Conférences de l’Association pour la recherche sur le surréalisme

Hommage à Tristan Tzara
(1896-1963)

à l’occasion du cinquantenaire de sa mort

Samedi 1er juin 2013 de 15 à 17h

Projection du film de Jean-Christophe Averty Mouchoir de nuages (1976), d’après la pièce de Tzara, créée en 1924

Présentation par
Caroline Barbier de Reulle.

Débat avec Jean-Christophe Averty,
Caroline Barbier de Reulle et
Henri Béhar.

 

Halle Saint Pierre – auditorium
(entrée libre)
réservations conseillées : 01 42 58 72 89

Tristan Tzara, de son vrai nom Samuel Rosenstock, né le 16 avril 1896 à Moinești, Roumanie et mort le 25 décembre 1963 à Paris, est un écrivain, poète et essayiste de langue roumaine et française et l’un des fondateurs du mouvement Dada dont il sera par la suite le chef de file.

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Cycle de débats, lectures et projections organisés par Françoise Py, maître de conférences Paris VII

Informations pratiques :
Françoise Py : 06.99.08.02.63, francoise.py@univ-paris8.fr
L’Association pour l’étude du surréalisme est présidée par Henri Béhar

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Programmation 2013

Samedi 5 janvier 2013
Projection du film de Fabrice Maze sur André Masson
(3 e volet, éditions Seven Doc, 2012).
Débat avec le réalisateur, Camille Morando et Fabrice Flahutez.

Samedi 2 février 2013

Samedi 2 février 2013
Projection du film de Dominique Ferrandou sur Alice Rahon : L’Abeille noire
(éditions Seven Doc, 2012).
Débat avec le réalisateur, Georgiana Colvile et Annie Richard.

Samedi 2 mars 2013
Après-midi Poésie : lectures et performances par
Bernard Ascal, Jean-Yves Bosseur, Lou Dubois, Patricia Heckenbenner, Laurence Imbert D., Gil Jouanard, Marc Kober, Jean-Clarence Lambert, Daniel Leuwers,
Isabel Meyrelles, Maurice Mourier et Jean-François Rabain

Samedi 13 avril 2013
Guy Roussille
Rencontre avec le peintre et sculpteur
présentation et commentaire en dialogue par : Jean Bazin, Claude Courtot,
Hervé-Pierre Lambert, Jean-Clarence Lambert
et Gérard Xuriguera

Samedi 4 mai 2013
Présentation du film de Fabrice Maze sur Jacques Hérold : le grain
de phosphore au doigt (Seven Doc, 105’, 2012).
Débat avec le réalisateur, Rose-Hélène Iché et Christophe Dauphin.

Samedi 1er juin 2013
Hommage à Tristan Tzara (1896-1963)
à l’occasion du cinquantenaire de sa mort
Projection du film de Jean-Christophe Averty Mouchoir de nuages de 1976, d’après la pièce de Tzara, créée en 1924
Présentation par Caroline Barbier de Reulle.
Débat avec Jean-Christophe Averty,
Caroline Barbier de Reulle et Henri Béhar.

 

Murielle BELIN + Mr DJUB

Murielle Belin - Odette

Mr Djub - Colonne

 

 

 

 

 

 

 

 

Murielle BELIN + Mr DJUB

exposition du 25 février au 6 avril 2013

dans le cadre de l’exposition au musée
Hey! modern art & pop culture
, part 2

Halle Saint Pierre – Galerie
ouvert tous les jours – entrée libre

Murielle BELIN

Née en 1976, Murielle Belin vit et travaille près de Nancy. Elle fréquente des ateliers d’artistes, dès l’âge de 10 ans (peintres, marionnettiste prestidigitateur, sculpteur, poètes), s’intéresse à la restauration de tableau avant de décider en 2002 de se consacrer entièrement à la création.

Son univers sombre et sensible est principalement inspiré d’iconographies anciennes (peintures d’anatomie, bestiaires de tous âges, imageries religieuses ou scientifiques). Elle porte un intérêt particulier pour les techniques artistiques classiques comme la peinture à l’huile sur bois, l’argile ou la gravure, … et des techniques à la marge comme la taxidermie et le papier roulé.

Entre art singulier, art visionnaire et surréalisme, les objets qui sortent de l’atelier de Murielle Belin, sont confectionnés avec patience et minutie. Ils relèvent d’un brassage spontané et instinctif entre art savant et imagerie populaire, qui laisse parfois poindre, sous les paysages et les personnages torturés, un certain cynisme et un humour discret.

 

Mr DJUB - Lapin atomique

Mr DJUB

« J’ai réalisé mon premier collage en 1983. J’avais 14ans, j’étais punk, je faisais des fanzines. Une époque où l’on fabriquait toutes les maquettes de manière traditionnelle… En France, l’héritage punk et situationniste était très ancré. Si le collage était une pratique naturelle, il était aussi politique, dans l’idée du slogan. Le collage a une histoire fascinante. Certains remontent à Jean Charles Dufresny au XVIII siècle. Pour ce qui me concerne, lorsque je tire le fil, je suis d’abord avec Braque & Picasso quand le Cubisme utilisait cette pratique pour créer des espaces, des plans supplémentaires. Puis, je suis avec les Dadaïstes Raoul Hausmann, Hannah Hoch ou John Heartfield, avec les Surréalistes aussi et particulièrement avec Max Ernst. C’est à cette période précise que je suis le plus attaché. Ensuite, j’aime la façon dont les gens d’Art Brut ont fait évoluer les choses en combinant les techniques, passant du papier aux objets pour se raconter. Le collage est plus une pratique commune qu’un mouvement à proprement parlé. Par contre, il y a un état d’esprit commun à beaucoup de collagistes : le stakhanovisme de l’affaire. Ce sont tous des furieux du scalpel pour faire ressurgir un matériel étranger et modifier son sens, l’art du détournement, de la réinterprétation. Et le vrai truc là-dedans reste jusqu’où tu es capable de t’y inscrire… Je crois aussi qu’il faut savoir distinguer les collagistes des addicts de l’ordi et de l’assemblage pixellisé. Un des avantages du collage, c’est justement son manque de repère. En ce sens, aucun dogme n’enferme sa pratique, il n’a donc pas d’école définie. Ernst disait : « si ce sont les plumes qui font le plumage, ce n’est pas la colle qui fait le collage ». En Art, rien ne peut se résumer à une technique. »

Mr Djub vit et travaille à Paris. Livre « Les Mondes Promis » – Illustrations Mr Dlub / Textes Rosita Warlock (Editions Rackham)