Lecture de fables vandales par Cordex Urbanus accompagné par Alexis Morel
À l’occasion de l’exposition dédiée à Codex Urbanus sur les murs de la librairie, retrouvez le street artist dans l’auditorium de la Halle Saint-Pierre le samedi 7 février à 15 h.
« Pour les 400 ans de Jean de La Fontaine et de ses Fables choisies, Codex Urbanus avait composé et collé dans la rue des dizaines de Fables Subies, mettant en scène ses chimères urbaines.
Le samedi 7 février, accompagné du musicien Alexis Morel, il propose une lecture d’une sélection de ces fables vandales, pleines de tentacules emplumées et de moralités étranges. »
L’événement se terminera par une séance de dédicace du recueil Fables Subies et d’autres ouvrages de l’artiste, à retrouver à la librairie de la Halle Saint-Pierre.
Les Éditions Publialp présentent Arthur Cravan, une vie à corps perdu Un film de Remy Ricordeau
Samedi 28 février à 15h dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre
Figure mythique de l’insoumission à l’égard de tous les conformismes, le poète-boxeur Arthur Cravan a contribué au début du 20ième siècle à dynamiter les convenances sociales, poétiques et esthétiques de son temps. Qualifié par André Breton de « génie à l’état brut », Cravan évoque dans ce film les aventures et les passions qui ont ponctué son existence. Iconoclaste par principe autant que par goût, il en profite pour porter un regard rétrospectif sans complaisance sur l’insurrection poétique dont il a été acteur. En refusant de dissocier la vie de son expression sensible, son « fulgurant voyage » a ainsi inspiré la plupart des avant-gardes artistiques ou politiques du siècle dernier.
La projection sera suivie d’un échange avec le réalisateur
La Scène Poésie du Chat Noir auditorium de la Halle Saint Pierre
Dimanche 18 janvier à 15h
La scène de poésie du Chat noir, c’est une scène slam que j’anime régulièrement avec Romain Nouat, rédacteur en chef du journal Le Chat noir, à la Halle Saint-Pierre, au pied des escaliers de Montmartre.
Une fois par mois, un samedi ou un dimanche après-midi, ce lieu mythique de l’art brut nous accueille pour une scène de poésie à laquelle participe un nombre croissant d’afficionados, tout en restant ouverte à quiconque souhaite écouter ou dire un texte. Plusieurs fois par an, nous y présentons aussi le Cabaret du Chat noir, un plateau théâtral réunissant nos meilleurs poètes et poétesses.
Toutes celles et ceux qui le souhaitent, quelle que soit la forme de leur art poétique – vers compté, vers libre ou prose poétique, chanson, rap ou conte – peuvent déclamer leur texte en direct lors de la scène du Chat noir. Quant au cabaret, il offre un spectacle de choix, toujours gratuit, pour découvrir un panel de l’art oratoire et poétique contemporain. »
Samedi 22 novembre à partir de 14h30 dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre
Elle dit : « Connaissez-vous la mer je vous y mènerai, nous la prendrons ensemble, on prend comme ça la main de nos enfants, oui quand ils pleurent dans la nuit jaune, qu’ils se salissent et se retournent […] Connaissez-vous la mer, fermez les bras sur elle, dans nos silences elle est là tout entière, elle roule dans les moulins du désir qui tournent dans nos reins ».
Toute la mer de Claudine Bohi, ce sont tous les désirs, toutes les enfances, tous les rêves et toutes les chutes, le flux et le reflux de la musique du monde, « le retour en nous de l’espérance », la recherche de soi-même en prenant les sentiers de la poésie.
Au jour le jour est un grand et beau livre de poèmes empreints de mélancolie. « Ces pays perdus / autant que les mots, / ils sont derrière toi. » Le futur, le poète s’en préoccupe : « Te faudra-t-il quitter tes pas sur des chemins sans issue, maintenant que tu as pris note de ton absence future sans trop y croire pourtant ? » Certes sans trop y croire. La vie, le sentiment de vivre toujours, s’imposent irrésistiblement. « Le fleuve n’a pas changé de cours, / même si la nuit s’est épaissie / l’aube ne faillira pas. » Nous retrouvons dans ce dernier recueil les poèmes courts dont Max Alhau maîtrise si bien l’écriture. Le poème, qu’on lit vite, ouvre d’infinis chemins de pensées.
Le 12 mai 2008 à 2 h 28, un tremblement de terre de magnitude 8 a ravagé la province du Sichuan occidental en Chine, jetant des millions de personnes sur les routes et tuant des dizaines de milliers d’autres. Ce fut l’un des séismes les plus meurtriers de l’histoire de l’humanité. Il devint rapidement patent qu’il y avait parmi les victimes un nombre effarant d’écoliers, ensevelis sous les décombres de leurs écoles construites par le gouvernement. Ian Boyden, plasticien, sinologue et poète américain né en 1971, s’est inspiré du travail de l’artiste chinois Ai Weiwei pour évoquer à son tour la mémoire de 108 des enfants disparus lors du séisme de 2008. Chaque poème est un hommage.
La collection Dilaceratio Corporis (éditons FAGE) présente : Jolies Momies de Marine Degli, Et la mort fut de Jean-Loïc Le Quellec, en présence de la responsable de la collection Laurence Loutre-Barbier
Il fut un temps où la mort ne revêtait pas un caractère définitif et les récits nous disent même le plus souvent que la mort n’existait pas… jusqu’à ce que survienne un incident ayant eu pour conséquence de l’introduire.
Jolies momies met l’accent sur les momies égyptiennes féminines et la littérature. Attractions autant pour les savants, les amateurs de cabinets de curiosités que pour les artistes, les momies sont aussi des figures du fantasme érotique. Elles génèrent une prodigieuse théâtralisation de la mort et enflamment l’imagination des écrivains qui tentent d’en explorer les contours en multipliant les approches.
Dimanche 9 novembre 2025 à 14h30 dans la salle de l’auditorium de la Halle Saint Pierre.
Présentation et échanges avec Marine Degli à 14h30, avec Jean-Loïc Le Quellec à 15h30
Entrée libre réservation conseillée au 01.42.58.72.89 ou par communication@hallesaintpierre.org
» En rassemblant dans mon livre plus de 300 créateurs populaires, je voulais offrir au public un panorama des jardins spontanés le plus complet et éclectique possible. »
Bruno Montpied
Bruno Montpied sera présent samedi 25 octobre à l’Outsider ‘Paris, dès 14h30, au stand de la librairie de la Halle Saint Pierre, pour une signature de la réédition de son livre Le Gazouillis des éléphants.
Rendez vous au 74 boulevard Richard-Lenoir, 75011 Paris
A L’occasion de la présentation de la collection de Joseph Nosarzewski autour de Hans Bellemer, à la libraire de la Halle Saint Pierre. La Bande à TOTO présentent IN TOTO 7 Revue de la poésie.
Samedi 25 octobre à 14h30 dans la salle de l’auditorium de la Halle Saint Pierre
Les premières interventions seront intercalées par morceaux du CD de poésie sonore inclus dans les premiers exemplaires de IN TOTO 7
Mona Huerta, « De la comète Bernard Requichot ».
Joseph Nosarzewski, « Autour de Hans Bellmer
Virginie di RicciI, lecture de Mistakes, d’Unica Zürn
Denis Moscovici, sur Odilon de Jean Perier
Charles Illouz, Masques Indonésie (vidéo)
Jehan van Langhenhoven, Du surréalisme raconté a Mamadou Slang et sa bande au Rendez-vous des Amis
Le dimanche 19 octobre à 15h dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre
Rencontre autour de la parution de Inédits, de Geneviève Clancy Ed. L’Harmattan collection poètes des cinq continents. Avec la participation de :
Philippe Tancelin (poète-philosophe)
Sophie Clancy (psychologue)
Francis Clancy (cinéaste)
Iro Siafliaki (cinéaste)
Tarik Bechiri (musicien)
Moa Abaid (musicien)
Alexandre Massipe (écrivain)
Vingt ans après la disparition de la poète et philosophe, ces textes sont pour la majorité d’entre eux inédits ou encore, dispersés dans des revues aujourd’hui éteintes. Par leur réunion, ils viennent ici nous faire apprécier combien la poésie en ce qu’elle « appartient à l’ontologie, peut-être tenue comme l’expression achevée de la philosophie. » Ce recueil peut également se révéler au lecteur comme une authentique et singulière rencontre avec l’œuvre de Geneviève Clancy, sa pensée, son écriture et ce qu’elles nous font mesurer de l’engagement du « témoin » par sa narration dans l’histoire. Les bouleversements remarquables que l’auteure opère dans la langue, contribuent plus encore aujourd’hui, à cette profondeur de tenue de la poésie que notre époque hélas abandonne.
Dimanche 28 septembre 2025 à 14h30 – Galerie de la Halle Saint Pierre
« Je m’assois depuis des années chaque jour devant ma machine à broder, sans dessin préparatoire ou intention intellectuelle, en suivant simplement l’impulsion des formes qui naissent spontanément par le mouvement de l’aiguille, et que mes yeux découvrent ensuite avec étonnement. J’aime écouter la musique, les sons et la langue comme des formes musicales colorées «
Ficht Tanner
Présent dans l’exposition L’étoffe des rêves de la Halle Saint Pierre, Ficht Tanner dédicacera son livre Ficht Tanner, les jeux de rêves, disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre, dimanche 28 septembre, dans la galerie de la Halle Saint Pierre.
Musicien, poète, dessinateur et brodeur Suisse, Ficht Tanner est né dans le village de Trogen, dans la région pastorale de l’Appenzell. Il passe sa jeunesse dans la vallée du Rhin, dans le village de Balgach où l’industrie textile est alors très forte. Obtenant son diplôme de compositeur-typographe en avril 1972, il rejoint alors immédiatement Berne, la capitale helvétique. Il s’installe avec sa femme artiste Esther Tanner (Marcoux) dans le village voisin de Kirchlindach, et devient l’assistant durant six années du peintre bernois Rudolf Mumprecht, tout en commençant à jouer en autodidacte de la contrebasse. C’est là qu’il commence sa pratique artistique de dessinateur et de brodeur, également en autodidacte, mais aussi qu’il rencontre l’artiste textile Therese Hächler, sa future compagne de vie, et qu’il fonde en en 1981, avec son ami musicien Töbi Tobler, son groupe de musique d’improvisation folk, free jazz et rock « sans coutures » Appenzeller Space Schöttl. En 1983, il parvient à réunir sa communauté sentimentale et artistique sous un même toit, dans la moitié d’un double palais du XVIIIe siècle dans son village natal de Trogen: un lieu que Therese et lui-même ont transformé en un remarquable théâtre de vie, de rencontres et de création qui perdure grâce à eux depuis plus de quarante ans. En 2012, le musée d’art brut de Saint-Gall (Open art museum) a consacré une rétrospective à l’artiste brodeur.