Eric Le Blanche

ART BRUT – PROJECTION

ERIC LE BLANCHE,
L’homme qui s’enferma dans sa peinture

Film de Bruno Montpied et Jacques Burtin

Samedi 22 juin 2019 à 15 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation Conseillée : 01 42 58 72 89

Eric Le Blanche, l’homme qui s’enferma dans sa peinture est présenté en
avant-première à la Halle Saint Pierre, en présence de Bruno Montpied,
qui débattra du film avec le public.

 (Film 85 min, mars 2019, Zoom back productions)

 Photos de Bruno Montpied

En juillet 2017, deux cousins d’Eric Le Blanche (1951-2016), après la mort de ce dernier, visitent sa maison abandonnée, à Vouvant, village historique de la Vendée, proche de Fontenay-le-Comte, non loin du Marais Poitevin.

Cet homme, qui partageait son temps depuis plus de vingt ans entre un établissement où il était suivi pour schizophrénie et son logis où il poursuivait une quête artistique en autodidacte absolu (il avait quitté l’école depuis la fin du collège), avait recouvert ses façades de graffiti peints, et, à l’intérieur de la maison, les murs, les plafonds, les portes, les vitres, les volets, les meubles, les chambranles, sur deux niveaux, de fresques, puis, dans un deuxième temps, avait surmonté ces dernières d’un patchwork de dessins schématiques exécutés sur papier et carton qu’il avait punaisés sans souci de ses premières œuvres.

En juillet 2018, Bruno Montpied, alerté par les mêmes cousins, rencontrés à la librairie de la Halle Saint Pierre grâce à l’entremise de Pascal Hecker, effectue une première reconnaissance photographique et filmée de la maison, dans l’idée de sauver le plus possible par l’image ces décors qui sont promis à la destruction.

En août, revenant avec un collaborateur cinéaste, Jacques Burtin, il commence la réalisation d’un film qui sera finalisé en mars 2019. En décembre, suite aux différentes alertes de passionnés du lieu, un certain nombre d’éléments de décors ‒ toutes les portes peintes, et les volets ‒ sont rachetés par le service culturel du département de la Vendée en prévision d’expositions futures. Des collectionneurs récupèrent également un bon nombre de dessins. La postérité de ce créateur secret commence-t-elle, paradoxalement si l’on considère que cet auteur ne fit rien pour faire connaître à l’extérieur sa recherche et ses réalisations qui se déroulèrent dans un dialogue opéré exclusivement avec lui-même, durant près de vingt-cinq ans, jusqu’à ce qu’un cancer l’emporte ?

 

Exo_six

Joël Baudain alias Exo_six

Exposition  du 6 au 31 mai 2019
Halle Saint Pierre – à la libraire
entrée libre – ouvert tous les jours

Notice biographique

Né en 1960 à Vannes, Joël Baudain il vit et travail à Paris en multipliant divers emplois alimentaires. Son père décède alors qu’il est tout juste âgé de sept ans, ce qui crée en lui un mal-être constant ainsi qu’un émoi de sentiments destructeurs. Suite à son comportement instable il est placé en internat chez les Jésuites. Tous ces événements ont davantage accentué ses états-d’âme, le monde n’est alors pour lui qu’illusion.
Pour s’échapper de son quotidien il se réfugie dans un monde imaginaire, un labyrinthe de pensées. Le dessin et la musique qu’il apprend de manière autodidacte lui permettent de matérialiser ce labyrinthe. Les yeux et les visages omniprésents dans ses dessins symbolisent les mondes « visible » et « invisible » qui à la fois observent et s’opposent à son cheminement.
Ses états-d’âme plonge ses dessins dans un univers surréaliste et spirituel en concordance avec la turbulence de son esprit. Ces œuvres sont surchargées, elles s’abordent de différentes manières à l’endroit comme à l’envers. Lorsqu’il dessine il est envahi par une frénésie, ce qui vaut l’exécution rapide de ses productions. Des pièces mesurant 1m de long lui prennent seulement trois à quatre jours pour être réalisées.

Joël Baudain participe à l’Outsider Art fair de Paris 2019.

Petit Pierre

[RENCONTRE / SIGNATURE]

Petit Pierre
La mécanique des rêves

Mise en couleur : Claire Champion
Casterman, avril 2019

Samedi 4 mai de 15h à 18h
Halle Saint Pierre – à la librairie

Feuilleter

L’art brut résumé en un Manège

Handicapé, bossu, sourd, quasi muet, Pierre Avezard né en 1909 dans une modeste maison du Loiret. Atteint du syndrome de Treacher Collins, il n’aurait pas dû survivre, 83 ans plus tard, il disparaît en laissant les traces d’une vie de passion et de poésie et en particulier un Manège, chef d’oeuvre du mouvement rotatif et de l’Art Brut, reconnu au même titre que les œuvres de Picassiette ou du Facteur Cheval.

Raconter la vie de Petit Pierre, c’est dire les conditions de création de l’Art Brut mais aussi décrire l’évolution de la France au XXe siècle à travers ses techniques : de la charrette à bras au Concorde.
Ouvert en 1983 au public, La Fabuloserie est un lieu imaginé et conçu par l’architecte Alain Bourbonnais pour abriter sa collection art hors-les-normes. Il y présente, entre autres, les sculptures d’habitants-paysagistes : Camille Vidal, Jules Damloup, les girouettes de Jean Bertholle et l’étonnant manège de Petit Pierre.
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LE GÉNIE DES MODESTES

[ HORS LES MURS ]
LE GÉNIE DES MODESTES

VERNISSAGE
Samedi 30 mars 2019 à 15h
Exposition du 1er avril au 30 juin 2019

Centre abbé Pierre – Emmaüs
Tous les jours de 10h à 18h

Exposition d’art brut et singulier.

Les artistes exposés :
Marc Bourlier, Pascal Hecker, Irène Mathias,
Marcel Katuchevski, Marc Prudent.
Film :
« Deux escargots s’en vont » de Jean-Pierre Jeunet et Romain Segaud.
Commissariat d’exposition :
Martine Lusardy, directrice de la Halle Saint Pierre

L’Exposition 

Présente plusieurs centaines d’œuvres d’artistes singuliers. « Le Génie des modestes » s’inscrit dans la filiation de l’art brut et dans le réseau de l’art singulier en France. Il attire des curieux en même temps que des passionnés du genre. A la suite de Jean Dubuffet, en cohérence avec la lumineuse simplicité prônée par l’abbé Pierre, « le Génie des modestes » est une façon de décliner artistiquement les valeurs vécues au sein du Mouvement Emmaüs. Les modestes ont du génie, à Emmaüs et ailleurs…

Téléchargez le dossier de presse du Génie des modestes

ALLER / RETOUR EN AUTOCAR AU DÉPART DE PARIS :

Départ :

Samedi 30 mars 2019 à 12h45 près de La Halle Saint Pierre
(à l’angle de la rue Pierre Picard et de la rue de Clignancourt, 75018 Paris).

Retour :
Samedi 30 mars 2019 à 20h (heure d’arrivée) près de La Halle Saint Pierre
(à l’angle de la rue Pierre Picard et de la rue de Clignancourt, 75018 Paris).

Trajet gratuit mais réservation obligatoire : contact@centre-abbe-pierre-emmaus.org


Takeru AOKI, Aki Yashiro, 1997-2004. ©Satoshi Takaishi

Dossier de presse ICI 


PRÉSENTATION

A l’occasion du Tandem PARIS-TOKYO*, la Halle Saint Pierre présente la seconde édition de l’exposition Art Brut Japonais, huit ans après le grand succès du premier volet.

A l’heure où l’art brut trouve la place qui lui est due sur la scène de l’art contemporain, le Japon  contribue à porter ce phénomène artistique au-delà de son ancrage originel occidental.

Une cinquantaine de créateurs témoignent qu’au sein de toutes les cultures, il y aura toujours des personnes assez singulières et individualistes pour inventer leur propre mythologie et  leur propre langage figuratif.

Issus d’ateliers ou œuvrant de façon autonome et indépendante, ces créateurs, souvent confrontés à un isolement mental ou social, utilisent toutes les techniques, tous les matériaux, détournant même les codes les plus traditionnels de la céramique ou de l’origami.

Les œuvres présentées dans l’exposition sont le fruit de nouvelles prospections. Seul Sinichi Sawada, figure emblématique de l’art brut japonais, qui connut la consécration  lors de la Biennale de Venise 2013, revient, apportant avec de nouvelles œuvres la démonstration que les ouvrages d’art brut sont, comme le notait Jean Dubuffet «l’opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l’entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions».

Martine Lusardy, commissaire de l’exposition


LES ARTISTES

Catalogue disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre.
Prix : 30€

* Le Tandem Paris-Tokyo 2018 est mis en œuvre par la Ville de Paris, le  et l’Institut Français, en partenariat avec l’ambassade de France au Japon.

PARTENAIRES

L’exposition a reçu le soutien du Social Welfare Organization Aiseikai et de :


   

 

TURBULENCES DANS LES BALKANS

Turbolenze balcaniche 
di Sarah Palermo,
Osservatorio Outisder Art, Primavera 2018 (n°15)

 


NAJA 21

Trublion d’un art contemporain légitime et prisé par le marché, la Halle Saint-Pierre accueille pendant quelques mois sous sa verrière Turbulences dans les Balkans. Un ensemble inédit d’œuvres pénétrées des tréfonds humains et des traumatismes de la dernière guerre en Europe.

Cliquez ci-dessous :

« Turbulences dans les Balkans » sous la Halle Saint-Pierre


TELERAMA Sortir
DE L’ART POINTU à la Halle Saint Pierre
Cette sculpture de Jimi Hendrix grandeur nature (1,80 m) pèse bien plus lourd que son modèle humain 200 kilos. Le poids des 4000 boulons, vis, écrous, tiges de métal qui la composent, sans parler des 40 kilos de fil de soudage pour assembler le tout. Boris Deheljan, artiste autodidacte serbe de 36 ans, passionne de rock et de mécanique, a mis six mois à réaliser son icône d’acier. Elle est exposée à la Halle Saint Pierre aux cotes d’autres exemples, très éclectiques, de l’art outsider des Balkans. Cet Hendrix, lui, symbolise, selon son créateur, un élan de liberté, «un souffle de rébellion nécessaire dans un monde asservi»
-S.Be.


La Halle Saint Pierre. Un lieu ouvert à l’altérité.
Bruts, singuliers, hors les normes, turbulents & Cie ont trouvé au cœur de Paris un lieu d’accueil dans une ancienne halle reconvertie. Dans ce cadre peu ordinaire, les expositions et la librairie valent toujours le déplacement.




TELERAMA SORTIR TT

Poursuivant ses découvertes de territoires méconnus aux frontières de l’art brut, la Halle Saint-Pierre nous conduit sur la bouillonnante scène des Balkans. Des générations d’artistes y ont inventé de nouvelles manières d’être au monde, intenses, chaotiques, étranges, parfois très sombres… Issues pour la plupart de collections serbes, les œuvres présentées illustrent l’éclectisme de ce champ esthétique depuis une cinquantaine d’années. Depuis les créations d’inspiration populaire d’un classique comme Bosilj (1895-1972) aux interventions urbaines de Zoran Tanasic, dessins au stylo à bille, piqués sur les arbres, en passant par les monstrueux papiers de Jakic (1932-2003). Une fenêtre entrouverte sur un monde où l’art se frotte au feu de la vie.

http://sortir.telerama.fr/evenements/expos/turbulences-dans-les-balkans,n4889789.php




Les formes agitées et déconcertantes de l’Apocalypse balkanique

par Gilbert Lascault

À la Halle Saint-Pierre, vingt-six créateurs des Balkans peignent, sculptent des formes agitées et déconcertantes, libres, angoissantes ou joyeuses. Elles expriment les fantasmes personnels, les mythes, les contes serbes, les croyances païennes ou chrétiennes, les cauchemars, les douleurs, des effets des dictatures et des guerres, les haines et l’espoir qui résiste.

« Fugacité belgradoise », par Dragan Radović Magični Čica (2016) © Coll. privée


Turbulences dans les Balkans
Une réelle découverte. (cliquez ici)
Froggy’s Delight – article et photos MM

 

Turbulences dans les Balkans


Les turbulences colorées des artistes des Balkans (clique ici)

La Halle Saint-Pierre, à Paris, présente jusqu’au 31 juillet 2018, l’exposition « Turbulences dans les Balkans ». L’occasion de découvrir une multitude d’artistes autodidactes, les « outsiders », qui n’obéissent à aucune lois graphiques, mais qui décrivent avec force et émotivité leur relation au monde. Visite.

Le blog de Thierry HAY


Jovanovic Dragan Gagac : Jour (détail), 2013. Acrylique sur toile, 5 x 2 m


La Halle Saint-Pierre présente une exposition d’art brut tournée vers les Balkans du 7 septembre 2017 au 31 juillet 2018. 26 artistes pour 200 œuvres: voilà donc un vaste projet, comme toujours présenté avec soin par le musée le plus intéressant du 18ème arrondissement.

Pour cette nouvelle exposition qui va durer une année entière (!), la Halle Saint-Pierre propose un voyage dans les Balkans (rappel : les Balkans désignent une région de l’Europe du Sud, entre l’Italie et la Turquie), que l’on découvre à travers une sélection d’artistes atypiques. Leurs œuvres disent autant du passé que du présent de cette très grande région, meurtrie par de nombreuses guerres.

Comment se construit-on dans un territoire marqué de cicatrices ? La réponse est ici donnée 200 fois, à travers des œuvres aux techniques très diverses, mais généralement riches de décennies de tradition.

Car s’il est impossible de distinguer un quelconque mouvement ou lien entre les artistes autre que géographique, chacun témoigne d’un intérêt pour l’authentique, pour l’intériorité : regarder vers soi, vers son héritage, pour mieux aller vers le monde – ou du moins pour penser une oeuvre artistique –, tel semble être le point commun des artistes de l’exposition. 

Aux confins de la folie et du délire, souvent les oeuvres s’approchent du rêve… Une très belle exposition !

en savoir plus sortiraparis.com


EXPO IN THE CITY-SEPT 17

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Grand trouble

avec le soutien de

REVUE DE PRESSE ICI

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Un mouvement est né

Au commencement, ce sont des expositions, des rencontres, des visites d’atelier, des voyages. De longues soirées à discuter, à se découvrir. Les artistes se connaissent mal, le travail solitaire à l’atelier les absorbe. Pour autant, les artistes ne vivent pas dans une tour d’ivoire : ils ouvrent grand les yeux sur le monde, lisent passionnément, s’imprègnent de musique, explorent les musées, s’en vont à l’étranger, à la rencontre d’autrui. La sensibilité à fleur de peau, ils font preuve d’une conscience humaine peu habituelle. Rien de ce que les hommes font ne leur est indifférent.

Tout artiste appartient à une « famille », à une génération ; il participe d’une filiation éthique et esthétique. Il est capable de gratitude, et surtout d’admiration, dont il ne se prive pas. À force de se rencontrer, un groupe s’est constitué, un groupe informel, sans nom pour le désigner, tissant des liens complices, toujours plus amicaux. « Et si l’on créait  un mouvement pour mieux partager nos goûts,  nos émotions, nos envies ? » L’idée a aussitôt fait son chemin. Chacun s’est proposé d’inviter d’autres artistes, mais aussi des écrivains, des scientifiques, des cinéastes, des musiciens.

Ainsi, la douzaine d’artistes initiaux en a invité une trentaine d’autres, incités par le désir de prolonger ces échanges dans une exposition au titre contemporain et brûlant : grand trouble. Une même nécessité s’est imposée à chacun : échapper aux étiquettes et aux carcans que l’on impose à l’art, à la pensée, à l’existence même des êtres et des choses. Des œuvres vont donc se confronter pour se conjuguer, dans une configuration totalement inédite, sans impératif marchand ou opportuniste. Cette manifestation collective invitera le spectateur à une véritable expérience du décloisonnement où le mot « dialogue » prendra toute sa mesure. Elle explorera les fils ténus qui relient l’individu au collectif, le banal au singulier, l’actualité à l’Histoire.

Quel meilleur lieu que la Halle Saint-Pierre pour les accueillir ? Ce lieu ami, ni musée ni galerie, ce havre de liberté s’affirme depuis quelques années comme un rempart contre la tyrannie de l’anecdotique et de l’éphémère. Il y règne un esprit unique, où l’émotion et la pensée, la main et le regard se joignent pour révéler le monde nu que chacun porte en soi.

Il s’agit dans cette exposition de parler du monde dans sa violence, dans ses peurs et ses paradoxes, mais aussi dans son mystère et sa beauté ; il s’agit de donner à voir à la fois ce que l’époque dévoile et ce qu’elle dissimule.

Les regards des artistes vont se croiser, s’échanger, se compléter ; ils diront les choses avec virulence ou avec délicatesse, chacun dans son langage, dans sa singularité. Aucun dogme, aucune école de pensée, aucun style commun ni système ne s’impose entre les participants de ce mouvement.

L’exposition sera accompagnée de concerts, de conférences et de projections de films, ainsi que d’une publication originale au titre éponyme. Grand trouble, à la fois livre et catalogue, présentera non seulement un large aperçu de l’exposition, mais aussi des entretiens et des textes inédits.

Frédéric Pajak, 15 janvier 2017

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Instigateurs du mouvement :

Frédéric Pajak, Marcel Katuchevski, Joël Person, Micaël Queiroz, Mélanie Delattre-Vogt, Anna Sommer, Yves Nussbaum, Pavel Schmidt (dessinateurs), Alexandra Roussopoulos, Sylvie Fajfrowska, Alain Frentzel (peintres), Philippe Garnier (écrivain), Matthieu Gounelle (scientifique), Marc Prudent (photographe), Julie Bouvard (traductrice littéraire).

 

Artistes exposés :

Arthur Aillaud  – Gilles Aillaud –  François Aubrun Ode Bertrand – Cathryn BochChantalpetit Jérôme Cognet Mélanie Delattre-Vogt – Édith Dufaux Olivier Estoppey Sylvie Fajfrowska – Émilienne Farny – Jean-Michel Fauquet Alain FrentzelMarc Garanger Paul-Armand GetteMatthieu GounelleLiu Jian Tom Kaniok Marcel Katuchevski – Martial Leiter Iris Levasseur   – Julien Magre  –  Jean-Paul Marcheschi Al Martin Mix & Remix Noyau Guy Oberson Frédéric PajakJean-Michel Pancin Sinyoung Park – Joël Person – David  Porchy   –   Marc  Prudent  –    Micaël –  Edmond Quinche Emmanuel Rivière  Alexandra Roussopoulos  – Jean Scheurer Pavel Schmidt – Isabelle Sobelman – Anna SommerUros Tochkovitch Tomi Ungerer Katharina Ziemke.


Auteurs du catalogue :

Julie Bouvard – Patrick Declerck – Jean-Paul Demoule – Ma Descheng – Christophe Diard – Philippe Garnier – Matthieu Gounelle – Jean-Baptiste Harang – Frédéric Pajak – Yves Person – Jacques Roman – Frédéric Schiffter – Michael Stokes – Michel Thévoz – Delfeil de Ton – Jacques Vallet.

Hommage au poète Emery
Entretien avec le cinéaste Abbas Fahdel

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Des artistes de Grand Trouble nous présentent leur œuvres

 


A movement is born

It all began with exhibitions, encounters, studio visits, travels. Long evenings spent discussing and discovering each other. The artists do not know each other well, they are absorbed by their solitary, studio work. And yet, they do not live in an ivory tower: they look at the world with wide—open eyes, they read with passion, they immerse themselves in music, they explore museums, they travel abroad to meet other people. Highly sensitive, they demonstrate an unusual human awareness. They are never indifferent to what others do.

Every artist belongs to a “family”, a generation: they engage in an ethical and aesthetic filiation. They are able to express — without holding back — gratitude, and most importantly admiration. An informal and nameless group emerged out of regular encounters, forging conniving and increasingly friendly ties between its members. “What if we created a movement to better share our tastes, emotions and desires?” The idea instantly grew. Each artist suggested to invite other artists, but also writers, scientists, filmmakers, and musicians.

Thus, the initial dozen artists invited another thirty (drawers, painters, sculptors, photographers, writers, poets, philosophers, musicians, scientists, filmmakers, from France and abroad), urged by the desire to expand these exchanges in an exhibition with a contemporary and burning title: Grand Trouble. Each artist expressed the same pressing need: escaping the labels and straitjackets imposed upon art, thinking, and the very existence of beings and things. Thus, the works will confront and thereby encounter one another in a completely novel configuration, without any opportunistic or commercial imperative. This collective event will be an invitation to a true de-compartmentalising experience in which the word “dialogue” will take on its full meaning. It will explore the tenuous threads that connect the individual and the collective, the banal and the singular, current events and History.

What better space to host them than the Halle Saint-Pierre? This friendly space — that is neither a museum nor a gallery —, is a heaven of peace that has affirmed itself as a rampart against the tyranny of the anecdotal and the ephemeral for the past few years. A unique atmosphere prevails where emotion and thinking, the hand and the gaze meet to reveal the raw world each of us carries within.

This exhibition aims at talking about the world in its violence, in its fears and contradictions, but also in its mystery and beauty. It aims at showing both what this day and age reveals and what it conceals. The artists’ gazes will intersect, meet and complement one another. They will express themselves with virulence or delicacy, in their own singular language. No dogma, no school of though, no common style nor system is imposed on the participants of the mouvement. The exhibition will be accompanied by concerts, conferences, film screenings, as well as an eponymously titled, original publication. Both a book and a catalogue, GRAND TROUBLE will not only present a broad overview of the exhibition, but also interviews and unpublished texts.

Frédéric Pajak

Download PRESS RELEASE

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L’ESPRIT SINGULIER dans la presse

« Courbet et la nature-Regards croisés » : exposition au Centre d’art de l’abbaye d’Auberive du 5 Juin au 25 Septembre 2016.

« L’Esprit Singulier » : 70 artistes et une collection d’art populaire chinois, une collection de l’Abbaye d’Auberive, exposition jusqu’au 26 août 2016, Halle Saint Pierre.

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Les œuvres tourmentées de la collection Jean-Claude Volot

Télérama.fr – juin 2016

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Muriel Belin, Folla ratt femella, 2007

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L’ESPRIT SINGULIER

COLLECTION DE L’ABBAYE D’AUBERIVE
PEINTURE SCULPTURE DESSIN
WITKIN, MUSIC APPEL

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TELERAMA (1 er juin 2016) Cliquez ici

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ART ABSOLUMENT (30 mai 2016) Cliquez ici

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Céline du Chéné reçoit dans l’Encyclopédie pratique des Mauvais genres, l’artiste Hélène Lagnieu. A retrouver dans le cadre de « L’Esprit singulier », une exposition à la Halle Saint Pierre, à Paris.
Radio France Culture

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UNIVERS DES ARTS (lire l’article ici)

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L’esprit singulier : une collection de choc(s)
ARTENSION (Cliquez ici)

2016-04-28-1661@ARTENSION-1  2016-04-28-1661@ARTENSION-2

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Le PDG squatte les artistes (Cliquez ici) – Le Parisien (10 avril)

2016-04-10~1566@LE_PARISIEN-1

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La différence homme-femme au Japon (Cliquez ici)

Daisuke Ichiba
Daisuke Ichiba
Libération – blog par Agnès Giard

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« L’esprit singulier » à la Halle Saint-Pierre, portrait d’un collectionneur
Naja 21, par Véronique Giraud

DEUX Fred. Je Feu, 1960, laque et encre de Chine reproduit sur livre, 72x98cm ©atelier Démoulin
Fred DEUX. Je Feu,1960, laque et encre de Chine ©atelier Démoulin

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Beautés viscérales
Mouvement.net

143-music_zoran._nous_ne_sommes_pas_les_derniers_1971_hst_73x92cm_atelier_d_moulinZoran Mušič, Nous ne sommes pas les derniers, 1971 © Atelier Démoulin

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Halle Saint Pierre : Les bonheurs d’un collectionneur (Cliquez ici)

CHAISSAC-Gaston-Sans-titre-circa-1960-GSP-58x41cm-©-Atelier-Démoulin
Gaston Chaissac© Atelier Démoulin
LINDSTROM-Bengt.-Le-mariage-à-laube-N.D.-HST-130x162cm-©-atelier-Démoulin-e1459837784858
Bengt Lindström. Le mariage à l’aube©atelier Démoulin

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2016-03-30~1138@TELERAMA_SORTIR

2016-03-25~1167@L_OEIL

2016-02-05~1871@LE_JOURNAL_DE_LA_HAUTE_MARNE

 

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