RENCONTRE / CONCERT / EXPOSITION
 Nadia Szczepara, “Tactiques sanitaires”
Dessins
15 – 30 avril 2022
 Halle Saint Pierre – à la librairie 

Les éditions Les Amateurs de l’Ours vous proposent de rencontrer l’artiste peintre et dessinatrice Nadia Szczepara à l’occasion de l’exposition des dessins de son livre “Tactiques sanitaires”, et de découvrir les chansons du nouvel album de Léonore Boulanger « Un lièvre était un très cher baiser ».

RENCONTRE / CONCERT

Dimanche 17 avril 2022

Rencontre avec Nadia Szczepara  dimanche 17 avril à 15 heures – entrée libre
suivie du concert de Léonore Boulanger à 16 heures – entrée 5€


Halle Saint Pierre – à l’auditorium

Extraits du nouvel album  « Un lièvre était un très cher baiser »,  inspiré des écrits
d’Ernst Herbeck, patient de longue durée au Centre Gugging près de Vienne.
Avec
Léonore Boulanger :
voix, mini-mégaphone, mini steel-drum, flûte à coulisse, clavier.
Jean-Daniel Botta : voix, guitare.
Laurent Sériès : percussions, casio, toy box

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Nadia Szczepara
Installée dans le bocage vendéen où elle a créé avec Benjamin Barouh Les Amateurs de l’Ours (maison d’édition et lieu de résidence pour artistes, contemplatifs et amateurs), Nadia Szczepara peint, écrit et dessine. Son recueil “Tactiques sanitaires” raconte la traversée de l’écran hygiénique et la métamorphose numérique. C’est le journal de bord d’une artiste peintre qui voit dans le confinement la métaphore imagée, voire la caricature, de l’époque. La réalité se détache du socle terrestre pour se confondre à sa figure de style. Les dessins, écrits à l’encre de chine, donnent forme à l’étrange récit de cette désincarnation stupéfaite qui cherche à ne pas perdre son calme alors que s’accélère la robotisation des rapports humains.

Léonore Boulanger
Captivante hybridation entre une chanson ultra-violette et la découverte d’écrits bruts d’un poète asilaire autrichien : « Un lièvre était un très cher baiser » constitue le 5ème album au kaléidoscope de Léonore Boulanger & Jean-Daniel Botta, chanteurs multilingues, musiciens aimablement aberrants accompagnés du percussionniste Laurent Sériès.
Comme on tire les cartes : Le matin, L’automne, Le rêve, L’arc-en-ciel, La vie, L’ours-danseur… Ils partent en quête des fulgurances de Ernst Herbeck, patient de longue durée au Centre Gugging près de Vienne. Poèmes fragmentés, langue inventée, de quoi rêver une outre-lande aux sonorités transmentales, un bondissant territoire de tendresses et d’expérimentations.
– Photo : Laurent Orseau