Regards sur le Japon

PROJECTIONS

REGARDS SUR LE JAPON
Il n’y a pas que l’art brut dans la vie, même au Japon !

Une proposition de Denis Lavaud dans le cadre de l’exposition
Art Brut Japonais II (8/09/18 – 10/03/19)

Samedi 22 septembre 2018 à partir de 14h30 – entrée libre

Halle Saint Pierre, à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

LES FILMS

Nous avons opté pour une série de films documentaires de cinéastes français portant leur regard sur divers aspects de la société et culture japonaise … sans oublier l’art brut.

 

  • Eijiro Miyama, Philippe Lespinasse et Andress Alvarez, 2007, 13′.
    (Le Tourne/Lausanne, Lokomotiv Films/Collection de l’Art Brut, tiré de Diamants bruts du Japon, collection de 9 films)

    Un singulier personnage aux vêtements bariolés, au chapeau orné de poupées et de jouets circule à vélo dans les rues de Yokohama. C’est Eijiro Miyama alors âgé de 73 ans.

     

  • Naoshima, (Dream on the Tongue)Claire Laborey, 2015, 67′.
    (japonais sous-titré français et anglais) en présence de la réalisatrice.
    Films de Force majeure

    Une petite île de la mer intérieure de Seto : exode rural, population vieillissante. Dans les années 1990, l’implantation d’un centre d’art contemporain suscite l’incompréhension chez les uns, la curiosité chez les autres. Une approche sensible et une réflexion sur la place de l’art dans la vie quotidienne.

 

  • Kunizo Matsumoto, Bruno Decharme, 2007, 7′.

    abcd Art Brut

    Kumizo Matsumoto fait la plonge dans le restaurant familial à Osaka et collectionne compulsivement toute sorte d’imprimés, entassés dans sa chambre. Illettré il a créé sa propre langue dont il remplit des cahiers ou écrit sur le calendrier du restaurant.
    Quand il manque de place il trace les signes dans l’air en une chorégraphie imaginaire.

     

  • Pinku Eiga : Inside the pleasure dome of the japanese erotic cinema.* Yves Montmayeur, 2012, 125′, japonais sous-titré français.
    Empreinte Digitale pour CINÉ+.Expérience cinématographique unique, le film érotique nippon a su canaliser tous les débordements artistiques, politiques et sexuels de la société contemporaine japonaise. Des images underground pop et arty des Pinku Eiga, aux films d’auteurs de la série mythique du Roman Porno produite par le studio de la Nikkatsu, ce documentaire est une exploration aussi jouissive que sulfureuse de  l’imaginaire érotique japonais !
    *
    * déconseillé – 16 ans


Takeru AOKI, Aki Yashiro, 1997-2004. ©Satoshi Takaishi

Dossier de presse ICI 


PRÉSENTATION

A l’occasion du Tandem PARIS-TOKYO*, la Halle Saint Pierre présente la seconde édition de l’exposition Art Brut Japonais, huit ans après le grand succès du premier volet.

A l’heure où l’art brut trouve la place qui lui est due sur la scène de l’art contemporain, le Japon  contribue à porter ce phénomène artistique au-delà de son ancrage originel occidental.

Une cinquantaine de créateurs témoignent qu’au sein de toutes les cultures, il y aura toujours des personnes assez singulières et individualistes pour inventer leur propre mythologie et  leur propre langage figuratif.

Issus d’ateliers ou œuvrant de façon autonome et indépendante, ces créateurs, souvent confrontés à un isolement mental ou social, utilisent toutes les techniques, tous les matériaux, détournant même les codes les plus traditionnels de la céramique ou de l’origami.

Les œuvres présentées dans l’exposition sont le fruit de nouvelles prospections. Seul Sinichi Sawada, figure emblématique de l’art brut japonais, qui connut la consécration  lors de la Biennale de Venise 2013, revient, apportant avec de nouvelles œuvres la démonstration que les ouvrages d’art brut sont, comme le notait Jean Dubuffet «l’opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l’entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions».

Martine Lusardy, commissaire de l’exposition


LES ARTISTES

Catalogue disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre.
Prix : 30€

* Le Tandem Paris-Tokyo 2018 est mis en œuvre par la Ville de Paris, le  et l’Institut Français, en partenariat avec l’ambassade de France au Japon.

PARTENAIRES

L’exposition a reçu le soutien du Social Welfare Organization Aiseikai et de :


   

 

TURBULENCES DANS LES BALKANS

Turbolenze balcaniche 
di Sarah Palermo,
Osservatorio Outisder Art, Primavera 2018 (n°15)

 


NAJA 21

Trublion d’un art contemporain légitime et prisé par le marché, la Halle Saint-Pierre accueille pendant quelques mois sous sa verrière Turbulences dans les Balkans. Un ensemble inédit d’œuvres pénétrées des tréfonds humains et des traumatismes de la dernière guerre en Europe.

Cliquez ci-dessous :

« Turbulences dans les Balkans » sous la Halle Saint-Pierre


TELERAMA Sortir
DE L’ART POINTU à la Halle Saint Pierre
Cette sculpture de Jimi Hendrix grandeur nature (1,80 m) pèse bien plus lourd que son modèle humain 200 kilos. Le poids des 4000 boulons, vis, écrous, tiges de métal qui la composent, sans parler des 40 kilos de fil de soudage pour assembler le tout. Boris Deheljan, artiste autodidacte serbe de 36 ans, passionne de rock et de mécanique, a mis six mois à réaliser son icône d’acier. Elle est exposée à la Halle Saint Pierre aux cotes d’autres exemples, très éclectiques, de l’art outsider des Balkans. Cet Hendrix, lui, symbolise, selon son créateur, un élan de liberté, «un souffle de rébellion nécessaire dans un monde asservi»
-S.Be.


La Halle Saint Pierre. Un lieu ouvert à l’altérité.
Bruts, singuliers, hors les normes, turbulents & Cie ont trouvé au cœur de Paris un lieu d’accueil dans une ancienne halle reconvertie. Dans ce cadre peu ordinaire, les expositions et la librairie valent toujours le déplacement.




TELERAMA SORTIR TT

Poursuivant ses découvertes de territoires méconnus aux frontières de l’art brut, la Halle Saint-Pierre nous conduit sur la bouillonnante scène des Balkans. Des générations d’artistes y ont inventé de nouvelles manières d’être au monde, intenses, chaotiques, étranges, parfois très sombres… Issues pour la plupart de collections serbes, les œuvres présentées illustrent l’éclectisme de ce champ esthétique depuis une cinquantaine d’années. Depuis les créations d’inspiration populaire d’un classique comme Bosilj (1895-1972) aux interventions urbaines de Zoran Tanasic, dessins au stylo à bille, piqués sur les arbres, en passant par les monstrueux papiers de Jakic (1932-2003). Une fenêtre entrouverte sur un monde où l’art se frotte au feu de la vie.

http://sortir.telerama.fr/evenements/expos/turbulences-dans-les-balkans,n4889789.php




Les formes agitées et déconcertantes de l’Apocalypse balkanique

par Gilbert Lascault

À la Halle Saint-Pierre, vingt-six créateurs des Balkans peignent, sculptent des formes agitées et déconcertantes, libres, angoissantes ou joyeuses. Elles expriment les fantasmes personnels, les mythes, les contes serbes, les croyances païennes ou chrétiennes, les cauchemars, les douleurs, des effets des dictatures et des guerres, les haines et l’espoir qui résiste.

« Fugacité belgradoise », par Dragan Radović Magični Čica (2016) © Coll. privée


Turbulences dans les Balkans
Une réelle découverte. (cliquez ici)
Froggy’s Delight – article et photos MM

 

Turbulences dans les Balkans


Les turbulences colorées des artistes des Balkans (clique ici)

La Halle Saint-Pierre, à Paris, présente jusqu’au 31 juillet 2018, l’exposition « Turbulences dans les Balkans ». L’occasion de découvrir une multitude d’artistes autodidactes, les « outsiders », qui n’obéissent à aucune lois graphiques, mais qui décrivent avec force et émotivité leur relation au monde. Visite.

Le blog de Thierry HAY


Jovanovic Dragan Gagac : Jour (détail), 2013. Acrylique sur toile, 5 x 2 m


La Halle Saint-Pierre présente une exposition d’art brut tournée vers les Balkans du 7 septembre 2017 au 31 juillet 2018. 26 artistes pour 200 œuvres: voilà donc un vaste projet, comme toujours présenté avec soin par le musée le plus intéressant du 18ème arrondissement.

Pour cette nouvelle exposition qui va durer une année entière (!), la Halle Saint-Pierre propose un voyage dans les Balkans (rappel : les Balkans désignent une région de l’Europe du Sud, entre l’Italie et la Turquie), que l’on découvre à travers une sélection d’artistes atypiques. Leurs œuvres disent autant du passé que du présent de cette très grande région, meurtrie par de nombreuses guerres.

Comment se construit-on dans un territoire marqué de cicatrices ? La réponse est ici donnée 200 fois, à travers des œuvres aux techniques très diverses, mais généralement riches de décennies de tradition.

Car s’il est impossible de distinguer un quelconque mouvement ou lien entre les artistes autre que géographique, chacun témoigne d’un intérêt pour l’authentique, pour l’intériorité : regarder vers soi, vers son héritage, pour mieux aller vers le monde – ou du moins pour penser une oeuvre artistique –, tel semble être le point commun des artistes de l’exposition. 

Aux confins de la folie et du délire, souvent les oeuvres s’approchent du rêve… Une très belle exposition !

en savoir plus sortiraparis.com


EXPO IN THE CITY-SEPT 17

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Grand trouble

avec le soutien de

REVUE DE PRESSE ICI

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Un mouvement est né

Au commencement, ce sont des expositions, des rencontres, des visites d’atelier, des voyages. De longues soirées à discuter, à se découvrir. Les artistes se connaissent mal, le travail solitaire à l’atelier les absorbe. Pour autant, les artistes ne vivent pas dans une tour d’ivoire : ils ouvrent grand les yeux sur le monde, lisent passionnément, s’imprègnent de musique, explorent les musées, s’en vont à l’étranger, à la rencontre d’autrui. La sensibilité à fleur de peau, ils font preuve d’une conscience humaine peu habituelle. Rien de ce que les hommes font ne leur est indifférent.

Tout artiste appartient à une « famille », à une génération ; il participe d’une filiation éthique et esthétique. Il est capable de gratitude, et surtout d’admiration, dont il ne se prive pas. À force de se rencontrer, un groupe s’est constitué, un groupe informel, sans nom pour le désigner, tissant des liens complices, toujours plus amicaux. « Et si l’on créait  un mouvement pour mieux partager nos goûts,  nos émotions, nos envies ? » L’idée a aussitôt fait son chemin. Chacun s’est proposé d’inviter d’autres artistes, mais aussi des écrivains, des scientifiques, des cinéastes, des musiciens.

Ainsi, la douzaine d’artistes initiaux en a invité une trentaine d’autres, incités par le désir de prolonger ces échanges dans une exposition au titre contemporain et brûlant : grand trouble. Une même nécessité s’est imposée à chacun : échapper aux étiquettes et aux carcans que l’on impose à l’art, à la pensée, à l’existence même des êtres et des choses. Des œuvres vont donc se confronter pour se conjuguer, dans une configuration totalement inédite, sans impératif marchand ou opportuniste. Cette manifestation collective invitera le spectateur à une véritable expérience du décloisonnement où le mot « dialogue » prendra toute sa mesure. Elle explorera les fils ténus qui relient l’individu au collectif, le banal au singulier, l’actualité à l’Histoire.

Quel meilleur lieu que la Halle Saint-Pierre pour les accueillir ? Ce lieu ami, ni musée ni galerie, ce havre de liberté s’affirme depuis quelques années comme un rempart contre la tyrannie de l’anecdotique et de l’éphémère. Il y règne un esprit unique, où l’émotion et la pensée, la main et le regard se joignent pour révéler le monde nu que chacun porte en soi.

Il s’agit dans cette exposition de parler du monde dans sa violence, dans ses peurs et ses paradoxes, mais aussi dans son mystère et sa beauté ; il s’agit de donner à voir à la fois ce que l’époque dévoile et ce qu’elle dissimule.

Les regards des artistes vont se croiser, s’échanger, se compléter ; ils diront les choses avec virulence ou avec délicatesse, chacun dans son langage, dans sa singularité. Aucun dogme, aucune école de pensée, aucun style commun ni système ne s’impose entre les participants de ce mouvement.

L’exposition sera accompagnée de concerts, de conférences et de projections de films, ainsi que d’une publication originale au titre éponyme. Grand trouble, à la fois livre et catalogue, présentera non seulement un large aperçu de l’exposition, mais aussi des entretiens et des textes inédits.

Frédéric Pajak, 15 janvier 2017

*

Instigateurs du mouvement :

Frédéric Pajak, Marcel Katuchevski, Joël Person, Micaël Queiroz, Mélanie Delattre-Vogt, Anna Sommer, Yves Nussbaum, Pavel Schmidt (dessinateurs), Alexandra Roussopoulos, Sylvie Fajfrowska, Alain Frentzel (peintres), Philippe Garnier (écrivain), Matthieu Gounelle (scientifique), Marc Prudent (photographe), Julie Bouvard (traductrice littéraire).

 

Artistes exposés :

Arthur Aillaud  – Gilles Aillaud –  François Aubrun Ode Bertrand – Cathryn BochChantalpetit Jérôme Cognet Mélanie Delattre-Vogt – Édith Dufaux Olivier Estoppey Sylvie Fajfrowska – Émilienne Farny – Jean-Michel Fauquet Alain FrentzelMarc Garanger Paul-Armand GetteMatthieu GounelleLiu Jian Tom Kaniok Marcel Katuchevski – Martial Leiter Iris Levasseur   – Julien Magre  –  Jean-Paul Marcheschi Al Martin Mix & Remix Noyau Guy Oberson Frédéric PajakJean-Michel Pancin Sinyoung Park – Joël Person – David  Porchy   –   Marc  Prudent  –    Micaël –  Edmond Quinche Emmanuel Rivière  Alexandra Roussopoulos  – Jean Scheurer Pavel Schmidt – Isabelle Sobelman – Anna SommerUros Tochkovitch Tomi Ungerer Katharina Ziemke.


Auteurs du catalogue :

Julie Bouvard – Patrick Declerck – Jean-Paul Demoule – Ma Descheng – Christophe Diard – Philippe Garnier – Matthieu Gounelle – Jean-Baptiste Harang – Frédéric Pajak – Yves Person – Jacques Roman – Frédéric Schiffter – Michael Stokes – Michel Thévoz – Delfeil de Ton – Jacques Vallet.

Hommage au poète Emery
Entretien avec le cinéaste Abbas Fahdel

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Des artistes de Grand Trouble nous présentent leur œuvres

 


A movement is born

It all began with exhibitions, encounters, studio visits, travels. Long evenings spent discussing and discovering each other. The artists do not know each other well, they are absorbed by their solitary, studio work. And yet, they do not live in an ivory tower: they look at the world with wide—open eyes, they read with passion, they immerse themselves in music, they explore museums, they travel abroad to meet other people. Highly sensitive, they demonstrate an unusual human awareness. They are never indifferent to what others do.

Every artist belongs to a “family”, a generation: they engage in an ethical and aesthetic filiation. They are able to express — without holding back — gratitude, and most importantly admiration. An informal and nameless group emerged out of regular encounters, forging conniving and increasingly friendly ties between its members. “What if we created a movement to better share our tastes, emotions and desires?” The idea instantly grew. Each artist suggested to invite other artists, but also writers, scientists, filmmakers, and musicians.

Thus, the initial dozen artists invited another thirty (drawers, painters, sculptors, photographers, writers, poets, philosophers, musicians, scientists, filmmakers, from France and abroad), urged by the desire to expand these exchanges in an exhibition with a contemporary and burning title: Grand Trouble. Each artist expressed the same pressing need: escaping the labels and straitjackets imposed upon art, thinking, and the very existence of beings and things. Thus, the works will confront and thereby encounter one another in a completely novel configuration, without any opportunistic or commercial imperative. This collective event will be an invitation to a true de-compartmentalising experience in which the word “dialogue” will take on its full meaning. It will explore the tenuous threads that connect the individual and the collective, the banal and the singular, current events and History.

What better space to host them than the Halle Saint-Pierre? This friendly space — that is neither a museum nor a gallery —, is a heaven of peace that has affirmed itself as a rampart against the tyranny of the anecdotal and the ephemeral for the past few years. A unique atmosphere prevails where emotion and thinking, the hand and the gaze meet to reveal the raw world each of us carries within.

This exhibition aims at talking about the world in its violence, in its fears and contradictions, but also in its mystery and beauty. It aims at showing both what this day and age reveals and what it conceals. The artists’ gazes will intersect, meet and complement one another. They will express themselves with virulence or delicacy, in their own singular language. No dogma, no school of though, no common style nor system is imposed on the participants of the mouvement. The exhibition will be accompanied by concerts, conferences, film screenings, as well as an eponymously titled, original publication. Both a book and a catalogue, GRAND TROUBLE will not only present a broad overview of the exhibition, but also interviews and unpublished texts.

Frédéric Pajak

Download PRESS RELEASE

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L’ESPRIT SINGULIER dans la presse

« Courbet et la nature-Regards croisés » : exposition au Centre d’art de l’abbaye d’Auberive du 5 Juin au 25 Septembre 2016.

« L’Esprit Singulier » : 70 artistes et une collection d’art populaire chinois, une collection de l’Abbaye d’Auberive, exposition jusqu’au 26 août 2016, Halle Saint Pierre.

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Les œuvres tourmentées de la collection Jean-Claude Volot

Télérama.fr – juin 2016

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Muriel Belin, Folla ratt femella, 2007

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L’ESPRIT SINGULIER

COLLECTION DE L’ABBAYE D’AUBERIVE
PEINTURE SCULPTURE DESSIN
WITKIN, MUSIC APPEL

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TELERAMA (1 er juin 2016) Cliquez ici

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ART ABSOLUMENT (30 mai 2016) Cliquez ici

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Céline du Chéné reçoit dans l’Encyclopédie pratique des Mauvais genres, l’artiste Hélène Lagnieu. A retrouver dans le cadre de « L’Esprit singulier », une exposition à la Halle Saint Pierre, à Paris.
Radio France Culture

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UNIVERS DES ARTS (lire l’article ici)

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L’esprit singulier : une collection de choc(s)
ARTENSION (Cliquez ici)

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Le PDG squatte les artistes (Cliquez ici) – Le Parisien (10 avril)

2016-04-10~1566@LE_PARISIEN-1

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La différence homme-femme au Japon (Cliquez ici)

Daisuke Ichiba
Daisuke Ichiba
Libération – blog par Agnès Giard

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« L’esprit singulier » à la Halle Saint-Pierre, portrait d’un collectionneur
Naja 21, par Véronique Giraud

DEUX Fred. Je Feu, 1960, laque et encre de Chine reproduit sur livre, 72x98cm ©atelier Démoulin
Fred DEUX. Je Feu,1960, laque et encre de Chine ©atelier Démoulin

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Beautés viscérales
Mouvement.net

143-music_zoran._nous_ne_sommes_pas_les_derniers_1971_hst_73x92cm_atelier_d_moulinZoran Mušič, Nous ne sommes pas les derniers, 1971 © Atelier Démoulin

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Halle Saint Pierre : Les bonheurs d’un collectionneur (Cliquez ici)

CHAISSAC-Gaston-Sans-titre-circa-1960-GSP-58x41cm-©-Atelier-Démoulin
Gaston Chaissac© Atelier Démoulin
LINDSTROM-Bengt.-Le-mariage-à-laube-N.D.-HST-130x162cm-©-atelier-Démoulin-e1459837784858
Bengt Lindström. Le mariage à l’aube©atelier Démoulin

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2016-03-25~1167@L_OEIL

2016-02-05~1871@LE_JOURNAL_DE_LA_HAUTE_MARNE

 

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L’Art Brut 25

f29c795bc48fbda21c64c654edd18c76_th3L’Art Brut 25
Laure Pigeon

par Lise Maurer, psychiatre et psychanalyste, préface de Sarah Lombardi

Les fascicules L’Art Brut sont une série de publications de référence historique, inaugurée par l’artiste français Jean Dubuffet, à partir de 1964. Ce dernier a été le premier à définir la notion d’Art Brut et à constituer une collection d’œuvres réunies sous cette appellation.
Depuis leur conception, les fascicules réunissent des textes monographiques sur divers auteurs qui figurent dans les collections de la Compagnie de l’Art Brut, à Paris, puis dans celles du musée lausannois.

L’année 2014 marque l’anniversaire des 50 ans de cette publication.
Pour cet événement, la Collection de l’Art Brut a publié un numéro spécial entièrement consacré à l’œuvre de
Laure Pigeon.
Des oeuvres de Laure Pigeon sont montrées actuellement dans l’exposition Les Cahiers dessinés à la Halle saint Pierre.

Disponible à la Librairie de la Halle Saint Pierre – 29€ (novembre 2014)

SOUS LE VENT DE L’ART BRUT/2

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La folie de l’art brut – LE FIGARO ET VOUS (18/12/2014)

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L’art brut gagne ses lettres de noblesse lire l’article

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«Bascoular, dessinateur virtuose, clochard magnifique, femme inventée» in
TECHNIKART
(lire l’article ici)

Les œuvres de Bascoulard seront montrées dans l’exposition
« Les Cahiers dessinés» » du 21 janvier au 14 août 2015

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Sans titre-1elle

« Match de brut . » (Lire l’article)
Toujours intrigant, l’art brut est à l’honneur dans deux expos de collectionneurs,
à Paris. »

ELLE – 05 déc 2014

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Filon d’art brut néerlandais (lire l’article ici)
LIBÉRATION– 04/12/2014

VGAutoportrait, 1978, de Willem Van Genk. PHOTO MARCEL KOPPEN. COLLEC DE STADSHOF- MUSEE DOCTEUR GUISLAIN – GAND

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Sous le vent de l’art brut/2 : Collection De Stadshof

L’Insatiable – Revue Cassandre/Horschamp (nov 2014)

Cassandre/Horschamp
Peintures, sculptures, broderies, installations, dès le premier coup d’œil jeté aux créations, l’immersion dans le monde de l’art brut est saisissant et immédiat. Une bonne occasion de tirer un trait sur un certain nombre de considérations, préjugés et autres clichés usuels sur l’Art, pour découvrir, l’espace d’un instant, une création autre, atypique et souvent lumineuse. – See more at: http://linsatiable.org/?Sous-le-vent-de-l-art-brut-la#sthash.kzXNgBjn.dpuf

brooklyn_2Willem Van GENK – Brooklyn bridge -1960 (Museum Dr Guislain)

-1960, 98x168cm, Muséum Dr Guislain Gand (Ph. DR)

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Peintures, sculptures, broderies, installations, dès le premier coup d’œil jeté aux créations, l’immersion dans le monde de l’art brut est saisissant et immédiat. Une bonne occasion de tirer un trait sur un certain nombre de considérations, préjugés et autres clichés usuels sur l’Art, pour découvrir, l’espace d’un instant, une création autre, atypique et souvent lumineuse. – See more at: http://linsatiable.org/?Sous-le-vent-de-l-art-brut-la#sthash.kzXNgBjn.dpuf
Peintures, sculptures, broderies, installations, dès le premier coup d’œil jeté aux créations, l’immersion dans le monde de l’art brut est saisissant et immédiat. Une bonne occasion de tirer un trait sur un certain nombre de considérations, préjugés et autres clichés usuels sur l’Art, pour découvrir, l’espace d’un instant, une création autre, atypique et souvent lumineuse. – See more at: http://linsatiable.org/?Sous-le-vent-de-l-art-brut-la#sthash.kzXNgBjn.dpuf
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Peintures, sculptures, broderies, installations, dès le premier coup d’œil jeté aux créations, l’immersion dans le monde de l’art brut est saisissant et immédiat. Une bonne occasion de tirer un trait sur un certain nombre de considérations, préjugés et autres clichés usuels sur l’Art, pour découvrir, l’espace d’un instant, une création autre, atypique et souvent lumineuse. – See more at: http://linsatiable.org/?Sous-le-vent-de-l-art-brut-la#sthash.kzXNgBjn.dpuf
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Depuis le 17 septembre, la Halle Saint-Pierre à Paris héberge l’exposition « Sous le vent de l’art brut 2 – collection De Stadshof ». Au menu plus de 350 œuvres provenant de 41 artistes d’horizons divers et variés, (re)connus et anonymes. Peintures, sculptures, broderies, installations, dès le premier coup d’œil jeté aux créations, l’immersion dans le monde de l’art brut est saisissant et immédiat. Une bonne occasion de tirer un trait sur un certain nombre de considérations, préjugés et autres clichés usuels sur l’Art, pour découvrir, l’espace d’un instant, une création autre, atypique et souvent lumineuse. – See more at: http://linsatiable.org/?Sous-le-vent-de-l-art-brut-la-806#sthash.ByJsPMbL.dpuf
Depuis le 17 septembre, la Halle Saint-Pierre à Paris héberge l’exposition « Sous le vent de l’art brut 2 – collection De Stadshof ». Au menu plus de 350 œuvres provenant de 41 artistes d’horizons divers et variés, (re)connus et anonymes. Peintures, sculptures, broderies, installations, dès le premier coup d’œil jeté aux créations, l’immersion dans le monde de l’art brut est saisissant et immédiat. Une bonne occasion de tirer un trait sur un certain nombre de considérations, préjugés et autres clichés usuels sur l’Art, pour découvrir, l’espace d’un instant, une création autre, atypique et souvent lumineuse. – See more at: http://linsatiable.org/?Sous-le-vent-de-l-art-brut-la-806#sthash.ByJsPMbL.dpuf
Depuis le 17 septembre, la Halle Saint-Pierre à Paris héberge l’exposition « Sous le vent de l’art brut 2 – collection De Stadshof ». Au menu plus de 350 œuvres provenant de 41 artistes d’horizons divers et variés, (re)connus et anonymes. Peintures, sculptures, broderies, installations, dès le premier coup d’œil jeté aux créations, l’immersion dans le monde de l’art brut est saisissant et immédiat. Une bonne occasion de tirer un trait sur un certain nombre de considérations, préjugés et autres clichés usuels sur l’Art, pour découvrir, l’espace d’un instant, une création autre, atypique et souvent lumineuse. – See more at: http://linsatiable.org/?Sous-le-vent-de-l-art-brut-la-806#sthash.ByJsPMbL.dpuf
Depuis le 17 septembre, la Halle Saint-Pierre à Paris héberge l’exposition « Sous le vent de l’art brut 2 – collection De Stadshof ». Au menu plus de 350 œuvres provenant de 41 artistes d’horizons divers et variés, (re)connus et anonymes. Peintures, sculptures, broderies, installations, dès le premier coup d’œil jeté aux créations, l’immersion dans le monde de l’art brut est saisissant et immédiat. Une bonne occasion de tirer un trait sur un certain nombre de considérations, préjugés et autres clichés usuels sur l’Art, pour découvrir, l’espace d’un instant, une création autre, atypique et souvent lumineuse. – See more at: http://linsatiable.org/?Sous-le-vent-de-l-art-brut-la-806#sthash.ByJsPMbL.dpuf
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artension  Sans titre-2

« L’art régénéré »

Artension – nov/déc. 2014

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logo_france3
Soir 3 du vendredi 24 octobre 2014

France 3 à la 21 eme minute la Outsider Art Fair

http://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-3/soir-3/jt-soir-3-vendredi-24-octobre-2014_722617.html

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logo_france2

SOUS LE VENT DE L’ART BRUT/2. Collection De Stadshof

FRANCE 2 – Télématin 16/10/2014

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quinzaine 15

Créateurs singuliers des Pays-bas

LA QUINZAINE LITTÉRAIRE – 16/31 oct 2014

Lamy
Lamy, sans titre, non daté

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Le jardin oublié de l’art : entretien avec Martine Lusardy, directrice de
la Halle Saint Pierre

ARTISTIK REZO.COM – 09/10/2014

univers des arts

SOUS LE VENT DE L’ART BRUT

Initié par Dubuffet, l’art brut se porte bien. Nombreux sont les artistes qui s’expriment avec cette liberté, éloignés de tout enseignement, de toute culture reconnue. Un art qui échappe à toute définition.
Depuis plusieurs années, la Halle Saint Pierre organise des expositions consacrées à cette expression artistique qui échappe à toute définition, avec des œuvres parfois déconcertantes. Est exposée actuellement une partie de l’importante collection de Stadshof, 350 pièces, constituée en 1985 par Lisbeth Keith et Frans Smolders. « … ll n’est

pas interdit d’imaginer pour l’interprétation du monde, d’autres déchiffrements, d’autres
ordonnancements que ceux auxquels nous avions fait jusqu’à maintenant pleine confiance… », écrit Dubuffet.[…]

UNIVERS DES ARTS – OCT/NOV 2014

sefolosha
Sefolosha, Sans titre Collection De Stadeshof, non daté.

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LeMondeLogo

LES « AUTRES » DE L’ART

A l’instar du Centre Pompidou, musées et galeries font désormais la part belle aux créations des fous et des marginaux. Jusqu’à effacer les frontières entre l’art brut et l’art contemporain ?

LE MONDE CULTURE & IDÉES  / LE MONDE.FR
(03/010/2014)

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Sous le vent de l’art brut, saison 2

Télérama like passionnément et quand on prend son billet une Zoé de 5 ans explique à sa mère de quoi il retourne à la Halle Saint-Pierre : «l’art brut c’est l’art plastique pour zinzins». […]

ANIMULA VAGULA – 02/10/2014

3729252667

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2014-10-01~1086@METRONEWSImage-33-196x98
Télérama aime passionnément

Sous le vent de l’art brut 2 – La collection De Stadshof

Au top, la Halle poursuit son tour d’Europe avec la collection De Stadshof, premier ensemble néerlandais consacré à l’art brut […]

Lortet, Marie-Rose 45x62 Marie-Rose Lortet © Collection De Stadshof, musée Dr Guislain, Gand

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 logo  Paris Ile-de-France

Paris : l’art brut est exposé à la Halle Saint Pierre jusqu’au 4 janvier

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© Willem van Genk Willem van Genk est l’un des artistes présentés dans le cadre de l’exposition « ‘Sous le vent de l’art brut 2 », Collection de Stadshof, jusqu’au 4 janvier à la Halle Saint Pierre à Paris.

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Un nouveau vent de folie à la Halle Saint Pierre !
in METRONEWS (24/09/14)

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RAW AND REFRESHING
A delightful show of original and uninfluenced creation is being played out at the
Halle Saint Pierre …
WHERE PARIS – sept. 2014

2014-08-28~1502@WHERE_PARIS-2

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L’Insatiable
– Cassandre/Horschamp (sept 2014)
« Sous le vent de l’art brut 2 »  la Halle saint Pierre

 

 

L’ART BRUT dans la presse

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La Tribune de Genève (15/16 déc. 2018)

L’art brut refait son monde

Il y avait une place à prendre pour un ouvrage encyclopédique sur cette énergie créative, ses défis, son ancrage international. La somme de Citadelles & Mazenod s’en empare, en beauté.


« L’art brut » compte 650 illustrations dont plusieurs pièces de l’Américain Henri Darger (1892-1973) qui a déroulé sa saga (ici un détail) opposant deux clans sur les 3000 feuilles de «In the realms of the unreal»

Image: LONDRES, MUSEUM OF EVERYTHING

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La Tribune de Genève (15/16 déc. 2018)

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LE MONDE

L’art brut ou l’art des laissés-pour-compte

Beau livre. « L’Art brut » est un somptueux panorama de l’œuvre d’artistes longtemps ignorés, aujourd’hui recherchés.

Par Philippe Dagen Publié le 13 décembre 2018

 

L’Art brut, sous la direction de Martine Lusardy, Citadelles & Mazenod,
608 p. sous coffret, 205 €.

Ce livre est un paradoxe. Comme tous les ouvrages de Citadelles & Mazenod, il est très gros et superbement illustré de reproductions de grande qualité (650) qui, étant donné le sujet, sont aussi d’une grande variété, des « classiques » de la première moitié du XXe siècle, tels Aloïse, Wöfli ou Pujolle, à de moins connus, dont nombre de vivants. Or, sous cette forme luxueuse, il célèbre des créations qui étaient, quand elles sont apparues, marquées par la souffrance, le refus et, souvent, la misère. C’étaient des dessins ou des assemblages réalisés avec peu de moyens par des femmes et des hommes internés psychiatriques, certains parce qu’ils pouvaient être dangereux et d’autres, plus nombreux, parce qu’il était plus simple pour leurs familles de les faire enfermer, telle Camille Claudel. On ne peut s’empêcher de ressentir un malaise à la pensée de cette contradiction, de l’enfermement et du mépris au beau livre.

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Rencontre avec Martine Lusardy Station Ausone Mollat, Bordeaux, Fra

Rencontre avec Martine Lusardy

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L’ART BRUT dans le JOURNAL DES ARTS par Colin Lemoine.
La locution « Art brut » se distingue par son ampleur comme par sa polysémie. Ébouriffant, l’ouvrage des éditions Citadelles & Mazenod est une odyssée sémantique, esthétique et politique vers ces œuvres de la marge et de l’ailleurs.

Le Journal des Arts lire le pdf ici

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Sélection livres de TELERAMA

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Read more :
RAW VISION – march 2018

 


 

https://www.beauxarts.com/expos/grand-deballage-dart-brut-en-5-expos/


LA HALLE SAINT PIERRE, POUR UNE NOUVELLE COMPAGNIE DE L’ART BRUT !
Une interview de Martine Lusardy par Renaud Faroux

Lire la suite cliquez ici


«En un mot, c’est LA collection!»
Arts visuels.
Au moment où la frénésie pour l’Art Brut gagne le monde, l’institution lausannoise joue plus que jamais son rôle de pilier et de repère historique.

24 heures, CH

topelement

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Le gouverneur de Tokyo Yoichi Masuzoe en visite à la Halle Saint Pierre, devant les sculptures de Sawada.
https://twitter.com/tocho_seisaku

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2015-08-19~1696@TELERAMA-1 2015-08-19~1696@TELERAMA-2 2015-08-19~1696@TELERAMA-3

TELERAMA, le 19 août 2015

DES FEMMES DANS UN MONDE DE BRUT

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L’ŒIL MAGAZINE – oct 2014

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L’ ART BRUT. A contre-courant
ARTS MAGAZINE – sept. 2014

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LA FLAMBÉE DE L’ART BRUT
BEAUX ARTS MAGAZINE – sept 2014

2014-08-21~1480@BEAUX_ARTS_MAGAZINE-1

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L’ART BRUT SOUS LE FEU DES PROJECTEURS

Non, l’art brut n’est pas que « l’art des fous » ! Presque 70 ans après l’invention du terme par Jean Dubuffet, les clichés ont la vie dure. À côté des créations associées aux asiles psychiatriques – étudiées dès les années 1920 par le docteur Hans Prinzhorn – se rangent celles de « l’homme du commun » comme l’appelle Dubuffet – celui en dehors des circuits artistiques –et l’art médiumnique. […]

ARTISTIK REZO.COM – 10/10/2014

 

 

Sous le vent de l’art brut 2

cartonkatuOK/5La Halle Saint Pierre présente :

SOUS LE VENT DE L’ART BRUT/2 :
La Collection De Stadshof
du 17 septembre 2014 au 04 janvier 2015

Une sélection de 41 artistes – 350 œuvres

Télécharger le dossier de presse

Halle Saint Pierre

2, rue Ronsard – 75018 Paris
Métro : Anvers/Abbesses
ouvert tous les jours: en semaine de 11h à 18h
samedi de 11h à 19h / dimanche de 12h à 18h

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Sous le vent de l’art brut 2 : La collection De Stadshof est le deuxième volet d’une série d’expositions que la Halle Saint Pierre dédie aux collections internationales d’art brut. Après l’exposition Charlotte Zander en 2011, la Halle Saint Pierre présente pour la première fois en France la collection De Stadshof, constituée passionnément depuis 1985 par Liesbeth Reith et Frans Smolders.

Martine Lusardy, directrice de la Halle de Saint Pierre, avec Liesbeth Reith et Frans Smolders, conservateurs de la collection De Stadshof, ont sélectionné 350 œuvres de 40 artistes emblématiques : peintures, sculptures, dessins, installations, broderies, signées par des figures incontournables de l’art brut et de l’art singulier.

L’occasion de découvrir une sélection exceptionnelle avec notamment des oeuvres de
Willem van Genk, Anna Zemànkovà, A.C.M., Bruno Montpied, Rosemarie Koczÿ, Marie-Rose Lortet, Michel Nedjar et Christine Sefolosha, ainsi que des découvertes d’artistes néerlandais comme Herman Bossert, Lies Hutting, l’allemand Markus Meurer et le libérien Johnson Weree

Riche de 7 000 œuvres réalisées par plus de 400 artistes du monde entier, la Collection De Stadshof est une référence parmi les institutions privées et publiques européennes, et fait écho aux prospections de Dubuffet et à sa célèbre collection d’art brut aujourd’hui à Lausanne.

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41 ARTISTES – 350 ŒUVRES

ACM (France) – AMAZINE Yassir (Belgique) – AnonymeAZEMA Philippe (France) BOSKER Okko (Pays-Bas) – BOSSERT Herman (Pays-Bas) – BROS Bonifaci (Espagne) – BURLAND François (Suisse) – DAMMER Aaltje (Pays-Bas) – GARBER Johann (Autriche) – GLASTRA Siebe Wiemer (Pays-Bas) – GRUNENWALDT Martha (Belgique) – HUTTING Lies (Pays-Bas) – JONKERS Bertus (Pays-Bas) – KATUSZEWSKI Sylvia (France) – KARDOL Truus (Pays-Bas) – KERVEZEE Jan (Indonesia) – KIJIMA Saï (Japan) – KOCZY Rosemarie (USA) – KOOCHAKI Davood (Iran) – LAMY Marc (France) – LANGNER Hans (Allemagne) – LEONOV Pavel (Russie) LORTET Marie-Rose (France) – MANCA Bonaria (Italie) – MEURER Markus (Allemagne) – MONTPIED Bruno (France) – NEDJAR Michel (France) – NIDZGORSKI Adam (France) – PASS Donald (Royaume-Uni) – SCHOLZE Hans (Pays-Bas) – SEFOLOSHA Christine (Suisse) – SELHORST Joseph (Pays-Bas) – SLUITER Paula (Pays-Bas) – VAN GENK Willem (Pays-Bas) – VEENVLIET Henk (Pays-Bas) – WENZEL Roy (Pays-Bas) – WEREE Johnson (Liberia) – ZALIN Karin (U.S.A) – ZEMANKOVA Anna (République Tchèque)

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DANS LA PRESSE (ici)

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De Stadshof Collection on show in Paris

From September 17th 2014 to January 4th 2015

De Stadshof Collection is the Halle Saint Pierre’s second exhibition devoted to international collections of Outsider Art.

It wasn’t until the end of the Second World War that Outsider Art received its first exhibition. Collected by Dubuffet who gave it scope and legitimacy, Outsider Art still would not have emerged from obscurity if it hadn’t been for a handful of enlightened enthusiasts determined on discovering, gathering and showing these works, which in Dubuffet’s words display a “spontaneous and deeply inventive nature, owing as little as possible to traditional art or cultural clichés, and whose authors are obscure, foreign to the professional artistic world.” The impetus of various initiatives and independent networks thrust Outsider Art into the traditional cultural arena. Museums around the world opened their doors, collections and exhibitions were multiplied, books, journals and fanzines were published, followed more recently by websites. Environments created by “roadside visionaries” and other “builders of dream worlds” were discovered and some salvaged from destruction. Today, Outsider Art has been the object of every undertaking of recognition and media coverage. Although it is neither a movement nor a school, it nevertheless has its own history. Eluding the orthodoxy of Dubuffet’s positions, Outsider Art has achieved its place as an unconfined heritage whose contours are constantly evolving. In its wake, a heterodox artistic world has thrived where artists fully uphold their place, while remaining at odds with the “asphyxiating culture.” Choosing the liberty of alternate pathways and the audacity of the fringes, artists with very different undertakings, designated interchangeably as singular, outsider, outside the norm or neuve invention, have made their work a genuine private stage, the backdrop of a profoundly personal story. Primitive or refined experimenters of a great art or folk art romantics, they constitute a complex and diverse tribe.

The work that has been carried out at the Halle Saint Pierre over the last twenty years bears witness to the existence of these worlds. From our first exhibition in 1995 entitled Art Brut et Compagnie, whose aim was to reveal “the dark side of contemporary art”, to HEY: Modern Art & Pop Culture and Raw Vision, we have strived to bring to life another world of art, and to apprehend the subtle relationships that propel it, disregarding the logics of hierarchy. It is deeply meaningful to include and connect the art of the explorers of archaic languages, the magicians of raw materials, the primitive and refined experimenters of a great art, and event professional artists who are willingly libertarian. This approach enriches the repertoire of styles and transports us to the heart of the creative process itself. The Dutch De Stadshof Collection belongs to the generation of collections that helped legitimate artistic categories that had long been considered marginal. With six thousand works by over four hundred artists from around the world, it comprises a body of experiences and expressions, with no mutilating compromises. Initiated by Liesbeth Reith in 1985, it was transferred to Zwolle in 1994, and since 2002 is located in the Dr. Guislain Museum in Gand. The collection has always welcomed those human and artistic adventures which, in unexpected places within our competitive and efficient society, defy all our certainties and create novel, inventive responses.