Rencontres en Surréalisme

Rencontres en surréalisme 
organisées par Françoise Py 
chaque deuxième samedi de janvier à juin 2018
d
ans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Etude du Surréalisme (L’APRES)

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Samedi 18 novembre 2017 de 10h30 à  18h
Journée d’étude sur les langages du surréalisme

animée par Henri Béhar et Françoise Py


Max Schoendorff

PROGRAMME

10h30 – 12h15 
Assemblée Générale de l’APRES ouverte à tous.
14h – 15h 
Georges Bloess : Les sources romantiques allemandes du surréalisme.
15h – 15h50
Table Ronde avec divers intervenants dont Henri Béhar, Georges Bloess, Françoise Py, Gabriel Saad et Maryse Vassevière.
15h50 – 16h40

projection du film de Dominique Rabourdin, Chez Max Schoendorff, 18’,
Luna Park Films, 2017.
Présentation par le réalisateur. Débat.

16h45 – 17h45
CONCERT

Tradition orale et transe avec : 

Alessio Penzo, piano électrique
Antonio Serafini, cornemuse.

 

 

 

 

 

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Samedi 2 décembre (15h30 – 18h)

Hommage à Andrée Barret.
Présentation de l’œuvre poétique par Jacques Chatain et Louis Dalla Fior.
Lectures par Charles Gonzales, écrivain, acteur, metteur en scène.

Cythare (Santûr) par Yvan Navaï, compositeur.
Table ronde avec Andrée Barret, Jacques Chatain, Louis Dalla Fior et Françoise Py.

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Samedi 13 janvier (15h30 – 18h)
Surréalisme et philosophie
par Georges Sebbag : Raymond Roussel, Michel Foucault et Gilles Deleuze.
Table Ronde  avec Georges Sebbag, Françoise Py, Monique Sebbag et, sous réserve, Emilie Frémond etFrançois Leperlier.
Lecture : Charles Gonzales

Samedi 10 février (15h30 – 18h)
Daniel Sibony : L’objet temps et le temps sans fil
.

Suivi d’un dialogue avec Georges Sebbag.
Lecture : Charles Gonzales

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Samedi 10 mars (10h30-18h)
Journée d’étude sur Endre Rozsda animée par Henri Béhar et Françoise PyAvec David Rosenberg, Alba Romano Pace, Jean-Jacques Plaisance, José Mangani.

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Samedi 14 avril (15h30-18h)
Giovanna, poésie, peinture et performances.

Introduction par Françoise Py, présentation par Jacqueline Chénieux-Gendron et Georges Sebbag. Lectures par Giovanna de ses Poèmes et aphorismes (1989 – 2015), préface de Jacqueline Chénieux-Gendron, ed. Peter Lang, 2017.
Projection du film de François Luxereau, Giovanna, naissance d’une œuvre, (27’), José Pierre, CNRS, 1988.
Table ronde avec Giovanna, Jacqueline Chénieux-Gendron, Jean-Michel Goutier, Françoise Py et Georges Sebbag.

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Samedi 12 mai (10h30 – 18h)
Journée d’étude sur les Langages du surréalisme animée par Henri Béhar et Françoise Py
10h30 – 11h30 

Pierre Taminiaux : Paul Nougé ou le langage surréaliste du hasard.
11h30 – 12h30
Valeria Chiore : Gaston Bachelard et le surréalisme : Lautréamont, Albert Flocon, Octavio Paz.
14h – 15h : Wanda Mihuleac : surréalisme et langages du corps, conférence-performance
15h – 16h : Table Ronde avec divers intervenants dont Henri Béhar, Françoise Py, Gabriel Saad et Maryse Vassevière.
Projection.
Les trois Journées d’étude sont organisée avec le concours de l’université Paris 8, Laboratoire Arts des Images et Art Contemporain (AIAC), équipe de recherche Esthétique, Pratique et Histoire des Arts ( EPHA).

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Samedi 3 juin (15h30 – 18h) 
Monique Sebbag : Quatre femmes de tête : Claude Cahun, Leonor Fini, Meret Oppenheim et Toyen.

 

 

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Sélection janvier 2016

Les libraires de la Halle Saint Pierre vous recommandent ces livres !
Halle Saint Pierre
– à la librairie (ouvert tous les jours)

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71s7joP91XL._SL500_SX383_BO1,204,203,200_Ferdinand Cheval est né à Charmes, un petit village proche d’Hauterives en 1836. Il appartenait à une famille paysanne assez pauvre et se mis très tôt à travailler avec son père. Sa fréquentation de l’école fut donc très limitée. Devenu apprenti boulanger, il s’exila quelques années loin de sa famille pour trouver du travail, avant de revenir dans son village, où il deviendra facteur rural.
Avril 1879. Ferdinand Cheval, facteur rural âgé alors de 43 ans, butte sur une pierre si bizarre lors de sa tournée qu’elle réveille un rêve. Véritable autodidacte, il va consacrer 33 ans de sa vie à bâtir seul, un palais de rêve dans son potager, inspiré par la nature, les cartes postales et les premiers magazines illustrés qu’il distribue.


2541798987Un magnifique livre d’Anna Pravdova sur Jan Krizek

C’est une œuvre pie que vient de publier Anna Pravdova à Prague, République tchèque, un magnifique livre d’art sur Jan Křížek édité par les bons offices de la Narodni Galerie de Prague (la Galerie Nationale). On aurait pu croire en effet l’œuvre et la vie de cet artiste extraordinaire en bonne voie d’oubli total tant les aléas de la vie, les persécutions policières, les conditions politiques défavorables (en Tchécoslovaquie en 1948 avec l’avénement du stalinisme, comme en France avec ses lois hostiles aux étrangers), la misère économique avaient conspiré dans son cas à l’empêcher de rester dans nos mémoires, et au point aussi de son vivant à le pousser à cesser de créer dans sa discipline préférée, la sculpture.
Article du Poignard subtil, lire la suite : http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/…/un-magnifique…


téléchargementJacques Prevel arrive à Paris durant l’occupation. Autour de Saint-Germain-des-Prés, il connaît l’isolement et la misère car il renonce à toute situation pour écrire. Il publie à ses frais trois recueils de poèmes. En 1946, la rencontre d’Antonin Artaud est son illumination. De ce jour jusqu’à la mort d’Artaud, en 1948, il écrit le roman de sa vie, la quête quotidienne de nourriture, de drogue, de poésie, recueillant les paroles d’Artaud, les textes qu’il lui dicte, les lettres qu’il lui écrit. « L’intensité de sa vie me faisait entrer dans un absolu, le sien. J’étais pris dans un tourbillon. Je le suivais comme un somnambule. Et quand je le quittais à Jussieu ou quelque part dans la nuit, je revenais ivre, étrangement obsédé par ses paroles, par les chants qu’il psalmodiait, par son visage unique. » Epuisé par la tuberculose, Jacques Prevel meurt cinq ans jour pour jour après sa première rencontre avec Artaud, laissant un journal qui ne sera publié à titre posthume qu’en 1974.


Sans titre-1L’Imaginaire et le Réel ; toute sa vie, Charles Duits explora ces deux mondes, jusqu’à « ce point où le haut et le bas cessent d’être perçus contradictoirement ». Dans la continuité du Pays de l’éclairement, cet ouvrage regroupe des textes relatifs à ses incursions dans les contrées oniriques, tout autant que dans le « pays pur » auquel donne accès le peyotl. Méditation, visions, expérience intérieure, enseignement spirituel constituent la matière de ces textes qui décrivent un cheminement intérieur. Toutes ces expériences procèdent de la conscience visionnaire, ou démonique, conscience qui est propre au daimôn, ce génie qui inspire à l’homme qui sait l’entendre ses plus troublantes intuitions. Ces textes sont écrits dans la langue limpide et merveilleusement imagée qui était la sienne.
Inclus dans cette édition renouvelée, le très beau texte sur la vision du Christ que Charles Duits eut à vingt-trois ans : Le 6 décembre 1948.

Charles Duits a 17 ans quand il rencontre André Breton à New York. Il est, quelques saisons, le jeune poète inspiré du groupe surréaliste en exil. A son retour en France, il collabore aux principales revues littéraires, écrit un premier roman. Par-delà des périodes de silence, il construit une œuvre forte, sans concession, qui prend naissance dans son expérience d’homme en quête de lui-même. Explorateur de l’ombre, inventeur de mondes fabuleux, il publie notamment Le pays de l’éclairement, Ptah Hotep, Nefer.
Charles Duits meurt à Paris en avril 1991, peu après la réédition de
André Breton, a-t-il dit, passe.


9782020950275Imaginez une cité-jardin résidentielle offrant des conditions exceptionnelles à des couples choisis qui s’engagent sur un contrat de procréation… Localisée au pied du Parlement européen à Strasbourg, cette expérimentation grandeur nature dura des années 1920 aux années 1980 grâce au soutien des pouvoirs publics.
Synthèse de l’eugénisme britannique, allemand et français, ce projet visait à « accélérer l’évolution de l’espèce humaine ». Le créateur de ce « laboratoire humain », Alfred Dachert, était un homme d’affaires qui se rêvait en poète tragique de l’eugénisme, en Ibsen alsacien.
Paul-André Rosental explore cette entreprise politique et scientifique en se fondant sur des archives inédites. En expliquant l’énigmatique longévité de l’expérience, l’auteur réinterprète les grandes politiques républicaines de l’après-guerre, de la Sécurité sociale à la démocratisation scolaire.
Dans cet essai pionnier de microhistoire politique de la France contemporaine, Paul-André Rosental prend la mesure de l’héritage de l’eugénisme, idéologie scientiste et inégalitaire, en contexte démocratique.
L’eugénisme ne constitue pas seulement une théorie biologique qui hante les débats bioéthiques. De manière inattendue, il se révèle comme une théorie morale ayant pu imprégner cette norme de notre temps qui a pour nom « psychologie du développement personnel ».