L’herbe qui tremble

R E N C O N T R E  /  P O E S I E

Les éditons L’herbe qui tremble
invitent à une conversation – lecture avec les poètes

Max Alhau
Isabelle Lévesque
Christian Monginot

Samedi  27 janvier de 14h à 16h – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée au 01 42 58 72 89

 

       

Notices biographiques

Max Alhau, est né en 1936 à Paris. Poète, a publié une trentaine de recueils, parmi les plus récents : Si loin qu’on aille ( L’Herbe qui tremble, 2016, Prix François Coppée de l’Académie Française ), Le Temps au crible ( L’Herbe qui tremble, 2014, Prix Aliénor ), Aperçus, Lieux, Traces ( éditions Henry, 2012 ), à la nuit montante (Voix d’encre, 2002), Proximité des lointains (L’Arbre à paroles, 2006, Prix Charles Vildrac de la S.G.D.L.), D’asile en exil (Voix d’encre, 2007, Prix Georges Perros), Du bleu dans la mémoire (Voix d’encre, 2010).
Il collabore à différentes revues : Diérèse, Europe, Texture. Il est membre de l’Académie Mallarmé.
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Isabelle Lévesque est née et vit en Normandie. Elle a publié en 2011 Or et le jour (Anthologie Triages, Tarabuste), Ultime Amer (Rafael de Surtis), Terre! (éd. de l’Atlantique), Trop l’hiver (Encres vives). Elle a fait paraître en 2012 : Ossature du silence (Les Deux-Siciles), en 2013 : Un peu de ciel ou de matin (Les Deux-Siciles), Va-tout (Éd. des Vanneaux) et en 2014 Ravin des nuits que tout bouscule (Éd. Henry).
En 2013 également un livre d’artiste en français et en italien : Neve / Neige, photographies de Raffaele Bonuomo, traduction de Marco Rota (Edizioni Quaderni di Orfeo). En 2015 : Le tue braccia saranno / Tes bras seront (poèmes traduits en italien par Marco Rota – Edizioni Il ragazzo innocuo, coll. Scripsit Sculpsit). 
Elle écrit des articles pour plusieurs revues : La Nouvelle Quinzaine Littéraire en particulier, mais aussi Europe, Terres de Femmes Diérèse Recours au poème, Terre à ciel …
Isabelle Lévesquepoète, aime collaborer avec des peintres : Jean-Gilles Badaire, Christian Gardair, Colette Deblé, Gaetano Persechini.
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Christian Monginot est né en 1947, sa famille paternelle est champenoise, sa famille maternelle, venue de Pula, en Croatie, est d’origine italienne. Les fortes impressions de sa petite enfance, immergée dans l’atmosphère et la langue de cette famille maternelle italienne, transparaissent dans les choix, le contenu, les couleurs et la musique même de sa poésie.
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Les éditons L’herbe qui tremble sont nées en 2008. 
Si Victor Hugo dans le paisible paysage de la vallée de Bièvre écoute et voit « L’herbe qui tremble et qui reluit », L’herbe qui tremble est aussi le titre d’un livre de Paul Willems. La maison fait la part belle à la poésie belge depuis sa création, ce qui ne l’empêche nullement de s’ouvrir à d’autres horizons.
La maison d’éditions prend le parti de la discrétion. Herbe fragile entre deux pavés, certains s’arrêteront pour la saluer tandis que d’autres passeront leur chemin. Nous œuvrons paisiblement à son enracinement dans le paysage éditorial francophone. 

 Jean Seban

P R O J E C T I O N

L’invention de l’année 2019
premier volet de la trilogie sur le temps et le hasard 

Scénario inspiré par Charles Péguy
(1 h 33 min, 2018)

en présence du réalisateur

Dimanche 21 janvier à 15 heures – entrée libre
Réservation conseillée au 01 42 58 72 89

Halle Saint Pierre – à l’auditorium

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Olga Caldas et Pascal Hecker, un dialogue avec Jean Seban.

 


L’invention de l’année 2019, un film de Jean Seban (2018).

L’invention de L’année 2018 extrait d’octobre.

Notes sur le film par Anne Schneider et Isidore Gracián.

« Le film ne cache rien, le titre de l’œuvre nous dit tout, il nous dit ce que nous ne devons pas refuser d’entendre : non pas représentation, mais Invention…  Le monde n’est plus ici un spectacle que l’art confierait à notre regard indiscret, regard sur le monde mais protégé de ses anfractuosités, immunisé contre son écoulement sans répit, contre son souffle qui ne laisse rien indemne. Dans le film L’Invention de L’Année 2018 le monde… 
suite des textes, ici 

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Marc Décimo

C O N F E R E N C E /  S I G N A T U R E
de
Marc Décimo
 autour de la présentation de ses deux derniers livres, lesquels traitent des
relations
entre art, littérature et folie

Et il y aura une surprise !

1- Des fous et des hommes avant l’art brut
 – suivi de Marcel Réja : L’Art chez les fous
Le dessin, la prose, la poésie – 1907 (édition critique et augmentée) 


2- Le texte à l’épreuve de la folie et de la littérature
avec Tanka G. Tremblay

3- Coloquintessence

Samedi  27 janvier de 16h00 à 17h30 – entrée libre

Halle Saint Pierre – à auditorium
Réservation conseillée au 01 42 58 72 89

  
Coloquintessence

1. Des fous et des hommes avant l’art brut – suivi de Marcel Réja : L’Art chez les fous – Le dessin, la prose, la poésie – 1907 (édition critique et augmentée) 

Un essai introductif sur les pratiques artistiques dans les conditions de l’asile, depuis la Belle époque jusqu’à la théorisation de l’art brut. Autour de la réédition critique et augmentée de la célèbre étude de l’aliéniste français du début du XXe siècle, Marcel Réja, et du « Musée de la folie » inventé par Auguste Marie.
+ d’infos ici

2. Le texte à l’épreuve de la folie et de la littérature (avec Tanka G. Tremblay)

Une somme consacrée aux liens étroits entre littérature et folie, du XVIIIe siècle jusqu’à nos jours. Où commence et finit la Littérature ? Où commence et finit la folie ? De l’histoire de ces limites traitent depuis le XVIIIe siècle jusqu’à nos jours littérateurs, notamment – autour de la question des « fous littéraires » – Disraeli, Philarète Chasles, Gabriel Peignot, Nodier, Breton, Queneau, médecins, etc. Que faire des Gleïzès (l’inventeur du végétarisme), des farfadets de Berbiguier de Terre-Neuve du Thym, de Jules Allix atteint d’escargotomanie, de la philanthropophagie de Paulin Gagne, de Jean-Pierre Brisset atteint de grenouillomanie, du marquis de Camarasa et de ses brouettes, de Perreaux (l’inventeur de la moto), de Normand Lamour et de tant d’autres?
+ d’infos ici

3. Coloquintessence

Livre d’artiste qui évoque en raccourci l’histoire de l’art à partir de coloquintes, cette cucurbitacée qui fait naturellement l’apologie d’Ubu roi.

Notices biographiques

Professeur d’histoire de l’art contemporain à Paris-X Nanterre, Régent du Collège de ‘Pataphysique (chaire d’Amôriographie littéraire, ethnographique et architecturale), Marc Décimo est linguiste, sémioticien et historien d’art. Il a publié un vingtaine de livres et de nombreux articles sur la sémiolologie du fantastique, sur les fous littéraires (Jean-Pierre Brisset – dont il a édité l’œuvre complète aux Presses du réel –, Paul Tisseyre Ananké) et sur l’art brut, sur Marcel Duchamp (La bibliothèque de Marcel Duchamp, peut-êtreMarcel Duchamp mis à nuLe Duchamp facile, les mémoires de Lydie Fischer Sarazin-Levassor, Marcel Duchamp et l’érotisme) et sur l’histoire et l’épistémologie de la linguistique.

Tanka G. Tremblay est professeur au collège Jean-de-Brébeuf de Montréal, associé à l’O. Québécois de ‘Pataphysique.