A perdita d’Occhio

 Animation interculturelle

FILM & RENCONTRE


à partir du film-documentaire
« A perdita d’Occhio »
réalisé par
Morena CAMPANI
Conception, production :
Mieko Matsumoto et Morena Campani

Dimanche 27 janvier 2019 à 15 heures – entrée libre

Réservation conseillée : 01 42 58 72 89
Halle Saint Pierre
– à l’auditorium

RÉSUMÉ DU FILM

C’est l’histoire de la rencontre à Paris entre deux femmes, l’une venue du Japon il y a 50 ans et l’autre arrivée d’Italie il y a 10 ans. Elles éprouvent le besoin de se réconcilier avec leur culture d’origine en cherchant les causes de leur départ. Par un va-et-vient entre l’Occident et l’Extrême-Orient dévoilant ressemblances et dissemblances, les vécus des deux femmes s’entremêlent sur le fil rouge de « Aïda », l’espace des possibles.

Pour approfondir la relation interculturelle, notre démarche a consisté à rencontrer des chercheurs, des artistes, des philosophes, qui ont théorisé, intégré, réfléchi sur différents sujets :

Quand on se rencontre il y a forcément un espace entre les deux personnes qui devient l’espace commun, un espace qui ne peut pas se faire tout seul. C’est Aïda, un espace qui change selon les personnes et selon l’interlocuteur, par rapport à nous-même et à nos changements…

KIMURA Bin

Je pense qu’il est urgent qu’ « Aïda » soit découvert en Occident, que nous apprenions à l’habiter, et permettions ainsi l’émergence créative du vivant. 

Hélène Trocmé-Fabre

Et à intérioriser des notions telles que :

Ma culture est la logique selon laquelle j’ordonne le monde. Et cette logique, je l’ai apprise dès ma naissance… Je la trouve naturelle donc invisible. 

Raymonde CARROLL

Aller dans le centre, c’est rencontrer la « vérité » sociale, c’est participer à la plénitude superbe de la « réalité ». La ville dont je parle (Tokyo) présente ce paradoxe précieux : elle possède bien un centre, mais ce centre est vide. Toute la ville tourne autour d’un lieu à la fois interdit et indifférent, demeure masquée sous la verdure, défendue par des fossés d’eau, habitée par un empereur qu’on ne voit jamais, c’est à-dire, à la lettre, par on ne sait qui. 

Rolland BARTHES


Dans ce film, nous avons exploré les thèmes :

– Espace-temps, l’entre (AIDA),
– Orient – Occident,
– Féminin – Masculin,
– Forme et Fond,
– La perception de la honte par rapport au handicap, par rapport à la diversité
– Acceptation de l’autre, l’unicité et la singularité de l’être (chacun a son récit),
– Refus de sa propre culture,
– Immigration (être étranger),
– La vie et la mort, etc.
La rencontre interculturelle peut se dérouler à partir de ces thèmes, en considérant
les trois niveaux de préoccupation : soi-soi, soi-l’autre (soi-les autres), soi-le monde.

Elle se compose de 4 parties :

1) introduction, invitation au film : 10mn
2) découverte du film : 69mn
3) pause (thé-café) : 15mn
4) discussion par groupe de 8 à 12 participants : 1h30

Nous mettrons en place un questionnement :

– Qu’est-ce qu’être étranger ? Y a-t-il un étranger dans ma famille ?
– Qu’est-ce que la culture ? Ce que j’aime dans ma culture, Ce que j’aime dans ma
culture d’origine, Ce que je n’aime pas dans la culture où je vis, Ce que j’aime
dans la culture de l’autre…
– Les faits qui me tracassent, qui me choquent, qui me déroutent, qui me laissent
dans l’incompréhension dans le pays où je vis…
– Comment créer les liens ?

La rencontre a pour objectif de découvrir ensemble les valeurs telles que :

Tronc commun primordial du vivant, Liberté intérieure pour vivre mieux, Sens de la
culture, Unicité de l’être, Espace des possibles de chacun…

NOTE DE L’AUTEUR

« Aïda » en japonais, signifie « entre », un écart, marquant la contiguïté et la distinction entre deux choses / personnes, ou encore entre deux événements. Il est non seulement un espace, mais surtout une expérience, physique et mentale. Aïda est un vide, un espace de suspension, à partir de la perception d’une distance et d’une proximité. Entre les deux yeux, ainsi que… entre deux regards.

Aujourd’hui, dans ce monde qui souffre de nos différences, c’est-à-dire de la conséquence de notre diversité, et qui se bat pour conforter les identités plutôt que la singularité de chacun, l’intolérance est devenue l’élément le plus courant. Agir, en faisant l’analyse d’une culture « tierce », une culture « autre», pourrait servir de catalyseur pour
prendre conscience de notre culture.
L’innovation de ce projet est de nous donner l’opportunité d’acquérir les valeurs positives du dialogue interculturel, de chercher l’authentique dans l’autre, de s’ouvrir vers de nouvelles formes de langage, de langues, de gestes et de non-verbal ; de s’ouvrir à une dimension qui va au delà des frontières.
La méthodologie basée sur la créativité, renforcerait le partage et la valorisation des cultures, en prenant soin de promouvoir les différentes activités, en les redistribuant dans des emplacements corrects et en encourageant l’expression artistique, la participation, le développement des compétences sociales et civiques.

Au fil de ses expériences Mieko s’aperçoit qu’en passant par sa culture d’origine, son regard vers la culture française s’est différencié : « Je commence à discerner les cultures respectives dans leur diversité. Une pensée a germé en moi : une culture autre, en tant qu’élément tiers, pourrait contribuer à trouver la voie à suivre dans la construction de l’avenir… Elle permettrait, en tant que catalyseur, de comprendre les bienfaits des rapports interculturels, et de prendre conscience du fonctionnement de la culture en général… »

Contact – Association ReEXISTER : reexister@gmail.com
Mieko Matsumoto : Tel. 06 88 68 93 44 – mieko.matsumoto@gmail.com
Morena Campani : Tél. 06 59 95 13 51 – morenacampani@gmail.com

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Le projet est porté par l’Association ReEXISTER

L’association a pour but d’accompagner la conception, la production et l’exploitation de projets multi/inter/transdisciplinaires de résistance. Prendre soin des artistes engagés et de leurs approches sensibles au quotidien, dans des démarches fragiles et incertaines mais authentiques pour qu’ils puissent nous livrer leurs œuvres, au quotidien.

Les événements proposés par l’Association « ReEXISTER » visent à permettre la rencontre ; les débats, tables-rondes, spectacles et formations que l’association organise ont le but de rapprocher les différentes générations, cultures, communautés culturelles et linguistiques. L’Association élabore son identité dans une culture basée sur l’interdisciplinaire et le multiculturel, comme une forme d’expression de notre existence humaine.

ReEXISTER agit aussi dans le domaine de la culture et de l’éducation, impliquée directement dans la participation et la coopération des communautés en particulier des jeunes et des femmes. L’association a une importante expérience dans le domaine culturel, certains aspects étant précieux dans le développement des méthodologies et des outils pédagogiques. En particulier, elle milite pour la société en difficulté et les défavorisés. Les questions sociales abordées sont l’intégration, la cohésion sociale, la citoyenneté…

Remerciements à :
Lucila Viso, Hélène Trocmé-Fabre, Marie-Hélène Metoyer, Catherine Loriot,
Stefka Chincheva.

Références :
Le langage du vivant, Hélène Trocmé-Fabre, 2013, HDiffusion, collection Précursions

DVD « A perdita d’Occhio », Morena Campani :
http://www.harmattantv.com/videos/film-(vod-dvd)-3422-A-PERDITA-D-OCCHIO-A-PERTE DE-VUE-DOCUMENTAIRES.html

PARTENAIRES

Alain Nahum
TOKYO – EYES
_ Photographies _
Exposition  du 7 au 27 janvier  2019
Vernissage le jeudi 10 janvier 2019 de 18h à 21h – entrée libre

Halle Saint Pierre
– à la galerie

À la lisière des Regards…

Lors d’un voyage en 2014 je découvris Tokyo, ce fut un choc.
Fasciné par la beauté énigmatique des visages Japonais et l’élégance des corps, j’observais les passants qui marchaient dans les rues par flots successifs et disciplinés. Ils restaient pour moi, impénétrables, des énigmes…

Je compris que le contact entre eux et moi  ne serait pas facile à cause de leur réserve et de la  pudeur inhérente à leur culture. Les japonais dans l’espace public restent distants, ils se soustraient aux regards des autres.

Je me demandais comment photographier ce «peuple-photographe», les individualiser, faire sortir leurs regards de l’ombre.  Il m’importait de ne pas être spectateur, ni témoin, que mes photographies soient le lieu d’une rencontre, d’un croisement de regards entre l’Europe et l’Asie.

Me fondant dans la foule je pris le parti de faire des photos à hauteur des visages, de ne jamais cadrer en mettant l’œil dans le viseur, pour qu’il ne soit pas masqué par l’appareil, afin de me confronter aux regards des autres, de le provoquer.

Un regard qui se pose, s’abandonne, se détourne ou ne se livre pas est toujours révélateur d’une intimité, d’une mise à nu.  Celui qui nous fixe offre à la dérobée un autoportrait. Lors de ces échanges furtifs chacune et chacun ont accompli une petite impudeur en transgressant leurs codes.  La pudeur est un retrait, l’impudeur dévoile ce qui est au delà de nous…

– Alain NAHUM

Séminaire INECAT 2019

Art et Thérapie/Institut National d’Expression, de Création, d’Art et Thérapie
(Revue, et établissement d’enseignement supérieur de médiation artistique et  d’art-thérapie)

Logo-inecatprésentent
Le Séminaire mensuel 2019 à la Halle Saint-Pierre
sous la direction de Jean-Pierre Klein,

 Chaque 3ème samedi de 14H30 à 16H30 de janvier à mai
suivis d’une journée entière avec des art-thérapeutes en juin.

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89
Entrée 14 €  (7 € pour les élèves INECAT carte d’adhérent de l’année)

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Samedi 19 janvier 2019 de 14h30 à 16h30

Violence dans et de l’Education Nationale 
 par Hervé Benoit,
Docteur en Sciences de l’Education, INSHEA,  

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Violences réelles, violences symboliques  

La violence paralyse le corps de l’être violenté, elle l’empêche de penser, elle s’inscrit en deçà des mots, en deçà de toute remémoration, dans une temporalité figée. C’est l’effondrement, le deuil impossible, la fixation de la personne dans le statut de victime, voire de coupable de la violence subie. Ou bien c’est la fixation de la personne migrante, handicapée, etc., dans la violence d’une stigmatisation. L’évocation du trauma tourne à l’invocation qui le réitère. Essayer d’oublier comme si rien ne s’était passé est un leurre. Comment réagir sans tomber dans la compassion émotionnelle, le psychologisme, ou une réaction limitée à la condamnation des responsables ?

Le monde actuel n’est presque totalement que violence. Cependant, on note partout un début de prise de conscience, de dénonciation, de mobilisation. Assistons-nous au début d’une ère d’alternative violente à la violence ? Mais d’abord comprenons ce qu’est la violence, mesurons en quoi elle n’est perçue que dans sa dimension de destruction, et comment elle peut devenir une force. L’art, la sociologie, la philosophie, la psychanalyse, la pensée humaniste, les sciences de l’éducation, l’art-thérapie peuvent-ils non seulement analyser la violence agie et subie mais aussi donner des pistes de son dépassement, voire de sa transfiguration symbolique ? Qu’en est-il de la violence source de création, d’accomplissement, de dynamisme vital ? À quoi la violence comme qualité – et non comme passage à l’acte – peut-il donner accès ?

Intervenants prévus :

19/01 Hervé Benoit, Dr en Sciences de l’éducation, INSHEA,  Violence dans et de l’Education Nationale (titre provisoire).

16/02 Jean-Marc Talpin : professeur de psychologie, psychologue : Violence du vieillir, violence dans  la vieillesse, violence sur les vieux.

16/03 Pascal Coulon, Enseignant en philo et en esthétique, Origines de la violence et violence des origines, L’apport de l’anthropologie de René Girard.

20/04/2019 Ahmed Madani, Metteur en scène

Le 18/05/2019 est en cours de programmation,

Le 15/06 toute la journée : L’art-thérapie, de la violence réelle à la violence symbolique.

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Programme détaillé de l’année : klein.jpkev@gmail.com
Entrée 14 €  (7 € pour les élèves INECAT carte d’adhérent de l’année)
INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris, www.inecat.org

Facebook  

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Jean Pierre Klein
Pionnier de l’art-thérapie en France et en Espagne, Jean-Pierre Klein est l’auteur de nombreux livres, soutenus notamment par Paul Ricoeur ou Jean Duvignaud, dont le
« Que Sais-je ? » sur L’art-thérapie.
Psychiatre honoraire des Hôpitaux, docteur habilité à diriger des recherches en psychologie, auteur dramatique, il dirige l’INECAT, première école à délivrer des titres professionnels de « médiateur artistique » et d’« art-thérapeute » reconnus par l’État.

Ouvrages (seléction)couverture
Initiation à l’art-thérapie

Découvrez-vous artiste de votre vie.

Ed Marabout (2014)
4ème de couvertureLire un extrait
Psychothérapies d’enfants et d’adolescents : une réinvention permanente de Jean-Pierre Klein et Michel Hénin (6 mars 2014)
– Scènes d’une cure ordinaire, roman, Paris, Éditions HD, 2013
– Penser l’art-thérapie, Paris, PUF. 2012 (postface de H. Maldiney)

INECAT, établissement d’enseignement supérieur délivrant des titres professionnels de médiateur artistique  et d’art-thérapeute reconnus par l’Etat.
INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris,
en savoir plus (ICI)

La Revue (ICI)

Paris occulte

Rencontre

Bertrand Matot
auteur de l’ouvrage
Paris occulte

ALCHIMISTES DE L’OMBRE, SPIRITES INSPIRÉS, MAGES SULFUREUX, TRAQUEURS DE FANTÔMES ET ASTROLOGUES VISIONNAIRES

Editions Parigramme

Dimanche 10 février 2019, à 15 heures (entrée libre)
Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

“ Bertrand Matot offre une galerie de portraits piquants, superbement illustrée, de ce long envoûtement parisien.”
– Le Monde des livres

Feuilleter le livre

Si Paris a toujours dialogué avec les forces de l’esprit, c’est au milieu du XIXe siècle que la fascination pour les sciences occultes prend une ampleur inédite. Dans les salons de la bonne société et jusqu’au palais des Tuileries – où Napoléon III tente d’entrer en contact avec son oncle –, on fait danser les tables pour communiquer avec l’au-delà et les fantômes. Tandis que les alchimistes s’enferment dans leurs cabinets, écrivains ésotériques, artistes médiums, photographes spirites, magnétiseurs et féministes spiritualistes se passionnent pour le surnaturel. Parallèlement, des savants émérites auscultent des spectres dans leurs laboratoires et des personnages étranges s’adonnent à des messes noires. De la Grande Guerre à l’Occupation, la vogue occultiste s’enrichit d’un cortège de personnalités extraordinaires mues par un désir de magie et de mysticisme. Les visions des mages continuent de prospérer dans la littérature, l’art, la presse et la politique : astrologues, voyantes, fakirs, devins et oracles deviennent les gourous des temps modernes.

Journaliste de formation, Bertrand Matot a travaillé pour la télévision. Chercheur indépendant et passionné d’histoire, il a publié plusieurs ouvrages, dont La Guerre des cancres, préfacé par Patrick Modiano.

Antoine Birot

[EXPOSITION à la librairie ]
Antoine Birot
Exposition du 1er au 31 décembre 2018 – entrée libre
Halle Saint Pierre – à la librairie

 

Antoine Birot est invité en 2016 à réaliser un projet avec les habitants de Chalonnes-sur-Loire, petite ville ligérienne de 6 600 habitants, proche d’Angers, qui développe une politique culturelle affirmée. Une belle l’occasion de se lancer dans la création d’un personnage « Paul Bouton » et de son musée éphémère à l’échelle d’une ville.

Sous forme d’ateliers individuels (une trentaine de personnes), les écoles (une quinzaine de classes), le foyer logement, les associations diverses de la ville ont participé à la création de cette collection d’objets présentée sous forme d’un cabinet de curiosité. Les créateurs ont laissé libre cour à leur imagination, leur sensibilité et leurs histoires.

De l’objet en mouvement à la gravure en passant par le travail d’assemblage, les habitants venant de tout horizon (âge, histoire, personnalité, envie, réseau associatif…)  ont expérimenté des techniques, de nombreux supports et matériaux. Cette richesse de création donne à la collection toute sa singularité.

Antoine Birot utilise les volumes, l’espace et le mouvement pour traduire l’univers qui l’entoure. Son écriture de bronze, de fer, de bois et/ou de rouages transforme les matériaux, même les plus pesants, en symbole de légèreté, de mobilité et de poésie. Quel que soit le médium -machines, sculptures, vidéos, installations, performances-, le rapport des hommes et des femmes au monde est inlassablement au centre de ses créations.

+ d’infos 

 

#parcoeur

#parcoeur
septième édition
Samedi 15 décembre de 14h30 à 18h – entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Imaginez le dispositif.
Une personne sur scène qui dit son texte appris par cœur.

Devant elle, un « public » composé de ceux qui ont fait le choix d’apprendre un texte et de le partager, mais aussi, puisque la salle est grande, de ceux qui, par timidité ou trac, ou parce qu’ils veulent vivre l’expérience en spectateur, préfèrent rester en retrait.

Tous ces gens se connaissent-ils ? Oui et non.

L’important est que les personnes qui prendront la parole aient toutes fait le choix d’un texte, peu importe le texte, que leur temps de parole ne dépasse pas 5 minutes, pour laisser aux autres la place.

Il ne s’agit pas de lire un texte, vous l’avez compris, mais de l’apprendre, de le faire sien, de le faire mémoire, de le faire cœur, de le faire chair et partage.

Vous pouvez vous contenter de quatre vers, d’un paragraphe si votre mémoire est peu fiable. Peu importe.

Dîtes ces quelques mots I shin den shin, formule issue de la tradition zen : « de mon cœur à ton cœur ».

L’art brut

[RENCONTRE / SIGNATURE]

L’art brut
sous la direction de Martine Lusardy
Editions Citadelles & Mazenod

Samedi 15 décembre 2018 à 16 heures
en présence d’auteur.e.s.
Halle Saint Pierre – à la librairie

Cette synthèse originale menée par une équipe pluridisciplinaire internationale (historiens d’art, critiques, psychologue, psychiatre, artiste), réunit un corpus foisonnant de quelques  550 œuvres de plus de 250 artistes. À la fois étranges, inquiétantes et familières, elles sont les métaphores d’un « voyage-aventure » au tréfonds de notre sensibilité, qui donne à saisir la mesure de l’être humain.

Martine Lusardy, spécialisée dans l’étude de l’art brut et de ses apparentés, elle est directrice de la Halle Saint-Pierre depuis 1994. Elle y a organisé de nombreuses expositions sur le sujet.

Préface rédigée par Michel Thévoz, historien de l’art et initiateur de la Collection de l’Art Brut à Lausanne, aux côtés de Jean Dubuffet.

Les auteurs : Maria Azzola, Émilie Champenois, Déborah Couette, Laurent Danchin, Marc Décimo, Gustavo Giacosa, Marcel Katuchevski, Jean-Pierre Klein, John Maizels, Claire Margat, Randall Morris, Lucienne Peiry, Thomas Röske.

  • Une étude pluridisciplinaire internationale
    (historiens d’art, critiques, psychologues, psychiatres, artistes)
  • Un ouvrage de référence nouveau et original sur l’art brut
  • Plus de 250 artistes et 550 illustrations couleur
Prix : 205,00 €
Disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre
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LE LIVRE

Hier méconnu du grand public, l’art brut est aujourd’hui institutionnalisé et médiatisé. Loin de se cantonner à « l’art des fous », il recouvre une variété infinie de créations. Au-delà des œuvres associées aux asiles psychiatriques, des réalisations médiumniques, cet ouvrage met en lumière les réalisations protéiformes de « l’homme du commun » (Jean Dubuffet) – celles qui sont en dehors des circuits artistiques. D’autres appellations ont vu peu à peu le jour : hors normes, singuliers, outsider, habitant-paysagiste …

SOMMAIRE

  • Introduction : la naissance d’une notion
  1. L’irruption des exclus sur la scène de l’art
  2. L’art brut : le manifeste artistique de Jean Dubuffet
  3. Sous le vent de l’art brut
  4. L’ouvrage du commun
  5. L’art brut et l’esprit contemporain
  • Conclusion : devenirs de l’art brut

LA PRESSE EN PARLE

« Savant, séduisant et international, l’ouvrage est aussi une impressionnante somme visuelle, secouée par une énergie débridée« .
Connaissance des arts – Décembre 2018

« Belle maquette, iconographie impressionnante, articles des meilleurs spécialistes, ce pavé concrétise ce que Jean Dubuffet a inventé dans les années 1950, donner à voir « la naissance d’une notion« .
Télérama (n° 3593) – du 24 au 30 novembre 2018

« Ébouriffant, l’ouvrage des éditions Citadelles & Mazenod est une odyssée sémantique, esthétique et politique vers ces œuvres de la marge et de l’ailleurs (…) Reliée, la présente publication souscrit à l’élégance et au luxe qui distinguent les éditions Citadelles & Mazenod : sa couverture rouge feutrée est recouverte par une jaquette dont le bariolage chromatique et la profusion formelle, empruntés à une oeuvre majeure d’Aloïse Corbaz, sont emblématiques du corpus hébergé par ces quelques six cent pages ».
Le Journal des Arts – Décembre 2018

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Codex Urbanus

[RENCONTRE / DÉDICACE]

Codex Urbanus

« Pourquoi l’art est dans la rue? »
Critères Editions
et
« Les Bestiaire Fantastique du street art » 
Editions Alternatives 

Samedi 15 décembre 2018 à partir de 15 heures
Halle Saint Pierre – à la librairie

 « Pourquoi l’art est dans la rue? »
Critères Editions

Mondial, sauvage et populaire, le street art s’impose aujourd’hui comme le mouvement artistique le plus signifiant de notre époque. Pourtant, malgré une littérature fournie sur l’art urbain, un marché qui s’emballe et toute une série d’intervenants qui tentent d’en récupérer l’âme, personne ne semble se poser LA question qui donne soudainement un sens aux quatre dernières décennies : « Pourquoi l’art est dans la rue ? »

Cet essai, en forme de manifeste, rédigé furtivement par un acteur de ce mouvement qui a été contraint de questionner son propre engagement artistique clandestin, pourrait bien apporter une réponse définitive, engagée, libre et citoyenne, aux raisons qui font que des hommes et des femmes, de tous âges et de tous pays, se sont spontanément mis à mettre de l’art illégal et gratuit dans l’espace public.

Un essai qui parle de nous tous.

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 » Le Bestiaire fantastique du street art  »
Préface de Stéphane Audeguy
Editions Alternatives
Les monstres attaquent la ville ! Depuis la nuit des temps, l’animal fantastique accompagne l’homme dans la découverte du monde et de sa propre identité. Les artistes se sont emparé avec passion de ce thème universel, peuplant bestiaires, bâtiments, sculptures ou longs-métrages des chimères les plus improbables. Boudé par l’art contemporain, l’animal fabuleux renaît de ses cendres grâce à l’art urbain, qui lâche monstres et créatures au cœur de nos villes pour une remise en question sauvage et directe de notre soi-disante humanité. Avec la contribution de 21 artistes internationaux.
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Codex Urbanus

Codex Urbanus est un artiste français né en 1974 qui s’inscrit dans le mouvement de l’art urbain ou street art. Il est particulièrement actif à Montmartre (Paris), où il crée un bestiaire fantastique depuis 2011. Codex Urbanus tire son nom du bestiaire qu’il dessine dans la rue, et qui signifie manuscrit urbain en latin. Il s’agit d’une suite de chimères dessinées au marqueur à peinture et toujours numérotées et accompagnées de leur nom binomial en latin.

codex-urbanus-itselfNuit après nuit, les pages d’un étrange bestiaire se tournent sur les murs de béton de Paris. D’improbables chimères défilent, telles des enluminures médiévales, pour créer la surprise et le rêve au sein de la ville, avant d’être très rapidement recouvertes par les services de nettoyages de la Mairie.

Codex Urbanus décline ses créatures mutantes sans fin, conscient de l’aspect éphémère de leur vie, comme une vanité urbaine.

Au-delà du bestiaire, l’art de Codex Urbanus s’exprime aussi sur des murs plus complexes, où d’antiques symboles apparaissent sur des fonds dorés, comme des icônes religieuses. Et parfois même, ce sont des dessins à l’encre de chine ou des toiles sur fond de peinture anti-graffiti qui sont montrées au rythme des expositions dans différentes galeries.

S’il n’a pas à proprement de formation artistique, Codex Urbanus a toujours dessiné à la marge, dans ses cahiers de cours, sur ses notes de réunion, sur des papiers volants. C’est quand il a cessé de travailler dans le monde de l’entreprise qu’il a fallu trouver un exutoire au manque créatif. Rapidement, c’est en vandale qu’il a assouvi sa soif d’art, suivant les exemples de bien des artistes du graffiti et du street art avant lui.

Aujourd’hui, de Montmartre aux galeries de Street Art, l’art de Codex Urbanus s’exprime sous des formes différentes, et participe de la personnalité diverse et foisonnante de la scène de l’art urbain parisien…

Bienvenue dans le monde de Codex Urbanus !

+ d’infos

Kotimi

[ RENCONTRE / DÉDICACE ]

Kotimi
Illustratrice de livres jeunesse 

Samedi 8 décembre 2018 à partir de 15 heures
Halle Saint Pierre – à la librairie

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4998 amis
Un jeune utilisateur des réseaux sociaux affiche 4 998 amis. Enfin, presque… parce que, parmi ces 4 998 amis, 78 ont oublié son anniversaire, et puis il y en a 98 à qui il n’écrit jamais. Et ceux à qui il a demandé de l’aide en vain et vice versa… Le chiffre astronomique dégringole de page en page. En fin d’ouvrage, sur 4 998 amis, il n’en reste qu’un…
le plus important :celui qui frappe à sa porte pour déguster *une pizza avec lui !

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Bimbim veut qu’on lui obéisse ! 
Bimbim veut être le chef du chat, du chien… et de toute la maison.
Mais la vie n’est pas aussi simple !

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Bimbim est très en colère !
Bimbim est fâché contre tout le monde aujourd’hui…
jusqu’à ce qu’il rencontre un gros chien encore plus en colère que lui !

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Mon dinosaure s’appelle Darwin
Ce petit garçon a trouvé son animal favori dans son berceau, à sa naissance ! Depuis, il aime rêver et voyager avec son Darwin, qui lui raconte le monde. Son histoire préférée, c’est bien sûr la fabuleuse histoire de la vie et de son évolution sur la Terre… Parce qu’elle mène jusqu’à lui, petit enfant curieux de tout, lointain descendant des poissons, des microscopiques premiers êtres vivants, mais aussi de son papa et de sa maman.

 

Tu me lis cette histoire ?
À partir du moment où Maître Chiharu raconte une histoire à l’oiseau, tous les autres animaux, les singes, l’éléphant, la girafe en veulent une à leur tour ! Seul le chat, qui a appris à lire, accepte de lire une histoire à Maître Chiharu. Et c’est ainsi que tous les animaux vont avoir envie d’en faire autant et se lancent dans l’apprentissage de la lecture. Quelle joie de les voir enfin lire leur livre tout seul ! Même si pour leur plus grand bonheur, Maître Chiharu continue de leur lire des albums… C’est si bon d’écouter une histoire, qu’on sache lire ou pas ! 

 

Tous sont sortis aux éditions Rue du Monde en 2017-2018

 

Notice biographique

Kotimi est née à Tokyo.
Dessinatrice de livres jeunesse depuis 2016, elle porte un regard amusé sur le monde, les êtres, leur allure ou le fond de leur pensée. Elle dit l’essentiel, comme si ses gris n’étaient là que pour laisser vivre la lumière du papier.
Aujourd’hui, elle vit à Paris. Son travail a été sélectionné à la Foire internationale du livre jeunesse de Bologne où elle a obtenu un prix d’excellence. Exposée à Tokyo puis à Paris, elle débute une carrière prometteuse.

+ d’infos

 

VITO

[EXPOSITION / DÉDICACE ]
Palimpseste,
un regard sur la France contemporaine
,
par VITO
éditions nomades

Dimanche 9 décembre 2018 de 14 h à 18 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – à la librairie

Raconter l’évolution du territoire français par le truchement de petits récits autobiographiques : voilà le fil conducteur de ce périple hexagonal foisonnant, où Vito aborde avec humour les nombreux paradoxes de cette géographie du quotidien. Nomadisme enraciné ou sédentarité « hors sol » ? Telle est la dualité fondamentale de notre époque, celle qui modèlera le visage de la France de demain…