Jean-Gaspard Páleníček – Une phrase

Les éditions Revue K ont le plaisir de vous convier à la lecture publique

359061_jean-gaspard-palenicek-une-phraseJean-Gaspard Páleníček – Une phrase

le dimanche 6 avril 2014 à 16h

Halle Saint Pierre – auditorium (entrée libre)
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

lecture par Charlotte Popon, comédienne, de textes tirés du recueil Mater dolorosa, du récit Les Bouleaux,

du journal intime poétique Une phrase et de poèmes inédits

discussion avec l’auteur animée par Marc Páleníček, philosophe

vente des ouvrages publiés par les éditions Revue K (poésie, livres d’art…) à la librairie

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Jean-Gaspard Páleníček

Né en 1978 à Prague, Jean-Gaspard Páleníček a fait des études de Littérature tchèque et de Lettres modernes à l’Université Charles à Prague et à la Sorbonne. En 1993-1996, il est l’élève du compositeur Miloš Bok. En 1997-2001, il travaille dans la troupe du théâtre praguois Orfeus. En 1998, il cofonde l’Association artistique Elgar. À partir de 2007, il travaille au Centre tchèque de Paris, entre autre comme organisateur ou commissaire d’expositions (P. Brázda, A. Diviš, R. Dzurko, les frères Forman, M. Grygar, V. Karlík, I. Matoušek, V. Nováková, M. Síkora etc.). Il est l’auteur du récit Les Bouleaux (Revue K, 2008), de la pièce de théâtre Le Ménage de Balzac, du recueil de poèmes Mater dolorosa (tous deux Revue K, 2009), du journal intime poétique Une phrase (Revolver Revue, 2013) et de plusieurs pièces pour piano (CD Bok 12/11 et CD Bok 13/11). Il a traduit en français des auteurs comme M. Doležal, Z. Hejda, V. Holan, B. Hrabal, J. H. Krchovský, J. Seifert, R. Weiner…

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Charlotte Popon s’est formée à l’art dramatique au Conservatoire du 18e arr. de Paris avec Jean-Luc Galmiche  et à l’Ecole Supérieure d’Aquitaine (Théâtre du Jour) sous la direction de Pierre Debauche. Au Théâtre du Jour, elle travaille avec Robert Angebaud, Françoise Danel, Pierre Debauche et met en scène La Légende de la Montagne Sacréeune adaptation de Princesse Monoké de H. MyazakiCharlotte commence son parcours professionnel en 2006 avec le Théâtre de l’Etreinte sous la direction de William Mesguich. Elle interprète Casilda dans Ruy Blas, Lavila dans Comment devient-on Chamoune ? et La Belle dans La Belle et la Bête. Parallèlement, elle joue sous la direction de Caroline Raux dans Le Chaudron de Lady Craspouille au Point-Virgule. En 2007, dans le cadre des Rencontres Internationales de Théâtre en Corse elle joue Mme Lebrun dans L’inscription de G. Sibleyras mis en scène par Gérard ChabanierEn 2008, elle travaille avec Adel Hakim lors d’un stage AFDAS intitulé « Le Regard de l’acteur », basé sur l’œuvre de Pasolini et La vie est un songe de Calderón. Elle intègre la Compagnie du Théâtre Mordoré et joue Eby, dans une trilogie de spectacles musicaux jeune public sous la direction de Sarah Gabrielleainsi que des lectures de contes. En 2010, Gilbert Ponté la met en scène dans Lettres d’une religieuse portugaise et elle joue au Chêne noir dans Agatha, sous la direction de Daniel Mesguich, pour le festival d’Avignon. En 2011, Charlotte rencontre Noémie Fargierauteure et metteuse en scène, interprète Jana dans Une Recrue (soutenu par le CNT) et crée Façading aux côtés de Christelle Jacquaz. Parallèlement, Charlotte reprend le rôle de Sophie dans Les Malheurs de Sophie mis en scène par Rebecca Stella. En décembre 2012, elle parcourt seule la Bretagne en voiture avec un spectacle de Noël pour une comédienne, proposé par la Compagnie Rose de sable. Avec Céline Roucher, comédienne et metteur en scène de la Compagnie Les Gouelles, Charlotte a joué l’été 2012 et 2013, dans un train, des spectacles musicaux interactifs. Depuis septembre 2013, avec la Compagnie du Théâtre aux étoiles, Charlotte joue Betty dans Un bon petit diable mis en scène par Rebecca Stella. En plus de sa formation théâtrale, Charlotte s’est formée à la danse classique, modern-jazz et contemporaine notamment au CNR de Paris en danse contemporaine. A l’image, elle a joué dans des courts métrages sous la direction notamment d’Aubert Fenoy, Alex Milpat et Maud Forget.

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Revue K

Fondée à Paris en 1981 sous l’égide du poète et plasticien Jiří Kolář – figure emblématique de la dissidence artistique tchèque qui entamait alors un exil de près de vingt ans dans la capitale française –, l’association Revue K s’est appliquée, dans son périodique trimestriel, à faire connaître surtout des représentants de la diaspora tchèque et slovaque de l’après-1968. Les cinquante-trois numéros parus à ce jour réunissent ainsi des échantillons de l’œuvre de plus d’une centaine de peintres et de sculpteurs dispersés aux quatre coins du monde. Au-delà d’une simple recension, le propos est d’observer et d’étudier dans la durée l’évolution des sensibilités de ces artistes intégrés aux milieux et aux cultures les plus divers. Depuis 1989, l’association a élargi son horizon éditorial avec des collections de poésie et des livres d’art : portfolios, estampes, catalogues d’exposition, monographies et albums photographiques. Elle organise également des expositions et d’autres événements.

www.revue-k.net

LA PASSE

Revue LA PASSE
Animée par les poètes Philippe Blondeau & Tristan Felix

Dimanche 30 mars 2014, 16h -17h30

Halle Saint Pierre – auditorium (entrée libre)
Réservations : 01 42 58 72 89


Autoportrait de Ph. Blondeau par Tristan Felix

Une revue des langues poétiques : 10 ans d’invention à plusieurs.
Parution semestrielle, toujours assortie d’une lecture-spectacle.
Echanges de procédés poétiques, tours de passe-passe, défigurations, restaurations, toutes formes écrites et visuelles capables de faire surgir l’autre en soi.

Lecture-prouesse collective des n° 18 (L’autoportrait de l’autre) et
19 (L’étrangeté de la danse)

Avec bien sûr le tandem Ph. Blondeau, Le Sage & T.Felix, Le Fou
et des passeurs qui n’ont pas froid à l’autre : Christine Monot, Maurice Mourier, Pascaline Mourier-Casile, Aurore Dourthe, Paul Dalmas Alfonsi, Yekta, Eugénie Kufler, Isabelle Voisin, Werner Lambersy … et j’en passe !

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Liens et contacts : http://lusineamuses.free.fr/?-revue-LA-PASSE-
Tristan Felix: 06 95 07 32 91

 

Leonora Carrington

Rencontre autour du texte EN BAS de

LEONORA CARRINGTON

Samedi 5 octobre de 17h à 19h
Halle saint Pierre – auditorium (entrée libre)
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89
Avec l’amicale présence
d’Annie Le Brun

 

Evénement organisé à l’occasion de la réédition du texte EN BAS de Leonora Carrington par la collection Zakhor dirigée par Muriel Richard-Dufourquet, éditions L’arachnoïde, 2013.

PREFACE
Annie Le Brun

Dévoilé autant que possible

[…] Seule peut-être, fragile et violente, éperdue, Léonora Carrington aura réussi à aller puiser au fond de sa détresse la force de dire l’indicible. […]

[…] Leonora est jeune, elle est splendidement libre et follement amoureuse de Max Ernst comme il l’est d’elle. Oublieux du monde, voilà deux ans qu’ils vivent à Saint-Martin d’Ardèche, sans prêter attention aux lueurs de catastrophe qui les cernent de plus en plus, alors qu’ils continuent à avancer de plain-pied dans leur rêve, jusqu’à ce jour de mai 1940, où la gendarmerie française vient arrêter Max Ernst, précipitant Leonora dans un abîme intérieur d’autant plus terrifiant qu’elle ne va plus pouvoir le différencier du chaos de l’Europe en guerre.
L’extraordinaire pourtant est qu’à l’inverse de la plupart emportés par le vertige de telles profondeurs, elle va en revenir mais aussi qu’elle saura en témoigner comme personne encore. […]

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Leonora Carrington (1917-2011)
peintre, sculptrice et écrivaine surréaliste

Leonora Carrington, muse des surréalistes est née le 6 avril 1917 dans une riche famille industrielle anglaise, elle est décédée à Mexico le 25 mai 2011, où elle s’était établie définitivement à partir de 1942 et liée d’amitié avec le futur Prix Nobel Octavio Paz et la peintre Frida Kahlo.

Le monde que je peins, je ne sais pas si je l’invente, je crois plutôt que c’est lui qui m’invente.

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Bibliographie – œuvres traduites en français

En Bas, Terrain Vague, 1973
Le Cornet acoustique
, Flammarion, 1974
La Porte de pierre
, Flammarion, 1976
La Débutante
, contes et pièces, Flammarion, 1978
Pigeon vole
, contes retrouvés, Le temps qu’il fait, 1986