Agir en fulgurance

« Agir en fulgurance »
(« Éphémérides » et « Quatrains de la Rose »)
Samedi 1er avril 2017 à 15 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Photo Sarah Jalabert – DR

Ephéméride & Quatrains de la Rose

Une fin d’après-midi d’été, lui, chez lui sous les combles à Lausanne, elle, chez elle sur sa terrasse à Paris, ils se sont mis, au téléphone, sans se souvenir comment, à se parler, lui en tercets, elle en quatrains. Une heure ivre s’écoula en lecture croisée des tercets de  l’ « éphéméride » et des « quatrains de la Rose », chacun à puiser ça et là selon l’action de la parole échangée. Une heure durant laquelle naquit un étonnant dialogue, spontané, que vous allez entendre, ou plutôt un autre, puisque tout aussi spontané mais cette fois sur scène, dans le désir venu d’une invitation à étendre l’échange, que nous avons nommé :

Sarah Jalabert

Agir en fulgurance

Fut un temps, un jour lointain, si étendu que nos sens, tous nos sens s’y étendaient : à perte de vue, à perte d’ouïe, à perte de toucher, à perte d’odorat, à perte de saveur… Oui, un temps d’écoute et de partage à profusion… Et si la culture, livrée à l’économie, de ces temps-ci ne nous offrait plus que part marchande mesurée ? Pas plus loin que le bout du nez, pas plus loin que l’oreille aux ragots, pas plus loin que l’œil prédateur, pas plus loin que la main baladeuse, pas plus loin que le palais fait au hamburger… Alors, oui agir en fulgurance à deux, puis à trois, puis à quatre (au fait combien serez-vous, serons-nous, ce jour-là, premier avril deux mille dix-sept ? Non ! Pas combien mais comment, pourquoi, avec qui et pour qui !) Sarah et Jacques écrivent à perte comme on dit à perte de vue, etc…, écrivent au plus près comme les funambules pour être au plus près de chacun, proches, puisque chacun ce matin, cet après-midi, ce soir, cette nuit marchera sur le fil, sur le même fil…
Agir en fulgurance c’est cela – marcher le même fil – et partager le vertige en grand…

Jacques Roman

*


Notices biographiques
Sarah Jalabert
Comédienne, lectrice publique et radiopho-
nique, auteure. Elle mène un travail de 
recherche entre la littérature et la voix 
dans l'espace scénique. Elle donne 
régulièrement des lectures publiques, et 
des lectures-concerts, parmi lesquelles : 
La douleur, de M. Duras, avec la comédienne
Isabelle Miller, pour le Festival Cultures
en mémoire de Levallois.
Le chas de l'aiguille, de A. Guglielmetti,
solo au théâtre de l'Ile St-Louis. 
Vers l'Ange, (Vie du poète R.M. Rilke), 
avec le comédien Redjep Mitrovitsa, pour le
colloque de Cerisy-la-Salle.
L'irrésistible ascension d'Arturo Uï, de B. Brecht, lecture chorale, 
dir. Jean-François Perrier, Festival Lecteurs-et-Lectures de St-Pierre
Toirac. Une chambre à soi, de V. Woolf,avec les musiciennes 
canadiennes de viole de gambe « Les voix humaines », pour les Festival
d'Ile-de-France.
Hugo et ses femmes, d'après l’œuvre de V. Hugo, avec le comédien 
Jean-Claude Drouot, pour le Festival du Romantisme d'Allauch.Don Juan
(raconté par lui-même), de P. Handke, avec le contrebassiste Eric 
Recordier, dir. Catherine Pont-Humbert, pour l'Abbaye de Port-Royal 
des Champs.
Jardins, conception de Sarah Jalabert, avec le multi-instrumentiste 
Alexis Kowalczewski, pour l'Abbaye de Port-Royal des Champs.
La poésie de Mahmoud Darwich, pour le Festival des Lectures sous 
l'Arbre de Cheyne éditeur.
La Poésie Palestinienne, pour les Jeudis de l'Institut de Monde Arabe.
Et de nombreuses lectures publiques pour les manifestations de la 
Bibliothèque Nationale de France, la Bibliothèque de l'Arsenal, le 
Centre national du Livre (Belles Étrangères), la Biennale 
Internationale des poètes en Val-de-Marne...
Elle travaille pour la radio, suisse et française, en lectures et en 
fictions dramatiques. Elle fait aussi des livres audio.
Auteure,elle a publié trois récits aux éditions de l'Âge d'Homme : 
Toujours Autre(2001),Des tombereaux de désir(2007),
Celui qui ouvre (2012).
& :
Rue de l'Anturie, long poème paru dans le revue « Supérieur Inconnu » 
(1998).
Héloïse, nouvelle à paraître aux éditions en ligne 15K (2017).
Elle a reçu une bourse d'écriture du Centre National du Livre (2005.

*

Jacques ROMAN, né en 1948 à Dieulefit, 
dans la Drôme. Il estime primordiale, 
dans sa formation et dans sa vie, la 
rencontre avec des auteurs qu’il tente de
servir avec passion sous des formes 
d’expression différentes – d’où ses 
nombreuses activités : théâtre, 
enseignement, cinéma, lecture et mise en 
scène, écriture personnelle toujours sur 
le qui-vive. Parmi les écrivains qu’il 
explore continuellement:Artaud, Barthes,
Kafka, Michaux, Bernard Noël, Perec, 
Pasolini, Heiner Müller, Schnitzler … 
C’est aussi un grand découvreur d’œuvres 
rares,de textes oubliés,d’écrits marginaux
qu’il revisite pour en dégager l’urgence et 
l’actualité. Il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages,dont L'ouvrage
de l'insomnie, éd. de l'Aire, Du monde du chagrin (avec Bernard Noël,
éd. Paupières de terre, Notes vives sur le vif du poème, éd. Isabelle 
Sauvage, Les rencontres emportées, éd. de l'Aire.
Une étude sur son travail est parue récemment aux éd.de l'Âge d'homme:
Les voix de Jacques Roman.
Le Prix Virgile 2016, remis lors du Marche de la Poésie, vient 
couronner l’ensemble de son œuvre.


Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Victor SOREN

Victor SOREN
Pénombres
Exposition du 22 mars au 30 avril 2017
Cette exposition est pour sa plus grande partie consacrée aux dessins illustrant l’ouvrage de J-M Maubert « Bestiaire suivi de Pénombres »,
éditions Maurice Nadeau, mars 2017.

Vernissage et  dédicace du livre
samedi 25 mars à partir de 15 heures – entrée libre

Entrez dans le rêveVictor Soren, « Entrez dans le rêve » – 92 x 60cm

Halle Saint Pierre – à la galerie
entrée libre / ouvert tous les jours

Depuis vingt ans la Halle Saint Pierre œuvre, au carrefour de l’art brut, à parcourir et rendre compte des territoires hétérodoxes de l’art.  Le dessin y trouve une place majeure tant il est pour nombres d’artistes le lieu de l’accomplissement de l’aventure humaine.

« La question de l’animalité hante Soren. Ses bêtes sont des monuments. Elles sont frontales, hiératiques; elles se tiennent face à votre œil, immobiles comme des pierres; ce sont  des blocs d’intensité, froides et sombres; lasses, archaïques, blessées, d’une dignité muette et compacte; ou alors, elles viennent vers vous dans un mouvement infini, presque figé, comme si le temps était écorché, exténué.
Les bêtes de Soren sont incarnation et blessure –amputation, déchirure de la chair, pansement entaché de sang, couture défigurante. C’est une mise en espace d’un silence et d’une blessure, qui nous regardent, et ce qui vient à nous, vers nous, avec une lenteur d’astre mort, ce sont cette déchirure, ces cicatrices, cette blessure – une béance, qui est en même temps supplication muette, cri inaudible ou spasme; le travail que Soren accomplit sur et à partir des matières, donne aux figures une consistance qui les rend toujours plus présentes et palpables…»

– Extrait de la postface de « Bestiaire suivi de Pénombres » de J-M Maubert, éd Maurice Nadeau mars 2017.

 

Cette exposition s’inscrit dans le cadre d’un partenariat amical avec le salon
DRAWING NOW / LE PARCOURS (Cliquez ici)
LE CARREAU DU TEMPLE
du 23 au 26 mars 2017

 

index

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Le moi, le soi, les rêves

RENCONTRE
sur une proposition de Viviane Thibaudier, psychanalyste
membre de l’association des psychanalystes et psychothérapeutes jungiens


LE MOI, LE SOI, LES RÊVES

Essai de psychologie analytique
Aimé AGNEL

Dimanche 19 mars à 15 heures – entrée libre

Réservation conseillée : 01 42 58 72 89
Halle Saint Pierre – à l’auditorium

Aimé Agnel Brune

quatrième de couverture

C’est dans le temps de son auto-analyse, de 1913 à 1917, après la rupture avec Freud et la profonde régression qu’elle déclencha, que Jung fit l’expérience d’un autre centre de la personnalité que le moi, d’un centre virtuel, dont il conclura, de nombreuses années plus tard, qu’il agit comme un organisateur inconscient. Ce fut avant tout une expérience, et non une idée qui découlerait d’une réflexion théorique ou d’une pensée déductive : un fait psychique récurrent, s’imposant à l’esprit malgré sa radicale nouveauté impliquant l’existence d’un inconscient impersonnel qui n’est donc plus celui dont Freud a fait la théorie. Aussi faut-il attendre la publication des Types psychologiques, en 1921, pour que le soi soit nommé et sommairement décrit dans sa relation au moi (« le soi est beaucoup plus vaste que le moi ; il comprend aussi l’inconscient tandis que le moi est surtout le point central de la conscience »). Par cette découverte empirique, la complexité est acceptée pour elle-même sans avoir à la réduire, comme l’a fait dans ses débuts la psychanalyse, au point de vue souvent unilatéral du moi. C’est l’homme total, conscient et inconscient, corps et esprit, qui reçoit cette expérience. Le moi gagne toujours à s’ouvrir aux mouvements souterrains du soi, à ses cheminements aléatoires que l’on peut suivre à travers les rêves et qui l’engagent dans d’heureuses bifurcations, mais il demeure celui par qui, dans les limites humaines de l’espace et du temps, le réel nous parvient. C’est lui seul, comme le remarque Jung à la fin de sa vie, qui peut donner « une voix et un nom au monde et à lui-même ».

l’auteur

Aimé Agnel, psychanalyste, ancien président de la Société française de psychologie analytique, est l’auteur de L’homme au tablier, le jeu des contraires dans le films de Ford (La part Commune, 2002 et 2006), de Jung, la passion de l’Autre (Essentiels Milan, 2004 et de Hitchcock et l’ennui, une psychologie à l’œuvre (Ellipses, 2011). Il a dirigé deux ouvrages collectifs : Le vocabulaire de Jung et le Dictionnaire Jung (Ellipses, 2005 et 2008)

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Grand trouble

 

Un mouvement est né

Au commencement, ce sont des expositions, des rencontres, des visites d’atelier, des voyages. De longues soirées à discuter, à se découvrir. Les artistes se connaissent mal, le travail solitaire à l’atelier les absorbe. Pour autant, les artistes ne vivent pas dans une tour d’ivoire : ils ouvrent grand les yeux sur le monde, lisent passionnément, s’imprègnent de musique, explorent les musées, s’en vont à l’étranger, à la rencontre d’autrui. La sensibilité à fleur de peau, ils font preuve d’une conscience humaine peu habituelle. Rien de ce que les hommes font ne leur est indifférent.

Tout artiste appartient à une « famille », à une génération ; il participe d’une filiation éthique et esthétique. Il est capable de gratitude, et surtout d’admiration, dont il ne se prive pas. À force de se rencontrer, un groupe s’est constitué, un groupe informel, sans nom pour le désigner, tissant des liens complices, toujours plus amicaux. « Et si l’on créait  un mouvement pour mieux partager nos goûts,  nos émotions, nos envies ? » L’idée a aussitôt fait son chemin. Chacun s’est proposé d’inviter d’autres artistes, mais aussi des écrivains, des scientifiques, des cinéastes, des musiciens.

Ainsi, la douzaine d’artistes initiaux en a invité une trentaine d’autres, incités par le désir de prolonger ces échanges dans une exposition au titre contemporain et brûlant : grand trouble. Une même nécessité s’est imposée à chacun : échapper aux étiquettes et aux carcans que l’on impose à l’art, à la pensée, à l’existence même des êtres et des choses. Des œuvres vont donc se confronter pour se conjuguer, dans une configuration totalement inédite, sans impératif marchand ou opportuniste. Cette manifestation collective invitera le spectateur à une véritable expérience du décloisonnement où le mot « dialogue » prendra toute sa mesure. Elle explorera les fils ténus qui relient l’individu au collectif, le banal au singulier, l’actualité à l’Histoire.

Quel meilleur lieu que la Halle Saint-Pierre pour les accueillir ? Ce lieu ami, ni musée ni galerie, ce havre de liberté s’affirme depuis quelques années comme un rempart contre la tyrannie de l’anecdotique et de l’éphémère. Il y règne un esprit unique, où l’émotion et la pensée, la main et le regard se joignent pour révéler le monde nu que chacun porte en soi.

Il s’agit dans cette exposition de parler du monde dans sa violence, dans ses peurs et ses paradoxes, mais aussi dans son mystère et sa beauté ; il s’agit de donner à voir à la fois ce que l’époque dévoile et ce qu’elle dissimule.

Les regards des artistes vont se croiser, s’échanger, se compléter ; ils diront les choses avec virulence ou avec délicatesse, chacun dans son langage, dans sa singularité. Aucun dogme, aucune école de pensée, aucun style commun ni système ne s’impose entre les participants de ce mouvement.

L’exposition sera accompagnée de concerts, de conférences et de projections de films, ainsi que d’une publication originale au titre éponyme. Grand trouble, à la fois livre et catalogue, présentera non seulement un large aperçu de l’exposition, mais aussi des entretiens et des textes inédits.

Frédéric PAJAK, 15 janvier 2017

*

Instigateurs du mouvement :

Frédéric Pajak, dessinateur, écrivain et éditeur – Julie Bouvard, traductrice littéraire,
Alexandra Roussopoulos, peintre – Matthieu Gounelle, scientifique, spécialiste des météorites – Sylvie Fajfrowska, peintre – Marc Prudent, graphiste, Philippe Garnier, écrivain – Micaël Queiroz, dessinateur d’humour – Marcel Katuchevski, dessinateur, Joël Person, dessinateur – Mélanie Delattre-Vogt, dessinatrice – Alain Frentzel, peintre – Anna Sommer, dessinatrice – Yves Nussbaum, dessinateur  – Pavel Schmidt, sculpteur.

Artistes invités :

Tomi Ungerer (collages) – Gilles Aillaud (peintures) – Emilienne Farny (peintures)
Ode Bertrand (dessins) – Sinyoung Park (dessins et peintures) – Emmanuel Rivière (sculptures) – Jean-Michel Pancin (sculptures/installation) – Jérôme Cognet (vidéo) – Marc Garanger (photographies) – Uros Toskovic (dessins) – Olivier Estoppey (sculptures) – Edmond Quinche (peintures et dessins) – Al Martin (peintures) – Edith Dufaux (installation/dessins/lithographies) – Isabelle Sobelman (« photographie commentée ») – David Porchy (dessins) – Dirk Nab (dessins) Chantal Petit-Cieslewisz (vidéo) – Jean-Paul Marcheschi (dessins) – Paul-Armand Gette (photographies) – Iris Levasseur (peintures et dessins) – François Aubrun (peintures) – Katharina Ziemke (dessins) – Julien Magre (photographies) – Cathryn Boch (dessins/installation) – Arthur Aillaud (peintures) – Jean Scheurer (peintures) Jean-Michel Jacquet (dessins) – Noyau (dessins) – Anna Sommer (dessins) – Martial Leiter (dessins) – Mix et Remix (dessins) – Liu Jian (dessins) – Thomas Kaniok (peintures).

Contributeurs du catalogue : (Liste provisoire)

Patrick Declerck – Julie Bouvard – Jacques Vallet – Philippe Garnier – Delfeil deTon –  Marius Popescu – Frédéric Pajak – Frédéric Schiffter – Jean-Baptiste Haran.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Danièle Perronne

Danièle PERRONNE
exposition du 10 au 31 janvier 2017
Vernissage samedi 28 janvier à 16 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – à la Librairie

daniele-perronne-affiche

Les couleurs des peintures de Danièle Perronne regorgent d’énergie vitale. Symétriques dans les années 1980, puis portées par les mouvements dansants et chantants d’une composition musicale, elles communiquent leur élévation intérieure au spectateur attentif. La délectation esthétique est toujours ici porteuse d’une quête de transcendance; comme les cosmogonies les plus anciennes, elles sont en quête des origines.

Héritière de la peinture abstraite et de l’art de l’objet du XXème siècle, Danièle Perronne est une artiste singulière. Son modernisme honore les valeurs du meilleur classicisme : elle reste fidèle à l’idée du Beau comme résolution harmonieuses des contraires, et l’accompagne des dissonances de la musique concrète contemporaine.

Depuis 1980 elle expose régulièrement en France et en Allemagne. Citons l’Institut Français de Essen (1983) et de Munich (1987), la Galerie du Cercle d’Art au Palais Sutterheim à Nuremberg (1986). En France, la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques (Paris 1983), l’institut (Amiens, 1985), La Maison de la Culture d’Amiens (1985), le Grand Palais (Paris, Biennale de 1986), la Galerie de Barry (Paris, 2000). Dans le quartier de Montmartre, la Galerie V0999), le Cinéma des Cinéastes (2000), le Studio 28 (2000 et 2002), la Galerie Françoise Guillou (2001), la Galerie Orcel (2002), la Galerie Alla Andine (2008 et 2009), la Galerie Agathe (2011), etc.

«  Dans les tableaux de Danièle Perronne, pas de simulacre, pas de ressemblance, pas de représentation, mais du dépôt — un dépôt par couches et par zones déterminées par des formes. je te donne de ma vie, pourrait dire 1e peintre à son tableau, et il ne s’agirait pas d’une expression symbolique étant donné que, jour après jour, c’est bien du temps, beaucoup de temps qui est déposé sur la toile au moyen de la couleur. Et que ce temps est indissociable de la vie même s’il n’en est que la mesure et non pas la substance. Beaucoup de peintres ont ‘parle’ de « la surface d’illusion ». Ici, pas d’illusion. L’étrange est d’en prendre conscience et d’être ‘alors contraint de se demander: Mais qu’est-ce donc que cela? Cela est bien une organisation de la surface, non plus pour qu’elle ouvre une vieille fenêtre et mime les choses connues, mais pour que s’y développe une existence singulière qui, sous le nom de « peinture », est en réalité le dépôt d’une Vie. »

_ Bernard Noël

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Patrick Navaï

Patrick Navaï
Poissons sans frontières

exposition du 5 janvier au 31 janvier 2017

Le vernissage  jeudi 12 janvier 2017 de 18h à 21h (entrée libre)

Halle Saint Pierre – à la Galerie
ouvert tous les jours

p45

 

Patrick Navaï
D’origine franco-iranienne, Patrick Navaï est peintre et poète qui a fait du voyage et des migrations sa thématique privilégiée. Il a obtenu la Médaille Vermeil de la Ville de Paris pour son œuvre graphique intitulée Apocalypse. Il participe à de nombreuses expositions ( Musée MAHHSA de Paris, Musée d’Art Naïf Anatole Jakovsky de Nice, Médiathèque de Corbeil-Essonnes, Salon International du Collage de Paris, l’Espace Scribe L’Harmattan, Festival de l’Art de l’Imaginaire et du Fantastique, Le Bazar Savant à Vitré avec Françoise Gründ, peintre et cofondatrice de la Maison des Cultures du Monde, La Halle Saint Pierre, Marché de la Création du 14ème arrondissement de Paris, Festival des Arts Losserand,  Librairie-Galerie de L’Ame Enchantée à Vézelay ). Il est également illustrateur de livres ( La ferme des animaux de Georges Orwell et Sa Majesté des mouches de William Golding aux Editions Armanshahr à Kaboul ) et de revues littéraires ( Missives, Diérèse, Poésie Première, Martobre, Poézia, Jointure, Le Pont, Traversées etc…). Auteur de plusieurs recueils de poèmes ( L’Echo des dits, Shams le musicien, Les Cœurs apostrophés ), il a fondé en 2001 Migraphonies, revue des littératures et musiques du monde et cofondé en 2014 la revue littéraire Traverser avec Daniel Besace et Francine Chatelain. Depuis 2015, il a rejoint le comité de rédaction de la revue Les Nouveaux Cahiers Pour La Folie dirigée par la psychiatre et écrivaine Patricia Janody et anime depuis plusieurs années des ateliers d’écriture en milieu thérapeutique.

Derniers ouvrages d’artiste :
Le Paradis ou récit d’un voyage. Collages et textes de l’auteur. Livre unique.
Voyages encrés suivi de Les chemins contrariés. Textes et encres de l’auteur. Editions Carnets-Livres. Ouvrage traduit en persan par Mohammad Ziar et publié en 2016 aux Editions Payâm à Téhéran.
Confidences encrées. Textes et encres de l’auteur.  Editions Carnets-Livres.
Poème de Léopold Sédar Senghor, encre de Patrick Navaï. Editions Le Verbe et L’Empreinte de Marc Pessin. Saint-Laurent du Pont. Isère.

Derniers ouvrages de bibliophilie :
Seuils de solitude,  poèmes d’Angèle Paoli, encre de Patrick Navaï gravée par Marc Pessin aux Editions Le Verbe et l’Empreinte. Saint-Laurent du Pont. Isère.

Le Livre du Vide médian, poèmes de François Cheng. Encres de Patrick Navaï. Editions Le Verbe et l’Empreinte de Marc Pessin. Saint-Laurent du Pont. Isère.

Livres numériques :
Remous, encres de Patrick Navaï et textes de Jean-Louis Millet. Livr’Art Zen Evasion.
Partition nocturne, encres d’Isabelle Le Gouic, textes de Patrick Navaï. Livr’Art Evasion.

Plusieurs de ses encres font désormais partie de la collection du Musée MAHHSA de Paris (ex Musée Singer-Polignac), du Musée de La Poste de Paris, du Musée International d’Art Naïf Anatole Jakovsky de Nice et du Musée de la Fabuloserie de Dicy sur Yonne.

Courriel  : navastan@laposte.net

 

Collection Cérès Franco

PROJECTION

COLLECTION CÉRÈS FRANCO,
PARCOURS D’UNE FEMME ATYPIQUE

Film de Clémence Hardouin

Dimanche 26 février 2017 à 15h – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium

Synopsis
Pendant plus de 50 ans, Cérès Franco a rassemblé des œuvres de l’art populaire, de l’art naïf brésilien, d’artistes autodidactes ou encore d’artistes se réclamant du courant de la Nouvelle Figuration. Cette Collection, constituée de plus de 1500 œuvres, rassemblée dans deux maisons-musées à Lagrasse dans les Corbières, devait être accueillie par le Musée des Beaux Arts de Carcassonne en 2013.
J’accompagne Cérès alors qu’elle prépare cette donation au Musée des Beaux Arts de Carcassonne. C’est l’occasion pour elle de présenter ses artistes, et de me confier son histoire. Ce film est un hommage au parcours de cette visionnaire, un hommage à ma grand-mère.
– Clémence Hardouin

COLLECTION CERES FRANCO, PARCOURS D’UNE FEMME ATYPIQUE
Documentaire/ Couleur / 52 min / 1.85 / 2014
un film de Clémence Hardouin
produit par Maryline Charrier / Senso Films

Présentation de Cérès Franco
Après avoir étudié l’histoire de l’art à l’Université Columbia et à la New York School de New York City, Cérès Franco, brésilienne (Borba Farinha),  part pour l’Europe afin de compléter sa formation, par la visite des principaux musées. En 1951, elle s’installe définitivement en France, et collabore comme critique d’art des journaux de son pays. En 1962 elle organise sa première exposition de peinture à Paris, rue de Seine, où pour marquer une différence de formes, outre celle des contenus, elle demande à ses premiers artistes de travailler sur un format ovale ou rond. La première exposition s’appellera l’œil de Bœuf, et ce nom deviendra le logo des diverses expositions qu’elle réalisera, tant en France que dans d’autres pays, et deviendra le nom de sa propre Galerie d’Art de la rue Quincampoix, ouverte en 1972 . Son travail à partir de cette galerie sera vite reconnu.

Elle a soutenu les artistes représentatifs de la Nouvelle Figuration, néo-expressionnistes et naïfs essentiellement authentiques, reprenant la tradition des premières époques de Dubuffet ou du Groupe Cobra (elle a exposé Corneille et Lucebert). Elle a entrepris un grand travail de recherche et a découvert des créateurs originaux, autodidactes et anticonformistes, précurseurs de nouvelles formes, auxquels à plusieurs reprises elle a donné une première chance en exposant leurs œuvres : Jaber, un tunisien bohème de Beaubourg, ou Chaïbia, la première femme peintre du Maroc, pour exemples. Rustin, Grinberg, Macréau, Paella Chimicos, Yvon Taillandier, Eli Heil, Jean Marie Martin. De nombreux artistes avec lesquels elle a participé, depuis de nombreuses années, à la FIAC et qui ont fait partie de la dotation du Fond National d’Art Contemporain de France. Elle a réuni une des collections les plus singulières au monde, constituée de plus de mille cinq cents pièce d’un art qu’elle aime et auquel elle croit.

Cette collection se trouve actuellement en partie exposée dans le village de Montolieu (11), après avoir été longtemps à Lagrasse (11), dans deux maisons familiales transformées en musées.

 

Le génie des modestes

Le Centre Abbé Pierre – Emmaüs d’Esteville
et La Halle Saint Pierre présentent :
LE GÉNIE DES MODESTES
Exposition d’art brut et singulier dans le
Lieu de mémoire de l’abbé Pierre à Esteville (76690),
 du 1er avril au 30 juin 2017 
Ouvert tous les jours

Dossier de presse (cliquez ici)

DOSSIER PRESSE_Le génie des modestes 2017

Le Lieu de mémoire de l’Abbé Pierre accueille, à Esteville près de Rouen, une exposition dont La Halle Saint Pierre assure le commissariat d’exposition.  Pour sa quatrième édition, « Le génie des modestes » présente des œuvres originales d’art brut et de d’art singulier. Cette année, les artistes sont choisis par Martine Lusardy, directrice de La Halle Saint Pierre, espace d’exposition situé au pied du Sacré-Cœur à Paris,  qui fait référence dans le domaine de l’art brut depuis de nombreuses années.

Les artistes
Mr ImaginationSylvia KatuszewskiJoseph KuhajecJulien Yemadjè

Les Films
Projection en permanence ldes courts-métrages montrant les œuvres mobiles de
Pierre Avezard et Gilbert Peyre.

L’Art Brut
Concept inventé par Jean Dubuffet au milieu du 20ème siècle pour regrouper les créations spontanées d’artistes autodidactes qui travaillaient en dehors des circuits culturels : l’art des malades mentaux, des marginaux et des mediums. Par la suite, des artistes moins officieux se sont reconnus dans cette démarche, sous le nom d’art singulier.

Le génie des modestes
Depuis quatre ans, « Le génie des modestes » souhaite faire passer le message de simplicité et de générosité de l’abbé Pierre et du Mouvement Emmaüs, par le biais de la création artistique. Les œuvres présentées à Esteville sont surprenantes et l’imagination des créateurs s’y révèle dans un langage accessible à tous. Les arts brut et singulier laissent une place importante à la spontanéité et aux émotions. L’intention du festival est pleinement sous-entendue dans son nom. Il s’agit de montrer qu’il y a du génie dans la modestie : celle des matériaux utilisés, celle des intentions ou bien celle des artistes eux-mêmes.

Chez Emmaüs, la démarche est la même : une chance est donnée aux personnes qui sont en marge de la société pour qu’elles révèlent leur potentiel. A l’inverse de l’assistanat, il s’agit de permettre aux plus exclus de devenir acteur de la solidarité par leur travail. Dans 37 pays, 400 groupes Emmaüs montrent tous les jours que des milliers de personnes modestes peuvent avoir du génie.

Exposition :
Du 1er avril au 30 juin 2017.
Ouvert tous les jours de 10h à 18h.
Tarifs : 6€/4€
Centre abbé Pierre – Emmaüs (Lieu de mémoire)
76690 Esteville (au nord de Rouen, près de Cailly et Clères)
www.centre-abbe-pierre-emmaus.org
contact@centre-abbe-pierre-emmaus.org
02 35 23 87 76

 

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Francis BEREZNE

Francis BEREZNE
Les Hystériques
Sur une proposition de Gisèle Grammare
exposition du 2 au 20 mars  2017

sans-titre-1
Vernissage le jeudi 2 février, 18h-21h – entrée libre

Rencontre  autour de l’œuvre de Francis BEREZNE
Dimanche 19 février à 15 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre
– à l’auditorium

PROGRAMME DE LA RENCONTRE

Modérateur de la rencontre Guy BEREZNE
*14h 45 : accueil,  projection des dessins inspirés par la planche XXIX de l’iconographie photographique de  La Salpêtrière.

*15h : ouverture, présentation de la rencontre.

*15h15/15h30 : Hystérie extrait, texte inédit de Francis BEREZNE
Lecture par Marie IRACANE, comédienne.

*15h30/15h50 : Peindre l’hystérie ?
Communication de Gisèle GRAMMARE.

*15h50/16h15 : échange avec le public.

*16h15/16h30 : Le dit du brut extrait, texte de Francis BEREZNE
Lecture par Marie IRACANE.

*16h30/17h10 : Table  ronde :
Guy BEREZNE, Odile DEMONFAUCON, Gisèle GRAMMARE, Jean-Paul KITCHENER.

*17h10 : échange avec le public et conclusion autour du verre de l’amitié.


Francis Bérezné, Le marcher de l’art, 2010

À fréquenter les photos d’un collaborateur de Charcot, il apparaît qu’on classe les malades, les crises, comme on classait les plantes. Le médecin, photographe à la Salpêtrière, porte sur les modèles le regard d’un botaniste qui découvre un spécimen, qui l’enferme ensuite dans son herbier.
Le résultat force l’admiration. Des femmes extraordinairement vivantes, noyées dans un flot de draps, de linges blancs, souffrent, jouissent, rient, se lamentent, s’extasient, tirent la langue, les yeux révulsés, prennent parfois la pose devant l’objectif.
J’expérimente ces photos, en les peignant pour leur beauté, parce qu’elles parlent de la condition humaine, du sort fait aux femmes, à la folie, parce qu’une réflexion de Gilles Deleuze mérite d’aller les voir de près. Dans Logique de la Sensation, un essai sur la peinture de Francis Bacon, Deleuze tire une pensée de Bacon du côté de la clinique, les formes, les couleurs, touchent directement les nerfs, d’où le philosophe, un peu simplement, conclut à une hystérie de la peinture.
Le théâtre de l’hystérie me permet d’approfondir le travail d’après photos, d’exalter le spectre des couleurs, qui sert à peindre la chair. L’existence, bouleversée, assignée, recluse, révoltée, bourrée d’éther, assassinée parfois, jaillit du fond noir, du linge, et des draps blancs, s’incruste à la manière de la modernité.

 

*

FRANCIS  BEREZNE (1946 / 2010)
Les Hystériques

Au sein d’une abondante production plastique comptant des centaines de peintures et des milliers de dessins sur papier réalisés dans des techniques variées, souvent mixtes, Les Hystériques occupe une place prépondérante et constitue un ensemble pictural majeur de l’œuvre plastique de Francis Bérezné. L’artiste s’est appuyé sur les photographies prises à l’Hôpital de la Salpêtrière lors des célèbres leçons publiques données par Jean-Martin Charcot.
Entre 2002 et 2008, Francis Bérezné expérimente la forme qui lui permettra d’exprimer ce qu’il ressent à la vision des photos de malades de Charcot. Il lui arrive d’effectuer pour sa recherche une centaine de dessins de format raisin, à partir d’une seule photo de malade.
Une série de grandes toiles sur fond noir est l’aboutissement de plusieurs années de travail, dont seule une partie fait l’objet de cette exposition, fut présentée une autre fois en 2010, à l’initiative de Jean-Paul Kitchener à Sainte-Anne de La Palud, peu avant la disparition de Francis Bérezné.
Existerait-il une presque concordance des temps, telle une convergence du hasard, entre la thèse de Georges Didi-Huberman, L’invention de l’hystérie, datant de 1982, rééditée par les Éditions Macula en 2014, revue et enrichie d’une postface de l’auteur, Des images et des maux,  et le temps de ces deux expositions 2010 /2017?
L’ouvrage interroge les pratiques qui avaient cours à la Salpêtrière, à l’époque de Charcot, pour tenter de traiter l’hystérie. Dans les célèbres « leçons du mardi », on découvre la théâtralité stupéfiante du corps hystérique de malades en crise, peu d’images photographiques en sont restées. Freud fut un témoin de ce spectacle de l’hystérie que Charcot mettait en scène. S’écriront là les débuts de la psychanalyse dans une relation à l’image.
Une actualité se poursuit, entre art et hystérie, des photographies de Charcot, à la peinture de Francis Bérezné, où se présente aussi le spectacle métaphorisé d’une tragédie personnelle, traversée par la folie.

– Gisèle GRAMMARE, janvier 2017.

tableaux-tris198

Francis BEREZNE a publié quatre livres aux éditions La chambre d’échos, entre 1999, et 2006 : La mémoire saisie d’un tu, Le dit du brut, La vie vagabonde, J’entre enfin.

Autobiographie

 

fbJe suis né à l’hôpital Beaujon, à Clichy-sous-Bois, un an après la fin de la Deuxième guerre mondiale. C’est dire que ma vie est marquée par la joie de vivre qui éclate après ces terribles années, par le désespoir qui naît des horreurs qu’on découvre à ce moment, et par l’angoisse de mes parents, qui ont vécu quatre ans dans la peur.

J’ai commencé à peindre très jeune. La première huile que j’ai faite à onze ans, est une toile qui représente la Sainte-Victoire depuis les terres rouges de Baureceuil, où j’ai passé plusieurs années de suite mes vacances de Pâques.

Devant le goût que je manifeste pour la peinture, et une certaine habileté, mon père m’inscrit à l’atelier des moins de quinze ans au Musée des Arts Décoratifs. Très vite je serai orienté sur l’atelier de modelage, où je fais preuve d’un certain talent. Mais j’aurais voulu continuer à peindre.

Je pratiquerai la sculpture encore longtemps. Comme assistant de Valentine Schlégel, céramiste et sculpteur, comme enseignant aux Beaux-Arts de Paris dans les années soixante-dix. Mais en 72, après une bouffée délirante, je deviens fou. Je veux dire que je connaîtrai vingt ans d’errance, de misère, et d’hospitalisations diverses.

Les choses iront mieux pour moi au début des années 90. Je retrouve un atelier où je reprends mes recherches picturales de façon continue. En même temps je poursuis des études de lettres à l’Université.

En 2003, je m’installe à la campagne, où je vis et je travaille aujourd’hui.

J’ai notamment exposé à l’espace Concept, à Villejuif, dans la galerie Trafic, à Ivry-sur-Seine, et aux ateliers de la vis sans fin, à Sainte Anne de la Palud.

J’ai publié quatre livres à « La chambre d’échos », entre 1999, et 2006. La mémoire saisie d’un tu, Le dit du brut, La vie vagabonde, et J’entre enfin. Un cinquième est prévu pour 2010.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Ruberto Sanquer

Rencontre/lecture

L’Aura noire
Ruberto Sanquer
(Éditions Scrineo, parution le 19 janvier 2017)

Une héroïne à contre-courant des clichés,
un roman qui allie magie et écologie sur un ton original

Samedi 28 janvier 2017 à 11 heures – entrée libre

Une mise en bouche du texte L’Aura Noire à la Halle Saint Pierre !
Des élèves du Collège Yvonne le Tac, un collège Montmartrois à deux pas du Sacré Cœur, vont prendre les voix des jeunes héros de L’Aura Noire pour interpréter quelques passages du roman et donner la réplique aux deux comédiens Eric Thomas et Laetitia Llop

Une autre mise en bouche plus substantielle, vous accueillera à l’issue de la lecture avec un verre de l’amitié !

Halle Saint Pierre – à l’auditorium

laura-noire-hd

L’histoire

L’apocalypse a anéanti la Terre Arcane voilà 3157 ans. Depuis, les arbres ont acquis une conscience et les humains, des pouvoirs singuliers. Louyse et ses douze camarades entrent en apprentissage pour devenir des sorcières-guérisseuses, capables de protéger leur peuple en s’unissant à la Nature. Un beau jour, cette symbiose est brisée par un Démon assoiffé de vengeance et de conquête, qui jette une malédiction sur Louyse. Celle-ci voit ses proches disparaître les uns après les autres, mais nie l’évidence, jusqu’à la mort de son amour adolescent. Elle va alors se battre pour se défaire de l’Aura noire
et sauver son peuple des griffes du démon ! Mais comment porter le poids d’un tel destin lorsque l’on est une adolescente timide et secrète ?

bamstudio_ruberto-sanquer_web-2-200x300Ruberto Sanquer
Directrice administratrice et financière, Ruberto Sanquer s’est lancée dans l’écriture tandis que son fils se passionnait pour les grandes sagas contemporaines. Elle a conçu l’ensemble de l’univers de la Terre Arcane et, riche de cette colossale matière, s’est inscrite à un atelier d’écriture. Trois ans plus tard, le premier tome de d’une trilogie est écrit… Le deuxième et le troisième sont conçus et en cours de rédaction. Elle vit à Paris.

Contact Scrineo :
Emilie Mathieu, chargée de communication
emathieu@scrineo.fr – 01 42 36 01 83

+ d’infos

Sans titre-3

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer