Jean-Luc Johannet

RENCONTRE / DEDICACE

L’association Patrimoines irréguliers de France invite à découvrir l’œuvre de

Jean-Luc Johannet

Présentation de l’ouvrage
Jean-Luc Johannet : dessins, maquettes, sculptures cinétiques
en présence de l’artiste,
à l’occasion de l’exposition à la galerie de la Halle Saint Pierre du 1er au 25 février 2017 

Dimanche 11 février 2018 à 15h, entrée libre
Réservation conseillée au 01 42 58 72 89

Halle Saint Pierre  – à l’auditorium

Interviendront :
Chiara Scordato, Danilo Proietti et Roberta Trapani
du collectif PiF (Patrimoines irréguliers de France), auteurs de l’ouvrage.
L’artiste Jean-Luc Johannet sera présent pour discuter avec le public.

*

Jean-Luc Johannet (Blois, 1951)
Ancien élève de l’École d’Architecture de Normandie, Jean-Luc Johannet est animé par le désir de concilier l’art de l’architecte à celui du plasticien. Il s’écarte très tôt du fonctionnalisme, pour se tourner vers une architecture irrégulière, organique. De son « combat pour la liberté de la forme » naît son travail visionnaire, où les limites entre la sculpture et l’architecture, la réalité et l’utopie, se brouillent. Cette œuvre regroupe une multitude de dessins, maquettes et sculptures cinétiques représentant des architectures imaginaires. Constructions d’un univers à la fois ludique et lyrique, ces créations allient l’art, la science et la technique et appartiennent au domaine du merveilleux. Elles mêlent le souvenir d’architectures lointaines, dans le temps et dans l’espace, à un imaginaire de science-fiction.

Jean-Luc Johannet : dessins, maquettes, sculptures cinétiques
L’exposition « Jean-Luc Johannet : dessins, maquettes, sculptures cinétiques » (été 2017) à la Cathédrale de Jean Linard et la Tour de Vesvre (Neuvy-Deux-Clochers), a permis de découvrir cette œuvre magistrale, qui n’a presque jamais été montrée. Les pièces exposées ont été récupérées dans les ateliers et dans la maison de l’artiste, à Blois, par les membres de l’association Patrimoines irréguliers de France, partenaire de l’exposition. Certaines se trouvant dans un état de conservation alarmante, un travail de nettoyage et de restauration a été assuré.

C’est dans la perspective de conserver une trace de cette exposition, considérée par l’artiste comme un moment essentiel de son parcours, que les associations partenaires ont choisi d’autoéditer l’ouvrage Jean-Luc Johannet : dessins, maquettes, sculptures cinétiques, rassemblant 70 pages de photographies sur l’ensemble des œuvres présentées lors de l’exposition, des textes critiques sur le travail de l’artiste, ainsi qu’une partie de ses écrits et de ses archives.

Concernant l’avenir de l’œuvre de Johannet, l’artiste souhaiterait la préserver dans son intégralité, à travers l’acquisition par une collection, afin qu’elle puisse être conservée dans des bonnes conditions et régulièrement montrée au public.

Les bénéfices de la vente de l’ouvrage sont recueillis par l’association Patrimoines Irréguliers de France afin de poursuivre le travail de mise en valeur de l’œuvre de cet artiste visionnaire, dans l’espoir de trouver une solution à sa sauvegarde.

Patrimoines Irréguliers de France
Patrimoines Irréguliers de France est une association ayant pour objectif la protection et la mise en valeur d’univers singuliers. Nés de l’imagination d’individus hors du commun, ces patrimoines sont dits irréguliers puisqu’ils sont à la fois matériels et immatériels, réels et imaginaires. Bâtis, sculptés ou dessinés, ce sont des paysages vivants, car intimement liés aux auteurs qui les créent : à leurs pratiques, leurs savoir-faire, leurs parcours humains. Indisciplinés, ils se cachent en marge du système de l’art qu’ils court-circuitent, échappant à toute catégorisation. Ils franchissent, en effet, les frontières parmi les arts, en alliant différents langages : la sculpture, la peinture, l’architecture, la décoration, la performance, entre autres. Ces lieux autres ouvrent une brèche dans le réel, en rappelant que la vie est rêve.

L’herbe qui tremble

R E N C O N T R E  /  P O E S I E

Les éditons L’herbe qui tremble
invitent à une conversation – lecture avec les poètes

Max Alhau
Isabelle Lévesque
Christian Monginot

Samedi  27 janvier de 14h à 16h – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée au 01 42 58 72 89

 

       

Notices biographiques

Max Alhau, est né en 1936 à Paris. Poète, a publié une trentaine de recueils, parmi les plus récents : Si loin qu’on aille ( L’Herbe qui tremble, 2016, Prix François Coppée de l’Académie Française ), Le Temps au crible ( L’Herbe qui tremble, 2014, Prix Aliénor ), Aperçus, Lieux, Traces ( éditions Henry, 2012 ), à la nuit montante (Voix d’encre, 2002), Proximité des lointains (L’Arbre à paroles, 2006, Prix Charles Vildrac de la S.G.D.L.), D’asile en exil (Voix d’encre, 2007, Prix Georges Perros), Du bleu dans la mémoire (Voix d’encre, 2010).
Il collabore à différentes revues : Diérèse, Europe, Texture. Il est membre de l’Académie Mallarmé.
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Isabelle Lévesque est née et vit en Normandie. Elle a publié en 2011 Or et le jour (Anthologie Triages, Tarabuste), Ultime Amer (Rafael de Surtis), Terre! (éd. de l’Atlantique), Trop l’hiver (Encres vives). Elle a fait paraître en 2012 : Ossature du silence (Les Deux-Siciles), en 2013 : Un peu de ciel ou de matin (Les Deux-Siciles), Va-tout (Éd. des Vanneaux) et en 2014 Ravin des nuits que tout bouscule (Éd. Henry).
En 2013 également un livre d’artiste en français et en italien : Neve / Neige, photographies de Raffaele Bonuomo, traduction de Marco Rota (Edizioni Quaderni di Orfeo). En 2015 : Le tue braccia saranno / Tes bras seront (poèmes traduits en italien par Marco Rota – Edizioni Il ragazzo innocuo, coll. Scripsit Sculpsit). 
Elle écrit des articles pour plusieurs revues : La Nouvelle Quinzaine Littéraire en particulier, mais aussi Europe, Terres de Femmes Diérèse Recours au poème, Terre à ciel …
Isabelle Lévesquepoète, aime collaborer avec des peintres : Jean-Gilles Badaire, Christian Gardair, Colette Deblé, Gaetano Persechini.
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Christian Monginot est né en 1947, sa famille paternelle est champenoise, sa famille maternelle, venue de Pula, en Croatie, est d’origine italienne. Les fortes impressions de sa petite enfance, immergée dans l’atmosphère et la langue de cette famille maternelle italienne, transparaissent dans les choix, le contenu, les couleurs et la musique même de sa poésie.
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Les éditons L’herbe qui tremble sont nées en 2008. 
Si Victor Hugo dans le paisible paysage de la vallée de Bièvre écoute et voit « L’herbe qui tremble et qui reluit », L’herbe qui tremble est aussi le titre d’un livre de Paul Willems. La maison fait la part belle à la poésie belge depuis sa création, ce qui ne l’empêche nullement de s’ouvrir à d’autres horizons.
La maison d’éditions prend le parti de la discrétion. Herbe fragile entre deux pavés, certains s’arrêteront pour la saluer tandis que d’autres passeront leur chemin. Nous œuvrons paisiblement à son enracinement dans le paysage éditorial francophone. 

 Jean Seban

P R O J E C T I O N

L’invention de l’année 2019
premier volet de la trilogie sur le temps et le hasard 

Scénario inspiré par Charles Péguy
(1 h 33 min, 2018)

en présence du réalisateur

Dimanche 21 janvier à 15 heures – entrée libre
Réservation conseillée au 01 42 58 72 89

Halle Saint Pierre – à l’auditorium

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Olga Caldas et Pascal Hecker, un dialogue avec Jean Seban.

 


L’invention de l’année 2019, un film de Jean Seban (2018).

L’invention de L’année 2018 extrait d’octobre.

Notes sur le film par Anne Schneider et Isidore Gracián.

« Le film ne cache rien, le titre de l’œuvre nous dit tout, il nous dit ce que nous ne devons pas refuser d’entendre : non pas représentation, mais Invention…  Le monde n’est plus ici un spectacle que l’art confierait à notre regard indiscret, regard sur le monde mais protégé de ses anfractuosités, immunisé contre son écoulement sans répit, contre son souffle qui ne laisse rien indemne. Dans le film L’Invention de L’Année 2018 le monde… 
suite des textes, ici 

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Marc Décimo

C O N F E R E N C E /  S I G N A T U R E
de
Marc Décimo
 autour de la présentation de ses deux derniers livres, lesquels traitent des
relations
entre art, littérature et folie

Et il y aura une surprise !

1- Des fous et des hommes avant l’art brut
 – suivi de Marcel Réja : L’Art chez les fous
Le dessin, la prose, la poésie – 1907 (édition critique et augmentée) 


2- Le texte à l’épreuve de la folie et de la littérature
avec Tanka G. Tremblay

3- Coloquintessence

Samedi  27 janvier de 16h00 à 17h30 – entrée libre

Halle Saint Pierre – à auditorium
Réservation conseillée au 01 42 58 72 89

  
Coloquintessence

1. Des fous et des hommes avant l’art brut – suivi de Marcel Réja : L’Art chez les fous – Le dessin, la prose, la poésie – 1907 (édition critique et augmentée) 

Un essai introductif sur les pratiques artistiques dans les conditions de l’asile, depuis la Belle époque jusqu’à la théorisation de l’art brut. Autour de la réédition critique et augmentée de la célèbre étude de l’aliéniste français du début du XXe siècle, Marcel Réja, et du « Musée de la folie » inventé par Auguste Marie.
+ d’infos ici

2. Le texte à l’épreuve de la folie et de la littérature (avec Tanka G. Tremblay)

Une somme consacrée aux liens étroits entre littérature et folie, du XVIIIe siècle jusqu’à nos jours. Où commence et finit la Littérature ? Où commence et finit la folie ? De l’histoire de ces limites traitent depuis le XVIIIe siècle jusqu’à nos jours littérateurs, notamment – autour de la question des « fous littéraires » – Disraeli, Philarète Chasles, Gabriel Peignot, Nodier, Breton, Queneau, médecins, etc. Que faire des Gleïzès (l’inventeur du végétarisme), des farfadets de Berbiguier de Terre-Neuve du Thym, de Jules Allix atteint d’escargotomanie, de la philanthropophagie de Paulin Gagne, de Jean-Pierre Brisset atteint de grenouillomanie, du marquis de Camarasa et de ses brouettes, de Perreaux (l’inventeur de la moto), de Normand Lamour et de tant d’autres?
+ d’infos ici

3. Coloquintessence

Livre d’artiste qui évoque en raccourci l’histoire de l’art à partir de coloquintes, cette cucurbitacée qui fait naturellement l’apologie d’Ubu roi.

Notices biographiques

Professeur d’histoire de l’art contemporain à Paris-X Nanterre, Régent du Collège de ‘Pataphysique (chaire d’Amôriographie littéraire, ethnographique et architecturale), Marc Décimo est linguiste, sémioticien et historien d’art. Il a publié un vingtaine de livres et de nombreux articles sur la sémiolologie du fantastique, sur les fous littéraires (Jean-Pierre Brisset – dont il a édité l’œuvre complète aux Presses du réel –, Paul Tisseyre Ananké) et sur l’art brut, sur Marcel Duchamp (La bibliothèque de Marcel Duchamp, peut-êtreMarcel Duchamp mis à nuLe Duchamp facile, les mémoires de Lydie Fischer Sarazin-Levassor, Marcel Duchamp et l’érotisme) et sur l’histoire et l’épistémologie de la linguistique.

Tanka G. Tremblay est professeur au collège Jean-de-Brébeuf de Montréal, associé à l’O. Québécois de ‘Pataphysique.

Benjamin Peret

E X P O S I T I O N

Benjamin Péret :
Du merveilleux, partout, de tous les temps, de tous les instants

du 8 au 28 janvier 2018
Vernissage jeudi 11 janvier 2018, de 18h à 21h – entrée libre

organisé avec les Editions du Sandre et l’Association des amis de Benjamin Péret.

Halle Saint Pierre – à la galerie (entrée libre)

&

P R E S E N T A T I O N   /   L E C T U R E S

Benjamin PÉRET
Les Arts primitifs et populaires du Brésil
Plus de 200 photographies inédites.
 éditions du Sandre

Dimanche 14 janvier 2018 à 15 heures – entrée libre


Une rencontre autour de la parution des Arts primitifs et populaires du Brésil et du dernier numéro des Cahiers Benjamin Péret
animée par
Leonor de Abreu et Jérôme Duwaco-responsabales du livre  
et Gérard Rocheéditeur de la Correspondance Benjamin Péret/ Breton (Gallimard, 2017)
et président de l’Association des Amis de Benjamin Péret qui 
présentera les 
Cahiers Benjamin Péret n°6

Halle Saint Pierre – à l’auditorium

*

LE LIVRE

Entre 1955 et 1956, le surréaliste Benjamin Péret (1899-1959) arpente par trois fois le Brésil, et va à la rencontre du merveilleux, qu’il entrevoit dans les arts primitifs et populaires. Il photographie de nombreuses œuvres, souvent singulières et saisissantes, en vue d’un livre qui ne verra jamais le jour. Retrouvées à la faveur d’un heureux concours de circonstances, ces photographies sont ici pour la première fois réunies.

Préparée par Jérôme Duwa et Leonor Lourenço de Abreu, la présente édition accompagne ces images de plusieurs documents permettant de les éclairer, dont les textes de Péret consacrés au sujet.

Benjamin Péret, né à Rezé, près de Nantes, en 1899, entre après des études sommaires, dans ce qu’on appelle la vie active avec la guerre de 1914-1918, « ce qui a tout facilité » dira-t-il! Cette expérience désastreuse le conduit en effet à chercher comment « changer la vie » et « transformer le monde ». Il rencontre André Breton en 1920 et restera son ami jusqu’à sa mort, en 1959. Non seulement Péret participera à toutes les activités collectives surréalistes – tracts, revues, expositions mais grâce à des textes comme La parole est à Péret (1943), Le Déshonneur des poètes (1945), Le Noyau de la comète (1956), il assure plusieurs fois au cours de l’histoire du mouvement surréaliste, le relais théorique d’André Breton. L’œuvre de Péret est non seulement inséparable mais constitutive du surréalisme . S’il est vrai, comme l’affirme Breton dans le Manifeste du surréalisme, que « le langage a été donné à l’homme pour qu’il en fasse un usage surréaliste », nul mieux que Péret n’a usé du langage de façon plus constamment, plus profondément, plus évidemment surréaliste.

+  d’infos cliquer ici

Mip Ruberto Sanquer

 P R É S E N T A T I O N  /  D É D I C A C E
par
Mip Ruberto Sanquer
auteure de
La Marque Rouge
Editions Scrineo, à paraître le 18 janvier 2018

Samedi 20 janvier à 12 heures, entrée libre
Halle Saint Pierre – auditorium

A la suite de L’Aura noire, sélection au Prix Elbakin.net 2017, catégorie meilleur roman de fantasy jeunesse, La Marque Rouge poursuit le récit des aventures de la jeune Louyse. La Citadelle est confrontée à une nouvelle malédiction… Louyse, apprentie sorcière, saura-t-elle protéger son peuple ? Qu’en sera-t-il de ses amours interdites…?

 L’Aura noire
De Ruberto Sanquer
Illustration de Daniele Gaspari

L’apocalypse a anéanti la Terre Arcane voilà 3 157 ans. Depuis, les arbres ont acquis une conscience et les humains, des pouvoirs singuliers. Louyse et ses douze camarades entrent en apprentissage pour devenir des sorcières-guérisseuses, capables de protéger leur peuple en s’unissant à la Nature. Un beau jour, cette symbiose est brisée par un Démon assoiffé de vengeance et de conquête, qui jette une malédiction sur Louyse. Celle-ci voit ses proches disparaître les uns après les autres, mais nie l’évidence, jusqu’à la mort de son amour adolescent. Elle va alors se battre pour se défaire de l’Aura noire et sauver son peuple des griffes du démon ! Mais comment porter le poids d’un tel destin lorsque l’on est une adolescente timide et secrète ?

Date de parution : 26 janvier 2017
352 pages

Notice biographique

Mip Ruberto Sanquer
Travaille et vit à Paris.

Directrice administratrice et financière, Ruberto Sanquer s’est lancée dans l’écriture tandis que son fils se passionnait pour les grandes sagas contemporaines. Elle a conçu l’ensemble de l’univers de la Terre Arcane et, riche de cette colossale matière, s’est inscrite à un atelier d’écriture. Trois ans plus tard, le premier tome d’une trilogie est écrit… Le deuxième et le troisième sont conçus et en cours de rédaction.

Ody Saban

D É D I C A C E

Ody Saban
peintures 1981-2017

Préface par Françoise Monnin
Entretien avec Thomas Mordant
œuvres et thèmes choisis
Édition Lelivredart – déc 2017

Samedi 30 décembre 2017 à partir de 15 heures 

Halle Saint Pierre – à la librairie

Couverture et rabats cliquez ici

LE LIVRE
Préface et biographie de Françoise Monnin, entretien avec Thomas Mordant
Bilingue Français-Anglais
68 pages, avec 46 reproductions grand format en couleur
Disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre
Prix public 35 € TTC

+ d’infos sur Ody Saban ici

 

ART DES FOUS et ART BRUT

ATTENTION
la conférence de 15 heures est complète, pour celle de 16h15 il est recommandé
de s’inscrire au 01 42 58 72 89

Rencontre-conférence autour de l’ouvrage

ENTRE
ART DES FOUS
ET ART BRUT


LA COLLECTION SAINTE-ANNE

présentée par Anne-Marie Dubois

Conservateur du Musée d’Art et d’histoire de l’Hôpital Sainte-Anne – MAHHSA –, Paris

Dimanche 12 Novembre à 15 heures et à 16h15 – entrée libre
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

La rencontre sera suivie d’une séance de dédicaces
Merci de confirmer votre présence par téléphone au : 01 42 58 72 89

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LE CONTEXTE

Cette année, l’hôpital Sainte-Anne fête ses 150 ans. Aussi paraissait-il important à la Halle Saint Pierre de rendre compte au travers du livre d’Anne Marie Dubois de l’histoire de la Collection Sainte-Anne et des deux expositions retraçant son parcours :

– Elle était une fois. Acte I : la Collection Sainte-Anne, les origines
du 15 septembre au 26 novembre 2017
Elle était une fois. Acte II : la Collection Sainte-Anne, autour de 1950
du 30 novembre 2017 au 28 février 2018

Site de l’exposition ici

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LE LIVRE

Au-delà de l’engouement du monde artistique et psychiatrique pour « l’art des fous », puis pour « l’art brut », la Collection Sainte-Anne a toujours su garder sa singularité, comme support de réflexion quant à l’identité de l’homme qui s’engage dans un processus de création, qu’il soit malade ou non.
Ce livre présente les œuvres, parfois fort anciennes et rares, qui sont à l’origine de ce fonds. Elles sont remarquables par la multiplicité de leurs styles et de leurs intentions. Certaines ont permis, en 1949 et en 1950, à l’artiste Jean Dubuffet et au médecin psychiatre Robert Volmat de confronter leurs conceptions respectives de l’art et de la folie, au travers de la présentation inédite des mêmes artistes.

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LE SOMMAIRE 

Acte I

LA COLLECTION SAINTE-ANNE. LES ORIGINES
Paul-Ferdinand Gachet
Le voyageur français
H.A.R.
Les classiques : Justin Gesp, Melitt, C. Mottale
G. Martin
Anonyme aux appareils autolocomoteurs
Anonyme aux manuscrits
Charles Macario
René-Ernest Brédier
Anonyme polonais
Auguste Millet
Louis-Émile Gros-Brun
René Héroult
Charles-Octave Leg ( ?)
Godier
Marcel de Valoy
Hillairet
Témoignages singuliers : Albert Vecchiarelli, Oannès, P. G. et quelques anonymes
Les artistes du Vinatier : C. Gay, Marius Génin, J. de Golberry, Tray, E. Vernus, J. Housset, Jean Carreau, Katharine van Oss et anonyme

Acte II
LA COLLECTION SAINTE-ANNE AUTOUR DE 1950
Les artistes emblématiques
Guillaume Pujolle
Aloïse Corbaz
Gaston Duf
Adolf Wölfli
Les artistes brésiliens de la Collection
Maria Alves C.
Francisca Baron
Antonio Bragança
Haydée de Carvalho
João S. Carvalho
João Rubens Neves Garcia
Ozorio Prado
Sabato Quinterni
José Romanho Santos
José Théofilo R.
Albino Braz
Alexandre Nélidoff
Les artistes de la période 1949-1950 : Even, R. Neveu, Bézard, Henning et quelques anonymes
Guido Ferrari

Coédition Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne, Paris
Somogy éditions d’Art, 20/09/2017

+ d’infos et feuilleter un extrait ici

Bruno Montpied

Le Gazouillis des éléphants
Premier inventaire des environnements populaires spontanés en France

Un livre de Bruno Montpied
Editions du Sandre,  2017

Samedi 9 décembre à 15 heures, entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Le Gazouillis des éléphants
Premier inventaire des environnements populaires spontanés en France
Un livre de Bruno Montpied

          On publie en France des ouvrages sur la question des autodidactes bâtisseurs et sculpteurs naïfs ou bruts, type Facteur Cheval, Picassiette ou abbé Fouré (les rochers sculptés de Rothéneuf) depuis les années 1960 (depuis les Inspirés et leurs demeures de Gilles Ehrmann, livre préfacé par André Breton). Mais les ouvrages parus sur la question ne traitaient à chaque fois que d’une infime partie du corpus (une quarantaine de sites, grosso modo). Personne n’avait tenté jusqu’à présent un panorama tendant à l’exhaustivité de ce qui s’avère comme un patrimoine populaire méconnu, les environnements mobiliers ou immobiliers créés par des amateurs, absolument non-professionnels en matière de création artistique. C’est chose faite avec ce livre véritablement monumental (950 pages, plus de 1000 photos).

          Récemment publié aux Editions du Sandre, il rassemble exactement 305 notices décrivant des sites de styles naïf ou brut, qu’ils soient disparus (les plus anciens furent créés il y a près de deux cents ans, bien avant le Palais Idéal du Facteur Cheval), ou encore présents, parfois toujours en chantier. La majorité des photos ont été prises par les soins de l’auteur, d’autres ont été prêtées par diverses institutions muséales ou des collectionneurs privés (Aube Elléouët, la Collection de l’art brut à Lausanne, le LaM de Villeneuve d’Ascq, ou encore le musée d’art populaire de la collection Raymond et Jacqueline Humbert à Laduz).

          L’ordre alphabétique prévaut par régions, puis à l’intérieur de celles-ci par départements, enfin, à l’intérieur de ceux-ci, par noms d’auteur. Des cartes avec l’emplacement des sites mentionnés (les présents comme les disparus) sont placées en tête de chaque région. Une introduction générale explique les critères qui ont prévalu dans le choix des sites retenus. Des statistiques d’ordre sociologique ont été placées à la fin de l’ouvrage (par exemple, sont indiqués le nombre de sites par régions, les métiers qu’exerçaient les créateurs avant leur retraite, les origines étrangères d’une portion non négligeable d’entre eux, le nombre de femmes, certains motifs qui ont déclenché la création, les sites nouvellement découverts par l’auteur, les patronymes insolites, etc.), permettant aux chercheurs de disposer ainsi de précieux éléments d’information utiles à l’analyse du phénomène. Avec un tel outil documentaire, le public des amateurs d’inspirés dispose enfin du corpus à partir duquel il est possible de se faire une représentation plus objective du phénomène de la création autodidacte en plein air, phénomène qui, comme on sait, est loin de se limiter à la seule France.

          Il est systématiquement fait mention de l’état dans lequel se trouve le site inventorié, dans la mesure des informations disponibles. La question de la conservation de ces réalisations naïves en plein air étant particulièrement et fréquemment posée, l’auteur a essayé d’indiquer pour chaque site ce qui a été fait, ou tenté, pour le conserver après la disparition de son auteur, dans quelle collection privée ou institutionnelle on peut trouver des éléments ou des documents provenant des sites disparus ou déplacés.

          Ces créations de plein air révèlent un insolite patrimoine populaire auquel le service français des Monuments Historiques s’intéresse depuis de nombreuses années, avec une attention inégale selon les régions. On voit par ailleurs s’ébaucher ici et là un tourisme culturel centré sur les environnements spontanés, apportant une ressource touristique supplémentaire à des communes peu fournies en matière de monuments culturels réputés. Le livre permet de créer des passerelles entre les différents sites encore actifs.

          On peut en effet l’utiliser aussi comme un guide de voyage dans une France d’origine populaire, mais véritablement parallèle. C’est une mine de curiosités, apportant la révélation d’une créativité française hors-normes, un art sans «artistes» (au sens professionnel du terme), de même qu’il y a une architecture sans architectes. Son titre plaisant, le Gazouillis des Éléphants, est emprunté à une inscription relevée dans un des sites recensés (celui d’Alexis Le Breton en Bretagne). Il renvoie à un aspect curieux de cet inventaire, la récurrence insolite des figurations d’éléphants, qui deviennent au fil du livre un véritable leitmotiv, comme si ces animaux jouaient un rôle totémique, ou à tout le moins, un rôle de mascottes pour ces créateurs hors du commun.

          Il est à noter que l’ouvrage a reçu le soutien de la direction du Patrimoine du Ministère de la Culture.

Bruno Montpied, Le Gazouillis des éléphants, tentative d’inventaire général des environnements spontanés et chimériques créés en France par des autodidactes populaires, bruts, naïfs, loufoques, excentriques, brindezingues, ou tout simplement inventifs, passés, présents et en devenir, en plein air ou sous terre (quelquefois en intérieur), pour le plaisir de leurs auteurs et de quelques amateurs de passage, Editions du Sandre, Paris, 2017 (diffusion Harmonia mundi, disponible en librairie à partir du 2 novembre), 39€.

          Le livre est disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre.

Mauvais genres

RENCONTRE
avec
Céline du Chéné, Karen Chessman et Noël Herpe
autour du livre

L’Encyclopédie pratique des mauvais genres
Nada éditions en partenariat avec France Culture

Dimanche 22 octobre 2017 à 15 heures – entrée libre

Halle saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée au 01 42 58 72 89

Il n’y a plus de places disponibles pour cet événement !

Le livre et son auteure :
Il est des professions étranges, non répertoriées, qui permettent d’entrouvrir les portes de mondes parallèles, intimes et fantasmatiques. Mauvais Genres, magazine radiophonique créé par François Angelier en 1997 sur France Culture, offre cette possibilité. Voilà des années maintenant que, tous les samedis soir, Céline du Chéné ouvre L’Encyclopédie pratique des mauvais genres sur les confessions de personnalités souvent peu familières du grand public, tantôt décalées, tantôt déroutantes, parfois sombres mais toujours sincères dans leur démarche. Au fil du temps et des rencontres, s’est dessiné un paysage créatif de pratiques artistiques et de modes de vie en marge dont elle a souhaité rendre compte dans ce livre ; un paysage composé de vingt-six portraits comme autant de lettres de l’alphabet et traversé par une interrogation : qu’est-ce que le « mauvais genre » aujourd’hui ?

Céline du Chéné sera accompagnée de deux personnalités présentes dans son ouvrage: Karen Chessman, artiste performeuse, adepte du pony play et Noël Herpe, écrivain, historien du cinéma et amoureux du collant dont il apprécie « la douceur étouffante ».

Au programme :

– Présentation du livre par son auteure, Céline du Chéné, productrice et chroniqueuse à France Culture.
+ d’infos 

– Projection du roman-photo Phantômas d’Aurore Bagarry, avec et sur un scénario de Noël Herpe.

Phantômas, bandit sans visage qui se promène en collant, accumule les crimes monstrueux. Fin stratège et merveilleux illusionniste, il n’a de cesse que de provoquer l’inspecteur Juve. Avec le journaliste Jérôme Fandor, Juve tente – sans jamais y parvenir – de capturer, bâillonner et ligoter le diabolique criminel.

Avec Noël Herpe, Barbara Carlotti, Arthur Dreyfus, Gurwann Tran Van Gie, Laure Fardoulis, Charly Meignan et Charles Comman. Musique de François Régis.

– Performance de Karen Chessman et slide-show avec les photographies de Laetitia Da Beca, mis en son et en musique par Laurent Paulré, metteur en ondes de Mauvais Genres.

« Je ne joue pas à être cheval, je le suis. ». Karen Chessman excelle dans l’art du pony play. Une pratique associée au monde du SM – du fait du corps contraint et des rapports de domination et de soumission -, mais qu’elle considère comme une discipline artistique, une esthétique avec ses propres codes. A la fois homme, femme et cheval, elle entretient avec la nature, les animaux et les mondes invisibles une relation d’une rare intensité.

– Rencontre et signature du livre par Céline du Chéné, Karen Chessman et Noël Herpe.

Le livre :
L’encyclopédie pratique des mauvais genres
Céline du Chéné
Préface de François Angelier
Nada éditions / France Culture
18.5 X 26 cm
176 p.
28,00€

Disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre

Plus d’infos cliquez ici

 

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