ATELIER DE DESSIN PERFORMATIF
avec
Goran STOJČETOVIĆ

Mardi 3 juillet 2018 de 11 heures à 18 heures – salle d’exposition

Artiste présenté dans l’exposition Turbulences dans les Balkans
Accès à l’atelier avec le ticket d’entrée de l’exposition

Halle Saint Pierre

PRÉSENTATION DE L’ATELIER

L’atelier est gratuit pour les visiteurs de l’exposition Turbulences dans les Balkans et tout le monde peut y participer.

Tous les visiteurs de l’exposition Turbulences dans les Balkans sont invités à participer à la séance de dessin animée par l’artiste Goran STOJČETOVIĆ.
Les participants pourront ainsi partager leurs impressions sur l’exposition et les problématiques que celle-ci soulève.
Ils peuvent échanger et laisser leurs traces sur le papier avec des mots écrits, des histoires ou des dessins.
À la fin, toutes ces interventions se transformeront en un seul et unique dessin. L’objectif final de l’atelier étant de créer une image forte, faite de nombreuses petites touches et d’histoires personnelles réunies.

La session d’atelier durera toute la journée. Il n’est pas nécessaire de s’inscrire, les visiteurs peuvent rejoindre le groupe à tout moment. Aucun talent pour le dessin n’est demandé. Les participants n’ont pas besoin non plus d’accessoires particuliers de dessin, cependant les crayons et stylos en leur possession sont les bienvenus.

Le dessin réalisé sera laissé en cadeau à Halle Saint Pierre.

Notice biographique

Goran STOJČETOVIĆ est né à Skopje, en ex-République yougoslave de Macédoine.
Son parcours n’est pas simple mais plutôt complexe et riche en expériences significatives qui l’ont conduit à son engagement pour l’art brut.

Il passe sa jeunesse au Kosovo, partagé entre désir d’étudier l’art et la musique et le rejet des normes sociales et de l’autorité.Il exprime sa révolte dans l’addiction à l’alcool, les combats de rue et les problèmes avec la police.

Il entre à l’Académie d’Art de Pristina puis à partir de 1997, s’intéresse vivement à l’analyse psychologique de l’expression artistique.

Suite aux bombardements de l’OTAN en 1999, il quitte le Kosovo et obtient le statut de réfugié. Il considère que cette période a été la plus productive de sa vie, car elle a conduit à « la renaissance du désir ».

Sa rencontre avec l’artiste Danijel Savovic, ancien élève des Beaux-Arts de Belgrade,  qui l’initie aux théories de Paul Klee, sera déterminante, ils entament une collaboration artistique fructueuse, notamment avec l’exposition « Projet Zero » organisée à l’Institut de développement culturel de Belgrade en 2002.

Deux ans plus tard Goran est invité par l’académie des Beaux-Arts de Belgrade à organiser des ateliers dans le camp pour orphelins de Sremska Kamenica, activité qu’il poursuivra par la suite auprès de jeunes handicapés à Belgrade.

Dans le même temps il poursuit ses recherches en psycho-analyse de l’expression artistique et expérimente les techniques d’automatisme et libre association à travers le dessin, la peinture, la photographie  et la performance.

Il travaille aussi pour le Théâtre Populaire de Pristina à Kosovska Mitrovica pour lequel il réalise des décors.

En 2013 il fonde le groupe Art Brut Serbia. Il collabore étroitement avec le collectif d’artistes  » Matrijarsija » (présenté par la Halle Saint Pierre à plusieurs reprises dans le cadre de l’exposition Turbulences dans les Balkans).

Depuis 2015 il dirige un atelier d’art brut à la clinique psychiatrique de l’Académie médicale militaire de Belgrade.

En collaboration avec la galerie Stab à Belgrade, il crée en 2016 le premier Salon d’Art Brut des Balkans.

+ d’infos 

The Gallery of Everything & la Halle Saint Pierre vous invitent à venir voir :

 

« LES MOVIES D’ION BĂRLADEĂNU »

Une exposition d’œuvres originales par le maître roumain du collage satirique,

ION BĂRLADEĂNU 
p
résentée par The Gallery of Everything

Exposition du 1er juin au 1er juillet 2018
Vernissage le jeudi 7 juin de 18h à 21h30 – entrée libre
Halle Saint Pierre – à la Galerie (entrée libre)

Dans le cadre de l’exposition à la Halle Saint Pierre Turbulences dans les Balkans

NOTICE BIOGRAPHIQUE

Ion Bârlădeanu est né en 1946 à Zapodeni, petit village roumain situé près de la frontière de la Moldavie, est réputé pour ses collages pop art.

Bârlădeanu, a fait peu d’études, mais a passé deux années dans une école populaire d’art. À l’âge de vingt ans il a quitté son village natal et exercé différentes professions : ouvrier agricole, docker, ouvrier d’usine, gardien, fossoyeur. À la suite de la révolution de 1989, il est tombé dans la misère et a perdu son logement. Indigent, il vivait dans la cour d’un immeuble de la Calea Moșilor, subsistant de recyclage de bouteilles.

Son travail a été découvert par l’artiste roumain Ovidiu Feneș, qui l’a présenté au galeriste Dan Popescu.
Ce n’est qu’à l’âge de 62 ans que Bârlădeanu a exposé pour la première fois ses œuvres ; cette exposition présentait vingt collages ayant trait à la politique, un thème qu’il affectionne. Il exposait l’année suivante à Bâle et à Londres et en 2010 à Paris.

En 2009, le cinéaste allemand d’origine roumaine Alexander Nanau a réalisé un film sur Bârlădeanu. Intitulé The World According to Ion B., ce film a obtenu un Emmy Award.

Pendant près de quarante années Bârlădeanu travaillait en cachette à des collages qu’il ne présenta pas avant la chute du régime de Ceaușescu (1989).

Ces travaux réalisés uniquement à partir d’images découpées dans les magazines tirent leur composition à la fois du dessin – première passion de Bârlădeanu, mais aussi du cinéma européen  (principalement français). qui a toujours été l’inspiration principale de l’artiste.

Avec peu ou pas de ressources, Bârlădeanu, utilise colle, carton, lame de rasoir et magazines pour créer des photogrammes uniques qui racontent des histoires autonomes.

Ses créations sont un exemple rare d’art subversif créé pendant le communisme, ses collages traitent de manière ironique et comique des thèmes politiques et culturels extraits de la réalité roumaine et internationale, mélange de dadaïsme, de surréalisme et de pop art.

Bârlădeanu a en effet inventé un imaginaire Pop mais avec 20 ans d’avance sur le public roumain.

Pour plus d’informations, veuillez contacter The Gallery of Everything:
ge@gallevery.com + www.gallevery.com.


Takeru AOKI, Aki Yashiro, 1997-2004. ©Satoshi Takaishi

Dossier de presse (cliquez ici) 


PRÉSENTATION

A l’occasion du Tandem PARIS-TOKYO*, la Halle Saint Pierre présente la seconde édition de l’exposition Art Brut Japonais, huit ans après le grand succès du premier volet.

A l’heure où l’art brut trouve la place qui lui est due sur la scène de l’art contemporain, le Japon  contribue à porter ce phénomène artistique au-delà de son ancrage originel occidental.

Une cinquantaine de créateurs témoignent qu’au sein de toutes les cultures, il y aura toujours des personnes assez singulières et individualistes pour inventer leur propre mythologie et  leur propre langage figuratif.

Issus d’ateliers ou œuvrant de façon autonome et indépendante, ces créateurs, souvent confrontés à un isolement mental ou social, utilisent toutes les techniques, tous les matériaux, détournant même les codes les plus traditionnels de la céramique ou de l’origami.

Les œuvres présentées dans l’exposition sont le fruit de nouvelles prospections. Seul Sinichi Sawada, figure emblématique de l’art brut japonais, qui connut la consécration  lors de la Biennale de Venise 2013, revient, apportant avec de nouvelles œuvres la démonstration que les ouvrages d’art brut sont, comme le notait Jean Dubuffet «l’opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l’entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions».

Martine Lusardy, commissaire de l’exposition


LES ARTISTES

* Le Tandem Paris-Tokyo est mis en œuvre par la Ville de Paris, le Gouvernement métropolitain de Tokyo et l’Institut Français, en partenariat avec l’ambassade de France au Japon.

Espace Japon (cliquez ici)

DÉDICACE
Le Gazouillis des éléphants
Premier inventaire des environnements populaires spontanés en France
éditions du Sandre

Un livre de Bruno Montpied

Vendredi  8 juin à 16 heures, entrée libre
Dans le cadre des manifestations du Pari des Librairies.

Halle Saint Pierre – à la librairie
Réservation conseillée au 01 42 58 72 89

La librairie de la Halle Saint-Pierre, spécialisée dans l’art hors-les-normes et en particulier l’art brut, reçoit Bruno Montpied pour une dédicace de son livre « Le gazouillis des éléphants », monographie regroupant plus de trois cents jardins oniriques, fantasmagoriques et inédits à travers la France.

Le Gazouillis des éléphants de Bruno MONTPIED

Tentative d’inventaire général des environnements spontanés et chimériques créés en France par des autodidactes populaires, bruts, naïfs, loufoques, excentriques, brindezingues, ou tout simplement inventifs, passés, présents et en devenir, en plein air ou sous terre (quelquefois en intérieur), pour le plaisir de leurs auteurs et de quelques amateurs de passage.

On publie en France des ouvrages sur la question des autodidactes bâtisseurs et sculpteurs naïfs ou bruts, type Facteur Cheval, Picassiette ou abbé Fouré (les rochers sculptés de Rothéneuf) depuis les années 1960 (depuis les Inspirés et leurs demeures de Gilles Ehrmann, livre préfacé par André Breton). Mais les ouvrages parus sur la question ne traitaient à chaque fois que d’une infime partie du corpus (une quarantaine de sites, grosso modo). Personne n’avait tenté jusqu’à présent un panorama tendant à l’exhaustivité de ce qui s’avère comme un patrimoine populaire méconnu, les environnements mobiliers ou immobiliers créés par des amateurs, absolument non-professionnels en matière de création artistique. C’est chose faite avec ce livre véritablement monumental (950 pages, plus de 1000 photos).

Notice biographique

Bruno Montpied est un écrivain, peintre, cinéaste, chercheur et médiateur de l’art brut et des arts spontanés, né en 1954 à Boulogne-Billancourt.

Ni universitaire ni conservateur de musée, Bruno Montpied mène depuis les années 1980 des recherches sur l’art brut. Collaborateur de nombreuses revues (Raw VisionPlein chantCréation Franche…), il est notamment l’auteur d’Éloge des jardins anarchiques (L’Insomniaque, 2011) et l’animateur du site Le Poignard subtil.
éd. du Sandre

BISWAJIT

BISWAJIT MUKHOPADHYAY DIT MUKHERJEE
UN INDIEN DANS LA HALLE

Exposition du 27 février au 25 mars 2018
Vernissage jeudi 1er mars de 18h à 21h – entrée libre
Halle Saint Pierre – à la galerie

PRÉAMBULE

L’un des enjeux actuels de l’art contemporain est de sortir de l’ethnocentrisme culturel.
L’art contemporain a été jusqu’à la fin des années 1970 une histoire purement occidentale. Depuis les années 1980 et, notamment, l’exposition Magiciens de la terre en 1989 au Centre Pompidou (première exposition occidentale à mettre sur un pied d’égalité l’art contemporain issu de culture globale et celui issu de culture locale) les acteurs du milieu culturel sont de plus en plus nombreux à vouloir élargir notre champ de vision.

L’art contemporain, non plus considéré d’un point de vue purement occidental, un art exclusivement hérité des avant-gardes historiques, se rapproche de sa définition littérale évoquant des artistes qui vivent et travaillent aujourd’hui quelques soient leurs origines. Les arts en marge, art brut, art singulier, outsider art ou encore art vernaculaire, principalement issu de communauté tribale, sont de plus en plus présents sur la scène internationale.

Biswajit fait partie de ces artistes en marge. Un personnage singulier, des œuvres à part.Trop peu pour se faire une idée précise. C’est vrai. Qu’importe ! Nous sommes à même aujourd’hui d’apprécier un masque africain sans en connaître l’auteur. Les modernes, Matisse et Picasso en tête, nous ont appris qu’une oeuvre, une seule et même anonyme, possédait, hors de toute contextualisation, son propre langage, qu’une oeuvre, une seule, pouvait exister et imposer sa puissance énigmatique.

Voilà plusieurs mois que je n’avais pas regardé ce catalogue dédié à Biswajit. Les deux
détails présents en couverture et dos de couverture de ce catalogue m’ont à nouveau surpris. Ils ont cette force confondante que je recherche avant tout dans une oeuvre d’art.

Hervé Perdriolle, mars 2017
critique d’art et commissaire d’exposition

*

BISWAJIT MUKHOPADYAY DIT MUKHERJEE
UN INDIEN DANS LA HALLE

On sait le rôle pionnier et la place tenue aujourd’hui par la Halle Saint Pierre dans la célébration de l’Art Brut que Laurent Danchin appelait « l’enfant sauvage et mal élevé » du monde de l’art. C’est aussi Laurent Danchin qui découvrant en 2013 les œuvres de Biswajit Mukherjee se prit pour elles d’un intérêt passionné, désira en acquérir une et préconisa de les exposer à la Halle Saint Pierre. Il aura fallu quelques années pour mener à bien ce projet que malheureusement il ne verra pas se réaliser mais c’est désormais chose faite.

Né au Bengale dans la région de Santiniketan d’un père universitaire et d’une mère lettrée sans profession, Biswajit Mukherjee est âgé d’environ 60 ans mais refuse de donner son âge précis. Marié, il vit dans une très modeste maison de Birbhum, un village proche de Santiniketan. Son atelier y occupe environ 15 m2, alors qu’une autre pièce qui en fait moins de la moitié constitue le reste de l’habitation.

Il dit avoir toujours été incapable de se conformer au modèle familial et académique. Ses  difficultés à suivre et développer une même idée ou à comprendre et répondre clairement à une question sont sans doute à l’origine de son inadaptation au milieu scolaire. Il raconte  avoir tenté d’intégrer  « the University of Fine Arts » de Santiniketan, sans succès, faute d’avoir le niveau d’études requis. Par ailleurs il ne parle pas anglais, ce qui dans le milieu socioculturel de ses parents est inconcevable.

Il souffre encore du désaveu de ses parents décédés de longue date, en particulier de celui de son père, « intellectuel savant » en opposition avec ce fils « créateur non savant ». Dans ses longues périodes verbales les mots de Amma et Baba reviennent comme une litanie chagrine où il s’interroge à haute voix sur ce que ses parents et surtout son père diraient aujourd’hui en voyant son travail.

« Rescapé » de l’école, il commence par chanter les « Tagore’s dramas » mais un problème de cordes vocales met fin à cette première carrière. Il passe alors à la création sur support textile d’œuvres picturales qui  empruntent leur mode d’expression à la broderie Kantha. Son inspiration spontanée pour cette production culturelle spécifique du Bengale tient à ce que sa mère pratiquait cette broderie comme un loisir créatif. Mais son style graphique et ses thèmes qu’il dit lui être inspirés par Dieu sont d’une toute autre nature.

Il travaille toujours avec le même groupe d’une dizaine de paysannes brodeuses de Kantha au savoir-faire d’exception. Il leur fait réaliser de manière précise et obsessionnelle les dessins qu’il a d’abord transférés au poncif sur la soie. Le temps de réalisation de ces broderies qui est de plusieurs mois lui est alors source d’angoisse à s’interroger sur le résultat escompté de ses instructions. Mais la collaboration aboutit toujours à une parfaite mise en œuvre.

Son instabilité émotionnelle fait que les rencontres avec lui sont toujours aléatoires. Lors des entretiens il peut être euphorique et affectueux ou s’enfuir après quelques minutes. La confiance est fugitive et difficile à entretenir à distance. Sa joie profonde à montrer ses œuvres alterne avec le refus de les montrer. L’ONG indienne SHE Foundation relayée par l’association SHE France le soutient depuis une dizaine d’années et a pu constituer une collection assez complète de ses œuvres. En octobre 2016, la dernière rencontre avec Biswajit Mukherjee a correspondu à une période faste et heureuse. Il n’y avait  alors que trois œuvres dans son atelier ; ce sont probablement ses dernières. Il a sombré depuis dans une profonde dépression et il est désormais atteint de la maladie d’Alzheimer.

Laurent Danchin s’interrogeait à propos de ces créateurs dits d’Art Brut sur ce qui, de leur fragilité mentale ou du rejet, voire de la brutalité, subis du fait de leur entourage, était le ferment premier de la singularité de leurs œuvres. Il pensait pour sa part que c’était le rejet de leur pulsion créatrice si particulière qui générait leur fréquent désordre mental pas nécessairement inné. Il avait  sans doute raison dans le cas de Biswajit Mukherjee comme il avait raison dans celui de Marcel Storr.

Dominique Boukris
Présidente de SHE France

 

 

Marc Décimo

C O N F E R E N C E /  S I G N A T U R E
de
Marc Décimo
 autour de la présentation de ses deux derniers livres, lesquels traitent des
relations
entre art, littérature et folie

Et il y aura une surprise !

1- Des fous et des hommes avant l’art brut
 – suivi de Marcel Réja : L’Art chez les fous
Le dessin, la prose, la poésie – 1907 (édition critique et augmentée) 


2- Le texte à l’épreuve de la folie et de la littérature
avec Tanka G. Tremblay

3- Coloquintessence

Samedi  27 janvier de 16h00 à 17h30 – entrée libre

Halle Saint Pierre – à auditorium
Réservation conseillée au 01 42 58 72 89

  
Coloquintessence

1. Des fous et des hommes avant l’art brut – suivi de Marcel Réja : L’Art chez les fous – Le dessin, la prose, la poésie – 1907 (édition critique et augmentée) 

Un essai introductif sur les pratiques artistiques dans les conditions de l’asile, depuis la Belle époque jusqu’à la théorisation de l’art brut. Autour de la réédition critique et augmentée de la célèbre étude de l’aliéniste français du début du XXe siècle, Marcel Réja, et du « Musée de la folie » inventé par Auguste Marie.
+ d’infos ici

2. Le texte à l’épreuve de la folie et de la littérature (avec Tanka G. Tremblay)

Une somme consacrée aux liens étroits entre littérature et folie, du XVIIIe siècle jusqu’à nos jours. Où commence et finit la Littérature ? Où commence et finit la folie ? De l’histoire de ces limites traitent depuis le XVIIIe siècle jusqu’à nos jours littérateurs, notamment – autour de la question des « fous littéraires » – Disraeli, Philarète Chasles, Gabriel Peignot, Nodier, Breton, Queneau, médecins, etc. Que faire des Gleïzès (l’inventeur du végétarisme), des farfadets de Berbiguier de Terre-Neuve du Thym, de Jules Allix atteint d’escargotomanie, de la philanthropophagie de Paulin Gagne, de Jean-Pierre Brisset atteint de grenouillomanie, du marquis de Camarasa et de ses brouettes, de Perreaux (l’inventeur de la moto), de Normand Lamour et de tant d’autres?
+ d’infos ici

3. Coloquintessence

Livre d’artiste qui évoque en raccourci l’histoire de l’art à partir de coloquintes, cette cucurbitacée qui fait naturellement l’apologie d’Ubu roi.

Notices biographiques

Professeur d’histoire de l’art contemporain à Paris-X Nanterre, Régent du Collège de ‘Pataphysique (chaire d’Amôriographie littéraire, ethnographique et architecturale), Marc Décimo est linguiste, sémioticien et historien d’art. Il a publié un vingtaine de livres et de nombreux articles sur la sémiolologie du fantastique, sur les fous littéraires (Jean-Pierre Brisset – dont il a édité l’œuvre complète aux Presses du réel –, Paul Tisseyre Ananké) et sur l’art brut, sur Marcel Duchamp (La bibliothèque de Marcel Duchamp, peut-êtreMarcel Duchamp mis à nuLe Duchamp facile, les mémoires de Lydie Fischer Sarazin-Levassor, Marcel Duchamp et l’érotisme) et sur l’histoire et l’épistémologie de la linguistique.

Tanka G. Tremblay est professeur au collège Jean-de-Brébeuf de Montréal, associé à l’O. Québécois de ‘Pataphysique.

Ody Saban

D É D I C A C E

Ody Saban
peintures 1981-2017

Préface par Françoise Monnin
Entretien avec Thomas Mordant
œuvres et thèmes choisis
Édition Lelivredart – déc 2017

Samedi 30 décembre 2017 à partir de 15 heures 

Halle Saint Pierre – à la librairie

Couverture et rabats cliquez ici

LE LIVRE
Préface et biographie de Françoise Monnin, entretien avec Thomas Mordant
Bilingue Français-Anglais
68 pages, avec 46 reproductions grand format en couleur
Disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre
Prix public 35 € TTC

+ d’infos sur Ody Saban ici

 

ART DES FOUS et ART BRUT

ATTENTION
la conférence de 15 heures est complète, pour celle de 16h15 il est recommandé
de s’inscrire au 01 42 58 72 89

Rencontre-conférence autour de l’ouvrage

ENTRE
ART DES FOUS
ET ART BRUT


LA COLLECTION SAINTE-ANNE

présentée par Anne-Marie Dubois

Conservateur du Musée d’Art et d’histoire de l’Hôpital Sainte-Anne – MAHHSA –, Paris

Dimanche 12 Novembre à 15 heures et à 16h15 – entrée libre
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

La rencontre sera suivie d’une séance de dédicaces
Merci de confirmer votre présence par téléphone au : 01 42 58 72 89

*

LE CONTEXTE

Cette année, l’hôpital Sainte-Anne fête ses 150 ans. Aussi paraissait-il important à la Halle Saint Pierre de rendre compte au travers du livre d’Anne Marie Dubois de l’histoire de la Collection Sainte-Anne et des deux expositions retraçant son parcours :

– Elle était une fois. Acte I : la Collection Sainte-Anne, les origines
du 15 septembre au 26 novembre 2017
Elle était une fois. Acte II : la Collection Sainte-Anne, autour de 1950
du 30 novembre 2017 au 28 février 2018

Site de l’exposition ici

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LE LIVRE

Au-delà de l’engouement du monde artistique et psychiatrique pour « l’art des fous », puis pour « l’art brut », la Collection Sainte-Anne a toujours su garder sa singularité, comme support de réflexion quant à l’identité de l’homme qui s’engage dans un processus de création, qu’il soit malade ou non.
Ce livre présente les œuvres, parfois fort anciennes et rares, qui sont à l’origine de ce fonds. Elles sont remarquables par la multiplicité de leurs styles et de leurs intentions. Certaines ont permis, en 1949 et en 1950, à l’artiste Jean Dubuffet et au médecin psychiatre Robert Volmat de confronter leurs conceptions respectives de l’art et de la folie, au travers de la présentation inédite des mêmes artistes.

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LE SOMMAIRE 

Acte I

LA COLLECTION SAINTE-ANNE. LES ORIGINES
Paul-Ferdinand Gachet
Le voyageur français
H.A.R.
Les classiques : Justin Gesp, Melitt, C. Mottale
G. Martin
Anonyme aux appareils autolocomoteurs
Anonyme aux manuscrits
Charles Macario
René-Ernest Brédier
Anonyme polonais
Auguste Millet
Louis-Émile Gros-Brun
René Héroult
Charles-Octave Leg ( ?)
Godier
Marcel de Valoy
Hillairet
Témoignages singuliers : Albert Vecchiarelli, Oannès, P. G. et quelques anonymes
Les artistes du Vinatier : C. Gay, Marius Génin, J. de Golberry, Tray, E. Vernus, J. Housset, Jean Carreau, Katharine van Oss et anonyme

Acte II
LA COLLECTION SAINTE-ANNE AUTOUR DE 1950
Les artistes emblématiques
Guillaume Pujolle
Aloïse Corbaz
Gaston Duf
Adolf Wölfli
Les artistes brésiliens de la Collection
Maria Alves C.
Francisca Baron
Antonio Bragança
Haydée de Carvalho
João S. Carvalho
João Rubens Neves Garcia
Ozorio Prado
Sabato Quinterni
José Romanho Santos
José Théofilo R.
Albino Braz
Alexandre Nélidoff
Les artistes de la période 1949-1950 : Even, R. Neveu, Bézard, Henning et quelques anonymes
Guido Ferrari

Coédition Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne, Paris
Somogy éditions d’Art, 20/09/2017

+ d’infos et feuilleter un extrait ici

Outsider Art Fair

La Halle Saint Pierre participera à
l’Outsider Art Fair

DATE
du 18 au 21 octobre 2018

LIEU
Atelier Richelieu

60, rue de Richelieu – 75002 Paris

HORAIRES
Jeudi 18 octobre
Avant-première :  14h00 – 18h00
Vernissage : 18h00 – 21h00 

Vendredi 19 octobre : 11h00 – 20h00
Samedi 20 octobre : 11h00 – 20h00
Dimanche 21 octobre : 11h00 – 18h00

2 Institution partenaire depuis l’origine, la Halle Saint Pierre installe sa librairie de référence à l’Outsider Art Fair à l’Hôtel du Duc, et propose une sélection de livres sur l’Art Brut, des catalogues d’expositions, des revues, ainsi que des ouvrages inédits.
Elle reçoit des auteurs pour des dédicaces.

Programme à venir!


La presse en parle

Outsider Art Fair 2016 — Foire de référence de l’art brut
slash-paris.com

Couverture médiatique (cliquez ici)


Outsider Art Fair 2015

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