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Les visites s’adressent uniquement
aux groupes déjà constitués

Réservation : 01 42 58 72 89
communication@hallesaintpierre.org

  • Tarifs :

    adultes : 7€/pers étudiants, scolaires et personnes en situation de handicap : 6€/pers (gratuit pour deux accompagnateurs )

  • Horaires : du lundi au vendredi de 11h à 18h Pour les écoles primaires : du lundi au vendredi de 10 à 11h

 

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Presse Gilbert PEYRE

ENTREE LIBRE – FRANCE 5 RETOUR PUBLIC
présentée par Claire Chazal – Reportage de Sébastien Thème – 01/03/2017


Coulisses – Magiques machines
« Gilbert Peyre, l’électromécanomaniaque » jusqu’au 26 février 2017. Quinze ans après sa première monographie, Gilbert Peyre répond de nouveau à l’invitation de la Halle Saint-Pierre.
Télématin – FRANCE 2 (14/12)


Exposition : Gilbert Peyre, « l’électromécanomaniaque »

Publié le | Le Point.fr


“L’effet électricité : Gilbert Peyre est un autodidacte, bricoleur génial. Il a créé tout un univers d’automates. Un monde drôle, poétique, d’une folle invention, entre cirque, fête foraine et spectacle.

– TV5 Monde –   “64Minutes” – Chronique « Demandez le programme » – Reportage  de Jean-Baptiste Urbain  – 23/09/2016

 


“Gilbert Peyre : un monde poétique et mécanique à la Halle Saint Pierre – Bienvenue dans l’univers de Gilbert Peyre, un vrai régal de poésie et d’étonnement. Il explore l’amour, l’enfance et même réenchante ce qui est passé et mort. Il nous étonne avec des choses simples, mariant à une rigueur d’ingénieur, une sensibilité surprenante, c’est un artiste vraiment singulier”
France3 Ile-de-France JT 19h-23h– Reportage de Pascale Sorgues et Isabelle Audin – 20/09/2016

 

« Ses créations sont un étonnant mariage entre la rigueur d’un « électromécanomaniaque » et la  fantaisie raffinée d’un artiste singulier qui redonne vie à l’inerte. Elles sont aujourd’hui bien vivantes à la Halle Saint-Pierre, dans une symphonie de cliquetis, de grincements et de refrains désuets. »
– Télérama Sortir N°3483 – Thierry Voisin – Rubrique Têtes d’affiche – Gros plan – 12/10/2016
TELERAMA SORTIR


« Décoiffantes chorégraphies d’objets vivants. Formidable inventeur de rêves, singulier « matérialisateur » de fantasmes et de mises en scène d’une incroyable liberté, Gilbert Peyre propose à la Halle Saint-Pierre une caracolante déambulation dans un dédale visuel et sonore de formes, de mouvements, de musiques, en un mot, d’amour de la vie, dans ses fantaisies les plus débridées. « 
Colin Cyvoct –  L’Œil n° 695 – Novembre 2016


“Gilbert Peyre est poète. Les mots qu’il emploie font de drôles de bruits et de curieux mouvements. Gilbert Peyre est poète, donc, mais si vous préférez il est ingénieur autodidacte spécialisé dans l’électronique du rêve. Ou mécanicien de l’inutile, du fragile, de l’improbable. Ou encore, tenez, dompteur de cirque, clown triste, créateur de jouets cassés, démiurge insufflant vie à l’étrange, à l’inquiétant et au drolatique. Depuis quelques décennies, ce marginal de génie fait danser ses matériaux de récupération, à moins qu’il n’active, par quelque touche secrète, notre imaginaire et nos émotions. Sa délicieuse exposition à la Halle Saint-Pierre, haut refuge parisien de l’art brut, de l’art naïf, et de toutes sortes d’expressions non académiques, vous fera vivre une expérience unique, parfois un peu dérangeante. Vous y croiserez un haltérophile, des amoureux suspendus à un cintre, et même des bancs de sardines qui semblent vouloir échapper à leur destin de fer blanc.”
– Jean-Pierre Denis – La Vie – 3/11/2016 

“Un freak-show mécanique, extravagant et poétique”
Approchez, approchez ! Venez voir l’étrange manège – ou manège de l’étrange ? – qu’est l’univers de Gilbert Peyre. De retour à la Halle Saint-Pierre après une première monographie en 2000 – et un passage par l’actuelle exposition ‘Persona’ au Quai Branly –, ce surréaliste des installations métallo-organiques, ce Dali de l’automate, nous propose un nouveau voyage. A mi-chemin entre le spectacle « vivant » et l’art contemporain.
Time Out Paris – Clotilde Gaillard – 15/09/2016


« Gilbert Peyre, le pataphysiplasticien…… A ce poète électromécanomaniaque, il manque un dernier qualificatif : alchimiste. Il transforme le plomb, le fer en l’occurrence, du passé, de l’erreur ou de la culpabilité, en or du rêve et de l’évasion, si ce n’est de la rédemption« .

– Patrick Le Fur – Artension N°140 -Novembre-décembre 2016

Artension lire la suite (cliquez ici)


« De l’art qui bouge et qui chante, une exposition ludique, mécanique. Les obsessions créatrices d’un manipulateur surprenant. Sa vaste exposition – sur deux étages – de la Halle Saint-Pierre est un ensemble saisissant de pièces plus poétiques les unes que les autres. On ne décrit pas les machines du père Peyre, on les reçoit du sourire aux lèvres, comme on recevrait un cadeau du père Noël : la magie est de la partie ».

– La Libre Belgique – Roger Pierre Turine – Février 2017


Qu’est-ce qu’un électromécanomaniaque ?
Gilbert Peyre répond à la Halle Saint-Pierre.

La Gazette Drouot – 6/01/17 (cliquez ici)

2017-01-061604la_gazette_drouot-1

A Nous Paris N° 759 – Jeanne Gaudin – 30/01/2017
« Parce que ces objets rescapés sont pleins de la mémoire de leur vie passée, il y a quelque chose de réconfortant à les voir s’animer ainsi dans le monde de l’art, pour une seconde vie. Et quelle vie ! Proposition artistique intelligente, délicate, drôle et poétique, l’exposition de Gilbert Peyre à la Halle Saint Pierre vaut définitivement que l’on y fasse une halte. »
Télérama n° 3499 – Sophie Cachon – 1er/02/2017
« Toutes les machines-sculptures de Gilbert Peyre présentées à la Halle Saint Pierre, au pied de la butte Montmartre,….parlent d’amour, de sexe ou de ­solitude dans des saynètes douces-amères…  Peluches, armoires à glace, guéridons, sachets de thé usagés ou animaux empaillés se réincarnent en oeuvres à mi-chemin entre l’ours en peluche sans morale de Toy Story et les machines à rêves de Tinguely. Un régal. »

« Le monde de Gilbert Peyre n’est pas une ode à la « récupération » mais le modèle même d’une logique de l’hétéroclite…On a envie de pleurer tellement c’est beau…Les automates boiteux du petit Gilbert s’accommodent très bien de la présence de l’homme et n’ont aucune envie de s’y substituer. On est loin de la prise de pouvoir des robots sur le monde et ça fait du bien, de l’humain, de la tendresse, des trucs qui grincent et qui couinent. Du shadokien. »
Siné Mensuel N°61 – Philippe Lespinasse – février 2017


COVER

Chacune de ses sculptures mécanisées nous raconte une histoire, et comme les contes de notre enfance, elles sont un subtil mélange d’humour et de poésie, le tout teinté d’effroi Car derrière toutes ces machinations, l’univers de Peyre nous touche parce qu’il est simplement …humain” 
– Expo in the City – décembre 2016-janvier 2017

Poète et bricoleur de génie, il a vidé son atelier d’Aubervilliers pour s’exposer
Gilbert Peyre, la mécanique du rêve (cliquez ici)
Aubermensuel (janv 17)
arton868-14f02

AUBERMENSUEL ( JAN 17 )
2016-12-291424transfuge

Tantôt innocentes et inoffensives, tantôt inquiétantes et dérangeantes, gracieuses, délicates ou monstrueuses, les installations animées imaginées par Gilbert Peyre semblent tout droit sorties d’un cerveau directement connecté à nos cauchemars d’enfants, à nos songes enfouis, à nos rêves sans âge, à notre inconscient écartelé, à nos zones d’ombre bien cachées. Elles témoignent toutes de la propension de l’artiste à toucher aux cordes les plus sensibles de l’imaginaire collectif.”

MAGIE MÉCANIQUE – Version Fémina (21/27 nov 2016)
Unique en son genre, l’œuvre de Gilbert Peyre est une curiosité. [..]
2016-11-211583version_femina_supplement

MICMAC À LA HALLE – Fluide Glacial /nov 2016 (cliquez ici)
Depuis les années 80 Gilbert Peyre bidouille d’étranges jouets-sculptures articulés qu’il perfectionne dans les années 90 à l’aide de l’électrotechnique puis de la programmation informatique. Cela donnera naissance a la première chaise qui marche,à l’automate bête-machine qui chevauche un vrai bourrin puis à des « chorégraphies d’objets » de plus en plus complexes (6 œuvres de Peyre apparaissent dans Micmacs à tire larigot du camarade Jean-Pierre Jeunet ).
Désormais, des comédiens et des musiciens ont rejoint les dispositifs étranges du mécanicien aberrant (j’ai pas dit ‘foutraque »). Ça méritait bien une rétrospective à la Halle Saint Pierre.

Réalistes et les néo-dadas. Aujourd’hui l’on assiste, avec les électro-mécaniques de Peyre, à la communion artistique de cet objet usuel, qui a rejoint les arts du spectacle, dans un élan de vie salvateur. Désormais, vous ne… regarderez plus les vieux vêtements, chaises mitées et autres boîtes en métal comme avant. »

En attendant Nadeau – Gilbert Lascault – 08/11/2016


Si la vallée de l’étrange était faite de récup’
« Le monde de Gilbert Peyre est un monde de machines extravagantes, inventives, poétiques. »
. …

Action parallèle – Oriane Maubert, vu à La Halle Saint-Pierre, Paris – 20 novembre 2016

Gilbert Peyre, L’électromécanomaniaque à la Halle Saint-Pierre.


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Gilbert PEYRE

Gilbert PEYRE
L’électromécanomaniaque

PROLONGATION DE L’EXPOSITION
jusqu’au 23 AVRIL 2017

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Dossier de presse (téléchargez ici)

Halle Saint Pierre

Quinze ans après sa première monographie, Gilbert Peyre répond de nouveau à l’invitation de la Halle Saint Pierre. En résulte une proposition artistique originale sous forme de spectacle-performance, entre esthétique foraine et technologie de pointe. Cet artiste qui se définit volontiers comme un « électromécanomaniaque », nous présente ses sculpturesmachines, automates farfelus et poétiques conçus à partir d’objets récupérés qui, d’un coup d’électricité, de mécanique, de pneumatique et d’électronique vont être amenés à la vie et devenir les protagonistes d’un conte cruel et enchanteur. Dans ce jeu aux combinaisons ambivalentes, dramatiques et burlesques, Gilbert Peyre réconcilie le bricolage et le progrès technologique. Il récupère, détourne, recycle ce que la technologie a d’abord condamné comme obsolète pour, contre toute attente, concourir ensuite à sa réhabilitation.

Nul désir donc de soumettre le monde mais plutôt la nécessité de le ré-enchanter afin que création et existence se confondent dans une conception de la vie comme poésie.
Loin des machines «célibataires» ne célébrant que leur ivresse mécanique solitaire, les êtres fictionnels et hybrides de Gilbert Peyre nous ouvrent sur un habiter poétique du monde au sein duquel l’artiste interprète et transfigure le quotidien. Cette métaphore du voyage-aventure au tréfonds de la sensibilité, parce qu’elle donne à saisir la mesure de l’être humain, ne peut qu’entrer en résonance avec l’esprit de la Halle Saint Pierre.

Martine Lusardy
Directrice de la Halle Saint Pierre
Commissaire de l’exposition

La presse en parle

*

Éléments biographiques

Gilbert Peyre
Auteur-metteur en scène, bricoleur, sculpteur, inventeur, musicien, homme de théâtre, poète… l’artiste est inclassable.

Dès son enfance – issu d’une famille de 9 enfants – Gilbert Peyre fabrique ses jouets, crée de mini spectacles de cirque avec ses frères ; rentré à 14 ans dans une école d’apprentissage, il obtient un diplôme de soudeur et pratique différents métiers (sur les chantiers, serveur dans les brasseries). En 1977, il expose ses premiers personnages en pâte dans son propre atelier montmartrois et complètement autodidacte, devient au fil du temps Plasticien Metteur-en-scène au parcours atypique. Les objets mécaniques sont enrichis d’électronique, pneumatique au fil du temps. Il expose d’abord ses sculptures électromécanomaniaques dans des Galeries, des Centres d’Art, à la Fiac des Musées.

Puis il les intègre dans des spectacles de Cirque et d’Art Contemporain et de théâtre ; et en 2009, les spectateurs peuvent admirer ses sculptures animées dans le film de Jean-Pierre Jeunet « Micmacs à tire-larigot » avec Dany Boon ; le cinéaste, tombé sous le charme de ses œuvres découvertes à la Halle Saint-Pierre, a créé le personnage artiste Petit Pierre, dans son film, pour pouvoir les utiliser.

Œuvres présentées dans l’exposition et dans le film : Singe ; Rap Danse ; Tabouret ; Haltérophile ; Jupe qui danse

Dès 1994, il commence à les mettre en scène dans ses propres spectacles – ses sculpturOpéra –  avec chanteurs lyriques, comédiens, musique et sans texte au départ. Il crée sa Cie de spectacle P.P.Dream en 1996. Ses 2 grands spectacles  : « Ce soir on tue le cochon » puis  « Cupidon, Propriétaire de l’Immeuble situé sur l’Enfer et le Paradis«  avec texte voix lyrique 3 comédiens, 2 manipulateurs console et musique ; avec le soutien de Loupi électronique et de Robert Breton, ingénieur et informaticien, le spectacle gagne en fiabilité grâce à l’utilisation des systèmes de programmation propriétaires de puces Loupi, qui télécommandent les sculptures animées.

Avec l’HALTEROPHILE en 1990, il a commencé à intégrer l’électronique, qu’il a apprise en 1 mois. Il fabrique tout depuis la création artistique jusqu’à la réalisation mécanique puis électronique.

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