Les femmes qui me ressemblent
une pièce de Marion Privat d’après des poèmes de Maram Al-Masri
Samedi 7 novembre 2026 à 15h
Dans l’auditorium de la Halle Saint Pierre
Réservation au 01 42 58 72 89

LES FEMMES QUI ME RESSEMBLENT Une ode aux femmes d’ici et d’ailleurs Quand la poésie souffle un vent de Liberté
Sur scène : Maram al-Masri et Marion Privat Collaboration artistique : Cécile Fraisse-Bareille/Compagnie Nagananda
Durée du spectacle : 1 heure
Dans un dialogue avec la langue arabe, celle de l’enfance et le français, celle de l’exil; la puissance des mots résonne avec l’actualité. Parle à toutes et à tous, nous rassemble; sans frontières. La poésie nous offre une lecture sensible du monde, se fait passeuse de toutes les humanités.
A l’issue de la représentation une rencontre aura lieu avec L’autrice et les éditions Bruno Doucey, suivie d’une séance de dédicace à la Librairie.
La scène et la nous offrent cet espace de liberté où l’on peut saisir
le monde avec des mots.
Faire se rencontrer l’illusion et la réalité pour échapper au fracas.
Les poèmes de Maram al-Masri, résonnent, transforment et bouleversent
longtemps après leur lecture.
Avec une puissance d’évocation, mais sans emphase, Maram al-Masri met
en lumière la fragilité de nos existences.
Face aux dérives du monde, elle s’accroche au pouvoir des mots pour
échapper à la souffrance et éviter le naufrage.
Elle porte la voix des femmes, elle nous rassemble.
Sa poésie nous invite à penser, dénoncer, résister, Oser… à nous libérer.
PLUS QU’UNE INTENTION
Comédienne, j’ai eu envie de passer du dire au jeu.
Ses poèmes sont la scène d’un théâtre où son histoire, ses désillusions,
son exil, ses espoirs, ses désirs, ses pensées les plus intimes se mêlent à la grande Histoire.
Pour Maram al-Masri, écrire c’est » vivre au bord d’une falaise et
s’accrocher à un brin d’herbe « .
Pour moi, jouer c’est se saisir du pouvoir des mots, créer la réalité,
la transgresser, la partager.
Amener la vie.
J’ai rencontré une autrice curieuse, à l’écoute, généreuse qui m’a fait
confiance et m’a laissé jouer avec ses mots. Je la remercie.
Ensemble, nous portons cette aventure théâtrale.Marion Privat