L’Herbe qui tremble


Rencontre avec Constance CHLORE, Isabelle LÉVESQUE et Béatrice MARCHAL

Samedi 26 septembre à 15h dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre


Rien du pire
Isabelle Lévesque

Rien du pire prolonge le précédent recueil d’Isabelle Lévesque à L’herbe qui tremble, Je souffle, et rien. Ici aussi, il est question de fleuve, de vent, de falaises, de craie sur lesquels repose un secret, secret qui n’est pas de glace ni muet, mais au contraire de couleurs, de vibrations, car « tout ce qui tremble m’éblouit » écrit la poète.
Là est peut-être le secret de la poésie d’Isabelle Lévesque,

Lorsqu’une étoile paraît,
l’horizon se multiplie dans l’instant.


C’est son secret et son espoir.

Orphée // Le monde
vibrera comme une immense lyre //
Eurydice
Constance Chlore

Le mythe d’Orphée se déploie dans une succession de poèmes sériels, de galops, de fleurs, de tableaux, de pierres tombales, de ruptures graphiques.
Constance Chlore mêle sources, traces et imaginaire, à sa propre interprétation du mythe. Elle redonne un destin à Eurydice. Orphée la croit morte. Elle est vivante. Remontée des Enfers à son insu, elle a rejoint les Ménades. Contre la doctrine d’Orphée, et son monde d’illusions, Eurydice choisit le réel et la terre. 

Le Possible et l’Inconnu Béatrice Marchal

Comment désensabler la parole, libérer ce qui ne survient qu’à travers les mots du poème et permet de renouer avec soi ? Dans la quête des « terres de l’enfance » se dessine, au cœur d’une vision élargie, par-delà un horizon que Michèle Iznardo déplace à sa guise, de l’extérieur à l’intérieur, un chemin singulier où se conjuguent le possible et l’inconnu.


Rencontre et lectures avec trois poètes récemment publiées à L’herbe qui tremble : Béatrice Marchal (le Possible et l’inconnu), Constance Chlore (Orphée) et Isabelle Lévesque (Rien du pire).

Réservation au 01 42 58 72 89