REPRÉSENTATIONS

Art et Thérapie
Institut National d’Expression, de Création, d’Art et Thérapie (INECAT)

(Revue et Établissement d’enseignement supérieur délivrant des titres professionnels de médiateur artistique et d’art-thérapeute )

REPRÉSENTATIONS
Séminaire mensuel à la Halle Saint-Pierre,
Sous la direction de Jean-Pierre Klein

Samedi  18 février 2017 de 14h30 à 16h30

CONFÉRENCE
Jean-Paul ESCANDE
Professeur en médecine des Universités, biologiste :

L’intelligence naturelle contre l’intelligence artificielle :
le trans-humanisme est une double erreur intellectuelle à propos de l’intelligence

JP ESCANDE

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Prochaine séance le samedi 18 mars 2017
Daniel Dobbels
, chorégraphe et critique d’art : le corps par sécurité


Programme détaillé de l’année : klein.jpkev@gmail.com
entrée 10 €  (5 € pour les élèves INECAT carte d’adhérent de l’année)
INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris, www.inecat.org

Halle Saint Pierre – à l’auditorium

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REPRÉSENTATIONS

Après sept années consacrées à l’énigme de la création et à l’expérimentation de la métaphore en art comme en thérapie, puis à la réappropriation du corps propre grâce à son abord détourné, enfin à l’intime et ce qui peut en être témoigné, nous abordons la question complexe du représenter.
Nous sommes dans un  temps où le montré a pris la place du représenter. On nous affronte à des images qui ne contiennent plus que l’imaginaire de leurs concepteurs en vue de nous aliéner et de nous soumettre dans l’immédiat à une délégation à l’objet ou à une décision qui nous échappent à mesure qu’on croit pouvoir s’en saisir. Le symbolisme imposé depuis l’extérieur ne nous permet plus d’édifier nos propres symboliques. L’art, la thérapie, l’art-thérapie, quand elles ne cèdent pas à la recherche d’impact d’objectifs partiels à atteindre, permettent la représentation qui suppose le temps, la capacité d’être ouvert, la possibilité d’un imprévisible, l’exploration d’inconnus que par là même on suscite et on  génère.
Représenter est un terme lui-même tellement fourvoyé et polysémique que l’invoquer peut être un leurre, voire une tromperie.
Comment artistes, scientifiques, historiens d’art, thérapeutes, peuvent-ils restaurer cette « faculté de symboliser » qui  signe, selon Benveniste, la condition humaine plus que jamais menacée par de l’inhumanité prescrite ? Les réflexions de cette 8ème année tenteront de nous indiquer des pistes de résistance que nous illustrerons en juin avec des art-thérapeutes.

Chaque 3ème samedi par mois de janvier à juin 2017
de 14h30 à 16h30
Les 21/01 ; 18/02 ; 18/03 ; 15/04 ; 20/05 et le 17/06 (de 11h15 à 18h)
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INECAT/Art et Thérapie,
27, rue Boyer, 75020 Paris,
Inscrivez-vous pour recevoir le programme détaillé de l’année à  : klein.jpkev@gmail.com

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Rencontres en Surréalisme

RENCONTRES EN SURRÉALISME
organisées par Françoise PY
Halle Saint-Pierre chaque quatrième samedi
de janvier à juin 2017
De 15h30 à 18h
sauf le 25 mars (10h15-18h)
dans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Étude du Surréalisme (l’APRES)
Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)
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Samedi 25 février 2017 de 15h30 à 18h – entrée libre
Hommage à Alain JOUFFROY
Carte Blanche à Wanda Mihuleac

affiche Jouffroy 150 ppi

 


Notice biographique

Alain Jouffroy est un poète, écrivain et critique d’art français né le à Paris et mort le Membre du groupe surréaliste de 1947 à 1948, André Breton, René Char et Henri Michaux ont fait paraître ses premiers poèmes. Cofondateur, avec Jean-Clarence Lambert, de la revue Opus international en 1967, il a été directeur de la revue XXe siècle, de 1974 à 1981et a contribué, notamment, à La NRF et à L’Infini. Poète, romancier, essayiste, critique d’art, voyageur (aux États-Unis, au Mexique, à Cuba, en Asie et en Afrique), Alain Jouffroy a été, dans le champ magnétique de la poésie vécue, un aiguilleur toujours en alerte, un accélérateur de trajectoires hors cadre et hors norme. Il est mort à Paris le 20 décembre 2015.

Alain Jouffroy a publié plus d’une centaine de livres, dont, à l’enseigne de la NRF, des recueils poétiques (À toi, 1958 ; C’est aujourd’hui toujours, 1999 ; C’est, partout, ici, 2001 ; Vies, 2003 ; Trans-Paradis-Express, 2006), des récits (Un rêve plus long que la nuit, 1963
Trajectoire, 1968 ; Conspiration, 2000) et des essais consacrés à l’art et à la littérature (Une révolution du regard, 1964/2008 ; La Fin des alternances, 1970 ; Manifeste de la poésie vécue, 1995).

Alain Jouffroy fut également lecteur chez Gallimard où il fonda, avec Robert Carlier, la collection « Poésie/Gallimard », pour laquelle il consacra des préfaces à Aragon, Artaud, Breton, Leiris et Jean-Pierre Duprey.

Grand voyageur, il s’est rendu aux États-Unis, au Mexique, à Cuba, en Afrique et en Asie (« Le Japon est mon Italie de Stendhal ! »). Il se définissait comme un réconciliateur « d’antagonismes vivants. L’écart absolu, la règle de Fourier, a été ma boussole — précise-t-il, mais en mettant beaucoup d’orgueil à défendre ceux que l’on a plongés dans l’ombre, je me suis, souvent, identifié à eux. Ai-je eu tort, raison ? Quel juge suprême du XXIe siècle en décidera, et contre qui ? Tous les inconnus ne sont pas forcément Lautréamont, ou Sade, mais je suis resté attentif, jusqu’à aujourd’hui, aux survenants. À tous les survenants ! Faites entrer l’infini, disait Aragon. Tutoyez l’infini, dis-je. Tutoyons l’infini tel qu’il est : inembrassable, mais toujours là. » Le prix Goncourt de la poésie a récompensé en 2007 l’ensemble de son œuvre. Alain Jouffroy est mort à Paris le 20 décembre 2015.


PROGRAMME 2017

Samedi 28 janvier : Victor Brauner, peintre alchimiste.
Projection de deux films de Fabrice Maze sur Victor Brauner :
Le Grand illuminateur et La Mythologie herméthique
(2 x 50’, Seven Doc, collection Phares).
Table ronde avec le réalisateur et Fabrice Pascaud (sous réserve).

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Samedi 25 février : Hommage à Alain Jouffroy
Carte Blanche à Wanda Mihuleac.
Performance de Sylvie Crussard  sur un texte d’Alain Jouffroy. Avec la participation du peintre Takesada Matsutani (du groupe Gutaï), de Denis Parmain, comédien, d’Isabelle Maurel, chorégraphe, d’Ioana Tomsa, performeuse, de Philippe Di Betta, saxophoniste.

Musique/lecture Nous entendrons des poèmes d’Alain Jouffroy lus par lui, sur une musique du compositeur Horia Surianu.

Table Ronde avec Fusako Jouffroy, Didier Ottinger, Pascal Letellier, Jean-Clarence Lambert, Didier Schulmann, Renaud Ego, Wanda Mihuleac et Françoise Py.

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Samedi 25 mars : Journée d’étude sur les Langages du surréalisme
animée par Henri Béhar et Françoise Py, de 10h30-18h

10h15-11h15 : Hans Siepe : À la recherche d’un nouveau langage : réflexions et pratiques surréalistes.
11h15-12h15 : Klaus H. Kiefer : Lingua : signe, mythe, grammaire et style dans l’œuvre de Carl Einstein.
12h15-13h15 : Valeria Chiore : André Breton et Bachelard.
Pause
14h30-15h30 : Agnes Horvath : Lajos Vajda, peintre et dessinateur hongrois dans l’entre deux guerres.
15h30-16h30 : Stefania Kenley : Submersions urbaines à vue d’oiseau
Pause
16h45 -18h : Marcel Eglin et Sylvie Hoppe : violon klezmer  (première partie).
Marcel Eglin et Françoise Vincent : poésie et chansons (seconde partie).

Journée d’étude organisée avec le concours de l’université Paris 8, Laboratoire Arts des Images et Art Contemporain (AIAC), équipe de recherche Esthétique, Pratique et Histoire des Arts ( EPHA).

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Samedi 22 avril : L’œuvre poétique d’Andrée Barret,
lue et présentée par Jean-Louis Jacopin. En présence du poète.

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Samedi 27 mai : Le poète André Verdet (1913-2004), depuis les affinités surréalistes jusqu’aux amples méditations cosmologiques.

– Présentation de l’œuvre d’André Verdet par Françoise Py.
– Projection de André Verdet, résistant et poète, film de Denise Brial d’après un scénario de Françoise Armengaud, Atalante Vidéos, 2014, 45’.
La résistance par la poésie dans le camp de Buchenwald par Danièle Kohn, philosophe et psychothérapeute.
– André Verdet et ses amis peintres : Picasso, Braque, Matisse, Léger, Chagall, par Carole Pinay, historienne d’art,      vice-présidente de l’Association des amis d’André Verdet.
– Lectures de poèmes par Jean-Loup Philippe, écrivain, acteur, metteur en scène. Cythare (Santûr) par Yvan Navaï, compositeur.
– Une poésie cosmologique par Françoise Armengaud, philosophe « verdétologue ».
– André Verdet, poète de l’Animal-Frère, par Georges Chapouthier, scientifique et philosophe.

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Samedi 24 juin : « Le temps sans fil » par Georges Sebbag.

A l’occasion de la parution d’André Breton 1713-1966 / Des siècles boules de neige et de Breton et le cinéma (Nouvelles éditions Jean-Michel Place, 2016), Georges Sebbag apportera un éclairage à ce concept-clé. Le temps sans fil des surréalistes sera confronté aux microdurées d’aujourd’hui. La séance inclura des projections. Table ronde avec  Georges Sebbag, François Leperlier et Dominique Rabourdin.

Halle Saint-Pierre, auditorium, 2 rue Ronsard, métro Anvers

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Actualité du surréalisme

Actualité du surréalisme : projections et conférences
organisées par Françoise Py dans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Etude du Surréalisme (APRES)

Samedi 12 novembre et samedi 10 décembre 2016
puis tous les quatrième samedi du mois à 15h30 de janvier à juin 2017
Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)

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Samedi 12 novembre à 15h30 – entrée libre
Benjamin Péret,
poète, c’est-à-dire révolutionnaire

Projection du film de Rémy Ricordeau :
« Je ne mange pas de ce pain-là » : Benjamin Péret, poète, c’est-à-dire révolutionnaire, film 90′ , Seven Doc, Collection Phares.

En présence du réalisateur, d’Alain Joubert, écrivain, ami de Benjamin Péret, de Barthélémy Schwartz, auteur de Benjamin Péret l’astre noir du surréalisme, Éditions Libertalia et de Dominique Calmé qui animera la rencontre.

Bien que Benjamin Péret ait été avec André Breton un des principaux animateurs du mouvement surréaliste, il reste méconnu du grand public. Ce film propose de le redécouvrir dans ses engagements poétiques et politiques au sein d’une aventure intellectuelle collective. Sa vie, comme celle d’André Breton, fut vouée à la poésie, l’amour et la liberté. il a également fait sien le propos d’André Breton :  » « Transformer le monde » a dit Marx, « Changer la vie » a dit Rimbaud : ces deux mots d’ordre pour nous n’en font qu’un ». Novateur, dans sa démarche poétique autant que dans sa réflexion politique, les fulgurances dont il a nourri son œuvre demeurent aujourd’hui d’une brûlante actualité.

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L’intime, l’intimité, la chair, le corps

La revue Art et Thérapie & L’Institut National d’Expression, de Création,
d’Art et Thérapie
(INECAT)

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Le Séminaire mensuel à la Halle Saint-Pierre
sous la direction de Jean-Pierre Klein, psychiatre, pionnier de l’art-thérapie en France
Chaque 3ème samedi du mois, de janvier à juin 2016

 » L’intime, l’intimité, la chair, le corps « 

Après six années consacrées à l’énigme de la création et à l’avènement de la métaphore et son expérimentation, puis à la réappropriation du corps propre grâce à son abord métaphorique, nous allons plus profond dans l’intime et ce qui peut en être témoigné.
L’intime est ce que nous percevons de l’intérieur de nous-même, plus sensation que perception consciente, de l’ordre de l’indicible non partageable. L’intimité en est une extension : c’est un lien que nous nouons avec nos relations intimes, nos amours, nos amis, nos thérapeutes. L’intime de notre chair est-il partageable quelque peu dans un temps où ce qui est sollicité est le corps-pour-autrui étalé dans les arts visuels, les arts de la scène, le sport, la publicité, la pornographie, les messageries ?

Comment rendre compte de l’ineffable ?

Halle Saint Pierre – auditorium
Réservations recommandées : 01 42 58 72 89
Tarifs : 10 € /5 € pour les élèves INECAT

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Présentation du séminaire 2016 par Jean-Pierre Klein

Programme 2016 (CLIQUEZ ICI)


Jean Pierre Klein
Pionnier de l’art-thérapie en France et en Espagne, Jean-Pierre Klein est l’auteur de nombreux livres, soutenus notamment par Paul Ricoeur ou Jean Duvignaud, dont le
« Que Sais-je ? » sur L’art-thérapie.
Psychiatre honoraire des Hôpitaux, docteur habilité à diriger des recherches en psychologie, auteur dramatique, il dirige l’INECAT, première école à délivrer des titres professionnels de « médiateur artistique » et d’« art-thérapeute » reconnus par l’État.

Ouvrages récentscouverture
Initiation à l’art-thérapie

Découvrez-vous artiste de votre vie.

Ed Marabout (2014)
4ème de couvertureLire un extrait
Psychothérapies d’enfants et d’adolescents : une réinvention permanente de Jean-Pierre Klein et Michel Hénin (6 mars 2014)
– Scènes d’une cure ordinaire, roman, Paris, Éditions HD, 2013
– Penser l’art-thérapie, Paris, PUF. 2012 (postface de H. Maldiney)

INECAT, établissement d’enseignement supérieur délivrant des titres professionnels de médiateur artistique  et d’art-thérapeute reconnus par l’Etat.
INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris,
en savoir plus (ICI)

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