Outsider Art Fair

La LIBRAIRIE de la Halle Saint Pierre  hors-les-murs

La Halle Saint Pierre

est partenaire pour la 5 ème fois de l’édition parisienne de
l’Outsider Art Fair
du 19 au 22 octobre 2017 en parallèle de la FIAC

2 Hôtel du Duc
22, rue de la Michodière, 75002 Paris
Métro : Opéra

Avant-première : Jeudi 19 octobre 14h00 – 18h00 
Vernissage : Jeudi 19 octobre 18h00 – 22h00

Ouverture au public :
Vendredi 20 octobre 11h00 – 20h00 

Samedi 21 octobre : 11h00 – 20h00 
Dimanche 22 octobre 11h00 – 18h00
+ d’infos 

Institution partenaire, la Halle Saint Pierre installe sa librairie de référence à l’Outsider Art Fair à l’Hôtel du Duc, et propose une sélection de livres sur l’Art Brut, des catalogues d’expositions, des revues, ainsi que des ouvrages inédits.
Elle reçoit des auteurs pour des dédicaces.

Programme de la Foire

OAF Talks 2017
Conversation entre Daniel Cordier,
Anne Sauvagnargues
 et Valérie Rousseau
Samedi, 21 octobre à 12h
Hôtel Drouot
9, rue Drouot  – 75009 Paris

Karel Appel et l’influence de l’art outsider
Samedi, 21 octobre à 14h
Hôtel Drouot
9, rue Drouot  – 75009 Paris

Pour acheter les billets en ligne, cliquez ici

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La presse en parle

Outsider Art Fair 2016 — Foire de référence de l’art brut
slash-paris.com

Couverture médiatique (cliquez ici)


Outsider Art Fair 2015

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L’ART BRUT

RENCONTRE / SIGNATURE

L’art brut

Samedi 14 octobre 2017 à 15 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée au 01 42 587 289
*

Résumé

L’« art brut », c’est l’art de ceux qui ne savent pas qu’ils font de l’art. Baptisé ainsi par Jean Dubuffet, il trouve ses origines à l’asile psychiatrique, dans des productions que l’on appelait autrefois l’« art des fous ».
Longtemps méconnu ou associé à tort à l’art-thérapie, l’art brut est aujourd’hui l’objet d’un engouement croissant, tant chez les amateurs que chez les collectionneurs, dans les galeries, à la FIAC ou au musée. Au risque de la récupération marchande ?
Ni art singulier, ni art naïf, l’art brut est par définition hors normes. Il ne peut donc être appréhendé que par des voies détournées. C’est ce à quoi s’emploie Émilie Champenois, qui nous emmène à la rencontre d’autodidactes aux créations fascinantes, dont l’inquiétante étrangeté nous dit quelque chose de notre propre solitude et des tourments de notre inconscient.

128 pages
Code ISBN: 
978-2-13-078798-3
Numéro de tome: 
4087
Numéro d’édition: 
1
Format
11.5 x 17.6 cm

Laurent Danchin

Journée d’hommage à Laurent Danchin
Portrait du critique d’art Laurent Danchin par Jean-Luc Giraud

Samedi 7 octobre de 14h à 19h – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
entrée libre
Réservation conseillée au 01 42 58 72 89

Au programme

Projections
de trois films réalisés par Bernard Gazet :

  • Confidences autour d’un petit verre de porto avec Laurent Danchin, film documentaire inédit avec Chomo et Laurent Danchin en 1988 (90mn)
  • Raphael Lonné, facteur et dessinateur médiumnique (12mn)
    découvert par Jean Dubuffet.
  • Simone le Carré Gallimard, artiste d’art brut (5mn)

Projection des trois films à 14 h et de nouveau à 16h30

Rencontre

avec les membres de l’association les amis de Chomo après les projections

*

Laurent Danchin

Né le 1er octobre 1946 à Besançon. Décédé le 10 janvier 2017 à Paris.
Ancien élève de l’École Normale Supérieure , agrégé de Lettres Modernes, Laurent Danchin a enseigné aux lycées de Nanterre et de Boulogne-Billancourt de 1972 à 2006, ainsi qu’à l’École Émile Cohl à Lyon (illustration, bande dessinée, infographie, dessin animé) de 1985 à 1990.
Écrivain, conférencier et critique d’art, il a été commissaire d’une série d’expositions à la Halle Saint Pierre, à Paris, depuis 1995.
Membre du Conseil Consultatif de la Collection de l’Art brut, à Lausanne, il est le correspondant français de la revue  Raw Vision.
Parmi ses ouvrages : Dubuffet, peintre-philosophe (La Manufacture, 1988), Artaud et l’asile – Le cabinet du Docteur Ferdière (Séguier, 1996), Art brut – L’instinct créateur (Gallimard Découvertes, 2006), Le dessin à l’ère des nouveaux médias (lelivredart, 2009).

Plus d’infos sur le blog du Mycelium (cliquez ici)

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TURBULENCES DANS LES BALKANS

Turbulences dans les Balkans
Une réelle découverte. (cliquez ici)
Froggy’s Delight – article et photos MM

 

Turbulences dans les Balkans, à la Halle Saint Pierre


Les turbulences colorées des artistes des Balkans (clique ici)

La Halle Saint-Pierre, à Paris, présente jusqu’au 31 juillet 2018, l’exposition « Turbulences dans les Balkans ». L’occasion de découvrir une multitude d’artistes autodidactes, les « outsiders », qui n’obéissent à aucune lois graphiques, mais qui décrivent avec force et émotivité leur relation au monde. Visite.

Le blog de Thierry HAY


Jovanovic Dragan Gagac : Jour (détail), 2013. Acrylique sur toile, 5 x 2 m


La Halle Saint-Pierre présente une exposition d’art brut tournée vers les Balkans du 7 septembre 2017 au 31 juillet 2018. 26 artistes pour 200 œuvres: voilà donc un vaste projet, comme toujours présenté avec soin par le musée le plus intéressant du 18ème arrondissement.

Pour cette nouvelle exposition qui va durer une année entière (!), la Halle Saint-Pierre propose un voyage dans les Balkans (rappel : les Balkans désignent une région de l’Europe du Sud, entre l’Italie et la Turquie), que l’on découvre à travers une sélection d’artistes atypiques. Leurs œuvres disent autant du passé que du présent de cette très grande région, meurtrie par de nombreuses guerres.

Comment se construit-on dans un territoire marqué de cicatrices ? La réponse est ici donnée 200 fois, à travers des œuvres aux techniques très diverses, mais généralement riches de décennies de tradition.

Car s’il est impossible de distinguer un quelconque mouvement ou lien entre les artistes autre que géographique, chacun témoigne d’un intérêt pour l’authentique, pour l’intériorité : regarder vers soi, vers son héritage, pour mieux aller vers le monde – ou du moins pour penser une oeuvre artistique –, tel semble être le point commun des artistes de l’exposition. 

Aux confins de la folie et du délire, souvent les oeuvres s’approchent du rêve… Une très belle exposition !

en savoir plus sortiraparis.com


EXPO IN THE CITY-SEPT 17

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Grand trouble

avec le soutien de

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Un mouvement est né

Au commencement, ce sont des expositions, des rencontres, des visites d’atelier, des voyages. De longues soirées à discuter, à se découvrir. Les artistes se connaissent mal, le travail solitaire à l’atelier les absorbe. Pour autant, les artistes ne vivent pas dans une tour d’ivoire : ils ouvrent grand les yeux sur le monde, lisent passionnément, s’imprègnent de musique, explorent les musées, s’en vont à l’étranger, à la rencontre d’autrui. La sensibilité à fleur de peau, ils font preuve d’une conscience humaine peu habituelle. Rien de ce que les hommes font ne leur est indifférent.

Tout artiste appartient à une « famille », à une génération ; il participe d’une filiation éthique et esthétique. Il est capable de gratitude, et surtout d’admiration, dont il ne se prive pas. À force de se rencontrer, un groupe s’est constitué, un groupe informel, sans nom pour le désigner, tissant des liens complices, toujours plus amicaux. « Et si l’on créait  un mouvement pour mieux partager nos goûts,  nos émotions, nos envies ? » L’idée a aussitôt fait son chemin. Chacun s’est proposé d’inviter d’autres artistes, mais aussi des écrivains, des scientifiques, des cinéastes, des musiciens.

Ainsi, la douzaine d’artistes initiaux en a invité une trentaine d’autres, incités par le désir de prolonger ces échanges dans une exposition au titre contemporain et brûlant : grand trouble. Une même nécessité s’est imposée à chacun : échapper aux étiquettes et aux carcans que l’on impose à l’art, à la pensée, à l’existence même des êtres et des choses. Des œuvres vont donc se confronter pour se conjuguer, dans une configuration totalement inédite, sans impératif marchand ou opportuniste. Cette manifestation collective invitera le spectateur à une véritable expérience du décloisonnement où le mot « dialogue » prendra toute sa mesure. Elle explorera les fils ténus qui relient l’individu au collectif, le banal au singulier, l’actualité à l’Histoire.

Quel meilleur lieu que la Halle Saint-Pierre pour les accueillir ? Ce lieu ami, ni musée ni galerie, ce havre de liberté s’affirme depuis quelques années comme un rempart contre la tyrannie de l’anecdotique et de l’éphémère. Il y règne un esprit unique, où l’émotion et la pensée, la main et le regard se joignent pour révéler le monde nu que chacun porte en soi.

Il s’agit dans cette exposition de parler du monde dans sa violence, dans ses peurs et ses paradoxes, mais aussi dans son mystère et sa beauté ; il s’agit de donner à voir à la fois ce que l’époque dévoile et ce qu’elle dissimule.

Les regards des artistes vont se croiser, s’échanger, se compléter ; ils diront les choses avec virulence ou avec délicatesse, chacun dans son langage, dans sa singularité. Aucun dogme, aucune école de pensée, aucun style commun ni système ne s’impose entre les participants de ce mouvement.

L’exposition sera accompagnée de concerts, de conférences et de projections de films, ainsi que d’une publication originale au titre éponyme. Grand trouble, à la fois livre et catalogue, présentera non seulement un large aperçu de l’exposition, mais aussi des entretiens et des textes inédits.

Frédéric Pajak, 15 janvier 2017

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Instigateurs du mouvement :

Frédéric Pajak, Marcel Katuchevski, Joël Person, Micaël Queiroz, Mélanie Delattre-Vogt, Anna Sommer, Yves Nussbaum, Pavel Schmidt (dessinateurs), Alexandra Roussopoulos, Sylvie Fajfrowska, Alain Frentzel (peintres), Philippe Garnier (écrivain), Matthieu Gounelle (scientifique), Marc Prudent (photographe), Julie Bouvard (traductrice littéraire).

 

Artistes exposés :

Arthur Aillaud  – Gilles Aillaud –  François Aubrun Ode Bertrand – Cathryn BochChantalpetit Jérôme Cognet Mélanie Delattre-Vogt – Édith Dufaux Olivier Estoppey Sylvie Fajfrowska – Émilienne Farny – Jean-Michel Fauquet Alain FrentzelMarc Garanger Paul-Armand GetteMatthieu GounelleLiu Jian Tom Kaniok Marcel Katuchevski – Martial Leiter Iris Levasseur   – Julien Magre  –  Jean-Paul Marcheschi Al Martin Mix & Remix Noyau Guy Oberson Frédéric PajakJean-Michel Pancin Sinyoung Park – Joël Person – David  Porchy   –   Marc  Prudent  –    Micaël –  Edmond Quinche Emmanuel Rivière  Alexandra Roussopoulos  – Jean Scheurer Pavel Schmidt – Isabelle Sobelman – Anna SommerUros Tochkovitch Tomi Ungerer Katharina Ziemke.


Auteurs du catalogue :

Julie Bouvard – Patrick Declerck – Jean-Paul Demoule – Ma Descheng – Christophe Diard – Philippe Garnier – Matthieu Gounelle – Jean-Baptiste Harang – Frédéric Pajak – Yves Person – Jacques Roman – Frédéric Schiffter – Michael Stokes – Michel Thévoz – Delfeil de Ton – Jacques Vallet.

Hommage au poète Emery
Entretien avec le cinéaste Abbas Fahdel

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Des artistes de Grand Trouble nous présentent leur œuvres

 


A movement is born

It all began with exhibitions, encounters, studio visits, travels. Long evenings spent discussing and discovering each other. The artists do not know each other well, they are absorbed by their solitary, studio work. And yet, they do not live in an ivory tower: they look at the world with wide—open eyes, they read with passion, they immerse themselves in music, they explore museums, they travel abroad to meet other people. Highly sensitive, they demonstrate an unusual human awareness. They are never indifferent to what others do.

Every artist belongs to a “family”, a generation: they engage in an ethical and aesthetic filiation. They are able to express — without holding back — gratitude, and most importantly admiration. An informal and nameless group emerged out of regular encounters, forging conniving and increasingly friendly ties between its members. “What if we created a movement to better share our tastes, emotions and desires?” The idea instantly grew. Each artist suggested to invite other artists, but also writers, scientists, filmmakers, and musicians.

Thus, the initial dozen artists invited another thirty (drawers, painters, sculptors, photographers, writers, poets, philosophers, musicians, scientists, filmmakers, from France and abroad), urged by the desire to expand these exchanges in an exhibition with a contemporary and burning title: Grand Trouble. Each artist expressed the same pressing need: escaping the labels and straitjackets imposed upon art, thinking, and the very existence of beings and things. Thus, the works will confront and thereby encounter one another in a completely novel configuration, without any opportunistic or commercial imperative. This collective event will be an invitation to a true de-compartmentalising experience in which the word “dialogue” will take on its full meaning. It will explore the tenuous threads that connect the individual and the collective, the banal and the singular, current events and History.

What better space to host them than the Halle Saint-Pierre? This friendly space — that is neither a museum nor a gallery —, is a heaven of peace that has affirmed itself as a rampart against the tyranny of the anecdotal and the ephemeral for the past few years. A unique atmosphere prevails where emotion and thinking, the hand and the gaze meet to reveal the raw world each of us carries within.

This exhibition aims at talking about the world in its violence, in its fears and contradictions, but also in its mystery and beauty. It aims at showing both what this day and age reveals and what it conceals. The artists’ gazes will intersect, meet and complement one another. They will express themselves with virulence or delicacy, in their own singular language. No dogma, no school of though, no common style nor system is imposed on the participants of the mouvement. The exhibition will be accompanied by concerts, conferences, film screenings, as well as an eponymously titled, original publication. Both a book and a catalogue, GRAND TROUBLE will not only present a broad overview of the exhibition, but also interviews and unpublished texts.

Frédéric Pajak

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Sélection janvier 2016

Les libraires de la Halle Saint Pierre vous recommandent ces livres !
Halle Saint Pierre
– à la librairie (ouvert tous les jours)

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71s7joP91XL._SL500_SX383_BO1,204,203,200_Ferdinand Cheval est né à Charmes, un petit village proche d’Hauterives en 1836. Il appartenait à une famille paysanne assez pauvre et se mis très tôt à travailler avec son père. Sa fréquentation de l’école fut donc très limitée. Devenu apprenti boulanger, il s’exila quelques années loin de sa famille pour trouver du travail, avant de revenir dans son village, où il deviendra facteur rural.
Avril 1879. Ferdinand Cheval, facteur rural âgé alors de 43 ans, butte sur une pierre si bizarre lors de sa tournée qu’elle réveille un rêve. Véritable autodidacte, il va consacrer 33 ans de sa vie à bâtir seul, un palais de rêve dans son potager, inspiré par la nature, les cartes postales et les premiers magazines illustrés qu’il distribue.


2541798987Un magnifique livre d’Anna Pravdova sur Jan Krizek

C’est une œuvre pie que vient de publier Anna Pravdova à Prague, République tchèque, un magnifique livre d’art sur Jan Křížek édité par les bons offices de la Narodni Galerie de Prague (la Galerie Nationale). On aurait pu croire en effet l’œuvre et la vie de cet artiste extraordinaire en bonne voie d’oubli total tant les aléas de la vie, les persécutions policières, les conditions politiques défavorables (en Tchécoslovaquie en 1948 avec l’avénement du stalinisme, comme en France avec ses lois hostiles aux étrangers), la misère économique avaient conspiré dans son cas à l’empêcher de rester dans nos mémoires, et au point aussi de son vivant à le pousser à cesser de créer dans sa discipline préférée, la sculpture.
Article du Poignard subtil, lire la suite : http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/…/un-magnifique…


téléchargementJacques Prevel arrive à Paris durant l’occupation. Autour de Saint-Germain-des-Prés, il connaît l’isolement et la misère car il renonce à toute situation pour écrire. Il publie à ses frais trois recueils de poèmes. En 1946, la rencontre d’Antonin Artaud est son illumination. De ce jour jusqu’à la mort d’Artaud, en 1948, il écrit le roman de sa vie, la quête quotidienne de nourriture, de drogue, de poésie, recueillant les paroles d’Artaud, les textes qu’il lui dicte, les lettres qu’il lui écrit. « L’intensité de sa vie me faisait entrer dans un absolu, le sien. J’étais pris dans un tourbillon. Je le suivais comme un somnambule. Et quand je le quittais à Jussieu ou quelque part dans la nuit, je revenais ivre, étrangement obsédé par ses paroles, par les chants qu’il psalmodiait, par son visage unique. » Epuisé par la tuberculose, Jacques Prevel meurt cinq ans jour pour jour après sa première rencontre avec Artaud, laissant un journal qui ne sera publié à titre posthume qu’en 1974.


Sans titre-1L’Imaginaire et le Réel ; toute sa vie, Charles Duits explora ces deux mondes, jusqu’à « ce point où le haut et le bas cessent d’être perçus contradictoirement ». Dans la continuité du Pays de l’éclairement, cet ouvrage regroupe des textes relatifs à ses incursions dans les contrées oniriques, tout autant que dans le « pays pur » auquel donne accès le peyotl. Méditation, visions, expérience intérieure, enseignement spirituel constituent la matière de ces textes qui décrivent un cheminement intérieur. Toutes ces expériences procèdent de la conscience visionnaire, ou démonique, conscience qui est propre au daimôn, ce génie qui inspire à l’homme qui sait l’entendre ses plus troublantes intuitions. Ces textes sont écrits dans la langue limpide et merveilleusement imagée qui était la sienne.
Inclus dans cette édition renouvelée, le très beau texte sur la vision du Christ que Charles Duits eut à vingt-trois ans : Le 6 décembre 1948.

Charles Duits a 17 ans quand il rencontre André Breton à New York. Il est, quelques saisons, le jeune poète inspiré du groupe surréaliste en exil. A son retour en France, il collabore aux principales revues littéraires, écrit un premier roman. Par-delà des périodes de silence, il construit une œuvre forte, sans concession, qui prend naissance dans son expérience d’homme en quête de lui-même. Explorateur de l’ombre, inventeur de mondes fabuleux, il publie notamment Le pays de l’éclairement, Ptah Hotep, Nefer.
Charles Duits meurt à Paris en avril 1991, peu après la réédition de
André Breton, a-t-il dit, passe.


9782020950275Imaginez une cité-jardin résidentielle offrant des conditions exceptionnelles à des couples choisis qui s’engagent sur un contrat de procréation… Localisée au pied du Parlement européen à Strasbourg, cette expérimentation grandeur nature dura des années 1920 aux années 1980 grâce au soutien des pouvoirs publics.
Synthèse de l’eugénisme britannique, allemand et français, ce projet visait à « accélérer l’évolution de l’espèce humaine ». Le créateur de ce « laboratoire humain », Alfred Dachert, était un homme d’affaires qui se rêvait en poète tragique de l’eugénisme, en Ibsen alsacien.
Paul-André Rosental explore cette entreprise politique et scientifique en se fondant sur des archives inédites. En expliquant l’énigmatique longévité de l’expérience, l’auteur réinterprète les grandes politiques républicaines de l’après-guerre, de la Sécurité sociale à la démocratisation scolaire.
Dans cet essai pionnier de microhistoire politique de la France contemporaine, Paul-André Rosental prend la mesure de l’héritage de l’eugénisme, idéologie scientiste et inégalitaire, en contexte démocratique.
L’eugénisme ne constitue pas seulement une théorie biologique qui hante les débats bioéthiques. De manière inattendue, il se révèle comme une théorie morale ayant pu imprégner cette norme de notre temps qui a pour nom « psychologie du développement personnel ».

L’ESPRIT SINGULIER dans la presse

« Courbet et la nature-Regards croisés » : exposition au Centre d’art de l’abbaye d’Auberive du 5 Juin au 25 Septembre 2016.

« L’Esprit Singulier » : 70 artistes et une collection d’art populaire chinois, une collection de l’Abbaye d’Auberive, exposition jusqu’au 26 août 2016, Halle Saint Pierre.

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Les œuvres tourmentées de la collection Jean-Claude Volot

Télérama.fr – juin 2016

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Muriel Belin, Folla ratt femella, 2007

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L’ESPRIT SINGULIER

COLLECTION DE L’ABBAYE D’AUBERIVE
PEINTURE SCULPTURE DESSIN
WITKIN, MUSIC APPEL

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TELERAMA (1 er juin 2016) Cliquez ici

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ART ABSOLUMENT (30 mai 2016) Cliquez ici

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Céline du Chéné reçoit dans l’Encyclopédie pratique des Mauvais genres, l’artiste Hélène Lagnieu. A retrouver dans le cadre de « L’Esprit singulier », une exposition à la Halle Saint Pierre, à Paris.
Radio France Culture

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UNIVERS DES ARTS (lire l’article ici)

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L’esprit singulier : une collection de choc(s)
ARTENSION (Cliquez ici)

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Le PDG squatte les artistes (Cliquez ici) – Le Parisien (10 avril)

2016-04-10~1566@LE_PARISIEN-1

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La différence homme-femme au Japon (Cliquez ici)

Daisuke Ichiba
Daisuke Ichiba
Libération – blog par Agnès Giard

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« L’esprit singulier » à la Halle Saint-Pierre, portrait d’un collectionneur
Naja 21, par Véronique Giraud

DEUX Fred. Je Feu, 1960, laque et encre de Chine reproduit sur livre, 72x98cm ©atelier Démoulin
Fred DEUX. Je Feu,1960, laque et encre de Chine ©atelier Démoulin

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Beautés viscérales
Mouvement.net

143-music_zoran._nous_ne_sommes_pas_les_derniers_1971_hst_73x92cm_atelier_d_moulinZoran Mušič, Nous ne sommes pas les derniers, 1971 © Atelier Démoulin

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Halle Saint Pierre : Les bonheurs d’un collectionneur (Cliquez ici)

CHAISSAC-Gaston-Sans-titre-circa-1960-GSP-58x41cm-©-Atelier-Démoulin
Gaston Chaissac© Atelier Démoulin
LINDSTROM-Bengt.-Le-mariage-à-laube-N.D.-HST-130x162cm-©-atelier-Démoulin-e1459837784858
Bengt Lindström. Le mariage à l’aube©atelier Démoulin

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2016-03-30~1138@TELERAMA_SORTIR

2016-03-25~1167@L_OEIL

2016-02-05~1871@LE_JOURNAL_DE_LA_HAUTE_MARNE

 

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Hors les murs

3-6ALa Halle Saint Pierre
participe à la troisième édition parisienne de
l’Outsider Art Fair
elle y installe sa LIBRAIRIE hors les murs

Hôtel du Duc
22 rue de la Michodière, 75002 Paris

En continuité avec son édition new-yorkaise, l’Outsider Art Fair 2015 met les créateurs du monde entier à l’honneur. Folk art américain, art brut japonais, art outsider venu d’Afrique et d’Amérique du Sud… avec une sélection d’œuvres provenant de trente sept galeries internationales, une exposition inédite consacrée à l’un des artistes les plus emblématiques de l’art brut japonais, Shinichi Sawada, et le programme OAF Talks qui réunira les penseurs de l’ar t brut et contemporain autour de la thématique Sexe et Art brut.

La Librairie de la Halle Saint Pierre – hors les murs –

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Institution partenaire, la HALLE SAINT PIERRE installe sa librairie de référence hors-les-murs, dans l’enceinte de l’Outsider Art Fair à l’Hôtel du Duc, et propose une sélection de livres sur l’Art Brut, des catalogues d’expositions, des revues, ainsi que des ouvrages inédits disponibles pour la première fois en France.

En vedette vous trouverez le livre inédit dédié à Charlotte Salomon et les dernières parutions de Bruno Montpied et Remy Ricordeau avec séance de dédicaces.

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Autour de l’Art Brut et outsider :

Facicules de l’Art Brut
Les catalogues Banditi dell’arte, Raw Vison : 25 ans d’art Brut
L’art Brut – L’art Outsider et Au-Delà de John Maizels, La Fabuloserie
Monographies :  Robillard, Chaissac, Louis Soutter, H. Darger
Des revues : Création Franche, l’Oeuf Sauvage

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Autour de l’exposition en cours Hey! modern art & pp culture / act III :
les catalogues Hey! I, II, III
une sélection des revues Hey!

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des monographies : Mark Ryden, Joe Coleman, Alex Grey …
Les Diableries, Hey! Tattoo, Cabinets de curiosités

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&
Les éditions Les Cahiers dessinés, le livre sur Marcel Bascoulard

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La revue Art & Thérapie de l’INECAT
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et bien d’autres encore …

Un tour d’horizon de l’art brut, outsider et underground international

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Informations pratiques

22 – 25 octobre 2015

Heures d’ouverture:

Jeudi, 22 octobre: Vernissage 17h – 22h
Vendredi, 23 octobre: 11h – 20h
Samedi, 24 octobre: 11h – 20h
Dimanche, 25 octobre: 12h – 17h

En savoir plus et tarifs (ici)

Contact
T +33 (0)6 23 26 19 56
E info@outsiderartfair.com

Site : Outsider art Fair

Hôtel du Duc
22 rue de la Michodière
75002 Paris, France

 


LA PRESSE EN PARLE

BFM TV, The New York Times, France Culture, Le Parisien, Libération, Les Echos, Télérama, Les Inrocks, Figaroscope, A Nous Paris, Raw Vision, Artension, Art Magazine, Beaux Art, L’Oeil…

Revue de presse (lire le pdf ici)

et plus encore …

Paris’ Outsider Art Fair Attracts a Dedicated and Growing Collector Base ArtNet

La Diagonale de l’art – D’une foire à l’autre – Libération.fr

–  Outsider Art Fair 2015 – reportage SlashParis

3ème édition de l’Outsider Art Fair. La petite a grandi   PaperBlog

 

L’Art Brut 25

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Laure Pigeon

par Lise Maurer, psychiatre et psychanalyste, préface de Sarah Lombardi

Les fascicules L’Art Brut sont une série de publications de référence historique, inaugurée par l’artiste français Jean Dubuffet, à partir de 1964. Ce dernier a été le premier à définir la notion d’Art Brut et à constituer une collection d’œuvres réunies sous cette appellation.
Depuis leur conception, les fascicules réunissent des textes monographiques sur divers auteurs qui figurent dans les collections de la Compagnie de l’Art Brut, à Paris, puis dans celles du musée lausannois.

L’année 2014 marque l’anniversaire des 50 ans de cette publication.
Pour cet événement, la Collection de l’Art Brut a publié un numéro spécial entièrement consacré à l’œuvre de
Laure Pigeon.
Des oeuvres de Laure Pigeon sont montrées actuellement dans l’exposition Les Cahiers dessinés à la Halle saint Pierre.

Disponible à la Librairie de la Halle Saint Pierre – 29€ (novembre 2014)

De l’Art Brut aux Beaux-Arts Convulsifs

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De l’Art Brut aux Beaux-Arts Convulsifs

Editions L’Atelier Contemporain (nov. 2014)

Édition complète de la correspondance inédite échangée entre le peintre et l’écrivain entre 1969 et 1984, suivie d’un essai de Marcel Moreau écrit spécialement pour cette publication.
Avec la reproduction de 20 documents (lettres et dédicaces) tous inédits.

Ils ont échangé une soixantaine de lettres, denses, ardentes, incandescentes. « Vos lettres sont admirables, avec une charge énergétique hautement opérante » dit Dubuffet à son correspondant qu’il surnomme Marcel Moreau de feu ou frère en doctrine, qu’il qualifie d’incendie et d’ouragan. « Moi aussi je flambe et j’explose » ajoute le peintre.
Ils se sont rencontrés plusieurs fois. Lorsqu’à présent, Marcel Moreau pense à Dubuffet, il le revoit dans son atelier où il l’avait emmené en voiture. Il se souvient d’une conduite au volant très maîtrisée, à l’instar de la « graphie sage, impeccable, civilisée » de ses lettres. Cette rigueur, se rappelle Marcel Moreau, contrastait avec l’artiste convulsif qu’il était. Ce « quelque chose de cartésien » chez Dubuffet, le désarçonnait, lui, qui dit être dans l’incontrôlable.
Mais ils ont admiré leur travail respectif : « Avant vous, je n’aimais pas la peinture. Depuis vous, je l’aime, mais je n’aime que la vôtre. »
Et Marcel Moreau d’ajouter aujourd’hui : « Il y a de l’Art Brut dans ma façon de ne pas me souvenir avec précision de mes rencontres avec Dubuffet. Je jouis d’une amnésie qui en efface les contours et remet le chaos à l’aube de la réminiscence. Ce qui se passait entre nous : une certaine manière de s’accompagner, toutes différences acceptées, dans telle descente aux origines du Sens, à commencer par celui de l’Insensé ».

Éditeur : L’ATELIER CONTEMPORAIN
Parution : 7 novembre 2014
Façonnage : broché
Pagination : 96 pages
Prix : 20€

Disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre