Anne Van Der Linden

SIGNATURE

 

Anne Van Der Linden
Amour vache

Les presses du réel, 2021

Textes de Christophe Bier et de Xavier-Gilles Néret

 

Samedi 19 juin de 15h à 18h

Halle Saint Pierre – à la librairie

 

PRESENTATION

Amour vache de Anne Van Der Linden

Une rétrospective des peintures et dessins d’Anne Van der Linden réalisés entre 2015 et 2020,

avec un texte de l’acteur et journaliste Christophe Bier et du philosophe Xavier-Gilles Néret.

« Une monographie superbe […], pour lecteurs curieux, raffinés et avides de sensations. »
– Christophe Comentale, Art & Métiers du Livre

 

Notice biographique

De formation littéraire, Anne Van der Linden (née en 1959 en Angleterre, vit et travaille à Saint-Denis) vint tôt au dessin puis à la peinture à l’huile.

Après une période abstraite, elle développe un style figuratif à partir des années 1990. Son art s’inscrit dans la lignée de l’expressionnisme allemand et fait diversement penser aux gravures moyenâgeuse, à Robert Crumb…


Anne Van der Linden cherche à exprimer au travers des arts visuels les tensions à l’œuvre entre les pulsions de la psyché humaine et les normes sociales.

Son travail est largement publié dans l’édition alternative. Elle est également illustratrice pour la presse et pour des éditions de littérature et expose ses œuvres en France et à l’étranger.

 

 

 

 

Tranchée Racine

 

TRANCHéE RACINE

du 19 mai 2021 au 2 janvier 2022
Dossier de Presse ici

TRANCHÉE RACINE est un manifeste artistique initié par Stéphane Blanquet. A l’origine édition d’images graphiques fédérant une internationale de dessinateurs, elle se transforme en exposition du 19 mai 2021 au 2 janvier 2022, pour accompagner la monographie DANS LES TÊTES DE STÉPHANE BLANQUET.

Artistes viscéraux, généreux, hypnotiques, obsessionnels, ils viennent de tous les courants et contre-courants. Agitateurs rebelles, bruyants, cruels, généreux, non-conformistes, ils incarnent l’archétype du fripon divin, que Michel Maffesoli évoque dans La Part du Diable :
« Il favorise la rébellion ponctuelle, il suscite l’hérésie libératrice, il dynamise la création artistique, il permet la marginalité fondatrice… L’excès, le démonisme, les multiples effervescences de divers ordres, sont là, qui affirment que Dionysos est bien le « roi clandestin » de l’époque. [1]».

            Cet esprit rebelle et libertaire est le lien entre tous ces artistes, une racine démultipliée, qui interroge notre rapport à la sexualité, à la mort, à la nature, à l’animal, au végétal, à la politique, à l’image ….  Leurs créations sont autant de possibles, de devenirs qui tissent leur relation dans un imaginaire ouvert.

             La Tranchée Racine, publication, présente, au fil de ses 42 numéros, plus de 500 œuvres et artistes venus du monde entier dont des personnalités bien connues du grand public comme Sophie Calle, Raymond Pettibon, Tanaami Keiichi, Andres Serrano ou les frères Jake et Dinos Chapman.

[1] Michel Maffesoli, La Part du Diable, précis de subversion postmoderne, Flammarion, 2002

– Martine Lusardy

 

TranchéE Racine

Les artistes

 

Noviadi Angkasapura / Indonésie – Marcelo Bordese / Argentine – Joseph Callioni / France – Matthew Couper / Nouvelle-Zélande – Yukinori Dehara / Japon – Francis Deschodt / France – Luca Desienna / Italie – Jesper Fabricius / Danemark – Takayuki Futakuchi / Japon – Michel Gouéry / France – Didier Hamey / France – Antwan Horfee / France – Joël Hubaut / France – Hasanul Isyraf Idris / Malaisie – Seb Jarnot / France – Doktor Karayom / Philippines – Wataru Kasahara / Japon – Kyota Kawai / Japon – Kid Xanthrax / Canada Hope Kroll / USA  – Jaky La  Brune / France – Tereza Lochmann / République Tchèque – Arnaud Loumeau / France – Eva Maceková / Slovaquie – Jacques Pyon / France – Pablo Querea / Mexique – Samplerman / France – SI ON / Corée – Y5/P5 / France.

Et l’atelier LA « S » / Belgique avec Gabriel Evrard, Piet du Congo, Irène Gérard, Jean Leclercq, Pascal Leyder, Barbara Massart, Marcel Schmitz, Dominique Théate.