Arthur Cravan, une vie à corps perdu – Remy Ricordeau

Les Éditions Publialp présentent Arthur Cravan, une vie à corps perdu Un film de Remy Ricordeau

Samedi 28 février à 15h dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre

Figure mythique de l’insoumission à l’égard de tous les conformismes, le poète-boxeur Arthur Cravan a contribué au début du 20ième siècle à dynamiter les convenances sociales, poétiques et esthétiques de son temps. Qualifié par André Breton de « génie à l’état brut », Cravan évoque dans ce film les aventures et les passions qui ont ponctué son existence. Iconoclaste par principe autant que par goût, il en profite pour porter un regard rétrospectif sans complaisance sur l’insurrection poétique dont il a été acteur. En refusant de dissocier la vie de son expression sensible, son « fulgurant voyage » a ainsi inspiré la plupart des avant-gardes artistiques ou politiques du siècle
dernier.

La projection sera suivie d’un échange avec le réalisateur

Exposition Librairie – Codex Urbanus

Codex Urbanus

Du 4 février au 4 mars 2026 sur les murs de la Librairie

Codex Urbanus est un street artist parisien qui trace depuis plus de 15 ans, à la faveur de la nuit, un bestiaire d’animaux fantastiques en dessin direct sur les murs de la ville, et plus particulièrement à Montmartre ou beaucoup de ses chimères sont visibles.

Aujourd’hui, ce sont plus de 800 créatures hybrides qui ont défilé dans les rues, arborant toujours leur nom latin, pour offrir une collection chimérique de naturaliste que de nombreux passants et passionnés chassent et inventorient.

Il est également l’auteur de plusieurs livres, dont un essai sur l’existence même du street art

Pourquoi l’Art est dans la Rue ? », Critères Éditions, 2018

Fables Subies, Critères Éditions, 2021

Ou encore un guide pour reconnaître 150 artistes travaillant sans autorisation dans les rues de Paris 

Petit Atlas de Poche du Street Art de Paris et sa Banlieue, Omniscience, 2024 

Tous disponibles à la Librairie de la Halle Saint Pierre.

Codex Urbanus exposera à la librairie de la Halle Saint Pierre (4 février au 4 mars 2026) en parallèle de son exposition au Musée de Minéralogie de l’école des Mines de Paris (du 29 janvier au 27 juin 2026) pour un dialogue inattendu entre ses créatures et l’une des plus grandes collections de minéraux du monde. 

https://www.musee.minesparis.psl.eu/Evenements/ExpoTemp/ExpoTemp2026/Codex/ 

Encres Contraires – Evelyne Postic et Daniel Gonçalves

Encres Contraires par la Galerie Pol Lemétais Du 7 février au 4 mars 2026 Entrée libre


Cette exposition met en résonance le travail de deux artistes émergents du dessin contemporain.


Daniel Gonçalves

Daniel Gonçalves est artiste portugais autodidacte dont l’œuvre se caractérise par des dessins abstraits géométriques, il créé dans un état de concentration méditative qui explore la pureté, la répétition des formes dans une esthétique minimaliste.

Evelyne Postic

Evelyne Postic est une artiste autodidacte française, son dessin foisonnant nous présente des formes hybrides mêlant humain, animal et végétal pour explorer l’adaptation des êtres vivants à leur environnement et l’évolution des espèces.


Après-midi musicale et poétique autour de Federico Garcia Lorca

Rencontres en surréalisme autour de Federico Garcia Lorca

Rencontres en Surréalisme Organisées par Françoise Py dans le cadre de l’APRES

Première partie : Lecture par Charles Gonzales, comédien, metteur en scène et dramaturge de Poète à New York, recueil surréaliste de Federico Garcia Lorca écrit à la suite de sa rupture avec Salvador Dali. Poète, dramaturge, peintre, pianiste et compositeur, Federico Garcia Lorca (1898 – 1936) est considéré comme l’un des plus grands poètes espagnols. La mise en voix des textes de Lorca donnera à entendre toute leur dimension poétique et dramaturgique.

Seconde partie : Concert de musique espagnole du 16e siècle au 20e siècle par Caroline Delume, guitare et Laure Morabito, clavecin : Antonio de Cabezon (1510-1566), Hernando de Cabezon (1541-1602), Isidro de Laporta (1750-1808), Francesco Andreu (vers 1700), Manuel Ponce, Maurice Ohana : Tiento (1937), Manuel de Falla, Rodolfo Hallfter, Pittaluga, Adolfo Salazar, Angel Barrios.

La séance se prolongera par un verre de l’amitié.



Toute la programmation des Rencontres en Surréalisme ici : https://www.hallesaintpierre.org/rencontres-en-surrealisme-2/

Récit d’une noce obscure : l’incandescent Antonin. – Création théâtrale de Charles Gonzales –

Rencontres en Surréalisme Organisées par Françoise Py dans le cadre de l’APRES

Charles Gonzales, comédien, metteur en scène et dramaturge, inspirée de son livre éponyme (ed. La Feuille de thé), donne la parole à Antonin Artaud.

Tout commence par une photo qui représente Gaston Ferdière et  Antonin Artaud, assis sur un banc dans le jardin de l’hôpital psychiatrique de Rodez, la veille de la sortie du poète le vendredi 24 mai 1946 de cet hôpital. Gaston Ferdière est le médecin psychiatre qui administre les électrochocs à son patient Antonin Artaud, dont une séquence d’électrochocs secoua si fort le corps d’Artaud qu’il eut une vertèbre brisée ; Ferdière est aussi poète proche des surréalistes. Dans l’avant- récit, Charles Gonzalès nous relate que la vision de cette photo lui a donné « une sensation comme si le temps arrêté était bien plus fort que le sujet lui-même ».

Introduction par Mireille Calle-Gruber.

Exposition Librairie

Les plus beaux mouchoirs de Paris Du 7 au 31 janvier 2026

Depuis 2013, l’association La Buanderie invite des artistes pour imprimer en sérigraphie leurs dessins sur des mouchoirs en tissu. De fil en aiguille, ce sont 400 modèles qui ont été réalisés par plus de 200 artistes du monde entier, et la collection ne cesse de s’étoffer !
L’enquête continue sur les riches usages de cet objet de peu, de peine, mais pas que…

Les plus beaux mouchoirs de paris, sont à la vente à la librairie de la Halle Saint Pierre sur tout ce mois de janvier, aux prix unitaire de 32€.

https://lesplusbeauxmouchoirsdeparis.bigcartel.com/

Nathalie Méfano

Les œuvres de Nathalie Méfano seront visible à la Galerie de la Halle Saint Pierre du 6 janvier au 04 février 2026

Le samedi 31 janvier 2026 à 15h dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre, les auteurs et la mère de l’artiste présenteront la monographie qui lui est consacrée.


Doucement lorsque le jour monte
les ombres se mettent
à danser secrètement
et la lune Vertige
disparaît silencieuse…
à pas de ciel
vers l’Aube

Nathalie Méfano, Poème au dos d’une carte postale
titrée « Soleil de nuit », 1989


Enfant comblée des années 60 et de leur effervescence culturelle, dès l’âge de 6 ans Nathalie Méfano s’emploie à l’action painting, à l’abstraction lyrique [ill. 6], aux premières explorations de la figuration, dans cet ordre ; convoque Kandinsky et Klee, avec une précocité et une aisance remarquables. Pourtant, les toiles à peindre et les attentes immenses de ses parents, musiciens aussi brillants qu’investis dans leur carrière, dépassent l’enfant.

Surviennent, dans une temporalité très courte, une adolescence révoltée et sans cadre, des mauvaises fréquentations, la dépendance à des drogues de plus en plus aliénantes, des incarcérations et internements – sans rémission jusqu’à son décès à l’âge de 28 ans. Cette dernière décennie terrifiante de sa vie sera aussi celle de la construction d’un style graphique unique. Une sonorité de couleurs en déclinaisons pastel, un éclatement d’aplats vifs cloisonnés d’or et d’argent, la rémanence de signes et de figures où dominent le croissant de lune et l’île, élaborent un langage impénétrable, qui fait pourtant contrepoint à la noirceur de son
existence. Un langage qui narre jusque là fin – désenchantement sans peur – l’espoir qu’un autre monde est possible – ailleurs.

Des poèmes et écrits laissés par Nathalie montrent à quel point cette évasion dans la peinture – toujours plus désinvestie de sa propre corporalité – n’a fait qu’un avec son regard sur une
société des décennies 70 et 80 aussi répressive que permissive, qui lui aura au final tout ôté. Son enfant né en 1982, impossible réconciliation avec elle-même. La vie.

Désirée par sa mère Jacqueline, cette rétrospective de l’œuvre de Nathalie Méfano (1960-1989) se veut un hommage à une artiste totale dont les travaux n’ont jamais été exposés.

Exposition Hommage à Mathieu Chauve

Exposition Hommage Mathieu Chauve Du 6 janvier au 31 janvier 2026



Après une scolarité qu’il survole brillamment, Mathieu s’oriente vers des études de philosophie. Il s’y consacre deux années… et bifurque vers l’art du vitrail et l’architecture. Mathieu entre ensuite à l’école Penninghen….ou il se sent rapidement à l’étroit….déjà enfermé dans la maladie qui l’envahît peu à peu. Dans son petit studio..…. Mathieu commence à peindre sur des toiles de très grand format et sur papier de plus petite taille pour exprimer ses émotions.
Il peint nuit et jour… en quelques années il va produire plus de 300 œuvres.

Mathieu nous a quitté au printemps 2014… il avait 37 ans…. en nous léguant une œuvre artistique très dense et très puissante.

Association ARISSE


L’exposition Hommage à Mathieu Chauve est organisée par l’association ARISSE découvrez leur association ici : ARISSE – Actions et Ressources pour l’Inclusion Sociale par le Soin et l’Education

Rencontres en Surréalisme – Art et Politique

Surréalisme, art et politique

Victor Serge, Benjamin Péret, Remedios Varo et André Breton @associationLesAmisdeBenjaminPéret


Quand et comment le Surréalisme s’est-il engagé dans le combat révolutionnaire sur le terrain de l’action politique, alors qu’il apparaît d’abord comme un mouvement littéraire et artistique issu de la Première Guerre mondiale, en révolte contre ses ravages et son absurdité, contre les nationalismes et la pensée rationaliste ?

Défini par André Breton en 1924 tel un :

automatisme psychique pur par lequel on se propose d’exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale.

Le surréalisme ne laisse entrevoir aucune intervention sur le plan éthique et politique.

Les intervenants de la séance organisée par l’Association pour la recherche et l’étude du surréalisme (APRES), le samedi 10 janvier à 15h à la halle Saint-Pierre, montreront comment tout au long de son histoire se sont déroulées les différentes étapes qui ont conduit le groupe surréaliste à suivre à la lettre, non sans de rudes adversités, la fameuse formule de Breton :

Transformer le monde, a dit Marx ; changer la vie, a dit Rimbaud » ces deux mots d’ordre pour nous n’en font qu’un.

Gérard Roche, président de l’Association des amis de Benjamin Péret et directeur de publication des Cahiers Benjamin Péret – 14 numéros parus à ce jour sur ce poète qui incarne sans doute l’engagement révolutionnaire surréaliste le plus lumineux –, expliquera de quelle manière, dans la période de l’entre-deux-guerres, le groupe surréaliste est passé de la révolte à la révolution, en particulier sur les empreintes de la révolution d’Octobre 1917, mais aussi contre les idéologies totalitaires du fascisme et nazisme ainsi que du stalinisme.
Les menaces de guerre, et les désastres certains qui en découleront, poussent les intellectuels, écrivains, artistes et universitaires, à s’engager pleinement dans le combat idéologique. Les surréalistes, Breton, Péret, Crevel…, s’y livreront corps et biens, sans jamais mettre leur art et poésie au service d’une quelconque propagande.


Philomène Troullier, jeune autrice du mémoire de master Défendre un art politique dans la France des années 30, l’expérience de la section française de la Fédération indépendante pour un art révolutionnaire indépendant (Fiari), lèvera le voile sur cet épisode trop méconnu, dans lequel le surréalisme a joué un rôle majeur.
Alors qu’en Allemagne le régime nazi traitait de « dégénéré » l’art des avant-gardes, la Fiari a cherché à regrouper et entraîner les artistes et intellectuels révolutionnaires, au sein d’un mouvement antifasciste et antistalinien, dans le combat politique et existentiel pour l’art indépendant.
Après-guerre, deux ans après son retour d’exil américain, Breton dit à un meeting parisien :

«Ouvrez les prisons… licenciez l’armée ; je tiens cette injonction pour aussi valable en 1948 qu’en 1925 »

Le surréalisme continue à soutenir l’internationalisme et à revendiquer la libération de l’esprit, contre les oppressions, le colonialisme, la bureaucratie stalinienne…, mais il n’apparaît plus guère sur les devants de la scène culturelle anticapitaliste, occupée par les écrivains et intellectuels du parti communiste, avec lesquels Breton, Péret et les nouveaux poètes et artistes venus les rejoindre ne renoueront aucun lien. Découvrant l’œuvre de Charles Fourier, à « transformer le monde, changer la vie », Breton ajoute « et refaire de toutes pièces l’entendement humain ».


La guerre d’Algérie remettra le surréalisme plus en lumière. Jérôme Duwa, docteur en histoire
de l’art contemporain et auteur de nombreux ouvrages sur le surréalisme et les avant-gardes, se saisira des revues publiées par les surréalistes ou auxquelles ils participent, en montrant les instruments qu’ils mettent en œuvre pour peser dans les luttes émancipatrices. Il partira de la revue antigaulliste et anticolonialiste Le 14 juillet publiée en 1958, dirigée par Jean Schuster et Dionys Mascolo, pour nous mener jusqu’à la Déclaration sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie, le 6 septembre 1960, plus connue sous le nom de Manifeste des 121 intellectuels, universitaires et artistes, dont bien sûr des surréalistes.
Deux ans après la mort d’André Breton en 1966, avec la révolte des étudiants et lycéens, les
manifestations déclenchant les occupations de leurs établissements, puis celles des usines par les ouvriers et une grève générale paralysant le pays plusieurs semaines, avec aussi ses slogans poétiques, Mai 68 sautera aux yeux de beaucoup d’acteurs et témoins comme une démonstration de l’esprit surréaliste.

Anne Foucault, docteure en histoire de l’art contemporain, autrice de l’ouvrage Histoire du surréalisme ignoré, portera son regard sur les différentes formes militantes adoptées par les surréalistes pendant l’effervescence de Mai 68. En miroir, elle analysera la façon dont le surréalisme a pu inspirer des groupes militants politiques d’extrême-gauche dans les années
qui suivent Mai 68.


En conclusion, un débat avec la salle trouvera peut-être la bonne formule pour indiquer la route à suivre avec le surréalisme, et entreprendre la profonde transformation sociale et humaine qu’il a si ardemment tracée, comme le suggère Jean-Pierre Plisson dans son beau livre André Breton, le fil rouge des enchantements.


Maurice Coton


Entrée libre – Réservation conseillée au 01 42 58 72 89 ou communication@hallesaintpierre.org

DÉCEMBRE 2025 à la galerie de la Halle Saint Pierre


Découvrez et redécouvrez Les Reliquaires de Francois Jauvion, Les plus beaux mouchoirs de Paris par la Buanderie et les sérigraphies de Matrijaršija/Turbo Comics pour clôturer l’année 2025

Du 23 décembre 2025 au 4 janvier 2026 Entrée libre

Les reliquaires de François Jauvion

Après L’Imagier singulier (tomes 1 et 2) exposé en décembre 2024, François Jauvion revient cette année à la Galerie de la Halle Saint-Pierre avec ses reliquaires.

Au premier abord, le travail de François Jauvion semble joyeux, coloré et… inoffensif, comme l’artiste lui-même. Les visiteurs s’approchent, ils rient, ils commentent « oh les couleurs flash ! » «  et tu as vu les vaches folles ? »          « C’est qui Sainte-Dépression ? » . Et puis les titres des œuvres commencent à fermenter dans leur cerveau, ça mijote et ça réveille des pensées pas très agréables:  c’est l’effet boomerang, en douceur…

Derrière les couleurs acidulées et l’humour, les thèmes de société se rappellent au bon souvenir des visiteurs qui préféreraient les oublier: dérèglement climatique, Roms, maltraitance des animaux, crise des migrants, faits divers sordides… Si l’esthétique des triptyques et des dessins renvoie souvent à l’univers de la BD ou des dessins animés c’est pour faire ressortir l’enfant qui se cache dans chaque visiteur. Un enfant, ça voit la réalité sans filtre et sans a priori, spontanément, et c’est beaucoup plus sensible à l’injustice que les adultes.

Olympe Lemut

 


Les Plus Beaux Mouchoir de Paris

Depuis 2013, l’association La Buanderie invite des artistes pour imprimer en sérigraphie leurs dessins sur des mouchoirs en tissu. De fil en aiguille, ce sont 400 modèles qui ont été réalisés par plus de 200 artistes du monde entier, et la collection ne cesse de s’étoffer !
L’enquête continue sur les riches usages de cet objet de peu, de peine, mais pas que…


Matrijaršija / Turbo Comics

Matrijaršija, un centre culturel autonome de Belgrade (Serbie), entre cette année dans sa deuxième décennie. Il est conçu comme un générateur d’art non institutionnel, brut, non aligné, marginal. L’atelier de sérigraphie y a une place centrale, mais la RISO, la peinture, le collage et la reliure y sont aussi des activités quotidiennes.
Un grand réseau d’artistes et de collectifs, la plupart des Balkans, y travaillent régulièrement et différentes formes de collaborations existent avec d’autres artistes et imprimeurs intéressés. De Matrijaršija s’organisent aussi de nombreux évènements hors-les-murs : on y produit le programme de la galerie Ulična, le festival Novo Doba, le salon de petits éditeurs FIJUK et de nombreux autres évènements en Serbie et à l’étranger.
Les affiches présentées ici sont imprimées à la main en sérigraphie par différents artistes, certaines sont des illustrations, certaines des affiches d’évènements réels, certaines d’évènements imaginaires. La plupart des auteurs sont membres actifs du collectif, d’autres des artistes invités. 
La Halle Saint Pierre propose les affiches de Matrijaršija dans sa librairie depuis leur rencontre lors de l’exposition Turbulences dans les Balkans.


Egalement en vente à la librairie :

La Cartonera

La Cartonera est une maison d’édition indépendante mexicaine qui fait partie du mouvement des éditeurs cartoneros, né en Amérique latine au début des années 2000. 
Elle publie des livres artisanaux ,fabriqués à partir de carton recyclé, avec des couvertures peintes à la main, ce qui rend chaque exemplaire unique.

 

Une fenêtre sur le monde

Une fenêtre sur le monde est un lieu de création ouvert, où des personnes aux parcours variés se retrouvent pour peindre, dessiner et expérimenter librement. Cet atelier d’arts plastiques est situé à Alfortville et se situe au sein d’un Centre d’Habitats (APAJH94).