Carole Roussopoulos

Rencontre autour de l’œuvre de Carole Roussopoulos
dans le cadre de l’exposition Grand Trouble

 « Perturbation, ma sœur* » :
Carole Roussopoulos activiste vidéo

Samedi 1er juillet à 15 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Photographie de Carole Roussopoulos


Rencontre autour de l’œuvre de Carole Roussopoulos présentée par Nicole Fernandez Ferrer, directrice du Centre Simone de Beauvoir, avec projection de quelques films de Carole Roussopoulos.

Texte de présentation de Nicole Fernandez Ferrer :

« Perturbation, ma sœur* » : Carole Roussopoulos activiste vidéo

 Cherchez le trouble non pas comme manque de clarté mais comme perturbation, dérèglement de l’ordre établi, impétuosité d’une parole.
C’est ce que nous donne à voir et à entendre Carole Roussopoulos dans une sélection de ses vidéos des années 1970 à 2000 à travers des personnes engagées et des situations politiques agitées.
De la lutte des vétérans du Vietnam aux militant.e.s du Front Homosexuel révolutionnaire, de Jean Genet & Angela Davis aux femmes de LIP, des prostituées en grève aux Babouches chantantes, de Delphine Seyrig agitatrice féministe à la transmission de combats antiracistes et antinazis, Carole Roussopoulos dérange les idées reçues, bataille caméra vidéo féministe au poing et nous bouleverse.

 *Perturbation, ma sœur. Naissance du mouvement des femmes (livre de Cathy Bernheim)

Liste films projetés intégralement :

Christiane et Monique, LIP 5 (30 min)
Genet parle d’Angela Davis (7min 30)
Il faut parler : portrait de Ruth Fayon (28 min)
Liste des extraits (2 à 3 minutes) présentés et commentés brièvement :

Le FHAR
SCUM Manifesto
Les vétérans du Vietnam
Flo Kennedy : portrait d’une féministe américaine
Les Babouches
Les Prostituées de Lyon parlent


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Le temps sans fil

Dans le cadre des
RENCONTRES EN SURRÉALISME
organisées par François Py

Projection et table ronde

« Le temps sans fil » par Georges Sebbag

Samedi 24 juin 2015 à partir de 15 heures – entrée libre

A l’occasion de la parution de :
André Breton 1713-1966 / Des siècles boules de neige et de
Breton et le cinéma
(Nouvelles éditions Jean-Michel Place, 2016),
Georges Sebbag apportera un éclairage à ce concept-clé.
Le temps sans fil des surréalistes sera confronté aux microdurées d’aujourd’hui.

Charles Gonzales, comédien, metteur en scène et écrivain, lira des textes.

Table ronde avec :
Georges Sebbag, Henri Béhar, Françoise Py,
Monique Sebbag
et François Leperlier, Nelly Kaplan (sous réserve)

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

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André Breton (1713-1966) – Des siècles boules de neige
Georges Sebbag

André Breton est né, comme Diderot, en l’an de grâce 1713. Lors de sa traversée des siècles boules de neige, il aurait disparu en 1966, mais rien n’est moins sûr. C’est au prisme du hasard objectif, découverte majeure du surréalisme, qu’apparaissent sur l’écran sa vie et son œuvre. Une multitude de plans et de séquences répartis au gré du temps sans fil relate ses aventures épiques et poétiques, érotiques et philosophiques.

Breton s’incorpore Jacques Vaché, mort par overdose d’opium le jour de l’Épiphanie de 1919. Il reconnaît par-dessus tout le génie d’Isidore Ducasse, comte de Lautréamont. Fort de son duo avec Aragon, il bâtit le groupe surréaliste et conduit avec ses amis Artaud, Desnos et Crevel une révolution de l’esprit. André aime à la folie des femmes réelles ou imaginaires – Manon, Musidora, Cyprian Giles, Simone, Lise, Nadja, Suzanne, Jacqueline, Gradiva, Elisa, Nelly.

Ce livre battant comme une porte propose une vision inédite du collagiste et de l’artiste, un parcours déroutant du chevalier et de l’amant, une lecture différente du poète et du penseur, un film haletant des mille existences d’André Breton.

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 Breton et le cinéma, Georges Sebbag

Au printemps 1916, à Nantes, l’infirmier militaire André Breton et son ami Jacques Vaché, le dandy des tranchées, enchaînent les séances de cinéma, d’une salle à l’autre, sans se soucier des programmes. À 20 ans – ils ont alors l’âge du cinéma –, ils inventent une cinéphilie joyeuse et désinvolte. Breton le signale dans le Manifeste du surréalisme : « Le cinéma ? Bravo pour les salles obscures. » Au moment où il proclame la « toute-puissance » du rêve, il prend conscience que les gags, les courses-poursuites, les images saccadées des films burlesques reproduisent les métamorphoses mêmes de la peinture animée du rêve. Tandis que le cinéaste concasse le temps pour produire des durées filmiques, André Breton, guetteur de hasard objectif, est à la recherche de durées automatiques au gré d’un temps sans fil. La première génération surréaliste, désireuse de donner la réplique au découpage et au montage cinématographique, ne pouvait pas manquer son rendez-vous avec le cinéma, qui offre au public universel une expérience temporelle teintée de surréalité. André Breton a bien précisé que c’était dans l’obscurité d’une salle de cinéma que se célébrait « le seul mystère absolument moderne ».

Georges Sebbag est écrivain, docteur en philosophie. Il a écrit des essais sur le temps, la société et l’art ainsi que plusieurs ouvrages sur le surréalisme publiés chez Jean-Michel Place. Ses deux livres récents, Potence avec para tonnerre. Surréalisme et philosophie d’une part, Foucault Deleuze, Nouvelles Impressions du Surréalisme d’autre part, ont comme ambition affichée de lier « Philosophie » et « Surréalisme ».

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Art et Thérapie

REPRÉSENTATIONS

Séminaire mensuel à la Halle Saint-Pierre,
Sous la direction de Jean-Pierre Klein

Samedi  17 juin toute la journée à partir de 11 heures

La représentation en art-thérapie
en compagnie d’artistes et d’art thérapeutes

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 0 14 25 8 72 89

Entrée 15 €
(7 € pour les élèves INECAT carte d’adhérent de l’année)

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REPRÉSENTATIONS

Après sept années consacrées à l’énigme de la création et à l’expérimentation de la métaphore en art comme en thérapie, puis à la réappropriation du corps propre grâce à son abord détourné, enfin à l’intime et ce qui peut en être témoigné, nous avons abordé cette année la question complexe du représenter.

Nous avons entendu successivement Paul Ardenne historien de l’art, Jean-Paul Escande professeur en médecine et biologiste, Daniel Dobbels chorégraphe et critique d’art, Jean-Michel Vives professeur de psychologie et psychanalyste ; Stéphane Charpier professeur de neuroscience.

Le temps est venu, comme chaque année, de croiser le thème (la représentation) avec la pratique et la théorie de l’art-thérapie. L’art, la thérapie, l’art-thérapie permettent la représentation qui suppose un temps autre, la capacité d’être ouvert à l’imprévisible, l’exploration d’inconnus que par là même on suscite et on génère, les représentations qui excèdent ce qu’elles représentent…

Artistes, art-thérapeutes proposeront toute la journée à partir de 11H15 jusque 17H30 des réflexions, relations d’expériences, théorisations, propositions courtes d’ateliers, performances, qui illustreront leurs représentations de la représentation : en théâtre, conte, marionnettes, arts plastiques, …

avec

Béatrice Bodio, Pascale Drouin, Cécile Huré, Jean-Pierre Klein, François Lazaro, Ruth Nahoum, Sandrine Pitarque

représenter l’irreprésentable, présenter/représenter, représentation de mots/ représentation de choses.

<<<< Thème de l’année prochaine 2018 chaque 3ème samedi de janvier à juin 2018 de 14H30 à 16H30 (sauf en juin de 11H15 à 17H30)

Le temps retrouvé de l’art, de l’art-thérapie, de l’existence, avec poètes, philosophes, scientifiques, gériatres, artistes et art-thérapeutes

INECAT/Art et Thérapie,
27, rue Boyer, 75020 Paris,
Inscrivez-vous pour recevoir le programme détaillé de l’année à  : klein.jpkev@gmail.com

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Troubles météorites

Conférence
Troubles météorites
par Matthieu GOUNELLE, chercheur

Samedi 13 mai 2017 à 15 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Visionner la conférence de Matthieu Gounelle

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Est-ce parce qu’ils font partie des rares mots dont le genre en français n’est pas encore tout à fait établi ? Les météorites sont des objets mystérieux et paradoxaux. Elles incitent à la rêverie, racontent notre passé le plus lointain et, dans le même temps, sont perçues comme une menace. Je remonterai le fil de l’histoire qui nous unit aux pierres tombées du ciel, évoquerai les catastrophes qu’elles peuvent causer et la mélancolie qu’elles suscitent.

Matthieu Gounelle est chercheur. Auteur de plus de cent articles scientifiques et de deux monographies sur les météorites, il est commissaire de l’exposition « Météorites » qui ouvrira au Muséum national d’histoire naturelle en octobre 2017.

 

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Rencontres en Surréalisme

Dans le cadre des
RENCONTRES EN SURRÉALISME
FRANÇOISE PY & FRANÇOISE ARMENGAUD
ont le plaisir de vous inviter à une après-midi
consacrée au poète

ANDRÉ VERDET (1913-2004)

depuis les affinités surréalistes jusqu’aux amples
méditations cosmologiques

Samedi 27 mai 2017 de 15h30 à 18h – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

– Présentation de l’œuvre d’André Verdet par Françoise Py et Charles Gonzales.

– Projection de André Verdet, résistant et poète, film de Denise Brial d’après un
scénario de Françoise Armengaud, Atalante Vidéos, 2014, 45 minutes.

– André Verdet et ses amis peintres et poètes : Picasso, Braque, Matisse, Léger,
Chagall, Cocteau et Prévert par Carole Pinay, historienne d’art, vice-présidente
de l’Association des amis d’André Verdet.

– Lecture de poèmes d’André Verdet par Charles Gonzales, écrivain, comédien,
metteur en scène.

– André Verdet, poète du cosmos et poète de l’Animal-frère, par Françoise
Armengaud, philosophe « verdétologue », vice-présidente de l’Association
des amis d’André Verdet.

– Présentation du livre de Françoise Armengaud « Guetter suivre vivre ». Mondes
d’André Verdet, Éditions du Petit Véhicule, 2017.

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André Verdet est né à Nice en 1913. Poète, mais aussi peintre et musicien de jazz, il aura été l’ami et le confident des plus grands, Giono, Cocteau, Picasso, Miro, Chagall, Léger, Magnelli…  et Prévert qui disait de lui qu’il « écrit des poèmes de vive voix de la main à la main et de gaîté de coeur et parce que ça lui fait plaisir et il se promène dans ses poèmes à la recherche de ce qu’il aime et quand il trouve ce qu’il aime il dit bonjour et il salue oui il salue ceux qu’il rencontre quand ils en valent la peine ou le plaisir ou la joie… »
Grand Résistant – il était le commandant Duroc, à la tête du réseau auquel appartint Robert Desnos, arrêté par la Gestapo en 1944,  en même temps que ce dernier, il est incarcéré à Fresnes puis déporté à Auschwitz et à Buchenwald.
Il s’est éteint en 2004, à l’âge de 91 ans.

A venir : Samedi 24 juin : « Le temps sans fil » par Georges Sebbag.

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Rencontres chaque quatrième samedi de janvier à juin 2017
De 15h30 à 18h
sauf le 25 mars (10h15-18h)
dans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Étude du Surréalisme (l’APRES)

 


PROGRAMME 2017

Samedi 28 janvier : Victor Brauner, peintre alchimiste.
Projection de deux films de Fabrice Maze sur Victor Brauner :

Le Grand illuminateur et La Mythologie herméthique
(2 x 50’, Seven Doc, collection Phares).

Table ronde avec le réalisateur et Fabrice Pascaud (sous réserve).

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Samedi 25 février : Hommage à Alain Jouffroy
Carte Blanche à Wanda Mihuleac.

Performance de Sylvie Crussard  sur un texte d’Alain Jouffroy. Avec la participation du peintre Takesada Matsutani (du groupe Gutaï), de Denis Parmain, comédien, d’Isabelle Maurel, chorégraphe, d’Ioana Tomsa, performeuse, de Philippe Di Betta, saxophoniste.

Musique/lecture Nous entendrons des poèmes d’Alain Jouffroy lus par lui, sur une musique du compositeur Horia Surianu.

Table Ronde avec Fusako Jouffroy, Didier Ottinger, Pascal Letellier, Jean-Clarence Lambert, Didier Schulmann, Renaud Ego, Wanda Mihuleac et Françoise Py.

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Samedi 25 mars : Journée d’étude sur les Langages du surréalisme
animée par Henri Béhar et Françoise Py, de 10h30-18h

10h15-11h15 : Hans Siepe : À la recherche d’un nouveau langage : réflexions et pratiques surréalistes.
11h15-12h15 : Klaus H. Kiefer : Lingua : signe, mythe, grammaire et style dans l’œuvre de Carl Einstein.
12h15-13h15 : Valeria Chiore : André Breton et Bachelard.
Pause
14h30-15h30 : Agnes Horvath : Lajos Vajda, peintre et dessinateur hongrois dans l’entre deux guerres.
15h30-16h30 : Stefania Kenley : Submersions urbaines à vue d’oiseau
Pause
16h45 -18h : Marcel Eglin et Sylvie Hoppe : violon klezmer  (première partie).
Marcel Eglin et Françoise Vincent : poésie et chansons (seconde partie).

Journée d’étude organisée avec le concours de l’université Paris 8, Laboratoire Arts des Images et Art Contemporain (AIAC), équipe de recherche Esthétique, Pratique et Histoire des Arts ( EPHA).

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Samedi 22 avril : L’œuvre poétique d’Andrée Barret,
lue et présentée par Jean-Louis Jacopin. En présence du poète.

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Samedi 27 mai : Le poète André Verdet (1913-2004), depuis les affinités surréalistes jusqu’aux amples méditations cosmologiques.

– Présentation de l’œuvre d’André Verdet par Françoise Py.
– Projection de André Verdet, résistant et poète, film de Denise Brial d’après un scénario de Françoise Armengaud, Atalante Vidéos, 2014, 45’.

La résistance par la poésie dans le camp de Buchenwald par Danièle Kohn, philosophe et psychothérapeute.
– André Verdet et ses amis peintres : Picasso, Braque, Matisse, Léger, Chagall, par Carole Pinay, historienne d’art,      vice-présidente de l’Association des amis d’André Verdet.
– Lectures de poèmes par Jean-Loup Philippe, écrivain, acteur, metteur en scène. Cythare (Santûr) par Yvan Navaï, compositeur.
– Une poésie cosmologique par Françoise Armengaud, philosophe « verdétologue ».
– André Verdet, poète de l’Animal-Frère, par Georges Chapouthier, scientifique et philosophe.

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Samedi 24 juin : « Le temps sans fil » par Georges Sebbag.

A l’occasion de la parution d’André Breton 1713-1966 / Des siècles boules de neige et de Breton et le cinéma (Nouvelles éditions Jean-Michel Place, 2016), Georges Sebbag apportera un éclairage à ce concept-clé. Le temps sans fil des surréalistes sera confronté aux microdurées d’aujourd’hui. La séance inclura des projections. Table ronde avec  Georges Sebbag, François Leperlier et Dominique Rabourdin.

Halle Saint-Pierre, auditorium, 2 rue Ronsard, métro Anvers

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Actualité du surréalisme

Actualité du surréalisme : projections et conférences
organisées par Françoise Py dans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Etude du Surréalisme (APRES)

Samedi 12 novembre et samedi 10 décembre 2016
puis tous les quatrième samedi du mois à 15h30 de janvier à juin 2017
Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)

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Samedi 12 novembre à 15h30 – entrée libre
Benjamin Péret,
poète, c’est-à-dire révolutionnaire

Projection du film de Rémy Ricordeau :
« Je ne mange pas de ce pain-là » : Benjamin Péret, poète, c’est-à-dire révolutionnaire, film 90′ , Seven Doc, Collection Phares.

En présence du réalisateur, d’Alain Joubert, écrivain, ami de Benjamin Péret, de Barthélémy Schwartz, auteur de Benjamin Péret l’astre noir du surréalisme, Éditions Libertalia et de Dominique Calmé qui animera la rencontre.

Bien que Benjamin Péret ait été avec André Breton un des principaux animateurs du mouvement surréaliste, il reste méconnu du grand public. Ce film propose de le redécouvrir dans ses engagements poétiques et politiques au sein d’une aventure intellectuelle collective. Sa vie, comme celle d’André Breton, fut vouée à la poésie, l’amour et la liberté. il a également fait sien le propos d’André Breton :  » « Transformer le monde » a dit Marx, « Changer la vie » a dit Rimbaud : ces deux mots d’ordre pour nous n’en font qu’un ». Novateur, dans sa démarche poétique autant que dans sa réflexion politique, les fulgurances dont il a nourri son œuvre demeurent aujourd’hui d’une brûlante actualité.

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L’intime, l’intimité, la chair, le corps

La revue Art et Thérapie & L’Institut National d’Expression, de Création,
d’Art et Thérapie
(INECAT)

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Le Séminaire mensuel à la Halle Saint-Pierre
sous la direction de Jean-Pierre Klein, psychiatre, pionnier de l’art-thérapie en France
Chaque 3ème samedi du mois, de janvier à juin 2016

 » L’intime, l’intimité, la chair, le corps « 

Après six années consacrées à l’énigme de la création et à l’avènement de la métaphore et son expérimentation, puis à la réappropriation du corps propre grâce à son abord métaphorique, nous allons plus profond dans l’intime et ce qui peut en être témoigné.
L’intime est ce que nous percevons de l’intérieur de nous-même, plus sensation que perception consciente, de l’ordre de l’indicible non partageable. L’intimité en est une extension : c’est un lien que nous nouons avec nos relations intimes, nos amours, nos amis, nos thérapeutes. L’intime de notre chair est-il partageable quelque peu dans un temps où ce qui est sollicité est le corps-pour-autrui étalé dans les arts visuels, les arts de la scène, le sport, la publicité, la pornographie, les messageries ?

Comment rendre compte de l’ineffable ?

Halle Saint Pierre – auditorium
Réservations recommandées : 01 42 58 72 89
Tarifs : 10 € /5 € pour les élèves INECAT

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Présentation du séminaire 2016 par Jean-Pierre Klein

Programme 2016 (CLIQUEZ ICI)


Jean Pierre Klein
Pionnier de l’art-thérapie en France et en Espagne, Jean-Pierre Klein est l’auteur de nombreux livres, soutenus notamment par Paul Ricoeur ou Jean Duvignaud, dont le
« Que Sais-je ? » sur L’art-thérapie.
Psychiatre honoraire des Hôpitaux, docteur habilité à diriger des recherches en psychologie, auteur dramatique, il dirige l’INECAT, première école à délivrer des titres professionnels de « médiateur artistique » et d’« art-thérapeute » reconnus par l’État.

Ouvrages récentscouverture
Initiation à l’art-thérapie

Découvrez-vous artiste de votre vie.

Ed Marabout (2014)
4ème de couvertureLire un extrait
Psychothérapies d’enfants et d’adolescents : une réinvention permanente de Jean-Pierre Klein et Michel Hénin (6 mars 2014)
– Scènes d’une cure ordinaire, roman, Paris, Éditions HD, 2013
– Penser l’art-thérapie, Paris, PUF. 2012 (postface de H. Maldiney)

INECAT, établissement d’enseignement supérieur délivrant des titres professionnels de médiateur artistique  et d’art-thérapeute reconnus par l’Etat.
INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris,
en savoir plus (ICI)

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