Le génie des modestes

Les modestes peuvent avoir du génie à Emmaüs et ailleurs.
Découvrez une centaine d’œuvres d’artistes modestes et géniaux à la fois : Sylvia Katuszewski, Joseph Kurhajec, Mr Imagination, Julien Yemadjé. Films : Le manège de Petit Pierre et Gilbert Peyre.
Commissariat d’exposition : Martine Lusardy, directrice de La Halle Saint Pierre (Paris).

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Radophonie

Rencontre/lecture
autour de
Les Nouveaux Cahiers pour la folie
N°7 : Radophonie
Dimanche 4  juin 2017 à 15 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium

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Les Nouveaux Cahiers pour la folie sont nés d’un pari sur l’utopie. Dans une période où tout concourt à faire taire les « voix » de la folie, et jusque dans les milieux psychiatriques, cette revue se propose à recevoir des propositions émanant de diverses personnes impliquées dans les différents bords de la folie. Concrètement, y interviennent tant des personnes soignées en psychiatrie que des personnes ayant fonction de soignant, ou tout un chacun qui se sent concerné à quelque titre que ce soit.

Le numéro 7, Radophonie, vient de paraître aux éditions Epel.
Il est disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre. 

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Expositions à venir

TURBULENCES DANS LES BALKANS
CAROT / JEUNET
7 septembre 2017 au 14 janvier 2018
(date de fin provisoire)

Halle Saint Pierre

STANICIC Matija. Portrait of Vera Stojić, around 1976-77, MNMA

 

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CAROT / JEUNET

L’exposition CARO/JEUNET est une invitation dans le monde singulier des réalisateurs Jean-Pierre JEUNET et Marc CARO.
Le cinéma, à travers extraits de films, objets,
costumes et autres documents viendra dialoguer avec les dessins et peintures de Marc Caro et des œuvres d’art singulier réalisées ou collectionnées par Jean-Pierre Jeunet.

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TURBULENCES DANS LES BALKANS

L’exposition poursuit les prospections que la Halle Saint Pierre mène depuis plus de vingt ans aux frontières de l’art brut. La scène artistique des Balkans donne à voir ses territoires alternatifs riches de leur complexité et leur diversité. Gardiens du grand héritage de l’art populaire, icône de la pop culture, explorateurs de langages archaïques ou magiciens du matériau brut, tous ces artistes inventent des mondes singuliers travaillés par une Histoire déchainée autant que par les sentiments et les instincts excessifs qui enflamment leur relation au monde.
TURBULENCES, est la métaphore de ces expériences intimes mises
en images, en émotions et en réflexions.

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Autour de Grand Trouble

EVENEMENTS AUTOUR DE L’EXPOSITION


Samedi 13 mai 2017 à 15 heures – entrée libre
Conférence Troubles météorites par Matthieu GOUNELLE, chercheur

Visionner la conférence de Matthieu Gounelle

Est-ce parce qu’ils font partie des rares mots dont le genre en français n’est pas encore tout à fait établi ? Les météorites sont des objets mystérieux et paradoxaux. Elles incitent à la rêverie, racontent notre passé le plus lointain et, dans le même temps, sont perçues comme une menace. Je remonterai le fil de l’histoire qui nous unit aux pierres tombées du ciel, évoquerai les catastrophes qu’elles peuvent causer et la mélancolie qu’elles suscitent.

Matthieu Gounelle est chercheur. Auteur de plus de cent articles scientifiques et de deux monographies sur les météorites, il est commissaire de l’exposition « Météorites » qui ouvrira au Muséum national d’histoire naturelle en octobre 2017.

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  • Vendredi 26 mai 2017 à 20 heures – entrée libre
    Concert

    Elle est ma nuit, un certain Dahlia noir

    Création musicale et visuelle
    à partir du roman de James Ellroy « Le Dahlia noir »

    En automne 2015, les musiciens de l’ensemble baBel ont demandé à Nicola Raboud de leur proposer un projet qu’ils pourraient réaliser en commun. À l’époque, Nicolas Raboud terminait la lecture du roman de James Ellroy Le Dahlia noir : l’idée lui est venue de proposer aux musiciens de composer une musique originale, à la fois écrite et improvisée, en accord avec l’ambiance particulière de ce roman.

    Le peintre Olivier Saudan, dont l’environnement visuel a plus d’une fois inspiré l’ensemble baBel, a accepté avec enthousiasme de collaborer au projet en réalisant une série de peintures ; celles-ci seront présentées dans des séquences filmées où elles feront écho aux images d’archives de l’assassinat d’Elizabeth Short, fait divers glaçant également connu sous le nom de « l’affaire du Dahlia noir ».

    Avant Lausanne et Paris, une première de la performance se tiendra à Avignon, au Musée Angladon, le samedi 20 mai 2017 à 20h00.

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  • Samedi 3 juin à 15 heures – auditorium  (entrée libre)
    Rencontre avec le chamane de Lascaux – Conférence de Pascal

    détail d’un dessin de Pascal, en couverture de « Territoire des mousses et des lichens », monographie aux Cahiers dessinés.


    L’unique figuration humaine de la grotte de Lascaux est un homme-oiseau, un chamane. Il représente l’initiation aux secrets du monde et la transmission de la connaissance. Il sait ce que veulent dire les animaux et les signes peints et gravés sur les parois. Porte-mémoire et porte-parole des artistes, il est notre guide, notre informateur, une clé tendue vers qui désire pénétrer l’imagerie préhistorique. Lors de cette rencontre, il nous ouvrira aux prouesses de son esprit, de son tracé.

    Pascal, de son vrai nom Pascal Blondeaux, est né en 1956. il publie quelque temps ses dessins dans L’Autre Journal, L’Idiot international et L’Imbécile de Paris ainsi qu’une « Chronique préhistorique » dans la revue Le Cahier dessiné. Il s’isole dans la forêt de Fontainebleau pour se consacrer à la recherche préhistorique. Il a publié deux ouvrages aux Cahiers dessinés : Des fois je vois les choses comme ça et Territoire des mousses et des lichens — ce dernier ayant trait au dessin préhistorique.

     « Territoire des mousses et des lichens », monographie aux Cahiers dessinés.

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  • Samedi 1er juillet à 15 heures – entrée libre
    Rencontre autour de l’œuvre de Carole Roussopoulos

    Photographie de Carole Roussopoulos

     


    Rencontre autour de l’œuvre de Carole Roussopoulos présentée par Nicole Fernandez Ferrer, directrice du Centre Simone de Beauvoir, avec projection de quelques films de Carole Roussopoulos.

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  • Dimanche 2 juillet à 15 heures – entrée libre
    Eric’s tape 
    Un film de Callisto Mc Nulty et Anne Destival

Depuis 30 ans, Éric possède une cassette Audio Arts avec laquelle il entretient un rapport particulier. Il sait seulement qu’il s’agit d’une conversation entre Andy Warhol et quelques autres personnes dont il ignore l’identité. En effet, Éric ne comprend pas l’anglais et la cassette est presque inaudible.
Il demande à Callisto d’en traduire le contenu. Le déchiffrage de la cassette nécessite un travail d’enquête qui requiert la présence d’une acolyte-camérawoman, Anne.

Biographies
Anne Destival est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Paris Cergy. Elle réalise des films, vidéos, pièces sonores et textes. Elle monte également des reportages et documentaires.Callisto Mc Nulty est diplômée de la Central Saint Martins en « Cultural and Curatorial Studies » et de Goldsmiths en « Gender Studies ». Elle vit à Paris où elle poursuit ses recherches : des projets de traduction, d’édition, et de réalisation.

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Troubles météorites

Conférence
Troubles météorites
par Matthieu GOUNELLE, chercheur

Samedi 13 mai 2017 à 15 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Visionner la conférence de Matthieu Gounelle

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Est-ce parce qu’ils font partie des rares mots dont le genre en français n’est pas encore tout à fait établi ? Les météorites sont des objets mystérieux et paradoxaux. Elles incitent à la rêverie, racontent notre passé le plus lointain et, dans le même temps, sont perçues comme une menace. Je remonterai le fil de l’histoire qui nous unit aux pierres tombées du ciel, évoquerai les catastrophes qu’elles peuvent causer et la mélancolie qu’elles suscitent.

Matthieu Gounelle est chercheur. Auteur de plus de cent articles scientifiques et de deux monographies sur les météorites, il est commissaire de l’exposition « Météorites » qui ouvrira au Muséum national d’histoire naturelle en octobre 2017.

 

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Musette de Foire

SPECTACLE

Gove de Crustace dans Musette de Foire

 Dimanche 21 mai 2017, 14 h 30

Halle Saint Pierre –  à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Un spectacle tout public
1 h : 10 €



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Gove, clown multirécidiviste de Tristan Felix, auto-marionnette, polyphrène, psychopompe et farceur, se rend à la foire aux tentations, aussi grotesques que poétiques. Elle jongle avec les invisibles vivants, dans un carrousel surréaliste où musiques de valses et accords insolites déjouent les échos d’un monde inquiétant.

Apporter son chien, son âme et son parapluie.

+ d’infos

Tristan Félix

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Ice cream et châtiments

Nadine MONFILS

Ice cream et châtiments

Éditions Fleuve, parution le 11 mai 2017

Samedi 14  juin à 15 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – Auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

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Présentation par Pascal Hecker – libraire de la Halle Saint Pierre

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LE LIVRE

Ice cream et châtiments

Elvis est seul sur la route, au volant de sa Cadillac, avec sa chienne Priscilla à ses côtés. On the road again ! Il profite d’un petit concert dans un home ardennais, à Chimay (réputée pour sa Trappiste) pour prendre quelques jours de vacances. Cool ! Il se penche pour mettre un cd du King et soudain, bang ! Il percute quelque chose…D’abord, il pense que c’est un sanglier. Il s’arrête et constate qu’il vient de renverser quelqu’un. Panique à bord !
Planqué derrière un arbre,un mec louche observe la scène…
La victime ne respire plus. Pas la peine de l’emmener à l’hosto.
Elvis décide d’installer le gars dans sa bagnole et de rentrer au bercail. Il réfléchira plus tard.
Petit problème, la veille il s’est tapé une grosse majorette rencontrée au bistrot. Pas de bol ! Elle est encore là et semble vouloir s’incruster. Il va inventer un bobard à la nana et raconter qu’il a trouvé le type mort au bord de la route. Sauf que ce gars-là, elle le reconnaît …C’est Joël Bermude, une vedette de la série télé « Bouffi et les vampires ». Cette pétée va vouloir faire un selfie avec lui !
Pas question d’aller chez les flics, Elvis n’a pas confiance et ne veut pas risquer de se faire accuser de meurtre. La majorette a une idée de génie : et si on le balançait dans le puits au fond du pré ? Il est profond, l’endroit est désert, c’est la planque idéale.
Tout irait comme sur des roulettes si on ne les surveillait pas et si l’infernale mémé Cornemuse n’avait pas débarqué dans la vie d’Elvis, pour lui pourrir son séjour.
Sans compter non plus son coach Bouli, ancien boucher devenu cul-de-jatte depuis que ses guiboles ont été prise dans le broyeur de viande hachée, Miss Moulinex qui passe ses frustrations à astiquer sa collection de nains, et un autre abruti qui empaille des rats et les habille. Ceci n’est qu’un échantillon des personnages hauts en couleurs qui gravitent autour d’Elvis.
Mais il y a aussi une mystérieuse rousse au passé sulfureux et un artiste d’art brut, art autour duquel tourne ce suspense déjanté, à la sauce Fargo, mais pimentée à la belge ! Avec un parfum de surréalisme et de poésie.
Une fois de plus, Elvis Cadillac parviendra à dénouer les fils de cette intrigue grâce au King himself qui l’appelle sur son portable pour lui filer des tuyaux. Qui a dit qu’il était mort ? Tu ne sais pas qu’il vit sur une île avec Mickael Jackson ?

Nadine Monfils

4éme de couverture

Elvis Cadillac, roule à fond les ballons sur une petite route du côté de Chimay dans les Ardennes où la Trappiste coule à flots. Invité dans un « home » de vieux pour y donner un concert, le sosie officiel du King est chaud boulettes. Tout baigne ! La banane rose fluo de sa chienne Priscilla vole au vent. Soudain, crac ! Il croit avoir renversé un sanglier et ô cauchemar, s’aperçoit qu’il s’agit d’une ancienne vedette de la télé.
Qu’est ce qu’il va raconter à la majorette qui l’attend encore dans son lit, avec ses bottes et l’espoir de lui mettre le grappin dessus? Il va se retrouver emberlificoté dans un drôle de drame à la sauce Fargo, avec en guest star mémé Cornemuse, tombée du ciel, qui va le mener à la catastrophe.
Sur son chemin, une coupeuse de têtes de nains de jardin, deux branques dont un accro à la glace aux spéculoos, un empailleur de rats et quelques autres tapés bocal… Le tout dans un univers déjanté et coloré, autour de Boris Vian et de l’art brut.
Ca va swinguer !

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NADINE MONFILS

Le mystère avec Nadine Monfils, c’est qu’on ne sait pas si elle écrit sous l’influence de l’alcool ou si elle est née pétée. La sœur cachée de Poelvoorde a un goût immodéré pour les serial killers en tongs et les troquets mal famés. On sait qu’elle a grandi place Clochemerle, dans un petit village au milieu de la Belgique, qu’elle a été prof de morale ce qui l’a amenée à écrire des contes pour petites filles perverses, qu’elle a fait un film avec Lavanant qui depuis, l’abreuve de textos sur la picole ( ces deux-là s’entendent copain comme cochon), qu’elle a sauté sur les genoux d’Annie Cordy à l’âge de 5 ans, ce qui lui a donné la vocation du théâtre, et qu’elle est raide dingue de JCVD. Paraît que quand elle n’écrit pas, elle tricote des paletots très moches pour son chien Léon qui finit ses fonds de Trappiste, sur la musique d’Elvis.
Y’a des écrivains qu’il vaut mieux pas connaître, pour garder ses illusions du genre mignonne blondinette qui fait des cures thermales et mange bio…

Plus sérieusement …

Nadine Monfils est une artiste belge iconoclaste. Auteur de plus de 60 romans, et l’une des premières femmes publiée à la « Série Noire », elle a aussi écrit et réalisé un long-métrage, Madame Edouard, avec un casting prestigieux.
Elle a reçu de nombreux prix dont le prix Polar au salon de Cognac, le prix Saint-Maur en poche, et le prix de la Griffe Noire, pour l’ensemble de son œuvre.
Après l’immense succès de Mémé Cornemuse, héroïne récurrente dont la première aventure a connu un immense succès en librairie, Nadine invente un nouveau personnage barré, Elvis Cadillac, dont la première aventure est parue chez Fleuve Éditions en 2016.

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Elle est ma nuit, un certain Dahlia Noir

Performance-concert

Elle est ma nuit, un certain Dahlia Noir

avec l’ensemBle baBel
et des peintures d’Olivier Saudan


Création musicale et visuelle
à partir du roman de James Ellroy « Le Dahlia noir »

vendredi 26 mai 2017 à 20 heures

Halle Saint Pierre – entrée libre
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

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baBel : Noëlle Reymond, Laurent Estoppey, Antonio Albanese, Luc Müller et Anne Gillot

En automne 2015, les musiciens de l’ensemble baBel ont demandé à Nicola Raboud de leur proposer un projet qu’ils pourraient réaliser en commun. À l’époque, Nicolas Raboud terminait la lecture du roman de James Ellroy Le Dahlia noir : l’idée lui est venue de proposer aux musiciens de composer une musique originale, à la fois écrite et improvisée, en accord avec l’ambiance particulière de ce roman.

Le peintre Olivier Saudan, dont l’environnement visuel a plus d’une fois inspiré l’ensemble baBel, a accepté avec enthousiasme de collaborer au projet en réalisant une série de peintures ; celles-ci seront présentées dans des séquences filmées où elles feront écho aux images d’archives de l’assassinat d’Elizabeth Short, fait divers glaçant également connu sous le nom de « l’affaire du Dahlia noir ».

Avant Lausanne et Paris, une première de la performance se tiendra à Avignon, au Musée Angladon, le samedi 20 mai 2017 à 20h00.

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Grand trouble

avec le soutien de

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Un mouvement est né

Au commencement, ce sont des expositions, des rencontres, des visites d’atelier, des voyages. De longues soirées à discuter, à se découvrir. Les artistes se connaissent mal, le travail solitaire à l’atelier les absorbe. Pour autant, les artistes ne vivent pas dans une tour d’ivoire : ils ouvrent grand les yeux sur le monde, lisent passionnément, s’imprègnent de musique, explorent les musées, s’en vont à l’étranger, à la rencontre d’autrui. La sensibilité à fleur de peau, ils font preuve d’une conscience humaine peu habituelle. Rien de ce que les hommes font ne leur est indifférent.

Tout artiste appartient à une « famille », à une génération ; il participe d’une filiation éthique et esthétique. Il est capable de gratitude, et surtout d’admiration, dont il ne se prive pas. À force de se rencontrer, un groupe s’est constitué, un groupe informel, sans nom pour le désigner, tissant des liens complices, toujours plus amicaux. « Et si l’on créait  un mouvement pour mieux partager nos goûts,  nos émotions, nos envies ? » L’idée a aussitôt fait son chemin. Chacun s’est proposé d’inviter d’autres artistes, mais aussi des écrivains, des scientifiques, des cinéastes, des musiciens.

Ainsi, la douzaine d’artistes initiaux en a invité une trentaine d’autres, incités par le désir de prolonger ces échanges dans une exposition au titre contemporain et brûlant : grand trouble. Une même nécessité s’est imposée à chacun : échapper aux étiquettes et aux carcans que l’on impose à l’art, à la pensée, à l’existence même des êtres et des choses. Des œuvres vont donc se confronter pour se conjuguer, dans une configuration totalement inédite, sans impératif marchand ou opportuniste. Cette manifestation collective invitera le spectateur à une véritable expérience du décloisonnement où le mot « dialogue » prendra toute sa mesure. Elle explorera les fils ténus qui relient l’individu au collectif, le banal au singulier, l’actualité à l’Histoire.

Quel meilleur lieu que la Halle Saint-Pierre pour les accueillir ? Ce lieu ami, ni musée ni galerie, ce havre de liberté s’affirme depuis quelques années comme un rempart contre la tyrannie de l’anecdotique et de l’éphémère. Il y règne un esprit unique, où l’émotion et la pensée, la main et le regard se joignent pour révéler le monde nu que chacun porte en soi.

Il s’agit dans cette exposition de parler du monde dans sa violence, dans ses peurs et ses paradoxes, mais aussi dans son mystère et sa beauté ; il s’agit de donner à voir à la fois ce que l’époque dévoile et ce qu’elle dissimule.

Les regards des artistes vont se croiser, s’échanger, se compléter ; ils diront les choses avec virulence ou avec délicatesse, chacun dans son langage, dans sa singularité. Aucun dogme, aucune école de pensée, aucun style commun ni système ne s’impose entre les participants de ce mouvement.

L’exposition sera accompagnée de concerts, de conférences et de projections de films, ainsi que d’une publication originale au titre éponyme. Grand trouble, à la fois livre et catalogue, présentera non seulement un large aperçu de l’exposition, mais aussi des entretiens et des textes inédits.

Frédéric Pajak, 15 janvier 2017

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Instigateurs du mouvement :

Frédéric Pajak, Marcel Katuchevski, Joël Person, Micaël Queiroz, Mélanie Delattre-Vogt, Anna Sommer, Yves Nussbaum, Pavel Schmidt (dessinateurs), Alexandra Roussopoulos, Sylvie Fajfrowska, Alain Frentzel (peintres), Philippe Garnier (écrivain), Matthieu Gounelle (scientifique), Marc Prudent (photographe), Julie Bouvard (traductrice littéraire).

 

Artistes exposés :

Arthur Aillaud  – Gilles Aillaud –  François Aubrun Ode Bertrand – Cathryn BochChantalpetit Jérôme Cognet Mélanie Delattre-Vogt – Édith Dufaux Olivier Estoppey Sylvie Fajfrowska – Émilienne Farny – Jean-Michel Fauquet Alain FrentzelMarc Garanger Paul-Armand GetteMatthieu GounelleLiu Jian Tom Kaniok Marcel Katuchevski – Martial Leiter Iris Levasseur   – Julien Magre  –  Jean-Paul Marcheschi Al Martin Mix & Remix Noyau Guy Oberson Frédéric PajakJean-Michel Pancin Sinyoung Park – Joël Person – David  Porchy   –   Marc  Prudent  –    Micaël –  Edmond Quinche Emmanuel Rivière  Alexandra Roussopoulos  – Jean Scheurer Pavel Schmidt – Isabelle Sobelman – Anna SommerUros Tochkovitch Tomi Ungerer Katharina Ziemke.


Auteurs du catalogue :

Julie Bouvard – Patrick Declerck – Jean-Paul Demoule – Ma Descheng – Christophe Diard – Philippe Garnier – Matthieu Gounelle – Jean-Baptiste Harang – Frédéric Pajak – Yves Person – Jacques Roman – Frédéric Schiffter – Michael Stokes – Michel Thévoz – Delfeil de Ton – Jacques Vallet.

Hommage au poète Emery
Entretien avec le cinéaste Abbas Fahdel

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A movement is born

It all began with exhibitions, encounters, studio visits, travels. Long evenings spent discussing and discovering each other. The artists do not know each other well, they are absorbed by their solitary, studio work. And yet, they do not live in an ivory tower: they look at the world with wide—open eyes, they read with passion, they immerse themselves in music, they explore museums, they travel abroad to meet other people. Highly sensitive, they demonstrate an unusual human awareness. They are never indifferent to what others do.

Every artist belongs to a “family”, a generation: they engage in an ethical and aesthetic filiation. They are able to express — without holding back — gratitude, and most importantly admiration. An informal and nameless group emerged out of regular encounters, forging conniving and increasingly friendly ties between its members. “What if we created a movement to better share our tastes, emotions and desires?” The idea instantly grew. Each artist suggested to invite other artists, but also writers, scientists, filmmakers, and musicians.

Thus, the initial dozen artists invited another thirty (drawers, painters, sculptors, photographers, writers, poets, philosophers, musicians, scientists, filmmakers, from France and abroad), urged by the desire to expand these exchanges in an exhibition with a contemporary and burning title: Grand Trouble. Each artist expressed the same pressing need: escaping the labels and straitjackets imposed upon art, thinking, and the very existence of beings and things. Thus, the works will confront and thereby encounter one another in a completely novel configuration, without any opportunistic or commercial imperative. This collective event will be an invitation to a true de-compartmentalising experience in which the word “dialogue” will take on its full meaning. It will explore the tenuous threads that connect the individual and the collective, the banal and the singular, current events and History.

What better space to host them than the Halle Saint-Pierre? This friendly space — that is neither a museum nor a gallery —, is a heaven of peace that has affirmed itself as a rampart against the tyranny of the anecdotal and the ephemeral for the past few years. A unique atmosphere prevails where emotion and thinking, the hand and the gaze meet to reveal the raw world each of us carries within.

This exhibition aims at talking about the world in its violence, in its fears and contradictions, but also in its mystery and beauty. It aims at showing both what this day and age reveals and what it conceals. The artists’ gazes will intersect, meet and complement one another. They will express themselves with virulence or delicacy, in their own singular language. No dogma, no school of though, no common style nor system is imposed on the participants of the mouvement. The exhibition will be accompanied by concerts, conferences, film screenings, as well as an eponymously titled, original publication. Both a book and a catalogue, GRAND TROUBLE will not only present a broad overview of the exhibition, but also interviews and unpublished texts.

Frédéric Pajak

Download PRESS RELEASE

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GRAND TROUBLE

A la fois exposition et naissance d’un mouvement, le Grand Trouble qui s’abat sur la Halle Saint-Pierre ne laissera aucun amateur d’art contemporain indifférent.

Né d’une suite de rencontres et d’échanges entre quarante-sept artistes, ‘Grand Trouble’ s’expose pour la première fois à la Halle Saint-Pierre et présente des œuvres aussi variées qu’étranges, aussi différentes les unes des autres que déroutantes en elles-mêmes. C’est donc le hasard et l’amitié qui ont réuni en ce lieu les dessins en noir et blanc de Frédéric Pajak et ceux de Joël Person, les jeux de texture d’Alain Frentzel et ceux de Jérôme Cognet, les photographies funèbres de Jean-Michel Fauquet et celles d’Edith Dufaux …

lire la suite (liquez ici)

Frédéric Pajak, Enfance

 

 


Grand Trouble

La Halle Saint Pierre présente l’exposition « Grand Trouble »

 


Fauteurs de trouble

Souvent sombres mais aussi pleins d’espoir les dessins, peintures, photos vidéos et sculptures réunis pour la nouvelle exposition collective de la Halle Saint-Pierre,
Grand Trouble, racontent notre monde. Une ligne directrice pour ces œuvres qui ont aussi pour point commun d’être signées par des créateur qui refusent les étiquettes artistiques.
A NOUS PARIS (08/14/17)

Grand Trouble s’intéresse au monde dans sa violence, dans ses peurs et ses paradoxes, mais également dans son mystère et sa beauté Les regards des artistes exposés se croisent, s’échangent et se complètent Avec virulence ou avec délicatesse, chacun a son langage et sa singularité. Aucun dogme, aucune école de pensée, aucun style commun ni système n’a ici sa place.

L’OFFICIEL DES SPECTACLES (10/ 16mai 17)


L’expo qui vient à la Halle Saint-Pierre n’est pas l’affaire d’un artiste ni d’une collection, mais celle d’une transhumance, d’un cadavre exquis de copains, d’amitiés esthétiques, érotiques et chevaleresques. C’est Frédéric Pajak, l’écrivain dessinateur qui donne le tempo. […]

Philippe Lespinasse

L’exposition « GRAND TROUBLE » réunit jusqu’au 30 juillet à la Halle Saint Pierre les œuvres d’une quarantaine d’artistes : dessins, peintures, sculptures, photographies, installations, vidéos se confrontent et s’assemblent pour parler de la vie, du monde, de notre quotidien.

Le dialogue et l’amitié sont au cœur de cette exposition qui invite les visiteurs à expérimenter une autre manière de voir et de s’émouvoir. Un ensemble de projets qui évoqueront au plus près notre époque, nos angoisses, nos errances et nos rêves.

 UP-Magazine

 


«Grand Trouble», à partir du 9 mai à la Halle Saint-Pierre, Paris 18eme. Une trentaine d’artistes incarnent ce collectif, destiné a créer une diagonale folle où les œuvres affrontent le monde dans sa violence, ses peurs et ses paradoxes. Plus qu’un événement, un mouvement.
_ Grazia (05/11)

L’image contient peut-être : 1 personne, plein air

Frédéric Pajak • Enfance I • 2017 • Encre de Chine • 29,7 x 21 cm


GRAND TROUBLE À LA HALLE SAINT-PIERRE
UNE GRANDE MANIFESTATION ARTISTIQUE

La manifestation collective Grand trouble est née d’un mouvement d’une douzaine d’artistes qui souhaitaient échanger leur goût, leur envie et leur émotion. Ces artistes ont ensuite à leur tour invité une trentaine de personnes : des écrivains, cinéastes, musiciens. Ensemble, ils ont créé cette exposition qui n’a qu’une règle : « échapper aux étiquettes, aux carcans que le monde de l’an et de la pensée impose » pour mettre en avant ce que notre époque nous dévoile ou nous dissimule, le monde dans sa violence, ses peurs mais aussi son mystère et sa beauté. Un dialogue artistique à découvrir
au plus vite. De plus, des conférences, concerts et projections de film sont venus se greffer à ce beau projet !

GARÇON MAGAZINE


Du 9 mai au 30 juillet 2017, l’exposition « Grand Trouble » réunit à la Halle Saint Pierre les œuvres d’une quarantaine d’artistes : dessins, peintures, sculptures, photographies, installations, vidéos se confrontent et s’assemblent pour parler de la vie, du monde, de notre quotidien. Le dialogue et l’amitié sont au cœur de cette exposition qui invite les visiteurs à expérimenter une autre manière de voir et de s’émouvoir.

La Halle Saint-Pierre propose une exposition d’une quarantaine d’artistes intitulée « Grand Trouble » du 9 mai au 30 juillet 2017. Réunissant différents supports (dessins, peintures, sculptures, photographies, installations, vidéos), ce nouveau projet collectif est une déclinaison de visions quotidiennes, liées par la tendresse et l’amitié.

La Halle Saint-Pierre a le chic de toujours présenter des expositions formidablement sympathiques généralement concentrées sur les arts marginaux, de l’art brut aux arts populaires. Cette fois-ci ne fera pas exception, puisqu’elle a été construite autour de l’amitié commune aux quarante artistes présentés.

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Erratum tarifs : 9€ et 7€

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