GRAND TROUBLE

La Halle Saint-Pierre propose une exposition d’une quarantaine d’artistes intitulée « Grand Trouble » du 9 mai au 30 juillet 2017. Réunissant différents supports (dessins, peintures, sculptures, photographies, installations, vidéos), ce nouveau projet collectif est une déclinaison de visions quotidiennes, liées par la tendresse et l’amitié.

La Halle Saint-Pierre a le chic de toujours présenter des expositions formidablement sympathiques généralement concentrées sur les arts marginaux, de l’art brut aux arts populaires. Cette fois-ci ne fera pas exception, puisqu’elle a été construite autour de l’amitié commune aux quarante artistes présentés.

SORTIRAPARIS.COM
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Art et Thérapie

REPRÉSENTATIONS

Séminaire mensuel à la Halle Saint-Pierre,
Sous la direction de Jean-Pierre Klein

Samedi 15 avril 2017 de 14h30 à 16h30

Jean-Michel Vives,
Professeur de psychologie clinique et Pathologique
à l’université Nice Sophia Antipolis,
Le régime de la représentation dans le théâtre postdramatique

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 0 14 25 8 72 89

Entrée 10 €  
(5 € pour les élèves INECAT carte d’adhérent de l’année)

Prochaine séance le 20/05/2017

***
REPRÉSENTATIONS

Après sept années consacrées à l’énigme de la création et à l’expérimentation de la métaphore en art comme en thérapie, puis à la réappropriation du corps propre grâce à son abord détourné, enfin à l’intime et ce qui peut en être témoigné, nous abordons la question complexe du représenter.
Nous sommes dans un  temps où le montré a pris la place du représenter. On nous affronte à des images qui ne contiennent plus que l’imaginaire de leurs concepteurs en vue de nous aliéner et de nous soumettre dans l’immédiat à une délégation à l’objet ou à une décision qui nous échappent à mesure qu’on croit pouvoir s’en saisir. Le symbolisme imposé depuis l’extérieur ne nous permet plus d’édifier nos propres symboliques. L’art, la thérapie, l’art-thérapie, quand elles ne cèdent pas à la recherche d’impact d’objectifs partiels à atteindre, permettent la représentation qui suppose le temps, la capacité d’être ouvert, la possibilité d’un imprévisible, l’exploration d’inconnus que par là même on suscite et on  génère.
Représenter est un terme lui-même tellement fourvoyé et polysémique que l’invoquer peut être un leurre, voire une tromperie.
Comment artistes, scientifiques, historiens d’art, thérapeutes, peuvent-ils restaurer cette « faculté de symboliser » qui  signe, selon Benveniste, la condition humaine plus que jamais menacée par de l’inhumanité prescrite ? Les réflexions de cette 8ème année tenteront de nous indiquer des pistes de résistance que nous illustrerons en juin avec des art-thérapeutes.

Chaque 3ème samedi par mois de janvier à juin 2017 de 14h30 à 16h30
Les 21/01 ; 18/02 ; 18/03 ; 15/04 ; 20/05 et le 17/06 (de 11h15 à 18h)

INECAT/Art et Thérapie,
27, rue Boyer, 75020 Paris,
Inscrivez-vous pour recevoir le programme détaillé de l’année à  : klein.jpkev@gmail.com

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Alix

ALIX
Exposition du 31 mars au 30 avril 2017
Halle Saint Pierre – à la librairie
ouvert tous les jours – entrée libre

portrait technique mixte 50×60 cm

 

Éléments biographiques

Photographie : portrait réalisé par Annick Volle

Né en 1987, ALIX se passionne pour l’art de la rue dès son adolescence…
Le graffiti devient un mode d’expression évident qui l’alimente en adrénaline ; avec d’autres tagueurs, il imprime le pseudo LSG qu’il choisit alors sur son lycée, les murs de son quartier, des parkings, la piscine Molitor, ses propres meubles, ses tee‐shirts… En 2008, il tente quelques intrusions dans le milieu de la production musicale et audiovisuelle et suit les formations de 3IS et de l’EICAR, mais il n’a de cesse de dessiner et de peindre pour exprimer sa route à travers le chaos intense qui l’a envahi.

Depuis 2010, ALIX se consacre exclusivement à la peinture et au dessin, ses techniques se précisent, tous les supports s’adaptent à son écriture et la dimension urbaine de son travail s’affirme. Depuis 2015, il suit quelques cours de modèle vivant, qui sont pour lui de nouvelles sources d’inspiration…
Sélectionné par l’étude Massol pour des ventes aux enchères d’art contemporain – Salon Arbustes 2012 de Mantes La Jolie – Exposition personnelle le « Lieu », Ars en Ré, aout 2012 – « Workshop portraits » à l’Orangerie du Domaine de Madame Elisabeth à Versailles, juillet et septembre 2014 – Exposition vente « Commune Image » à Saint Ouen, octobre 2015 – Happening au « Tigre » rue Molière Paris, décembre 2016.

 + d’infos (cliquez ici)

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« Transpercer »

PERFORMANCE
A l’occasion du lancement du 3ème numéro de la revue

« Transpercer »
revue universelle faite à la main (300 pages) créé par les éditeurs
Daniel Besace, Francine Chatelain
et l’artiste Patrick Navaï,
éditions Carnets-Livres

Texte musical
Chaque Homme Comme Une Ile
Samedi 29 avril 2017 à 15 heures – entrée libre

Il s’agit d’un échange entre quatre musiciens, une illustratrice qui dessine en direct et un comédien qui joue des extraits du texte.
Cette performance dure environ 50 minutes.

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 0 14 2 58 72 89

 

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Rencontres en Surréalisme

RENCONTRES EN SURRÉALISME
organisées par
Françoise PY

Samedi 22 avril 2017 de 15h30 à 18h – entrée libre

Dialogue en poésie :
Sylvestre Clancier et Jean-Clarence Lambert
&
Performance :
cerf-volants poétiques par Wanda Mihuleac (sous réserve)
Lectures :
par Charles Gonzales, écrivain, acteur, metteur en scène.
Musique :
Cythare (Santûr) par Yvan Navaï, compositeur.
Table ronde :
avec Jean-Yves Bosseur, Sylvestre Clancier,
Charles Gonzales, Jean-Clarence Lambert,
Wanda Mihuleac, Thierry Chauveau et Françoise Py.

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

*

Sylvestre Clancier, poète, essayiste et critique littéraire est né à Limoges le 19 juin 1946. Sa formation philosophique l’a amené à entreprendre des recherches sur l’allégorie et le symbolisme, ainsi que sur la patascience et l’imaginaire. Il est notamment l’auteur d’un Freud, concepts fondamentaux de la théorie et de la psychanalyse freudiennes, (Editions Erès – 1998 ), d’un ouvrage de politique fiction, une fable philosophique, Le Testament de Mao ( Editions J.P.Delville – 1976 ), d’un essai sur la poésie, La voie des poètes, (Editions J-P. Huguet, 2002), ainsi que d’un essai socio-historique La Vie quotidienne en Limousin au XIXème siècle (en collaboration avec Georges-Emmanuel Clancier, Editions Hachette – 1976). Il a surtout publié des poèmes et des fantaisies en prose.
(Maison des écrivains et de la littérature  + d’infos )

_

« Jean-Clarence Lambert en poésie » Daniel Leuwers, Françoise Py, Hervé Pierre Lambert, Jean-Yves Bosseur. Bookelis (2016)

Poète et critique d’art, Jean-Clarence Lambert, né en 1930 à Paris, côtoie l’art par le biais de l’écriture depuis ses premières rencontres avec les surréalistes et les artistes du groupe Cobra à l’aube des années 1950. Pour appréhender sa pensée il faut lire le livre de Françoise Py « Jean-Clarence Lambert, Ecrits sur l’art », où sont réunis et commentés ses écrits. Structuré en cinq chapitres, le recueil présente les principaux champs de l’engagement du critique : d’abord les écrits sur l’art de Paul Valéry, père spirituel pour J-C. Lambert, avec lequel il partage la poésie et l’importance des mots pour parler de l’art. Le Surréalisme ensuite. (lire la suite)

« La poésie est au centre de ma vie et de mes travaux. C’est ce qui en organise la diversité dans un réseau (un labyrinthe,un laborinthe) où poèmes, théâtre expérimental, critique artistique et littéraire, théorie esthétique, traductions, voyages, sont en corrélation. Mon champ opératoire, c’est la modernité, et la modernité, pour moi, c’est quand toutes les formes sont mises en jeu et peuvent être mises en œuvres. Ayant récusé les modèles canoniques, nous nous découvrons, plus clairement qu’à aucune autre époque, emportés par ce mouvement de construction /déconstruction que nous appelons Histoire. Un bon usage de la modernité, c’est de convertir ce mouvement en liberté créatrice. »

*

A venir : Samedi 27 mai 2017
Le poète André Verdet (1913-2004), depuis les affinités surréalistes jusqu’aux amples méditations cosmologiques.

Rencontres chaque quatrième samedi de janvier à juin 2017
De 15h30 à 18h
sauf le 25 mars (10h15-18h)
dans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Étude du Surréalisme (l’APRES)

 


PROGRAMME 2017

Samedi 28 janvier : Victor Brauner, peintre alchimiste.
Projection de deux films de Fabrice Maze sur Victor Brauner :

Le Grand illuminateur et La Mythologie herméthique
(2 x 50’, Seven Doc, collection Phares).

Table ronde avec le réalisateur et Fabrice Pascaud (sous réserve).

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Samedi 25 février : Hommage à Alain Jouffroy
Carte Blanche à Wanda Mihuleac.

Performance de Sylvie Crussard  sur un texte d’Alain Jouffroy. Avec la participation du peintre Takesada Matsutani (du groupe Gutaï), de Denis Parmain, comédien, d’Isabelle Maurel, chorégraphe, d’Ioana Tomsa, performeuse, de Philippe Di Betta, saxophoniste.

Musique/lecture Nous entendrons des poèmes d’Alain Jouffroy lus par lui, sur une musique du compositeur Horia Surianu.

Table Ronde avec Fusako Jouffroy, Didier Ottinger, Pascal Letellier, Jean-Clarence Lambert, Didier Schulmann, Renaud Ego, Wanda Mihuleac et Françoise Py.

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Samedi 25 mars : Journée d’étude sur les Langages du surréalisme
animée par Henri Béhar et Françoise Py, de 10h30-18h

10h15-11h15 : Hans Siepe : À la recherche d’un nouveau langage : réflexions et pratiques surréalistes.
11h15-12h15 : Klaus H. Kiefer : Lingua : signe, mythe, grammaire et style dans l’œuvre de Carl Einstein.
12h15-13h15 : Valeria Chiore : André Breton et Bachelard.
Pause
14h30-15h30 : Agnes Horvath : Lajos Vajda, peintre et dessinateur hongrois dans l’entre deux guerres.
15h30-16h30 : Stefania Kenley : Submersions urbaines à vue d’oiseau
Pause
16h45 -18h : Marcel Eglin et Sylvie Hoppe : violon klezmer  (première partie).
Marcel Eglin et Françoise Vincent : poésie et chansons (seconde partie).

Journée d’étude organisée avec le concours de l’université Paris 8, Laboratoire Arts des Images et Art Contemporain (AIAC), équipe de recherche Esthétique, Pratique et Histoire des Arts ( EPHA).

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Samedi 22 avril : L’œuvre poétique d’Andrée Barret,
lue et présentée par Jean-Louis Jacopin. En présence du poète.

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Samedi 27 mai : Le poète André Verdet (1913-2004), depuis les affinités surréalistes jusqu’aux amples méditations cosmologiques.

– Présentation de l’œuvre d’André Verdet par Françoise Py.
– Projection de André Verdet, résistant et poète, film de Denise Brial d’après un scénario de Françoise Armengaud, Atalante Vidéos, 2014, 45’.

La résistance par la poésie dans le camp de Buchenwald par Danièle Kohn, philosophe et psychothérapeute.
– André Verdet et ses amis peintres : Picasso, Braque, Matisse, Léger, Chagall, par Carole Pinay, historienne d’art,      vice-présidente de l’Association des amis d’André Verdet.
– Lectures de poèmes par Jean-Loup Philippe, écrivain, acteur, metteur en scène. Cythare (Santûr) par Yvan Navaï, compositeur.
– Une poésie cosmologique par Françoise Armengaud, philosophe « verdétologue ».
– André Verdet, poète de l’Animal-Frère, par Georges Chapouthier, scientifique et philosophe.

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Samedi 24 juin : « Le temps sans fil » par Georges Sebbag.

A l’occasion de la parution d’André Breton 1713-1966 / Des siècles boules de neige et de Breton et le cinéma (Nouvelles éditions Jean-Michel Place, 2016), Georges Sebbag apportera un éclairage à ce concept-clé. Le temps sans fil des surréalistes sera confronté aux microdurées d’aujourd’hui. La séance inclura des projections. Table ronde avec  Georges Sebbag, François Leperlier et Dominique Rabourdin.

Halle Saint-Pierre, auditorium, 2 rue Ronsard, métro Anvers

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Agir en fulgurance

Agir en fulgurance
Éphéméride et Quatrains de la Rose

Jacques Roman & Sarah Jalabert

Conversation en fulgurance à deux, puis à trois,
puis à quatre (au fait combien serez-vous, serons-nous,
ce jour-là, premier avril deux mille dix-sept?
Non ! Pas combien mais comment, pourquoi,
avec qui et pour qui !)

Samedi 1er avril 2017 à 15 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Photo Sarah Jalabert – DR

Rencontre /Lecture … sur le fil

Ephéméride & Quatrains de la Rose

Une fin d’après-midi d’été, lui, chez lui sous les combles à Lausanne, elle, chez elle sur sa terrasse à Paris, ils se sont mis, au téléphone, sans se souvenir comment, à se parler, lui en tercets, elle en quatrains. Une heure ivre s’écoula en lecture croisée des tercets de  l’ Éphéméride et des Quatrains de la Rose, chacun à puiser ça et là selon l’action de la parole échangée. Une heure durant laquelle naquit un étonnant dialogue, spontané, que vous allez entendre, ou plutôt un autre, puisque tout aussi spontané mais cette fois sur scène, dans le désir venu d’une invitation à étendre l’échange, que nous avons nommé :

Sarah Jalabert

Agir en fulgurance

Fut un temps, un jour lointain, si étendu que nos sens, tous nos sens s’y étendaient : à perte de vue, à perte d’ouïe, à perte de toucher, à perte d’odorat, à perte de saveur… Oui, un temps d’écoute et de partage à profusion … Et si la culture, livrée à l’économie, de ces temps-ci ne nous offrait plus que part marchande mesurée ? Pas plus loin que le bout du nez, pas plus loin que l’oreille aux ragots, pas plus loin que l’œil prédateur, pas plus loin que la main baladeuse, pas plus loin que le palais fait au hamburger… Alors, oui agir en fulgurance à deux, puis à trois, puis à quatre (au fait combien serez-vous, serons-nous, ce jour-là, premier avril deux mille dix-sept ? Non ! Pas combien mais comment, pourquoi, avec qui et pour qui !) Sarah et Jacques écrivent à perte comme on dit à perte de vue, etc…, écrivent au plus près comme les funambules pour être au plus près de chacun, proches, puisque chacun ce matin, cet après-midi, ce soir, cette nuit marchera sur le fil, sur le même fil … Agir en fulgurance c’est cela – marcher le même fil – et partager le vertige en grand …

Jacques Roman

*


Notices biographiques
Sarah Jalabert
Comédienne, lectrice publique et radiopho-
nique, auteure. Elle mène un travail de 
recherche entre la littérature et la voix 
dans l'espace scénique. Elle donne 
régulièrement des lectures publiques, et 
des lectures-concerts, parmi lesquelles : 
La douleur, de M. Duras, avec la comédienne
Isabelle Miller, pour le Festival Cultures
en mémoire de Levallois.
Le chas de l'aiguille, de A. Guglielmetti,
solo au théâtre de l'Ile St-Louis. 
Vers l'Ange, (Vie du poète R.M. Rilke), 
avec le comédien Redjep Mitrovitsa, pour le
colloque de Cerisy-la-Salle.
L'irrésistible ascension d'Arturo Uï, de B. Brecht, lecture chorale, 
dir. Jean-François Perrier, Festival Lecteurs-et-Lectures de St-Pierre
Toirac. Une chambre à soi, de V. Woolf,avec les musiciennes 
canadiennes de viole de gambe « Les voix humaines », pour les Festival
d'Ile-de-France.
Hugo et ses femmes, d'après l’œuvre de V. Hugo, avec le comédien 
Jean-Claude Drouot, pour le Festival du Romantisme d'Allauch.Don Juan
(raconté par lui-même), de P. Handke, avec le contrebassiste Eric 
Recordier, dir. Catherine Pont-Humbert, pour l'Abbaye de Port-Royal 
des Champs.
Jardins, conception de Sarah Jalabert, avec le multi-instrumentiste 
Alexis Kowalczewski, pour l'Abbaye de Port-Royal des Champs.
La poésie de Mahmoud Darwich, pour le Festival des Lectures sous 
l'Arbre de Cheyne éditeur.
La Poésie Palestinienne, pour les Jeudis de l'Institut de Monde Arabe.
Et de nombreuses lectures publiques pour les manifestations de la 
Bibliothèque Nationale de France, la Bibliothèque de l'Arsenal, le 
Centre national du Livre (Belles Étrangères), la Biennale 
Internationale des poètes en Val-de-Marne...
Elle travaille pour la radio, suisse et française, en lectures et en 
fictions dramatiques. Elle fait aussi des livres audio.
Auteure,elle a publié trois récits aux éditions de l'Âge d'Homme : 
Toujours Autre(2001),Des tombereaux de désir(2007),
Celui qui ouvre (2012).
& :
Rue de l'Anturie, long poème paru dans le revue « Supérieur Inconnu » 
(1998).
Héloïse, nouvelle à paraître aux éditions en ligne 15K (2017).
Elle a reçu une bourse d'écriture du Centre National du Livre (2005).

*

Jacques ROMAN, né en 1948 à Dieulefit, 
dans la Drôme. Il estime primordiale, 
dans sa formation et dans sa vie, la 
rencontre avec des auteurs qu’il tente de
servir avec passion sous des formes 
d’expression différentes – d’où ses 
nombreuses activités : théâtre, 
enseignement, cinéma, lecture et mise en 
scène, écriture personnelle toujours sur 
le qui-vive. Parmi les écrivains qu’il 
explore continuellement:Artaud, Barthes,
Kafka, Michaux, Bernard Noël, Perec, 
Pasolini, Heiner Müller, Schnitzler … 
C’est aussi un grand découvreur d’œuvres 
rares,de textes oubliés,d’écrits marginaux
qu’il revisite pour en dégager l’urgence et 
l’actualité. Il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages,dont L'ouvrage
de l'insomnie, éd. de l'Aire, Du monde du chagrin (avec Bernard Noël),
éd. Paupières de terre, Notes vives sur le vif du poème, éd. Isabelle 
Sauvage, Les rencontres emportées, éd. de l'Aire.
Une étude sur son travail est parue récemment aux éd.de l'Âge d'homme:
Les voix de Jacques Roman.
Le Prix Virgile 2016, remis lors du Marche de la Poésie, vient 
couronner l’ensemble de son œuvre.


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Victor Soren

Victor SOREN
Exposition du 22 mars au 30 avril 2017

Cette exposition est pour sa plus grande partie consacrée aux dessins illustrant l’ouvrage de J-M Maubert « Bestiaire» suivi de « Pénombres », éd. Maurice Nadeau, mars 2017

Vernissage et  dédicace du livre
Samedi 25 mars à partir de 15 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – à la galerie
entrée libre / ouvert tous les jours

Depuis vingt ans la Halle Saint Pierre œuvre, au carrefour de l’art brut, à parcourir et rendre compte des territoires hétérodoxes de l’art.  Le dessin y trouve une place majeure tant il est pour nombres d’artistes le lieu de l’accomplissement de l’aventure humaine.

« La question de l’animalité hante Soren. Ses bêtes sont des monuments. Elles sont frontales, hiératiques; elles se tiennent face à votre œil, immobiles comme des pierres; ce sont  des blocs d’intensité, froides et sombres; lasses, archaïques, blessées, d’une dignité muette et compacte; ou alors, elles viennent vers vous dans un mouvement infini, presque figé, comme si le temps était écorché, exténué.
Les bêtes de Soren sont incarnation et blessure –amputation, déchirure de la chair, pansement entaché de sang, couture défigurante. C’est une mise en espace d’un silence et d’une blessure, qui nous regardent, et ce qui vient à nous, vers nous, avec une lenteur d’astre mort, ce sont cette déchirure, ces cicatrices, cette blessure – une béance, qui est en même temps supplication muette, cri inaudible ou spasme; le travail que Soren accomplit sur et à partir des matières, donne aux figures une consistance qui les rend toujours plus présentes et palpables…»

– Extrait de la postface de « Bestiaire suivi de Pénombres » de J-M Maubert, éd Maurice Nadeau mars 2017.

 

Bel article de Christian Noorbergen dans ARTENSION – Mars/Avril 2017 (cliquez ici)

*

Cette exposition s’inscrit dans le cadre d’un partenariat amical avec le salon du dessin
DRAWING NOW / LE PARCOURS (Cliquez ici)
LE CARREAU DU TEMPLE
du 23 au 26 mars 2017

 

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Grand trouble

avec le soutien de

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Un mouvement est né

 

Au commencement, ce sont des expositions, des rencontres, des visites d’atelier, des voyages. De longues soirées à discuter, à se découvrir. Les artistes se connaissent mal, le travail solitaire à l’atelier les absorbe. Pour autant, les artistes ne vivent pas dans une tour d’ivoire : ils ouvrent grand les yeux sur le monde, lisent passionnément, s’imprègnent de musique, explorent les musées, s’en vont à l’étranger, à la rencontre d’autrui. La sensibilité à fleur de peau, ils font preuve d’une conscience humaine peu habituelle. Rien de ce que les hommes font ne leur est indifférent.

Tout artiste appartient à une « famille », à une génération ; il participe d’une filiation éthique et esthétique. Il est capable de gratitude, et surtout d’admiration, dont il ne se prive pas. À force de se rencontrer, un groupe s’est constitué, un groupe informel, sans nom pour le désigner, tissant des liens complices, toujours plus amicaux. « Et si l’on créait  un mouvement pour mieux partager nos goûts,  nos émotions, nos envies ? » L’idée a aussitôt fait son chemin. Chacun s’est proposé d’inviter d’autres artistes, mais aussi des écrivains, des scientifiques, des cinéastes, des musiciens.

Ainsi, la douzaine d’artistes initiaux en a invité une trentaine d’autres, incités par le désir de prolonger ces échanges dans une exposition au titre contemporain et brûlant : grand trouble. Une même nécessité s’est imposée à chacun : échapper aux étiquettes et aux carcans que l’on impose à l’art, à la pensée, à l’existence même des êtres et des choses. Des œuvres vont donc se confronter pour se conjuguer, dans une configuration totalement inédite, sans impératif marchand ou opportuniste. Cette manifestation collective invitera le spectateur à une véritable expérience du décloisonnement où le mot « dialogue » prendra toute sa mesure. Elle explorera les fils ténus qui relient l’individu au collectif, le banal au singulier, l’actualité à l’Histoire.

Quel meilleur lieu que la Halle Saint-Pierre pour les accueillir ? Ce lieu ami, ni musée ni galerie, ce havre de liberté s’affirme depuis quelques années comme un rempart contre la tyrannie de l’anecdotique et de l’éphémère. Il y règne un esprit unique, où l’émotion et la pensée, la main et le regard se joignent pour révéler le monde nu que chacun porte en soi.

Il s’agit dans cette exposition de parler du monde dans sa violence, dans ses peurs et ses paradoxes, mais aussi dans son mystère et sa beauté ; il s’agit de donner à voir à la fois ce que l’époque dévoile et ce qu’elle dissimule.

Les regards des artistes vont se croiser, s’échanger, se compléter ; ils diront les choses avec virulence ou avec délicatesse, chacun dans son langage, dans sa singularité. Aucun dogme, aucune école de pensée, aucun style commun ni système ne s’impose entre les participants de ce mouvement.

L’exposition sera accompagnée de concerts, de conférences et de projections de films, ainsi que d’une publication originale au titre éponyme. Grand trouble, à la fois livre et catalogue, présentera non seulement un large aperçu de l’exposition, mais aussi des entretiens et des textes inédits.

Frédéric Pajak, 15 janvier 2017

*

Instigateurs du mouvement :

Frédéric Pajak, Marcel Katuchevski, Joël Person, Micaël Queiroz, Mélanie Delattre-Vogt, Anna Sommer, Yves Nussbaum, Pavel Schmidt (dessinateurs), Alexandra Roussopoulos, Sylvie Fajfrowska, Alain Frentzel (peintres), Philippe Garnier (écrivain), Matthieu Gounelle (scientifique), Marc Prudent (photographe), Julie Bouvard (traductrice littéraire).

 

Artistes exposés :

Arthur Aillaud  – Gilles Aillaud –  François Aubrun Ode Bertrand – Cathryn BochChantalpetit Jérôme Cognet Mélanie Delattre-Vogt – Édith Dufaux Olivier Estoppey Sylvie Fajfrowska – Émilienne Farny – Jean-Michel Fauquet Alain Frentzel Marc Garanger Paul-Armand GetteMatthieu GounelleLiu Jian Tom Kaniok Marcel Katuchevski – Martial Leiter Iris Levasseur   – Julien Magre  –  Jean-Paul Marcheschi Al Martin Mix & Remix Noyau Guy Oberson Frédéric PajakJean-Michel Pancin Sinyoung Park – Joël Person – David  Porchy   –   Marc  Prudent  –    Micaël  –  Edmond Quinche Emmanuel Rivière    Alexandra Roussopoulos  – Jean Scheurer Pavel Schmidt – Isabelle Sobelman – Anna Sommer   Uros Tochkovich Tomi Ungerer Katharina Ziemke.


Auteurs du catalogue :

Julie Bouvard – Patrick Declerck – Jean-Paul Demoule – Ma Descheng – Christophe Diard – Philippe Garnier – Matthieu Gounelle – Jean-Baptiste Harang – Frédéric Pajak – Yves Person – Jacques Roman – Frédéric Schiffter – Michael Stokes – Michel Thévoz – Delfeil de Ton – Jacques Vallet.

Hommage au poète Emery
Entretien avec le cinéaste Abbas Fahdel


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Danièle Perronne

Danièle PERRONNE
exposition du 10 au 31 janvier 2017
Vernissage samedi 28 janvier à 16 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – à la Librairie

daniele-perronne-affiche

Les couleurs des peintures de Danièle Perronne regorgent d’énergie vitale. Symétriques dans les années 1980, puis portées par les mouvements dansants et chantants d’une composition musicale, elles communiquent leur élévation intérieure au spectateur attentif. La délectation esthétique est toujours ici porteuse d’une quête de transcendance; comme les cosmogonies les plus anciennes, elles sont en quête des origines.

Héritière de la peinture abstraite et de l’art de l’objet du XXème siècle, Danièle Perronne est une artiste singulière. Son modernisme honore les valeurs du meilleur classicisme : elle reste fidèle à l’idée du Beau comme résolution harmonieuses des contraires, et l’accompagne des dissonances de la musique concrète contemporaine.

Depuis 1980 elle expose régulièrement en France et en Allemagne. Citons l’Institut Français de Essen (1983) et de Munich (1987), la Galerie du Cercle d’Art au Palais Sutterheim à Nuremberg (1986). En France, la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques (Paris 1983), l’institut (Amiens, 1985), La Maison de la Culture d’Amiens (1985), le Grand Palais (Paris, Biennale de 1986), la Galerie de Barry (Paris, 2000). Dans le quartier de Montmartre, la Galerie V0999), le Cinéma des Cinéastes (2000), le Studio 28 (2000 et 2002), la Galerie Françoise Guillou (2001), la Galerie Orcel (2002), la Galerie Alla Andine (2008 et 2009), la Galerie Agathe (2011), etc.

«  Dans les tableaux de Danièle Perronne, pas de simulacre, pas de ressemblance, pas de représentation, mais du dépôt — un dépôt par couches et par zones déterminées par des formes. je te donne de ma vie, pourrait dire 1e peintre à son tableau, et il ne s’agirait pas d’une expression symbolique étant donné que, jour après jour, c’est bien du temps, beaucoup de temps qui est déposé sur la toile au moyen de la couleur. Et que ce temps est indissociable de la vie même s’il n’en est que la mesure et non pas la substance. Beaucoup de peintres ont ‘parle’ de « la surface d’illusion ». Ici, pas d’illusion. L’étrange est d’en prendre conscience et d’être ‘alors contraint de se demander: Mais qu’est-ce donc que cela? Cela est bien une organisation de la surface, non plus pour qu’elle ouvre une vieille fenêtre et mime les choses connues, mais pour que s’y développe une existence singulière qui, sous le nom de « peinture », est en réalité le dépôt d’une Vie. »

_ Bernard Noël

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Le génie des modestes

Le Centre Abbé Pierre – Emmaüs d’Esteville
et La Halle Saint Pierre présentent :
LE GÉNIE DES MODESTES
Exposition d’art brut et singulier dans le
Lieu de mémoire de l’abbé Pierre à Esteville (76690),
 du 1er avril au 30 juin 2017 
Ouvert tous les jours

Dossier de presse (cliquez ici)

DOSSIER PRESSE_Le génie des modestes 2017

Le Lieu de mémoire de l’Abbé Pierre accueille, à Esteville près de Rouen, une exposition dont La Halle Saint Pierre assure le commissariat d’exposition.  Pour sa quatrième édition, « Le génie des modestes » présente des œuvres originales d’art brut et de d’art singulier. Cette année, les artistes sont choisis par Martine Lusardy, directrice de La Halle Saint Pierre, espace d’exposition situé au pied du Sacré-Cœur à Paris,  qui fait référence dans le domaine de l’art brut depuis de nombreuses années.

Les artistes
Mr ImaginationSylvia KatuszewskiJoseph KuhajecJulien Yemadjè

Les Films
Projection en permanence ldes courts-métrages montrant les œuvres mobiles de
Pierre Avezard et Gilbert Peyre.

L’Art Brut
Concept inventé par Jean Dubuffet au milieu du 20ème siècle pour regrouper les créations spontanées d’artistes autodidactes qui travaillaient en dehors des circuits culturels : l’art des malades mentaux, des marginaux et des mediums. Par la suite, des artistes moins officieux se sont reconnus dans cette démarche, sous le nom d’art singulier.

Le génie des modestes
Depuis quatre ans, « Le génie des modestes » souhaite faire passer le message de simplicité et de générosité de l’abbé Pierre et du Mouvement Emmaüs, par le biais de la création artistique. Les œuvres présentées à Esteville sont surprenantes et l’imagination des créateurs s’y révèle dans un langage accessible à tous. Les arts brut et singulier laissent une place importante à la spontanéité et aux émotions. L’intention du festival est pleinement sous-entendue dans son nom. Il s’agit de montrer qu’il y a du génie dans la modestie : celle des matériaux utilisés, celle des intentions ou bien celle des artistes eux-mêmes.

Chez Emmaüs, la démarche est la même : une chance est donnée aux personnes qui sont en marge de la société pour qu’elles révèlent leur potentiel. A l’inverse de l’assistanat, il s’agit de permettre aux plus exclus de devenir acteur de la solidarité par leur travail. Dans 37 pays, 400 groupes Emmaüs montrent tous les jours que des milliers de personnes modestes peuvent avoir du génie.

Exposition :
Du 1er avril au 30 juin 2017.
Ouvert tous les jours de 10h à 18h.
Tarifs : 6€/4€
Centre abbé Pierre – Emmaüs (Lieu de mémoire)
76690 Esteville (au nord de Rouen, près de Cailly et Clères)
www.centre-abbe-pierre-emmaus.org
contact@centre-abbe-pierre-emmaus.org
02 35 23 87 76

 

 

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