussites de la poésie et de la peinture sont celles où les éléments constitutifs de la composition sont si bien fondus que le canevas anecdotique ne frappe plus l’intellect seul, ni la forme l’œil ou l’oreille seulement ; forme et fond au contraire, dans leur union parfaite, offrent un objet unique à « la raison imaginative », cette faculté complexe à laquelle toute pensée, tout sentiment se présente originairement jumelé avec l’analogue sensible qui est comme son symbole.
     C’est l’art de la musique qui réalise le plus totalement cet idéal, cette identification parfaite du fond et de la forme. Dans ses moments accomplis, la fin n’y est pas distincte des moyens, la forme du fond , le sujet de son expression ; ils sont inséparables, ils se saturent complètement l’un l’autre ; c’est vers la musique par conséquent, vers sa condition de perfection que tous les arts, est-on en droit de conjecturer, tendent et aspirent constamment. En elle dès lors, plus que dans la poésie comme on se l’imagine souvent, doit être trouvé l’idéal exact, le critère de l’achèvement artistique.

                                                                        Walter Pater, « Que tout art soit musique », 1877

                                                                                                           


L’Invention de l’année 2018

Notes sur le film par Anne Schneider et Isidore Gracián

 » Le film ne cache rien, le titre de l’œuvre nous dit tout, il nous dit ce que nous ne devons pas refuser d’entendre : non pas représentation, mais Invention…  Le monde n’est plus ici un spectacle que l’art confierait à notre regard indiscret, regard sur le monde mais protégé de ses anfractuosités, immunisé contre son écoulement sans répit, contre son souffle qui ne laisse rien indemne. Dans le film L’Invention de L’Année 2018 le monde… ( Notes sur le film par Anne Schneider et Isidore Gracian)
suite du texte, ici 

Site Jean Seban (cliquez ici)  

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