La Pinturitas

La Pinturitas
Hervé Couton
Préface Sarah Lombardi

Textes : Hervé Couton – Laurent Danchin –  Jo Farb Hernández
éditions Alpas, 2018

Présentation par l’auteur animée par Danièle Pétrès

Samedi 27 octobre à 15 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Extrait « LA PINTURITAS » (ICI)

Depuis 2000, chaque jour de l’année, María Ángeles Fernández Cuesta, dite « La Pinturitas », crée un environnement d’art en couvrant de peintures tous les murs d’un restaurant abandonné à la sortie d’Arguedas, petit village espagnol de Navarre accroché au désert des Bardenas. Hervé Couton photographie chaque année depuis 2009 l’évolution de cette peinture murale en perpétuel mouvement.

Dans cet ouvrage, Hervé Couton met en lumière l’oeuvre de cette créatrice infatigable grâce à ses photographies, son témoignage, et les textes de Laurent Danchin (1946 – 2017), critique d’art et spécialiste d’art brut, « outsider » et singulier, Jo Farb Hernández, professeure d’histoire de l’art et directrice de la galerie d’expositions à l’université de San José en Californie, commissaire, auteur, et directrice de « SPACES » une association qui identifie, documente, et œuvre pour la défense des environnements d’arts « outsiders », et Sarah Lombardi, directrice de la Collection de l’Art Brut à Lausanne.

Avec une belle clarté, la chronologie des fresques en restitue la vie en constant devenir. Les nombreuses illustrations sont servies par une qualité d’impression remarquable.

Un travail de Sisyphe aussi poignant qu’éblouissant, qui laisse les passants (et les lecteurs) fascinés, devant l’incroyable vivacité d’une vaste fresque existentielle toujours à recommencer… qui n’est pas sans faire écho à nos propres destinées.

– Danièle Pétrès, L’Inventoire 

« La Pinturitas », d’Hervé Couton. Ed. Alpas (160 pages – 200 photographies -35€).
Photographies d’Hervé Couton,
en français, espagnol et anglais.
Disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre

Revue de presse (extrait)

Notice biographique

Hervé Couton est ingénieur de formation, son travail de photographe se concentre particulièrement sur les surfaces murales et autres supports du milieu urbain, utilisés par les Hommes en besoin d’expression. Tags, dessins, peintures, la ville y est retranscrite comme une toile où laisser son empreinte.
Ses images ont régulièrement été exposées dans des galeries et des lieux institutionnels. Le travail réalisé autour de la peinture murale  de « la Pinturitas » rejoint le double intérêt qu’il porte à la création picturale, et au besoin d’expression spontanée qui se manifeste chez certains individus.

Danièle Pétrès, écrivaine, auteure de :
Tu vas me manquer
La lecture
Le Bonheur à dose homéopathique
Collection Romans français, Denoël

Adam NIDZGORSKI & Jano PESSET
exposition du 7 au 30 octobre 2018
Halle Saint Pierre – à la galerie 
Entrée libre

 
Adam NIDZGORSKI                           –                                 Jano PESSET

 

Adam NIDZGORSKI
D’ascendance polonaise, Adam Nidzgorski est né à Cormeilles-en-Parisis, près de Paris. Après des études au collège français, puis au Lycée polonais de Paris de 1946 à 1951, il obtient une bourse et part pour Varsovie où il étudie jusqu’en 1954 à l’Akademii Wychowania Fizycznego. Résidant en Pologne jusqu’en 1956, il contribue à y introduire le judo. Après un bref retour en France, il part en Tunisie en février 1957, où il restera dix ans, et enseignera à l’École supérieure d’éducation physique de Tunis.
En 1963, encouragé par une amie, il commence à dessiner et à peindre, en parfait autodidacte. Il utilise la gouache, l’encre de Chine, les crayons de couleur, travaille sur papier et s’essaye dès cette époque sur ces supports moins conventionnels. Créateur prolifique, Nidzgorski réalise ses œuvres avec la plus grande économie de moyens et cette liberté dans le choix des techniques et des supports est l’une des constantes de son oeuvre. Il trace son trait à la mine de plomb, aux pastels secs ou gras, à l’acrylique ou à l’huile, à l’encre de Chine ou aux crayons Bic sur des cartons de récupération, des nappes de papier, des copies d’examen, des journaux, des bandes d’électrocardiogrammes… et même sur divers tissus et feutrines qu’il découpe, assemble et coud pour produire ce qu’il appelle ses « peintures-textiles ». À ces productions, se rajoutent des tapisseries tissées et des appliqués réalisés d’après ses dessins par des artistes de Tunisie pour les premières et du Bénin pour les seconds.


Jano PESSET né Jean-Claude Bouchet, à Saintes, en 1936, est un poète philosophe, autodidacte et boulimique de lecture, qui donne vie à ses réflexions et commentaires personnels sous la forme de curieux assemblages réalisés avec le matériau naturel le plus courant qui soit : le noisetier et les tiges de lierre, dont le graphisme infiniment varié lui permet de donner corps aux créatures de sa fantaisie.
Élevé par sa grand-mère à Orgibet, un village de l’Ariège, pendant la guerre, il a passé une bonne partie de son enfance à la campagne où il gardait les vaches et observait la nature. Après un CAP d’ajusteur, il vient chercher un emploi à Paris et sera tour à tour « intervalliste » aux Studios Jean Image, puis manœuvre, emballeur, agent technique, pour finir chef magasinier. De tempérament très indépendant, Jano Pesset dessine et peint depuis toujours. C’est la lecture d’Asphyxiante Culture de Jean Dubuffet en 1968 qui l’a mis sur le chemin de sa voie personnelle : un art contemporain, mais d’inspiration populaire, dont l’humour n’est jamais absent et où de petits personnages, drolatiques ou grotesques, accompagnent divers messages écrits dans des cartouches ou des phylactères. Depuis l’exposition des Singuliers de l’Art, au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, en 1978, Jano Pesset est resté très attaché à la Fabuloserie (en Bourgogne), le musée privé d’Alain et Caroline Bourbonnais, et c’est là que figure là majeure partie de sa production.

 

Regards sur le Japon

PROJECTIONS

REGARDS SUR LE JAPON
Il n’y a pas que l’art brut dans la vie, même au Japon !

Une proposition de Denis Lavaud dans le cadre de l’exposition
Art Brut Japonais II (8/09/18 – 10/03/19)

Samedi 22 septembre 2018 à partir de 14h30 – entrée libre

Halle Saint Pierre, à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

LES FILMS

Nous avons opté pour une série de films documentaires de cinéastes français portant leur regard sur divers aspects de la société et culture japonaise … sans oublier l’art brut.

 

  • Eijiro Miyama, Philippe Lespinasse et Andress Alvarez, 2007, 13′.
    (Le Tourne/Lausanne, Lokomotiv Films/Collection de l’Art Brut, tiré de Diamants bruts du Japon, collection de 9 films)

    Un singulier personnage aux vêtements bariolés, au chapeau orné de poupées et de jouets circule à vélo dans les rues de Yokohama. C’est Eijiro Miyama alors âgé de 73 ans.

     

  • Naoshima, (Dream on the Tongue)Claire Laborey, 2015, 67′.
    (japonais sous-titré français et anglais) en présence de la réalisatrice.
    Films de Force majeure

    Une petite île de la mer intérieure de Seto : exode rural, population vieillissante. Dans les années 1990, l’implantation d’un centre d’art contemporain suscite l’incompréhension chez les uns, la curiosité chez les autres. Une approche sensible et une réflexion sur la place de l’art dans la vie quotidienne.

 

  • Kunizo Matsumoto, Bruno Decharme, 2007, 7′.

    abcd Art Brut

    Kumizo Matsumoto fait la plonge dans le restaurant familial à Osaka et collectionne compulsivement toute sorte d’imprimés, entassés dans sa chambre. Illettré il a créé sa propre langue dont il remplit des cahiers ou écrit sur le calendrier du restaurant.
    Quand il manque de place il trace les signes dans l’air en une chorégraphie imaginaire.

     

  • Pinku Eiga : Inside the pleasure dome of the japanese erotic cinema.* Yves Montmayeur, 2012, 125′, japonais sous-titré français.
    Empreinte Digitale pour CINÉ+.Expérience cinématographique unique, le film érotique nippon a su canaliser tous les débordements artistiques, politiques et sexuels de la société contemporaine japonaise. Des images underground pop et arty des Pinku Eiga, aux films d’auteurs de la série mythique du Roman Porno produite par le studio de la Nikkatsu, ce documentaire est une exploration aussi jouissive que sulfureuse de  l’imaginaire érotique japonais !
    *
    * déconseillé – 16 ans


Takeru AOKI, Aki Yashiro, 1997-2004. ©Satoshi Takaishi

Dossier de presse ICI 


PRÉSENTATION

A l’occasion du Tandem PARIS-TOKYO*, la Halle Saint Pierre présente la seconde édition de l’exposition Art Brut Japonais, huit ans après le grand succès du premier volet.

A l’heure où l’art brut trouve la place qui lui est due sur la scène de l’art contemporain, le Japon  contribue à porter ce phénomène artistique au-delà de son ancrage originel occidental.

Une cinquantaine de créateurs témoignent qu’au sein de toutes les cultures, il y aura toujours des personnes assez singulières et individualistes pour inventer leur propre mythologie et  leur propre langage figuratif.

Issus d’ateliers ou œuvrant de façon autonome et indépendante, ces créateurs, souvent confrontés à un isolement mental ou social, utilisent toutes les techniques, tous les matériaux, détournant même les codes les plus traditionnels de la céramique ou de l’origami.

Les œuvres présentées dans l’exposition sont le fruit de nouvelles prospections. Seul Sinichi Sawada, figure emblématique de l’art brut japonais, qui connut la consécration  lors de la Biennale de Venise 2013, revient, apportant avec de nouvelles œuvres la démonstration que les ouvrages d’art brut sont, comme le notait Jean Dubuffet «l’opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l’entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions».

Martine Lusardy, commissaire de l’exposition


LES ARTISTES

Catalogue disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre.
Prix : 30€

* Le Tandem Paris-Tokyo 2018 est mis en œuvre par la Ville de Paris, le  et l’Institut Français, en partenariat avec l’ambassade de France au Japon.

PARTENAIRES

L’exposition a reçu le soutien du Social Welfare Organization Aiseikai et de :


   

 

TURBULENCES DANS LES BALKANS

Turbolenze balcaniche 
di Sarah Palermo,
Osservatorio Outisder Art, Primavera 2018 (n°15)

 


NAJA 21

Trublion d’un art contemporain légitime et prisé par le marché, la Halle Saint-Pierre accueille pendant quelques mois sous sa verrière Turbulences dans les Balkans. Un ensemble inédit d’œuvres pénétrées des tréfonds humains et des traumatismes de la dernière guerre en Europe.

Cliquez ci-dessous :

« Turbulences dans les Balkans » sous la Halle Saint-Pierre


TELERAMA Sortir
DE L’ART POINTU à la Halle Saint Pierre
Cette sculpture de Jimi Hendrix grandeur nature (1,80 m) pèse bien plus lourd que son modèle humain 200 kilos. Le poids des 4000 boulons, vis, écrous, tiges de métal qui la composent, sans parler des 40 kilos de fil de soudage pour assembler le tout. Boris Deheljan, artiste autodidacte serbe de 36 ans, passionne de rock et de mécanique, a mis six mois à réaliser son icône d’acier. Elle est exposée à la Halle Saint Pierre aux cotes d’autres exemples, très éclectiques, de l’art outsider des Balkans. Cet Hendrix, lui, symbolise, selon son créateur, un élan de liberté, «un souffle de rébellion nécessaire dans un monde asservi»
-S.Be.


La Halle Saint Pierre. Un lieu ouvert à l’altérité.
Bruts, singuliers, hors les normes, turbulents & Cie ont trouvé au cœur de Paris un lieu d’accueil dans une ancienne halle reconvertie. Dans ce cadre peu ordinaire, les expositions et la librairie valent toujours le déplacement.




TELERAMA SORTIR TT

Poursuivant ses découvertes de territoires méconnus aux frontières de l’art brut, la Halle Saint-Pierre nous conduit sur la bouillonnante scène des Balkans. Des générations d’artistes y ont inventé de nouvelles manières d’être au monde, intenses, chaotiques, étranges, parfois très sombres… Issues pour la plupart de collections serbes, les œuvres présentées illustrent l’éclectisme de ce champ esthétique depuis une cinquantaine d’années. Depuis les créations d’inspiration populaire d’un classique comme Bosilj (1895-1972) aux interventions urbaines de Zoran Tanasic, dessins au stylo à bille, piqués sur les arbres, en passant par les monstrueux papiers de Jakic (1932-2003). Une fenêtre entrouverte sur un monde où l’art se frotte au feu de la vie.

http://sortir.telerama.fr/evenements/expos/turbulences-dans-les-balkans,n4889789.php




Les formes agitées et déconcertantes de l’Apocalypse balkanique

par Gilbert Lascault

À la Halle Saint-Pierre, vingt-six créateurs des Balkans peignent, sculptent des formes agitées et déconcertantes, libres, angoissantes ou joyeuses. Elles expriment les fantasmes personnels, les mythes, les contes serbes, les croyances païennes ou chrétiennes, les cauchemars, les douleurs, des effets des dictatures et des guerres, les haines et l’espoir qui résiste.

« Fugacité belgradoise », par Dragan Radović Magični Čica (2016) © Coll. privée


Turbulences dans les Balkans
Une réelle découverte. (cliquez ici)
Froggy’s Delight – article et photos MM

 

Turbulences dans les Balkans


Les turbulences colorées des artistes des Balkans (clique ici)

La Halle Saint-Pierre, à Paris, présente jusqu’au 31 juillet 2018, l’exposition « Turbulences dans les Balkans ». L’occasion de découvrir une multitude d’artistes autodidactes, les « outsiders », qui n’obéissent à aucune lois graphiques, mais qui décrivent avec force et émotivité leur relation au monde. Visite.

Le blog de Thierry HAY


Jovanovic Dragan Gagac : Jour (détail), 2013. Acrylique sur toile, 5 x 2 m


La Halle Saint-Pierre présente une exposition d’art brut tournée vers les Balkans du 7 septembre 2017 au 31 juillet 2018. 26 artistes pour 200 œuvres: voilà donc un vaste projet, comme toujours présenté avec soin par le musée le plus intéressant du 18ème arrondissement.

Pour cette nouvelle exposition qui va durer une année entière (!), la Halle Saint-Pierre propose un voyage dans les Balkans (rappel : les Balkans désignent une région de l’Europe du Sud, entre l’Italie et la Turquie), que l’on découvre à travers une sélection d’artistes atypiques. Leurs œuvres disent autant du passé que du présent de cette très grande région, meurtrie par de nombreuses guerres.

Comment se construit-on dans un territoire marqué de cicatrices ? La réponse est ici donnée 200 fois, à travers des œuvres aux techniques très diverses, mais généralement riches de décennies de tradition.

Car s’il est impossible de distinguer un quelconque mouvement ou lien entre les artistes autre que géographique, chacun témoigne d’un intérêt pour l’authentique, pour l’intériorité : regarder vers soi, vers son héritage, pour mieux aller vers le monde – ou du moins pour penser une oeuvre artistique –, tel semble être le point commun des artistes de l’exposition. 

Aux confins de la folie et du délire, souvent les oeuvres s’approchent du rêve… Une très belle exposition !

en savoir plus sortiraparis.com


EXPO IN THE CITY-SEPT 17

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Grand trouble

avec le soutien de

REVUE DE PRESSE ICI

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Un mouvement est né

Au commencement, ce sont des expositions, des rencontres, des visites d’atelier, des voyages. De longues soirées à discuter, à se découvrir. Les artistes se connaissent mal, le travail solitaire à l’atelier les absorbe. Pour autant, les artistes ne vivent pas dans une tour d’ivoire : ils ouvrent grand les yeux sur le monde, lisent passionnément, s’imprègnent de musique, explorent les musées, s’en vont à l’étranger, à la rencontre d’autrui. La sensibilité à fleur de peau, ils font preuve d’une conscience humaine peu habituelle. Rien de ce que les hommes font ne leur est indifférent.

Tout artiste appartient à une « famille », à une génération ; il participe d’une filiation éthique et esthétique. Il est capable de gratitude, et surtout d’admiration, dont il ne se prive pas. À force de se rencontrer, un groupe s’est constitué, un groupe informel, sans nom pour le désigner, tissant des liens complices, toujours plus amicaux. « Et si l’on créait  un mouvement pour mieux partager nos goûts,  nos émotions, nos envies ? » L’idée a aussitôt fait son chemin. Chacun s’est proposé d’inviter d’autres artistes, mais aussi des écrivains, des scientifiques, des cinéastes, des musiciens.

Ainsi, la douzaine d’artistes initiaux en a invité une trentaine d’autres, incités par le désir de prolonger ces échanges dans une exposition au titre contemporain et brûlant : grand trouble. Une même nécessité s’est imposée à chacun : échapper aux étiquettes et aux carcans que l’on impose à l’art, à la pensée, à l’existence même des êtres et des choses. Des œuvres vont donc se confronter pour se conjuguer, dans une configuration totalement inédite, sans impératif marchand ou opportuniste. Cette manifestation collective invitera le spectateur à une véritable expérience du décloisonnement où le mot « dialogue » prendra toute sa mesure. Elle explorera les fils ténus qui relient l’individu au collectif, le banal au singulier, l’actualité à l’Histoire.

Quel meilleur lieu que la Halle Saint-Pierre pour les accueillir ? Ce lieu ami, ni musée ni galerie, ce havre de liberté s’affirme depuis quelques années comme un rempart contre la tyrannie de l’anecdotique et de l’éphémère. Il y règne un esprit unique, où l’émotion et la pensée, la main et le regard se joignent pour révéler le monde nu que chacun porte en soi.

Il s’agit dans cette exposition de parler du monde dans sa violence, dans ses peurs et ses paradoxes, mais aussi dans son mystère et sa beauté ; il s’agit de donner à voir à la fois ce que l’époque dévoile et ce qu’elle dissimule.

Les regards des artistes vont se croiser, s’échanger, se compléter ; ils diront les choses avec virulence ou avec délicatesse, chacun dans son langage, dans sa singularité. Aucun dogme, aucune école de pensée, aucun style commun ni système ne s’impose entre les participants de ce mouvement.

L’exposition sera accompagnée de concerts, de conférences et de projections de films, ainsi que d’une publication originale au titre éponyme. Grand trouble, à la fois livre et catalogue, présentera non seulement un large aperçu de l’exposition, mais aussi des entretiens et des textes inédits.

Frédéric Pajak, 15 janvier 2017

*

Instigateurs du mouvement :

Frédéric Pajak, Marcel Katuchevski, Joël Person, Micaël Queiroz, Mélanie Delattre-Vogt, Anna Sommer, Yves Nussbaum, Pavel Schmidt (dessinateurs), Alexandra Roussopoulos, Sylvie Fajfrowska, Alain Frentzel (peintres), Philippe Garnier (écrivain), Matthieu Gounelle (scientifique), Marc Prudent (photographe), Julie Bouvard (traductrice littéraire).

 

Artistes exposés :

Arthur Aillaud  – Gilles Aillaud –  François Aubrun Ode Bertrand – Cathryn BochChantalpetit Jérôme Cognet Mélanie Delattre-Vogt – Édith Dufaux Olivier Estoppey Sylvie Fajfrowska – Émilienne Farny – Jean-Michel Fauquet Alain FrentzelMarc Garanger Paul-Armand GetteMatthieu GounelleLiu Jian Tom Kaniok Marcel Katuchevski – Martial Leiter Iris Levasseur   – Julien Magre  –  Jean-Paul Marcheschi Al Martin Mix & Remix Noyau Guy Oberson Frédéric PajakJean-Michel Pancin Sinyoung Park – Joël Person – David  Porchy   –   Marc  Prudent  –    Micaël –  Edmond Quinche Emmanuel Rivière  Alexandra Roussopoulos  – Jean Scheurer Pavel Schmidt – Isabelle Sobelman – Anna SommerUros Tochkovitch Tomi Ungerer Katharina Ziemke.


Auteurs du catalogue :

Julie Bouvard – Patrick Declerck – Jean-Paul Demoule – Ma Descheng – Christophe Diard – Philippe Garnier – Matthieu Gounelle – Jean-Baptiste Harang – Frédéric Pajak – Yves Person – Jacques Roman – Frédéric Schiffter – Michael Stokes – Michel Thévoz – Delfeil de Ton – Jacques Vallet.

Hommage au poète Emery
Entretien avec le cinéaste Abbas Fahdel

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Des artistes de Grand Trouble nous présentent leur œuvres

 


A movement is born

It all began with exhibitions, encounters, studio visits, travels. Long evenings spent discussing and discovering each other. The artists do not know each other well, they are absorbed by their solitary, studio work. And yet, they do not live in an ivory tower: they look at the world with wide—open eyes, they read with passion, they immerse themselves in music, they explore museums, they travel abroad to meet other people. Highly sensitive, they demonstrate an unusual human awareness. They are never indifferent to what others do.

Every artist belongs to a “family”, a generation: they engage in an ethical and aesthetic filiation. They are able to express — without holding back — gratitude, and most importantly admiration. An informal and nameless group emerged out of regular encounters, forging conniving and increasingly friendly ties between its members. “What if we created a movement to better share our tastes, emotions and desires?” The idea instantly grew. Each artist suggested to invite other artists, but also writers, scientists, filmmakers, and musicians.

Thus, the initial dozen artists invited another thirty (drawers, painters, sculptors, photographers, writers, poets, philosophers, musicians, scientists, filmmakers, from France and abroad), urged by the desire to expand these exchanges in an exhibition with a contemporary and burning title: Grand Trouble. Each artist expressed the same pressing need: escaping the labels and straitjackets imposed upon art, thinking, and the very existence of beings and things. Thus, the works will confront and thereby encounter one another in a completely novel configuration, without any opportunistic or commercial imperative. This collective event will be an invitation to a true de-compartmentalising experience in which the word “dialogue” will take on its full meaning. It will explore the tenuous threads that connect the individual and the collective, the banal and the singular, current events and History.

What better space to host them than the Halle Saint-Pierre? This friendly space — that is neither a museum nor a gallery —, is a heaven of peace that has affirmed itself as a rampart against the tyranny of the anecdotal and the ephemeral for the past few years. A unique atmosphere prevails where emotion and thinking, the hand and the gaze meet to reveal the raw world each of us carries within.

This exhibition aims at talking about the world in its violence, in its fears and contradictions, but also in its mystery and beauty. It aims at showing both what this day and age reveals and what it conceals. The artists’ gazes will intersect, meet and complement one another. They will express themselves with virulence or delicacy, in their own singular language. No dogma, no school of though, no common style nor system is imposed on the participants of the mouvement. The exhibition will be accompanied by concerts, conferences, film screenings, as well as an eponymously titled, original publication. Both a book and a catalogue, GRAND TROUBLE will not only present a broad overview of the exhibition, but also interviews and unpublished texts.

Frédéric Pajak

Download PRESS RELEASE

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Sélection janvier 2016

Les libraires de la Halle Saint Pierre vous recommandent ces livres !
Halle Saint Pierre
– à la librairie (ouvert tous les jours)

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71s7joP91XL._SL500_SX383_BO1,204,203,200_Ferdinand Cheval est né à Charmes, un petit village proche d’Hauterives en 1836. Il appartenait à une famille paysanne assez pauvre et se mis très tôt à travailler avec son père. Sa fréquentation de l’école fut donc très limitée. Devenu apprenti boulanger, il s’exila quelques années loin de sa famille pour trouver du travail, avant de revenir dans son village, où il deviendra facteur rural.
Avril 1879. Ferdinand Cheval, facteur rural âgé alors de 43 ans, butte sur une pierre si bizarre lors de sa tournée qu’elle réveille un rêve. Véritable autodidacte, il va consacrer 33 ans de sa vie à bâtir seul, un palais de rêve dans son potager, inspiré par la nature, les cartes postales et les premiers magazines illustrés qu’il distribue.


2541798987Un magnifique livre d’Anna Pravdova sur Jan Krizek

C’est une œuvre pie que vient de publier Anna Pravdova à Prague, République tchèque, un magnifique livre d’art sur Jan Křížek édité par les bons offices de la Narodni Galerie de Prague (la Galerie Nationale). On aurait pu croire en effet l’œuvre et la vie de cet artiste extraordinaire en bonne voie d’oubli total tant les aléas de la vie, les persécutions policières, les conditions politiques défavorables (en Tchécoslovaquie en 1948 avec l’avénement du stalinisme, comme en France avec ses lois hostiles aux étrangers), la misère économique avaient conspiré dans son cas à l’empêcher de rester dans nos mémoires, et au point aussi de son vivant à le pousser à cesser de créer dans sa discipline préférée, la sculpture.
Article du Poignard subtil, lire la suite : http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/…/un-magnifique…


téléchargementJacques Prevel arrive à Paris durant l’occupation. Autour de Saint-Germain-des-Prés, il connaît l’isolement et la misère car il renonce à toute situation pour écrire. Il publie à ses frais trois recueils de poèmes. En 1946, la rencontre d’Antonin Artaud est son illumination. De ce jour jusqu’à la mort d’Artaud, en 1948, il écrit le roman de sa vie, la quête quotidienne de nourriture, de drogue, de poésie, recueillant les paroles d’Artaud, les textes qu’il lui dicte, les lettres qu’il lui écrit. « L’intensité de sa vie me faisait entrer dans un absolu, le sien. J’étais pris dans un tourbillon. Je le suivais comme un somnambule. Et quand je le quittais à Jussieu ou quelque part dans la nuit, je revenais ivre, étrangement obsédé par ses paroles, par les chants qu’il psalmodiait, par son visage unique. » Epuisé par la tuberculose, Jacques Prevel meurt cinq ans jour pour jour après sa première rencontre avec Artaud, laissant un journal qui ne sera publié à titre posthume qu’en 1974.


Sans titre-1L’Imaginaire et le Réel ; toute sa vie, Charles Duits explora ces deux mondes, jusqu’à « ce point où le haut et le bas cessent d’être perçus contradictoirement ». Dans la continuité du Pays de l’éclairement, cet ouvrage regroupe des textes relatifs à ses incursions dans les contrées oniriques, tout autant que dans le « pays pur » auquel donne accès le peyotl. Méditation, visions, expérience intérieure, enseignement spirituel constituent la matière de ces textes qui décrivent un cheminement intérieur. Toutes ces expériences procèdent de la conscience visionnaire, ou démonique, conscience qui est propre au daimôn, ce génie qui inspire à l’homme qui sait l’entendre ses plus troublantes intuitions. Ces textes sont écrits dans la langue limpide et merveilleusement imagée qui était la sienne.
Inclus dans cette édition renouvelée, le très beau texte sur la vision du Christ que Charles Duits eut à vingt-trois ans : Le 6 décembre 1948.

Charles Duits a 17 ans quand il rencontre André Breton à New York. Il est, quelques saisons, le jeune poète inspiré du groupe surréaliste en exil. A son retour en France, il collabore aux principales revues littéraires, écrit un premier roman. Par-delà des périodes de silence, il construit une œuvre forte, sans concession, qui prend naissance dans son expérience d’homme en quête de lui-même. Explorateur de l’ombre, inventeur de mondes fabuleux, il publie notamment Le pays de l’éclairement, Ptah Hotep, Nefer.
Charles Duits meurt à Paris en avril 1991, peu après la réédition de
André Breton, a-t-il dit, passe.


9782020950275Imaginez une cité-jardin résidentielle offrant des conditions exceptionnelles à des couples choisis qui s’engagent sur un contrat de procréation… Localisée au pied du Parlement européen à Strasbourg, cette expérimentation grandeur nature dura des années 1920 aux années 1980 grâce au soutien des pouvoirs publics.
Synthèse de l’eugénisme britannique, allemand et français, ce projet visait à « accélérer l’évolution de l’espèce humaine ». Le créateur de ce « laboratoire humain », Alfred Dachert, était un homme d’affaires qui se rêvait en poète tragique de l’eugénisme, en Ibsen alsacien.
Paul-André Rosental explore cette entreprise politique et scientifique en se fondant sur des archives inédites. En expliquant l’énigmatique longévité de l’expérience, l’auteur réinterprète les grandes politiques républicaines de l’après-guerre, de la Sécurité sociale à la démocratisation scolaire.
Dans cet essai pionnier de microhistoire politique de la France contemporaine, Paul-André Rosental prend la mesure de l’héritage de l’eugénisme, idéologie scientiste et inégalitaire, en contexte démocratique.
L’eugénisme ne constitue pas seulement une théorie biologique qui hante les débats bioéthiques. De manière inattendue, il se révèle comme une théorie morale ayant pu imprégner cette norme de notre temps qui a pour nom « psychologie du développement personnel ».

L’ESPRIT SINGULIER dans la presse

« Courbet et la nature-Regards croisés » : exposition au Centre d’art de l’abbaye d’Auberive du 5 Juin au 25 Septembre 2016.

« L’Esprit Singulier » : 70 artistes et une collection d’art populaire chinois, une collection de l’Abbaye d’Auberive, exposition jusqu’au 26 août 2016, Halle Saint Pierre.

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Les œuvres tourmentées de la collection Jean-Claude Volot

Télérama.fr – juin 2016

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Muriel Belin, Folla ratt femella, 2007

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L’ESPRIT SINGULIER

COLLECTION DE L’ABBAYE D’AUBERIVE
PEINTURE SCULPTURE DESSIN
WITKIN, MUSIC APPEL

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TELERAMA (1 er juin 2016) Cliquez ici

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ART ABSOLUMENT (30 mai 2016) Cliquez ici

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Céline du Chéné reçoit dans l’Encyclopédie pratique des Mauvais genres, l’artiste Hélène Lagnieu. A retrouver dans le cadre de « L’Esprit singulier », une exposition à la Halle Saint Pierre, à Paris.
Radio France Culture

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UNIVERS DES ARTS (lire l’article ici)

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L’esprit singulier : une collection de choc(s)
ARTENSION (Cliquez ici)

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Le PDG squatte les artistes (Cliquez ici) – Le Parisien (10 avril)

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La différence homme-femme au Japon (Cliquez ici)

Daisuke Ichiba
Daisuke Ichiba
Libération – blog par Agnès Giard

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« L’esprit singulier » à la Halle Saint-Pierre, portrait d’un collectionneur
Naja 21, par Véronique Giraud

DEUX Fred. Je Feu, 1960, laque et encre de Chine reproduit sur livre, 72x98cm ©atelier Démoulin
Fred DEUX. Je Feu,1960, laque et encre de Chine ©atelier Démoulin

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Beautés viscérales
Mouvement.net

143-music_zoran._nous_ne_sommes_pas_les_derniers_1971_hst_73x92cm_atelier_d_moulinZoran Mušič, Nous ne sommes pas les derniers, 1971 © Atelier Démoulin

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Halle Saint Pierre : Les bonheurs d’un collectionneur (Cliquez ici)

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Gaston Chaissac© Atelier Démoulin
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Bengt Lindström. Le mariage à l’aube©atelier Démoulin

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Hors les murs

3-6ALa Halle Saint Pierre
participe à la troisième édition parisienne de
l’Outsider Art Fair
elle y installe sa LIBRAIRIE hors les murs

Hôtel du Duc
22 rue de la Michodière, 75002 Paris

En continuité avec son édition new-yorkaise, l’Outsider Art Fair 2015 met les créateurs du monde entier à l’honneur. Folk art américain, art brut japonais, art outsider venu d’Afrique et d’Amérique du Sud… avec une sélection d’œuvres provenant de trente sept galeries internationales, une exposition inédite consacrée à l’un des artistes les plus emblématiques de l’art brut japonais, Shinichi Sawada, et le programme OAF Talks qui réunira les penseurs de l’ar t brut et contemporain autour de la thématique Sexe et Art brut.

La Librairie de la Halle Saint Pierre – hors les murs –

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Institution partenaire, la HALLE SAINT PIERRE installe sa librairie de référence hors-les-murs, dans l’enceinte de l’Outsider Art Fair à l’Hôtel du Duc, et propose une sélection de livres sur l’Art Brut, des catalogues d’expositions, des revues, ainsi que des ouvrages inédits disponibles pour la première fois en France.

En vedette vous trouverez le livre inédit dédié à Charlotte Salomon et les dernières parutions de Bruno Montpied et Remy Ricordeau avec séance de dédicaces.

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Autour de l’Art Brut et outsider :

Facicules de l’Art Brut
Les catalogues Banditi dell’arte, Raw Vison : 25 ans d’art Brut
L’art Brut – L’art Outsider et Au-Delà de John Maizels, La Fabuloserie
Monographies :  Robillard, Chaissac, Louis Soutter, H. Darger
Des revues : Création Franche, l’Oeuf Sauvage

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Autour de l’exposition en cours Hey! modern art & pp culture / act III :
les catalogues Hey! I, II, III
une sélection des revues Hey!

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des monographies : Mark Ryden, Joe Coleman, Alex Grey …
Les Diableries, Hey! Tattoo, Cabinets de curiosités

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&
Les éditions Les Cahiers dessinés, le livre sur Marcel Bascoulard

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La revue Art & Thérapie de l’INECAT
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et bien d’autres encore …

Un tour d’horizon de l’art brut, outsider et underground international

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Informations pratiques

22 – 25 octobre 2015

Heures d’ouverture:

Jeudi, 22 octobre: Vernissage 17h – 22h
Vendredi, 23 octobre: 11h – 20h
Samedi, 24 octobre: 11h – 20h
Dimanche, 25 octobre: 12h – 17h

En savoir plus et tarifs (ici)

Contact
T +33 (0)6 23 26 19 56
E info@outsiderartfair.com

Site : Outsider art Fair

Hôtel du Duc
22 rue de la Michodière
75002 Paris, France

 


LA PRESSE EN PARLE

BFM TV, The New York Times, France Culture, Le Parisien, Libération, Les Echos, Télérama, Les Inrocks, Figaroscope, A Nous Paris, Raw Vision, Artension, Art Magazine, Beaux Art, L’Oeil…

Revue de presse (lire le pdf ici)

et plus encore …

Paris’ Outsider Art Fair Attracts a Dedicated and Growing Collector Base ArtNet

La Diagonale de l’art – D’une foire à l’autre – Libération.fr

–  Outsider Art Fair 2015 – reportage SlashParis

3ème édition de l’Outsider Art Fair. La petite a grandi   PaperBlog