LES CAHIERS DESSINES

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Frédéric Pajak, sans titre, encre de Chine, 29, 7 x 21 cm. 2014

Exposition
LES CAHIERS DESSINES
du 21 janvier au 14 août 2015
67 artistes internationaux + 500 œuvres
Halle Saint Pierre
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L’art du dessin

Les Cahiers dessinés sont une maison d’édition créée à Paris en octobre 2002. Celle-ci a pour vocation de publier des ouvrages consacrés au dessin, sous toutes ses formes, de tous les pays, de toutes les époques : dessins de la grotte Chauvet, d’Apollinaire, de Giacometti, de Cartier-Bresson, dessins de peintres, dessins d’écrivains, dessins d’humour…Près d’une centaine d’albums ont paru, ainsi que neuf numéro de la revue Le Cahier dessiné.

Du 21 janvier au 14 août 2015, les Cahiers dessinés sont invités à la Halle Saint-Pierre pour y exposer un large panorama de dessins. De Victor Hugo à Bruno Schulz, d’Alechinsky, à Kiki Smith, de Saul Steinberg à Chaval, Sempé, Ungerer, Topor, Reiser et Vuilleminprès de 70 artistes se dévoilent dans leur subtile diversité.

L’exposition est présentée en trois parties : dessins d’artistes, dessins d’humour, dessins d’art brut. Pour la première fois à Paris, ce « mélange des genres » est rendu possible. D’étranges liens se nouent entre des œuvres que tout semble opposer. Ils disent à quel point le dessin, longtemps considéré comme le parent pauvre de la peinture, est un langage essentiel, capable de révéler nos sentiments les plus communs, comme les plus inavoués. Nous passons du portrait le plus expressif à la figure presque abstraite, de l’allégorie foisonnante à l’esquisse d’une attitude, du trait d’esprit le plus drôle ou le plus provoquant au rêve le plus doux, avec chaque fois le peu d’outils que réclame cet art : un crayon, une plume, un pinceau, de l’encre, de la couleur, du papier.

Un important catalogue, reproduisant près de 500 œuvres, accompagne cette exposition. Il s’intitule tout simplement Le Cahier dessiné n°10.

Frédéric Pajak, novembre 2014


Commissaires de l’exposition
:
Martine Lusardy, directrice de la Halle Saint Pierre & Frédéric Pajak, commissaire invité, créateur et directeur des éditions « Les Cahiers dessinés »

 

67 ARTISTES

Pierre ALECHINSKY – François AUBRUN – Marcel BASCOULARD
BOSC – Alejandro CANALES SAENZ – James CASTLECHAVALCOPI
Mélanie DELATTRE – Fred DEUX – Christian DOTREMONT – Sylvie FAJFROWSKA   Pierre FOURNIER GEBE Patrick van GINNEKEN dit ROMMEN
Anne GOROUBEN – Pascale HEMERY – Victor HUGO – Jean-Michel JACQUET KAMAGURKA – Marcel KATUCHEVSKI – Martial LEITER – Raphaël LONNE
Michel MACREAU – Stéphane MANDELBAUM – MICAËLMIX & REMIXMUZO NOYAUOLIVIER O. OLIVIER – Joël PERSON – Chantal PETIT – Laure PIGEON Louis PONS – Gérald POUSSIN – Edmond QUINCHE – Jean RAINE
Hans-Georg RAUCHREISER  – El ROTO – Olivier SAUDAN  – Jean SCHEURER Pavel SCHMIDT – Bruno SCHULZSEMPE – Francine SIMONINSINE
Kiki SMITH – Anna SOMMER – Louis SOUTTER – Saul STEINBERG
Daniel STOTZKY – Pierre TAL COATTETSU – Gaston TEUSCHER – JosefaTOLRA  Roland TOPOR – Comte de TROMELIN –Tomi UNGERER – Felix VALLOTTON
Corinne VERET-COLLINVUILLEMIN – Lin WEI-HSUANWILLEM – Otto WOLS Albert-Edgar YERSIN – Unica ZÜRN.

 

WaRoox

sans-titre

Exposition du 5 septembre au 5 octobre 2014

Halle Saint Pierre – Librairie (entrée libre)
ouvert tous les jours

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Notice biographique

WaRoox, est un jeune artiste originaire de l’île de la Réunion qui a découvert l’art au travers du graffiti à l’âge de 13 ans. Après 7 ans de pratique dans la rue, il part étudier le design graphique et d’intérieur en Australie. En 2011, il rentre à la Réunion pour mettre en pratique ce qu’il a appris. S’en suivent plusieurs vernissages, et la peinture de fresques pour des particuliers et des professionnels. Au bout de deux ans, il part pour Paris pour continuer le développement de son art. Il y fait plusieurs belles rencontres qui lui permet d’exposer pour la première fois à Paris au Batofar. De fil en aiguille son travail est remarqué, de nombreuses commandes sont faites, dont quelques unes pour Dubaï qui vont le mener à exposer dans l’Emirat une première fois en 2013, puis au sein de la galerie Street Art Dubai en 2014 . Ses récents travaux au Moyen Orient vont lui ouvrir des portes qui le mèneront à exposer de nouveau dans la capitale française dans des lieux de renommée.

L’ATELIER CONTEMPORAIN

La Halle Saint-Pierre invite la revue et les éditions
L’ATELIER CONTEMPORAIN

Exposition
ANN LOUBERT
CLEMENTINE MARGHERITI

Du 14 octobre au 2 novembre 2014
Vernissage en présence des artistes le samedi 25 octobre, 17 h – 19 h

Lectures
CHRISTOPHE GROSSI, Ricordi
JACQUES MOULIN, Portique
VALERE NOVARINA, Personne n’est à l’intérieur de rien

Samedi 25 octobre, à l’auditorium, 16 – 17 h

Dossier de presse

Halle Saint Pierre – Galerie
entrée libre – ouvert tous les jours

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Sans titre-1

Le travail d’ANN LOUBERT est en prise directe avec le réel : portraits, paysages, scènes de vie, fleurs… Elle dessine et peint avec le sujet sous les yeux, sans passer par l’intermédiaire de la photo. Sa démarche est double : la pratique nomade du dessin, assidue, quotidienne, lui permet de glaner des images, des moments de vie, par des croquis rapides et instantanés ; la pratique de l’atelier, nécessairement sédentaire, propose une autre temporalité, celle par exemple des temps de pose.
Ce travail sur le motif donne une peinture figurative mais allusive, pratiquant l’ellipse, la
suggestion, la recherche de lignes épurées. Les techniques et les matières sont choisies pour leur fluidité – aquarelles, encres sans épaisseur… – et permettent de saisir une réalité mouvante, parfois fugace.

Ann Loubert, née en 1978, a étudié la peinture à l’École supérieure des Arts décoratifs de Strasbourg. Depuis 2006, elle a effectué un certain nombre de résidences qui ont nourri sa démarche : Poznan, Berlin, Pékin, Tainan. Sa peinture est présente au Musée d’Art Moderne et Contemporain de la Ville de Strasbourg et a fait l’objet de plusieurs expositions : Strasbourg, Nantes, Paris, Pays-Bas, Pologne, Suisse où elle vit actuellement. Son travail a été présenté dans le n°1 de la revue « L’Atelier contemporain »
(textes de G. Micheletti, J. Moulin, A. Paradis, D. Payot, D. Schlier).
www.annloubert.com

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CLEMENTINE MARGHERITI peint sur ardoise et sur bois, d’après un vivier de photographies qu’elle choisit et combine à l’envie, dans une sédimentation active où le métier de peindre importe : techniques anciennes et modernes se mêlent et se complètent. Sa peinture d’essence figurative et réaliste, est en grande partie autobiographique. Les bribes de mémoire accrochées à ses images sont le cœur de sa démarche et sa motivation à peindre. Plus récemment elle développe un travail sur papier, d’aquarelles et de dessins aux crayons de couleurs, où scènes de vie, grotesques, vanités et citations de tableaux anciens ont leur mot à dire. Le motif jamais épuisé y est repris inlassablement en variations où l’absurdité des scènes se nourrit de chromatismes parfois violents.

Margheriti, née en 1981, a étudié la peinture à l’École supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg. Depuis 10 ans, son travail a été présenté à Strasbourg, Paris, Valenciennes, Chambéry et Munich. Le FRAC Alsace a acquis en 2008 quatre de ses ardoises peintes. Elle vit et travaille à Strasbourg. Son travail a été présenté dans le n°2 de la revue «L’Atelier contemporain » (texte d’A. Loubert).

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Dans l’expositionANN LOUBERT, en deux temps de pose, décline le portrait d’un sujet unique. L’ami. Cette série se distingue des précédentes par plusieurs éléments de composition. Ainsi, dans ces dessins, le visage est facilement identifiable mais reste relativement disproportionné, occupant toujours la moitié droite supérieure de la feuille, et parfois uniquement le tiers. Souvent le regard est de biais, le visage à moitié allongé, étroit, dégage une certaine mélancolie, un air rêveur que favoriserait une telle situation. Le corps, en revanche, semble disparaître dans une appréciation géométrique des formes et des attitudes. Les techniques utilisées pour réaliser ces portraits (fusain et aquarelle), participent de cette délimitation du visage et du corps. Le visage est un dessin fidèlement esquissé, tandis que les formes qui « figurent » le corps sont colorées par une peinture qui garde la trace de son geste. La couleur envahit parfois le visage, un rond jaune qui peut redescendre au ventre, du cérébral au digestif, figurer le plissement d’un corps réduit à sa présence, à l’impression vaguement triste que sa position à moitié allongée (une supposition) donne. Quelques formes reviennent, dont un huit vert qui semble représenter le corps en soi puis devient noeud d’une cravate imaginaire, col, et épaulette.
Rouge, un coeur plus ou moins étiré, ouvert, enserre le col, puis trace la frontière du corps, d’une « inflexion » du corps, d’une courbure. Ailleurs, la vibration se diffuse en ondes, en courbes de niveau vert-bleues exprimant une résonnance, le rayonnement d’une aura. La main apparaît souvent comme délimitation inférieure du corps, remettant en cause les proportions, ce que nous avions imaginé ailleurs, dessous (cette courbe censée représenter le dos et les jambes, n’est en réalité que le symbole d’un « haut-le-corps »). Dans une autre pose, le mystère s’épaissit avec une liberté formelle renouvelée, enrichie. Des corps et des visages fragmentés, décalés, flottent, partiels. Des regards de biais, perdus, et plusieurs fois les mains croisées au premier plan de notre attention, ont une forte présence. Dans une autre étape encore, des halos de couleurs prennent la bouche, décentrent le visage, relient par le jaune le bas du visage et les mains. Il y a toujours une géométrie, mais beaucoup plus fluide, libérée de la reconnaissance de la forme, plus évasive. Les couleurs bleutées, violettes, suggèrent un trait de pinceau plus mystérieux, mais dont la trace est bien visible.

(extrait du catalogue : texte original de DAVID COLLIN)

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Dans l’expositionCLEMENTINE MARGHERITI choisit de montrer une longue série de dessins récents qui poursuivent le travail des grotesques en appliquant son regard décalé à son propre corps. Dans un jeu de miroir et de faces à faces autour de l’arbre de la cour qui déchire les pavés, deux Clémentine(s), pinceaux en main, rejouent la pièce de l’Adam et Eve de Cranach, et s’affrontent en se tirant par le pull. Clairement, Clémentine Margheriti ne cherche pas à faire du beau : les couleurs détonnent, le grotesque aussi, tout en contribuant à son caractère. L’ensemble provoque l’étonnement des spectateurs par un malaise vite effacé par un sourire, que l’esthétique très assumée de cette série se plaît à susciter. Série complétée par des autoportraits en tenue d’atelier, peau de bête totem sur pull vert et rouge, trio d’oeufs ou botte de pinceaux en main, jonglant comme une marionnette dans sa panoplie, comme si l’artiste se soutenait elle-même par les épaules, tantôt accroupie, tantôt de pied sans aucune commisération pour ses formes, ni pour « s’arranger le portrait » si l’on peut dire. Sa mine est plutôt livide, triste mine du clown qui vient de terminer son numéro, traits tirés, mais toujours solidement plantée dans ses bottes, pieds nus, tel un paysan russe d’un autre temps qui arbore les outils de son dur labeur en main. Parfois, le corps de l’artiste gonflé comme une outre, percé, fuit de toutes parts d’une couleur qu’on aurait trop abondamment diluée, tel un Saint- Sébastien transpercé de flèches invisibles. Toujours, pour les portraits, les duos, les bras et les poussins, comme pour une longue série de fleurs levées, dépotées, flottant dans l’espace, Clémentine Margheriti prépare des fonds de couleurs vives, dresse le décor, et constitue alors l’ensemble qui deviendra la série, et qui par ajustement de couleurs prend un sens visuel nouveau, que l’artiste admet comme un tout, une mosaïque composée d’images répétitives mais toujours différentes, insécable.
(extrait du catalogue : texte original de DAVID COLLIN)

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L’ATELIER CONTEMPORAIN
4, boulevard de Nancy – 67000 Strasbourg
francois-marie.deyrolle@orange.fr
+33 (0)3 88 25 75 41 / +33 (0)6 83 56 99 91
Diffusion librairies France & Belgique : R-Diffusion (www.r-diffusion.org)
Diffusion librairies Suisse : Zoé (www.editionszoe.ch/diffusions)

Denis Pouppeville

Denis Pouppeville
exposition du 1er au 30 juin 2013

rencontre avec l’artiste autour de l’ouvrage Ubu enchaîné d’Alfred Jarry,
illustré par Denis Pouppeville,
éditions Fata Morgana, 2012

samedi 8 juin à 16 heures
Vernissage
& signature

Halle Saint Pierre – Librairie (entrée libre)

Écrite par Alfred Jarry en 1899, Ubu enchaîné est la contrepartie d’Ubu Roi.
Cette édition est enrichie par de nombreux dessins de Denis Pouppeville qui vient conforter les traits de cet univers grotesque.

Monstre sanguinaire et sans vergogne, malmené par ses ennemis alors qu’il part à la conquête de la Pologne dans le premier opus, Père Ubu décide dans ce nouvel épisode «de devenir bon et de se rendre utile», quitte à se faire esclave et être attelé aux galères. Mais rien ne change vraiment dans sa nature essentielle, féroce et outrancière, et sa tyrannie indomptable le conduira à devenir roi des prisonniers. Échappant à toute interprétation définitive, l’œuvre d’Alfred Jarry traverse les époques, alliant toujours modernité et parodie. (éd. Fata Morgana)

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Œuvres de Denis Pouppeville

 

Denis Pouppeville ou Les Mystères d’un humaniste

Denis Pouppeville, artiste inclassable à la fois peintre, dessinateur, illustrateur, est né au Havre en 1947. Il vit et travaille à Montreuil (93).

Dans son univers règnent la dérision et la tendresse. L’artiste, qui porte un regard sarcastique et altruiste sur le théâtre de la vie, fait jaillir un monde traversé de lueurs crépusculaires où rôdent d’énigmatiques personnages portant Gibus et Galuron.

« Figures de dérisions, aimables, minables, drolatiques et inquiétants, ce sont mes joyeux, mes tendres et pauvres compagnons. Allez, mes amis, encore un tour, un tour de piste pour s’étonner une fois de plus. » écrivait l’artiste en 2005.

Une technique éblouissante, un art de travailler la toile ou le papier « à l’ancienne » qu’on aurait pu croire perdu : son style intemporel, Denis Pouppeville l’inscrit dans la grande tradition classique qui a nourri son enfance, à l’instinct, dès les premières révélations, le choc des «grands maîtres» et qu’il s’est senti transpercé par cet art-là.

Son univers étrange, souvent inquiétant, imprègne chacune de ses créations d’une atmosphère, d’une tension devenues, au fil du temps, sa signature. «Rien n’est humain qui n’aspire à l’imaginaire» disait Romain Gary.
Celui de l’artiste, peintre, dessinateur ou graveur, révèle une humanité, tout en clair-obscur, attendrissante et pitoyable à la fois. Mais derrière l’oeuvre, une personnalité se découvre : généreuse, discrète, d’une incroyable modestie. Il fait partie des « êtres rares qui vous donnent à penser que l’on a bien de la chance de les connaître, de les fréquenter et, honneur suprême, de les exposer » confie sa galeriste Béatrice Soulié. Il est le seul artiste pour lequel, un jour, elle a vraiment eu envie de prendre la plume pour exprimer, au-delà de son admiration artistique, sa profonde affection.

Le Fil et le filin

L’histoire de Denis Pouppeville débute au Havre dans l’après-guerre. Fils unique d’une modiste et d’un pêcheur de la rude tradition des Terre-neuvas, il passe une enfance sans histoire,marquée cependant par les longues absences paternelles et l’univers exclusivement féminin qui entoure sa mère : les employées et les clientes. Dans l’atelier maternel règne une ambiance feutrée d’essayages, d’aiguilles et de rubans, de grands paquets… animée parfois de légères incursions proches de l’interdit !… « Je me souviens que mon oncle regardait derrière un rideau les femmes qui fréquentaient l’atelier » raconte-t-il en souriant. Comme beaucoup d’enfants, il aime dessiner, autant pour meubler son ennui que par passion pour les bateaux qu’il connaît parfaitement et reproduit jusqu’au moindre boulon. D’ailleurs, dès qu’il se trouve en promenade, son attention se porte systématiquement vers les artistes. On pratique alors beaucoup la peinture en plein air, à la manière naturaliste. Malgré sa « timidité extraordinaire », il n’avait de cesse que de s’en rapprocher, rêvant peut-être déjà de les égaler un jour. De santé fragile, sa scolarité est plutôt erratique. Le jeune Denis « cultive le cancre en lui ». Sans être vraiment mauvais élève, il est ailleurs. Dans les livres de classe, seules les illustrations l’attirent, notamment celles de l’incontournable Lagarde et Michard.

(Arts Hébdo médias)

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le bonhomme en chef

la vie sans queue ni tête
ou avec beaucoup de queues et beaucoup de têtes
denis pouppeville grand faiseur de bonhommes 
s’en donne à cœur joie
pour nous faire voir que la vie n’a aucun sens
et qu’il faut donc la mettre sans attendre sens dessus dessous
filles et bonhommes
sont emportés dans le grand manège du désir
cette ronde bidouillée avec encre aquarelle gouache huile et lavis
est tout éclaboussée et griffée de vie
des scènes grotesques et érotiques
allient la violence à la tendresse
dans un carnaval qui dure toute l’année
allons les bonhommes
si comme on le dit tout est vain
vivons en vin

                                                                             daniel hachard

 

Le travail de Denis Pouppeville a été présenté à plusieurs reprises sur les cimaises de la Halle Saint-Pierre, et aussi à la Fondation Rustin et à la galerie Béatrice Soulié.

en savoir plus : http://www.galeriebeatricesoulie.com/denis-pouppeville/