Les Langages du surréalisme

CONFÉRENCE / CONCERT

Les Langages du surréalisme

Journée d’étude dirigée par Henri Béhar et Françoise Py,
Association Pour la Recherche et l’Étude du Surréalisme (APRES)

Samedi 10 décembre de 10h30 à 18h30
Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)

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PROGRAMME

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Autoportraits : De Chirico – Raymond Queneau

 

Matin : 10h30-12h30
Modérateur : Henri Béhar
Raphaëlle Hérout : l’imaginaire linguistique du surréalisme
François Naudin
: Raymond Queneau ou l’acte surréaliste le plus simple

Après-midi : 14h-16h20
Modérateur : Françoise Py
Jean-Maurel : La surprise : Nietzsche et De Chirico
Enrique Seknadje : le « surréel » dans les œuvres de Marco Bellocchio

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Table Ronde : Raphaëlle Herout, François Naudin, Jean Maurel, Enrique Seknadje, Maryse Vassevière et Gabriel Saad.

16h30-17h40 :
CONCERT
Poésie et musique : textes de Jean-Loup Philippe, harpe celtique par John Garlic.

Il y aura deux fois 15 minutes de textes lus et le reste de la séquence sera la Harpe celtique. Il est possible de venir que pour la séquence finale à 16h30 sans assister à toute la journée.

17h40-18h30 : Verre de l’amitié.


Avec le concours de l’Université Paris 8, Laboratoire Arts des Images et Art Contemporain (AIAC), équipe de recherche Esthétique, Pratique et Histoire des Arts
( EPHA).

Intervenants :

Henri Béhar, professeur émérite à Paris 3.
Raphaëlle Hérout, doctorante, université de Caen.
François Naudin, docteur Paris 3, chercheur indépendant.
Françoise Py, maître de conférences en arts plastiques, paris 8.
Jean Maurel, professeur émérite en philosophie, université Paris 1.
Enrique Seknadje, maître de conférences en cinéma, université Paris 8.
Maryse Vassevière, maître de conférences, Paris 3.
Gabriel Saad, professeur émérite, Paris 3.
Jean-Loup Philippe, écrivain, metteur en scène, comédien.
John Garlic, compositeur.

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Actualité du surréalisme

Actualité du surréalisme : projections et conférences
organisées par Françoise Py dans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Etude du Surréalisme (APRES)

Samedi 12 novembre et samedi 10 décembre 2016
puis tous les quatrième samedi du mois à 15h30 de janvier à juin 2017
Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)

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Samedi 12 novembre à 15h30 – entrée libre
Benjamin Péret,
poète, c’est-à-dire révolutionnaire

Projection du film de Rémy Ricordeau :
« Je ne mange pas de ce pain-là » : Benjamin Péret, poète, c’est-à-dire révolutionnaire, film 90′ , Seven Doc, Collection Phares.

En présence du réalisateur, d’Alain Joubert, écrivain, ami de Benjamin Péret, de Barthélémy Schwartz, auteur de Benjamin Péret l’astre noir du surréalisme, Éditions Libertalia et de Dominique Calmé qui animera la rencontre.

Bien que Benjamin Péret ait été avec André Breton un des principaux animateurs du mouvement surréaliste, il reste méconnu du grand public. Ce film propose de le redécouvrir dans ses engagements poétiques et politiques au sein d’une aventure intellectuelle collective. Sa vie, comme celle d’André Breton, fut vouée à la poésie, l’amour et la liberté. il a également fait sien le propos d’André Breton :  » « Transformer le monde » a dit Marx, « Changer la vie » a dit Rimbaud : ces deux mots d’ordre pour nous n’en font qu’un ». Novateur, dans sa démarche poétique autant que dans sa réflexion politique, les fulgurances dont il a nourri son œuvre demeurent aujourd’hui d’une brûlante actualité.

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Sélection janvier 2016

Les libraires de la Halle Saint Pierre vous recommandent ces livres !
Halle Saint Pierre
– à la librairie (ouvert tous les jours)

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71s7joP91XL._SL500_SX383_BO1,204,203,200_Ferdinand Cheval est né à Charmes, un petit village proche d’Hauterives en 1836. Il appartenait à une famille paysanne assez pauvre et se mis très tôt à travailler avec son père. Sa fréquentation de l’école fut donc très limitée. Devenu apprenti boulanger, il s’exila quelques années loin de sa famille pour trouver du travail, avant de revenir dans son village, où il deviendra facteur rural.
Avril 1879. Ferdinand Cheval, facteur rural âgé alors de 43 ans, butte sur une pierre si bizarre lors de sa tournée qu’elle réveille un rêve. Véritable autodidacte, il va consacrer 33 ans de sa vie à bâtir seul, un palais de rêve dans son potager, inspiré par la nature, les cartes postales et les premiers magazines illustrés qu’il distribue.


2541798987Un magnifique livre d’Anna Pravdova sur Jan Krizek

C’est une œuvre pie que vient de publier Anna Pravdova à Prague, République tchèque, un magnifique livre d’art sur Jan Křížek édité par les bons offices de la Narodni Galerie de Prague (la Galerie Nationale). On aurait pu croire en effet l’œuvre et la vie de cet artiste extraordinaire en bonne voie d’oubli total tant les aléas de la vie, les persécutions policières, les conditions politiques défavorables (en Tchécoslovaquie en 1948 avec l’avénement du stalinisme, comme en France avec ses lois hostiles aux étrangers), la misère économique avaient conspiré dans son cas à l’empêcher de rester dans nos mémoires, et au point aussi de son vivant à le pousser à cesser de créer dans sa discipline préférée, la sculpture.
Article du Poignard subtil, lire la suite : http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/…/un-magnifique…


téléchargementJacques Prevel arrive à Paris durant l’occupation. Autour de Saint-Germain-des-Prés, il connaît l’isolement et la misère car il renonce à toute situation pour écrire. Il publie à ses frais trois recueils de poèmes. En 1946, la rencontre d’Antonin Artaud est son illumination. De ce jour jusqu’à la mort d’Artaud, en 1948, il écrit le roman de sa vie, la quête quotidienne de nourriture, de drogue, de poésie, recueillant les paroles d’Artaud, les textes qu’il lui dicte, les lettres qu’il lui écrit. « L’intensité de sa vie me faisait entrer dans un absolu, le sien. J’étais pris dans un tourbillon. Je le suivais comme un somnambule. Et quand je le quittais à Jussieu ou quelque part dans la nuit, je revenais ivre, étrangement obsédé par ses paroles, par les chants qu’il psalmodiait, par son visage unique. » Epuisé par la tuberculose, Jacques Prevel meurt cinq ans jour pour jour après sa première rencontre avec Artaud, laissant un journal qui ne sera publié à titre posthume qu’en 1974.


Sans titre-1L’Imaginaire et le Réel ; toute sa vie, Charles Duits explora ces deux mondes, jusqu’à « ce point où le haut et le bas cessent d’être perçus contradictoirement ». Dans la continuité du Pays de l’éclairement, cet ouvrage regroupe des textes relatifs à ses incursions dans les contrées oniriques, tout autant que dans le « pays pur » auquel donne accès le peyotl. Méditation, visions, expérience intérieure, enseignement spirituel constituent la matière de ces textes qui décrivent un cheminement intérieur. Toutes ces expériences procèdent de la conscience visionnaire, ou démonique, conscience qui est propre au daimôn, ce génie qui inspire à l’homme qui sait l’entendre ses plus troublantes intuitions. Ces textes sont écrits dans la langue limpide et merveilleusement imagée qui était la sienne.
Inclus dans cette édition renouvelée, le très beau texte sur la vision du Christ que Charles Duits eut à vingt-trois ans : Le 6 décembre 1948.

Charles Duits a 17 ans quand il rencontre André Breton à New York. Il est, quelques saisons, le jeune poète inspiré du groupe surréaliste en exil. A son retour en France, il collabore aux principales revues littéraires, écrit un premier roman. Par-delà des périodes de silence, il construit une œuvre forte, sans concession, qui prend naissance dans son expérience d’homme en quête de lui-même. Explorateur de l’ombre, inventeur de mondes fabuleux, il publie notamment Le pays de l’éclairement, Ptah Hotep, Nefer.
Charles Duits meurt à Paris en avril 1991, peu après la réédition de
André Breton, a-t-il dit, passe.


9782020950275Imaginez une cité-jardin résidentielle offrant des conditions exceptionnelles à des couples choisis qui s’engagent sur un contrat de procréation… Localisée au pied du Parlement européen à Strasbourg, cette expérimentation grandeur nature dura des années 1920 aux années 1980 grâce au soutien des pouvoirs publics.
Synthèse de l’eugénisme britannique, allemand et français, ce projet visait à « accélérer l’évolution de l’espèce humaine ». Le créateur de ce « laboratoire humain », Alfred Dachert, était un homme d’affaires qui se rêvait en poète tragique de l’eugénisme, en Ibsen alsacien.
Paul-André Rosental explore cette entreprise politique et scientifique en se fondant sur des archives inédites. En expliquant l’énigmatique longévité de l’expérience, l’auteur réinterprète les grandes politiques républicaines de l’après-guerre, de la Sécurité sociale à la démocratisation scolaire.
Dans cet essai pionnier de microhistoire politique de la France contemporaine, Paul-André Rosental prend la mesure de l’héritage de l’eugénisme, idéologie scientiste et inégalitaire, en contexte démocratique.
L’eugénisme ne constitue pas seulement une théorie biologique qui hante les débats bioéthiques. De manière inattendue, il se révèle comme une théorie morale ayant pu imprégner cette norme de notre temps qui a pour nom « psychologie du développement personnel ».