ERIC NIVAULT
Exposition du 2 au 29 juillet 2018
Vernissage le dimanche 8 juillet de 13h 30 à 18 heures – entrée libre
L’artiste sera présent  tous les samedis et dimanches après midi.
Halle Saint Pierre – à la Galerie (entrée libre)

ATTENTION
Fermé le samedi 14 juillet

J’ai toujours peint pour le plaisir 
Comme une école buissonnière .
Je peins sur des boîtes d’allumettes, sous-bocks, cartons. 
Chacun de ces supports est un nouvel espace d’exploration qui se transforme et évolue sans cesse.
Usés, salis, abandonnés. 
Je les récupère, les transforme, leur offre une autre vie.
Aujourd’hui ces figures déchirées m’accompagnent, me soutiennent, me parlent.
Je suis toujours ému par les couleurs d’un visage en quête d’un regard.
Je peins comme on raconte une histoire, pour aller vers les autres.
La peinture est un long chemin. Une issue de secours. 

– Éric Nivault, Paris 2018

Né à Guimgamp en 1958, Eric Nivault vit et peint à Paris.
+ d’infos

Eric Nivault cartonne.

A écouter Eric Nivault, on pourrait croire qu’il peint d’abord pour son plaisir, qu’il fait de la couleur son « école buissonnière », il pose devant le photographe, l’air enjoué mais ce qu’il nous montre est le tragique de la condition humaine.
Sa légèreté est sa façon pudique de toucher de quelques traits les profondeurs de l’âme des personnages qu’il  invente ou plutôt qu’il fait vivre sur ses cartons, comme un modeste démiurge.

Un jour de septembre 2000, au sortir de la Halle Saint-Pierre, il ramasse une boîte d’allumettes sur le trottoir. Il la crayonne, et puis il continue avec un sous-bock dans un café.

Il dit n’avoir alors « aucune démarche artistique », juste l’intention de fixer un moment, une émotion, un silence.

Il « sauve » ainsi des supports promis au rebut et élus au hasard des rencontres : cartons usés, salis, abandonnés.
Son projet  qui est moins de sauvetage que de reviviscence entre en correspondance avec ses sujets : tentes pour SDF, catastrophe de Fukushima, premiers bateaux de migrants en 2011, tête d’Africain qui souffre et qui rit, visages dont les regards attestent qu’ils continuent d’être dignes et de revendiquer leur humanité au sein de la misère.

Il passe, il participe par sa présence et saisit le participe présent de ceux qu’il croise ou qu’il imagine, leur donnant, leur redonnant le plus fort des participes présents : être vivant.

Rencontres improbables de café, adossé au « zinc malade », dans des camaraderies éphémères et les cartons sous les verres qui prennent vie et couleurs.…

Ses outils ? Le stylo bille d’abord, puis les feutres, les encres de Chine, …

Entre grands formats –des cartons toujours- et petites « formes itinérantes », rangées en ligne dans des tiroirs surchargés qui envahissent son petit appartement juché  en haut du village-colline de la Butte Bergeyre dans le 19ème arrondissement de Paris.
Boîtes d’allumettes dont on soupçonne qu’elles lui servent d’amulettes conjuratoires à renouveler sans cesse.
Cordial, amical mais déchiré secrètement, s’entourant de ses images comme autant de protections entre le rugueux du monde et sa silhouette dégingandée au rire bruyant toujours en bouche.

Il a l’air d’effleurer les paysages divers des visages humains, Il aime les présenter avec une gourmandise qui nous ramène tous à notre condition de passager sur cette terre dont il révèle et transfigure  nos fragilités.

Sa peinture, dit-il, est son « issue de secours » mais on dirait que par là-même il se penche vers les humbles afin de nous secourir de la froideur du monde qui, parallèlement au réchauffement climatique inexorable, s’achemine rapidement vers une glaciation de tout affect, de toute générosité, de toute ouverture à autrui.

Il semble ne pas se prendre au sérieux et c’est en souriant qu’on découvre l’humour de ses innombrables œuvres en cachant notre émotion devant ce reflet ludique de nos petites destinées saisies dans l’instant.

Il faut voir son interview sur youtube par Laura le Corre (UPArt Paris) dans une réalisation de Patrice Velut. Il faut aussi profiter de sa deuxième exposition à la Halle Saint-Pierre.

  • Jean-Pierre Klein, juin 2018, Paris

Joseph Kurhajec

Masques

Exposition du 2 au 30 avril 2018
Vernissage samedi 7 avril à partir de 15 heures
Halle Saint Pierre
– à la librairie

 

Joseph Kurhajec (né en 1938 à la frontière du Canada, dans le Wisconsin) est un artiste américain remarquable, dont la réputation serait établie depuis long temps si le triomphe de l’art “contemporain” international et l’hégémonie de l’approche conceptuelle de l’art n’avaient pas marginalisé les créateurs de son acabit. Après une enfance dans un ranch où ses grande parents, originaires de Tchécoslovaquie, étaient à la tête d’un élevage de visons, il choisit d’abord d’étudier la sculpture sur métal à l’Université du Wisconsin, mais c’est une exposition de fétiches du Congo à l’Art Institute de Chicago qui, en 1961, va décider de son orientation artistique: une sorte de néo-tribalisme où la céramique, la pierre, la corne, les cordes, la fourrure ou les ossements, se mêlent pour former d’étranges objets “chargés”, masques ou fétiches d’une civilisation primitive imaginaire. Ayant vécu et travaillé successivement à New York, à Rome et en Angleterre, Joseph Kurhajec s’est installé à Paris en 1987 et son art momifié (mummified art), plus tourné vers les sociétés archaïques, voire la préhistoire, que vers le futur, a été présenté dans de nombreuses expositions, personnelles ou collectives, aux Etats-Unis, au Canada et en Europe, ainsi qu’au Chili et en Inde. Il figurait déjà dans l’exposition Young America 1965 du Whitney Museum of American Art, à New York, à l’époque où l’art dominant prenait une direction opposée autour d’Andy Warhol. Aujourd’hui Joseph Kurhajec partage son temps entre son atelier parisien, sa maison-musée de Treadwell, au Nord de New York, et sa demeure mexicaine de Mérida, au Yucatan, où il avait étudié la culture maya dans sa jeunesse et pratique aujourd’hui la sculpture sur pierre. Ses collages d’éléments reptiliens sur fonds apocalyptiques ou antédiluviens semblent la métaphore inquiétante des régressions cosmiques qui se préparent.

Laurent Danchin

Ody Saban

D É D I C A C E

Ody Saban
peintures 1981-2017

Préface par Françoise Monnin
Entretien avec Thomas Mordant
œuvres et thèmes choisis
Édition Lelivredart – déc 2017

Samedi 30 décembre 2017 à partir de 15 heures 

Halle Saint Pierre – à la librairie

Couverture et rabats cliquez ici

LE LIVRE
Préface et biographie de Françoise Monnin, entretien avec Thomas Mordant
Bilingue Français-Anglais
68 pages, avec 46 reproductions grand format en couleur
Disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre
Prix public 35 € TTC

+ d’infos sur Ody Saban ici

 

Turbulences dans les Balkans

La Halle Saint Pierre
présente l’exposition

TURBULENCES DANS LES BALKANS
  7 septembre 2017 au 31 juillet 2018
Dossier de presse (cliquez ici)

L’EXPOSITION

L’exposition Turbulences dans les Balkans poursuit les prospections que la Halle Saint Pierre mène depuis plus de vingt ans aux frontières de l’art brut. La scène artistique des Balkans donne à voir ses territoires alternatifs riches de leur complexité et leur diversité. Gardiens du grand héritage de l’art populaire, icône de la pop culture, explorateurs de langages archaïques ou magiciens du matériau brut, tous ces artistes inventent des mondes singuliers travaillés par une Histoire déchaînée autant que par les sentiments et les instincts excessifs qui enflamment leur relation au monde. TURBULENCES, est la métaphore de ces expériences intimes mises en images, en émotions et en réflexions.

C’est le vent de l’art brut qui relie organiquement ces formes d’art différentes mais pourtant voisines.  Comment ne pas porter sur Ilija Bosilj et Sava Sekulic, maîtres de l’art naïf yougoslave, un œil neuf libéré du jugement de la naïveté. Nous serons étonnés de voir comment leur référence au monde réel est éloignée des compromis narratifs avec la réalité objective. Leur maladresse, leur simplicité, leur exagération et leur étrangeté, loin d’être la marque d’une quelconque indigence, expriment leur vision onirique d’un au-delà des apparences révélé dans sa dimension mythique et magique. Dans leur sillage Matija Stanicic, Milan Stanisavljevic et Barbarien feront également pencher leurs œuvres du côté brut de la force psychique.  Mais ce sont les compositions torturées de Jakic, que l’artiste vivait non pas comme « un dessin ou une peinture, mais comme une  sédimentation  de douleur »  qui nous plongent implacablement dans un monde archaïque, déstructurant dans le même temps nos logiques rationnelles. 

Nous devons à Nina Krstic, conservatrice du Musée d’art Naïf et Marginal de Jagodina en Serbie, de conserver et protéger ce patrimoine artistique mais aussi de le partager comme une réalité patrimoniale en perpétuelle évolution. C’est ainsi que, grâce à son action, des artistes aux entreprises très différentes, Siljan Joskin, Ivana Stanisavljevic, Igor Simonovic , Ljubisa Jovanovic Kene ou Vojkan Morar,  revendiquant pleinement leur statut mais se trouvant en porte à faux avec « l’asphyxiante culture » ont gagné la reconnaissance au sein de la tribu créatrice complexe et plurielle des artistes « outsiders ».                                                  

La rencontre de l’art brut et des Balkans n’en est cependant qu’à ses premiers développements, loin de la vulgarisation  en cours en Europe occidentale et aux Etats-Unis. Autrefois poudrière, aujourd’hui morcelés et en quête de stabilité, les Balkans tentent d’exister ailleurs que dans le poids du passé, que ce soit un passé lointain marqué par la domination des Empires, les mythes nationaux, ou un passé proche fait de conflits armés. En marge des institutions une scène artistique alternative voit le jour. Tournant le dos aux performances trop artificielles et intellectualisées d’un certain art contemporain, des artistes veulent renouer avec des formes d’expression plus authentiques,  ouvertes sur la vie intérieure jusqu’aux confins de l’obsession et du délire.

Entre caractère alternatif et effervescence artistique, des initiatives ont vu le jour qui donnent une visibilité à l’art des marges. L’association Art Brut Serbia, fondée par Goran Stojcetovic s’est donnée pour mission  de créer émulation,  rencontres,  partage aussi bien dans le champ de la réflexion que dans celui de la pratique. Ses membres,  parmi lesquels Danijel Savovic, Budimir Pejakovic, Bojan Dordevic Omca, Dragan Gagac Jovanovic, Dragan Radovic Cica,  sont  de sensibilité très différente et d’une grande variété d’inspiration. Mais ils ont en commun un même besoin viscéral de célébrer le geste créateur, d’oser lever barrages et censures pour réactiver des noyaux de vécu et les sentiments confus qui les traversent. L’association collabore étroitement avec le centre culturel autonome Matrijarsija dont l’objectif est d’être un « générateur puissant d’art turbulent ». Ces nouveaux artisans de la contre-culture, renouvelant le slogan Do it now, do it yourself,  inventent des pratiques artistiques visuelles et musicales spécifiques à destination des artistes marginalisés par le système de production, de présentation et de transmission de l’art. Turbulences dans les Balkans met en acte le besoin existentiel de ces artistes de penser le monde en le poétisant, de faire résonner un langage qui ne raisonnerait plus.  Un langage de la rupture à l’œuvre dans les photomontages d’Emir Sehanovic perpétuant la molybdomancie, un art divinatoire ancestral ou dans les dessins de Zoran Tanasic placardés dans différents lieux de la ville, faisant de l’espace public le théâtre éphémère de son récit personnel.

Les terres sauvages de l’art brut  nous interrogent  sur ce qui reste d’espoir aujourd’hui de renouer avec les forces créatives profondes. En riposte à la prison imaginaire dans laquelle le progressisme technologique nous détient depuis si longtemps, l’insoumission sensible de nos turbulents imagine de folles évasions. Ces artistes ne correspondraient-ils pas à la description nietzschéenne de l’homme du « gai savoir » : « Après avoir subi assez souvent naufrages et catastrophes », ils ont pu découvrir une autre compréhension de la réalité, « un monde […] démesurément riche en choses belles, étrangères, problématiques, terribles et divines »[1] .

Texte du catalogue de Martine Lusardy, directrice et commissaire de l’exposition

[1] Friedrich Nietzsche, Le Gai Savoir, Paris : Flammarion, 1997, p. 351.


LES ARTISTES

L’ARCHIVISTE
BARBARIEN – Predrag MILICEVIC
Ion BÂRLADEANU dit Ion B.
Ilija BOSILJ BASICEVIC
Boris DEHELJAN
Aleksandar DENIC
Bojan DORDEVIC – dit Omca
Joca GERINGER
Vojislav JAKIC
Siljan JOSKIN
Dragan Gagac JOVANOVIC
Ljubisa JOVANOVIC « KENE »
Dragan MILIVOJEVIC
Vojkan MORAR
Budimir Pejak PEJAKOVIC
Nenad Dzoni RACKOVIC
Dragan “Magicni Cica” RADOVIC
Danijel SAVOVIC
Emir SEHANOVIC
Sava SEKULIC
Igor SOMONOVIC
Matija STANICIC
Ivana STANISAVLJEVIC
Milan STANISAVLJEVIC
Goran STOJCETOVIC
TANASIC Zoran par Ivan ZUPANC


LES PARTENAIRES

    

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Presse Gilbert PEYRE

ENTREE LIBRE – FRANCE 5 RETOUR PUBLIC
présentée par Claire Chazal – Reportage de Sébastien Thème – 01/03/2017


Coulisses – Magiques machines
« Gilbert Peyre, l’électromécanomaniaque » jusqu’au 26 février 2017. Quinze ans après sa première monographie, Gilbert Peyre répond de nouveau à l’invitation de la Halle Saint-Pierre.
Télématin – FRANCE 2 (14/12)


Exposition : Gilbert Peyre, « l’électromécanomaniaque »

Publié le | Le Point.fr


“L’effet électricité : Gilbert Peyre est un autodidacte, bricoleur génial. Il a créé tout un univers d’automates. Un monde drôle, poétique, d’une folle invention, entre cirque, fête foraine et spectacle.

– TV5 Monde –   “64Minutes” – Chronique « Demandez le programme » – Reportage  de Jean-Baptiste Urbain  – 23/09/2016

 


“Gilbert Peyre : un monde poétique et mécanique à la Halle Saint Pierre – Bienvenue dans l’univers de Gilbert Peyre, un vrai régal de poésie et d’étonnement. Il explore l’amour, l’enfance et même réenchante ce qui est passé et mort. Il nous étonne avec des choses simples, mariant à une rigueur d’ingénieur, une sensibilité surprenante, c’est un artiste vraiment singulier”
France3 Ile-de-France JT 19h-23h– Reportage de Pascale Sorgues et Isabelle Audin – 20/09/2016

 

« Ses créations sont un étonnant mariage entre la rigueur d’un « électromécanomaniaque » et la  fantaisie raffinée d’un artiste singulier qui redonne vie à l’inerte. Elles sont aujourd’hui bien vivantes à la Halle Saint-Pierre, dans une symphonie de cliquetis, de grincements et de refrains désuets. »
– Télérama Sortir N°3483 – Thierry Voisin – Rubrique Têtes d’affiche – Gros plan – 12/10/2016
TELERAMA SORTIR


« Décoiffantes chorégraphies d’objets vivants. Formidable inventeur de rêves, singulier « matérialisateur » de fantasmes et de mises en scène d’une incroyable liberté, Gilbert Peyre propose à la Halle Saint-Pierre une caracolante déambulation dans un dédale visuel et sonore de formes, de mouvements, de musiques, en un mot, d’amour de la vie, dans ses fantaisies les plus débridées. « 
Colin Cyvoct –  L’Œil n° 695 – Novembre 2016


“Gilbert Peyre est poète. Les mots qu’il emploie font de drôles de bruits et de curieux mouvements. Gilbert Peyre est poète, donc, mais si vous préférez il est ingénieur autodidacte spécialisé dans l’électronique du rêve. Ou mécanicien de l’inutile, du fragile, de l’improbable. Ou encore, tenez, dompteur de cirque, clown triste, créateur de jouets cassés, démiurge insufflant vie à l’étrange, à l’inquiétant et au drolatique. Depuis quelques décennies, ce marginal de génie fait danser ses matériaux de récupération, à moins qu’il n’active, par quelque touche secrète, notre imaginaire et nos émotions. Sa délicieuse exposition à la Halle Saint-Pierre, haut refuge parisien de l’art brut, de l’art naïf, et de toutes sortes d’expressions non académiques, vous fera vivre une expérience unique, parfois un peu dérangeante. Vous y croiserez un haltérophile, des amoureux suspendus à un cintre, et même des bancs de sardines qui semblent vouloir échapper à leur destin de fer blanc.”
– Jean-Pierre Denis – La Vie – 3/11/2016 

“Un freak-show mécanique, extravagant et poétique”
Approchez, approchez ! Venez voir l’étrange manège – ou manège de l’étrange ? – qu’est l’univers de Gilbert Peyre. De retour à la Halle Saint-Pierre après une première monographie en 2000 – et un passage par l’actuelle exposition ‘Persona’ au Quai Branly –, ce surréaliste des installations métallo-organiques, ce Dali de l’automate, nous propose un nouveau voyage. A mi-chemin entre le spectacle « vivant » et l’art contemporain.
Time Out Paris – Clotilde Gaillard – 15/09/2016


« Gilbert Peyre, le pataphysiplasticien…… A ce poète électromécanomaniaque, il manque un dernier qualificatif : alchimiste. Il transforme le plomb, le fer en l’occurrence, du passé, de l’erreur ou de la culpabilité, en or du rêve et de l’évasion, si ce n’est de la rédemption« .

– Patrick Le Fur – Artension N°140 -Novembre-décembre 2016

Artension lire la suite (cliquez ici)


« De l’art qui bouge et qui chante, une exposition ludique, mécanique. Les obsessions créatrices d’un manipulateur surprenant. Sa vaste exposition – sur deux étages – de la Halle Saint-Pierre est un ensemble saisissant de pièces plus poétiques les unes que les autres. On ne décrit pas les machines du père Peyre, on les reçoit du sourire aux lèvres, comme on recevrait un cadeau du père Noël : la magie est de la partie ».

– La Libre Belgique – Roger Pierre Turine – Février 2017


Qu’est-ce qu’un électromécanomaniaque ?
Gilbert Peyre répond à la Halle Saint-Pierre.

La Gazette Drouot – 6/01/17 (cliquez ici)

2017-01-061604la_gazette_drouot-1

A Nous Paris N° 759 – Jeanne Gaudin – 30/01/2017
« Parce que ces objets rescapés sont pleins de la mémoire de leur vie passée, il y a quelque chose de réconfortant à les voir s’animer ainsi dans le monde de l’art, pour une seconde vie. Et quelle vie ! Proposition artistique intelligente, délicate, drôle et poétique, l’exposition de Gilbert Peyre à la Halle Saint Pierre vaut définitivement que l’on y fasse une halte. »
Télérama n° 3499 – Sophie Cachon – 1er/02/2017
« Toutes les machines-sculptures de Gilbert Peyre présentées à la Halle Saint Pierre, au pied de la butte Montmartre,….parlent d’amour, de sexe ou de ­solitude dans des saynètes douces-amères…  Peluches, armoires à glace, guéridons, sachets de thé usagés ou animaux empaillés se réincarnent en oeuvres à mi-chemin entre l’ours en peluche sans morale de Toy Story et les machines à rêves de Tinguely. Un régal. »

« Le monde de Gilbert Peyre n’est pas une ode à la « récupération » mais le modèle même d’une logique de l’hétéroclite…On a envie de pleurer tellement c’est beau…Les automates boiteux du petit Gilbert s’accommodent très bien de la présence de l’homme et n’ont aucune envie de s’y substituer. On est loin de la prise de pouvoir des robots sur le monde et ça fait du bien, de l’humain, de la tendresse, des trucs qui grincent et qui couinent. Du shadokien. »
Siné Mensuel N°61 – Philippe Lespinasse – février 2017


COVER

Chacune de ses sculptures mécanisées nous raconte une histoire, et comme les contes de notre enfance, elles sont un subtil mélange d’humour et de poésie, le tout teinté d’effroi Car derrière toutes ces machinations, l’univers de Peyre nous touche parce qu’il est simplement …humain” 
– Expo in the City – décembre 2016-janvier 2017

Poète et bricoleur de génie, il a vidé son atelier d’Aubervilliers pour s’exposer
Gilbert Peyre, la mécanique du rêve (cliquez ici)
Aubermensuel (janv 17)
arton868-14f02

AUBERMENSUEL ( JAN 17 )
2016-12-291424transfuge

Tantôt innocentes et inoffensives, tantôt inquiétantes et dérangeantes, gracieuses, délicates ou monstrueuses, les installations animées imaginées par Gilbert Peyre semblent tout droit sorties d’un cerveau directement connecté à nos cauchemars d’enfants, à nos songes enfouis, à nos rêves sans âge, à notre inconscient écartelé, à nos zones d’ombre bien cachées. Elles témoignent toutes de la propension de l’artiste à toucher aux cordes les plus sensibles de l’imaginaire collectif.”

MAGIE MÉCANIQUE – Version Fémina (21/27 nov 2016)
Unique en son genre, l’œuvre de Gilbert Peyre est une curiosité. [..]
2016-11-211583version_femina_supplement

MICMAC À LA HALLE – Fluide Glacial /nov 2016 (cliquez ici)
Depuis les années 80 Gilbert Peyre bidouille d’étranges jouets-sculptures articulés qu’il perfectionne dans les années 90 à l’aide de l’électrotechnique puis de la programmation informatique. Cela donnera naissance a la première chaise qui marche,à l’automate bête-machine qui chevauche un vrai bourrin puis à des « chorégraphies d’objets » de plus en plus complexes (6 œuvres de Peyre apparaissent dans Micmacs à tire larigot du camarade Jean-Pierre Jeunet ).
Désormais, des comédiens et des musiciens ont rejoint les dispositifs étranges du mécanicien aberrant (j’ai pas dit ‘foutraque »). Ça méritait bien une rétrospective à la Halle Saint Pierre.

Réalistes et les néo-dadas. Aujourd’hui l’on assiste, avec les électro-mécaniques de Peyre, à la communion artistique de cet objet usuel, qui a rejoint les arts du spectacle, dans un élan de vie salvateur. Désormais, vous ne… regarderez plus les vieux vêtements, chaises mitées et autres boîtes en métal comme avant. »

En attendant Nadeau – Gilbert Lascault – 08/11/2016


Si la vallée de l’étrange était faite de récup’
« Le monde de Gilbert Peyre est un monde de machines extravagantes, inventives, poétiques. »
. …

Action parallèle – Oriane Maubert, vu à La Halle Saint-Pierre, Paris – 20 novembre 2016

Gilbert Peyre, L’électromécanomaniaque à la Halle Saint-Pierre.


EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Gilbert PEYRE

Gilbert PEYRE
L’électromécanomaniaque

PROLONGATION DE L’EXPOSITION
jusqu’au 23 AVRIL 2017

affiche-gilbert-peyre-sans-logo
Dossier de presse (téléchargez ici)

Halle Saint Pierre

Quinze ans après sa première monographie, Gilbert Peyre répond de nouveau à l’invitation de la Halle Saint Pierre. En résulte une proposition artistique originale sous forme de spectacle-performance, entre esthétique foraine et technologie de pointe. Cet artiste qui se définit volontiers comme un « électromécanomaniaque », nous présente ses sculpturesmachines, automates farfelus et poétiques conçus à partir d’objets récupérés qui, d’un coup d’électricité, de mécanique, de pneumatique et d’électronique vont être amenés à la vie et devenir les protagonistes d’un conte cruel et enchanteur. Dans ce jeu aux combinaisons ambivalentes, dramatiques et burlesques, Gilbert Peyre réconcilie le bricolage et le progrès technologique. Il récupère, détourne, recycle ce que la technologie a d’abord condamné comme obsolète pour, contre toute attente, concourir ensuite à sa réhabilitation.

Nul désir donc de soumettre le monde mais plutôt la nécessité de le ré-enchanter afin que création et existence se confondent dans une conception de la vie comme poésie.
Loin des machines «célibataires» ne célébrant que leur ivresse mécanique solitaire, les êtres fictionnels et hybrides de Gilbert Peyre nous ouvrent sur un habiter poétique du monde au sein duquel l’artiste interprète et transfigure le quotidien. Cette métaphore du voyage-aventure au tréfonds de la sensibilité, parce qu’elle donne à saisir la mesure de l’être humain, ne peut qu’entrer en résonance avec l’esprit de la Halle Saint Pierre.

Martine Lusardy
Directrice de la Halle Saint Pierre
Commissaire de l’exposition

La presse en parle

*

Éléments biographiques

Gilbert Peyre
Auteur-metteur en scène, bricoleur, sculpteur, inventeur, musicien, homme de théâtre, poète… l’artiste est inclassable.

Dès son enfance – issu d’une famille de 9 enfants – Gilbert Peyre fabrique ses jouets, crée de mini spectacles de cirque avec ses frères ; rentré à 14 ans dans une école d’apprentissage, il obtient un diplôme de soudeur et pratique différents métiers (sur les chantiers, serveur dans les brasseries). En 1977, il expose ses premiers personnages en pâte dans son propre atelier montmartrois et complètement autodidacte, devient au fil du temps Plasticien Metteur-en-scène au parcours atypique. Les objets mécaniques sont enrichis d’électronique, pneumatique au fil du temps. Il expose d’abord ses sculptures électromécanomaniaques dans des Galeries, des Centres d’Art, à la Fiac des Musées.

Puis il les intègre dans des spectacles de Cirque et d’Art Contemporain et de théâtre ; et en 2009, les spectateurs peuvent admirer ses sculptures animées dans le film de Jean-Pierre Jeunet « Micmacs à tire-larigot » avec Dany Boon ; le cinéaste, tombé sous le charme de ses œuvres découvertes à la Halle Saint-Pierre, a créé le personnage artiste Petit Pierre, dans son film, pour pouvoir les utiliser.

Œuvres présentées dans l’exposition et dans le film : Singe ; Rap Danse ; Tabouret ; Haltérophile ; Jupe qui danse

Dès 1994, il commence à les mettre en scène dans ses propres spectacles – ses sculpturOpéra –  avec chanteurs lyriques, comédiens, musique et sans texte au départ. Il crée sa Cie de spectacle P.P.Dream en 1996. Ses 2 grands spectacles  : « Ce soir on tue le cochon » puis  « Cupidon, Propriétaire de l’Immeuble situé sur l’Enfer et le Paradis«  avec texte voix lyrique 3 comédiens, 2 manipulateurs console et musique ; avec le soutien de Loupi électronique et de Robert Breton, ingénieur et informaticien, le spectacle gagne en fiabilité grâce à l’utilisation des systèmes de programmation propriétaires de puces Loupi, qui télécommandent les sculptures animées.

Avec l’HALTEROPHILE en 1990, il a commencé à intégrer l’électronique, qu’il a apprise en 1 mois. Il fabrique tout depuis la création artistique jusqu’à la réalisation mécanique puis électronique.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Sélection janvier 2016

Les libraires de la Halle Saint Pierre vous recommandent ces livres !
Halle Saint Pierre
– à la librairie (ouvert tous les jours)

*

71s7joP91XL._SL500_SX383_BO1,204,203,200_Ferdinand Cheval est né à Charmes, un petit village proche d’Hauterives en 1836. Il appartenait à une famille paysanne assez pauvre et se mis très tôt à travailler avec son père. Sa fréquentation de l’école fut donc très limitée. Devenu apprenti boulanger, il s’exila quelques années loin de sa famille pour trouver du travail, avant de revenir dans son village, où il deviendra facteur rural.
Avril 1879. Ferdinand Cheval, facteur rural âgé alors de 43 ans, butte sur une pierre si bizarre lors de sa tournée qu’elle réveille un rêve. Véritable autodidacte, il va consacrer 33 ans de sa vie à bâtir seul, un palais de rêve dans son potager, inspiré par la nature, les cartes postales et les premiers magazines illustrés qu’il distribue.


2541798987Un magnifique livre d’Anna Pravdova sur Jan Krizek

C’est une œuvre pie que vient de publier Anna Pravdova à Prague, République tchèque, un magnifique livre d’art sur Jan Křížek édité par les bons offices de la Narodni Galerie de Prague (la Galerie Nationale). On aurait pu croire en effet l’œuvre et la vie de cet artiste extraordinaire en bonne voie d’oubli total tant les aléas de la vie, les persécutions policières, les conditions politiques défavorables (en Tchécoslovaquie en 1948 avec l’avénement du stalinisme, comme en France avec ses lois hostiles aux étrangers), la misère économique avaient conspiré dans son cas à l’empêcher de rester dans nos mémoires, et au point aussi de son vivant à le pousser à cesser de créer dans sa discipline préférée, la sculpture.
Article du Poignard subtil, lire la suite : http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/…/un-magnifique…


téléchargementJacques Prevel arrive à Paris durant l’occupation. Autour de Saint-Germain-des-Prés, il connaît l’isolement et la misère car il renonce à toute situation pour écrire. Il publie à ses frais trois recueils de poèmes. En 1946, la rencontre d’Antonin Artaud est son illumination. De ce jour jusqu’à la mort d’Artaud, en 1948, il écrit le roman de sa vie, la quête quotidienne de nourriture, de drogue, de poésie, recueillant les paroles d’Artaud, les textes qu’il lui dicte, les lettres qu’il lui écrit. « L’intensité de sa vie me faisait entrer dans un absolu, le sien. J’étais pris dans un tourbillon. Je le suivais comme un somnambule. Et quand je le quittais à Jussieu ou quelque part dans la nuit, je revenais ivre, étrangement obsédé par ses paroles, par les chants qu’il psalmodiait, par son visage unique. » Epuisé par la tuberculose, Jacques Prevel meurt cinq ans jour pour jour après sa première rencontre avec Artaud, laissant un journal qui ne sera publié à titre posthume qu’en 1974.


Sans titre-1L’Imaginaire et le Réel ; toute sa vie, Charles Duits explora ces deux mondes, jusqu’à « ce point où le haut et le bas cessent d’être perçus contradictoirement ». Dans la continuité du Pays de l’éclairement, cet ouvrage regroupe des textes relatifs à ses incursions dans les contrées oniriques, tout autant que dans le « pays pur » auquel donne accès le peyotl. Méditation, visions, expérience intérieure, enseignement spirituel constituent la matière de ces textes qui décrivent un cheminement intérieur. Toutes ces expériences procèdent de la conscience visionnaire, ou démonique, conscience qui est propre au daimôn, ce génie qui inspire à l’homme qui sait l’entendre ses plus troublantes intuitions. Ces textes sont écrits dans la langue limpide et merveilleusement imagée qui était la sienne.
Inclus dans cette édition renouvelée, le très beau texte sur la vision du Christ que Charles Duits eut à vingt-trois ans : Le 6 décembre 1948.

Charles Duits a 17 ans quand il rencontre André Breton à New York. Il est, quelques saisons, le jeune poète inspiré du groupe surréaliste en exil. A son retour en France, il collabore aux principales revues littéraires, écrit un premier roman. Par-delà des périodes de silence, il construit une œuvre forte, sans concession, qui prend naissance dans son expérience d’homme en quête de lui-même. Explorateur de l’ombre, inventeur de mondes fabuleux, il publie notamment Le pays de l’éclairement, Ptah Hotep, Nefer.
Charles Duits meurt à Paris en avril 1991, peu après la réédition de
André Breton, a-t-il dit, passe.


9782020950275Imaginez une cité-jardin résidentielle offrant des conditions exceptionnelles à des couples choisis qui s’engagent sur un contrat de procréation… Localisée au pied du Parlement européen à Strasbourg, cette expérimentation grandeur nature dura des années 1920 aux années 1980 grâce au soutien des pouvoirs publics.
Synthèse de l’eugénisme britannique, allemand et français, ce projet visait à « accélérer l’évolution de l’espèce humaine ». Le créateur de ce « laboratoire humain », Alfred Dachert, était un homme d’affaires qui se rêvait en poète tragique de l’eugénisme, en Ibsen alsacien.
Paul-André Rosental explore cette entreprise politique et scientifique en se fondant sur des archives inédites. En expliquant l’énigmatique longévité de l’expérience, l’auteur réinterprète les grandes politiques républicaines de l’après-guerre, de la Sécurité sociale à la démocratisation scolaire.
Dans cet essai pionnier de microhistoire politique de la France contemporaine, Paul-André Rosental prend la mesure de l’héritage de l’eugénisme, idéologie scientiste et inégalitaire, en contexte démocratique.
L’eugénisme ne constitue pas seulement une théorie biologique qui hante les débats bioéthiques. De manière inattendue, il se révèle comme une théorie morale ayant pu imprégner cette norme de notre temps qui a pour nom « psychologie du développement personnel ».

L’ESPRIT SINGULIER dans la presse

« Courbet et la nature-Regards croisés » : exposition au Centre d’art de l’abbaye d’Auberive du 5 Juin au 25 Septembre 2016.

« L’Esprit Singulier » : 70 artistes et une collection d’art populaire chinois, une collection de l’Abbaye d’Auberive, exposition jusqu’au 26 août 2016, Halle Saint Pierre.

abbaye_auberive1

_

Les œuvres tourmentées de la collection Jean-Claude Volot

Télérama.fr – juin 2016

l-esprit-singulier,M342663

Muriel Belin, Folla ratt femella, 2007

_

L’ESPRIT SINGULIER

COLLECTION DE L’ABBAYE D’AUBERIVE
PEINTURE SCULPTURE DESSIN
WITKIN, MUSIC APPEL

2016-06-01~1334@TELERAMA

TELERAMA (1 er juin 2016) Cliquez ici

_

2016-05-30~1449@ART_ABSOLUMENT-1  2016-05-30~1449@ART_ABSOLUMENT-2 2016-05-30~1449@ART_ABSOLUMENT-32016-05-30~1449@ART_ABSOLUMENT-4

ART ABSOLUMENT (30 mai 2016) Cliquez ici

_

Céline du Chéné reçoit dans l’Encyclopédie pratique des Mauvais genres, l’artiste Hélène Lagnieu. A retrouver dans le cadre de « L’Esprit singulier », une exposition à la Halle Saint Pierre, à Paris.
Radio France Culture

x510_lagnieu_helene._baroque_visceral_n12_photoatelierdemoulin_cabbaye_dauberive.jpg.pagespeed.ic.EHHgBDf-ul

_

2016-05-12~1986@UNIVERS_DES_ARTS-1  2016-05-12~1986@UNIVERS_DES_ARTS-2

UNIVERS DES ARTS (lire l’article ici)

_

L’esprit singulier : une collection de choc(s)
ARTENSION (Cliquez ici)

2016-04-28-1661@ARTENSION-1  2016-04-28-1661@ARTENSION-2

_

Le PDG squatte les artistes (Cliquez ici) – Le Parisien (10 avril)

2016-04-10~1566@LE_PARISIEN-1

_

La différence homme-femme au Japon (Cliquez ici)

Daisuke Ichiba
Daisuke Ichiba
Libération – blog par Agnès Giard

_

« L’esprit singulier » à la Halle Saint-Pierre, portrait d’un collectionneur
Naja 21, par Véronique Giraud

DEUX Fred. Je Feu, 1960, laque et encre de Chine reproduit sur livre, 72x98cm ©atelier Démoulin
Fred DEUX. Je Feu,1960, laque et encre de Chine ©atelier Démoulin

_

Beautés viscérales
Mouvement.net

143-music_zoran._nous_ne_sommes_pas_les_derniers_1971_hst_73x92cm_atelier_d_moulinZoran Mušič, Nous ne sommes pas les derniers, 1971 © Atelier Démoulin

_

Halle Saint Pierre : Les bonheurs d’un collectionneur (Cliquez ici)

CHAISSAC-Gaston-Sans-titre-circa-1960-GSP-58x41cm-©-Atelier-Démoulin
Gaston Chaissac© Atelier Démoulin
LINDSTROM-Bengt.-Le-mariage-à-laube-N.D.-HST-130x162cm-©-atelier-Démoulin-e1459837784858
Bengt Lindström. Le mariage à l’aube©atelier Démoulin

_

2016-03-30~1138@TELERAMA_SORTIR

2016-03-25~1167@L_OEIL

2016-02-05~1871@LE_JOURNAL_DE_LA_HAUTE_MARNE

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

CHARLOTTE SALOMON

51p9gWEDeWL._SY497_BO1,204,203,200_Halle Saint Pierre – à la Librairie

Charlotte Salomon (1917 -1943) fut la dernière étudiante juive des Beaux-Arts de Berlin. Fin 1938, le danger devient si grand pour elle que sa famille décide de lui faire quitter l’Allemagne. Elle rejoint en décembre ses grands-parents maternels, réfugiés dans la région de Nice depuis déjà plusieurs années.

Le début de la guerre rompt cet équilibre. Le 20 mars 1940, bouleversée par le déclenchement des hostilités et paniquée par la violence nazie qui déferle sur l’Europe, la grand-mère de Charlotte Salomon se défenestre sous les yeux de sa petite-fille. Peu de temps auparavant, son grand-père avait révélé à la jeune femme un terrible secret familial : elle est la dernière d’une lignée maternelle dont tous les membres, depuis trois générations, se suicident.

Charlotte Salomon, isolée dans un pays dont elle ne parle pas la langue, et avec pour unique parent un vieil homme amer qui la rejette, doit faire face à la menace d’une guerre et d’une malédiction familiale qui programment toutes les deux sa mort. À cette situation tragique, elle décide d’apporter une réponse extraordinaire et transcende son destin en mettant en scène son histoire à l’aide de peintures, de textes, de musiques. En moins de deux ans, entre 1940 et 1942, elle peint plus d’un millier de gouaches et en retient 781 qui formeront – avec les feuilles calque sur lesquelles elle écrit simultanément – le roman de sa vie, sa grande œuvre : Vie ? ou Théâtre ?

La présente édition est la première au monde à donner Vie ? ou Théâtre ? dans son intégrité, en reproduisant notamment les calques et la transcription d’une lettre finale capitale. Deux témoignages, en postface, offrent des éclairages sur l’artiste et son œuvre.

en savoir plus

CHARLOTTE SALOMON : Vie ? ou Théâtre ?
Roman graphique – Beaux Livres
840 pages
Parution: 1 octobre 2015
Editions Le Tripode

Hors les murs

3-6ALa Halle Saint Pierre
participe à la troisième édition parisienne de
l’Outsider Art Fair
elle y installe sa LIBRAIRIE hors les murs

Hôtel du Duc
22 rue de la Michodière, 75002 Paris

En continuité avec son édition new-yorkaise, l’Outsider Art Fair 2015 met les créateurs du monde entier à l’honneur. Folk art américain, art brut japonais, art outsider venu d’Afrique et d’Amérique du Sud… avec une sélection d’œuvres provenant de trente sept galeries internationales, une exposition inédite consacrée à l’un des artistes les plus emblématiques de l’art brut japonais, Shinichi Sawada, et le programme OAF Talks qui réunira les penseurs de l’ar t brut et contemporain autour de la thématique Sexe et Art brut.

La Librairie de la Halle Saint Pierre – hors les murs –

 *

Institution partenaire, la HALLE SAINT PIERRE installe sa librairie de référence hors-les-murs, dans l’enceinte de l’Outsider Art Fair à l’Hôtel du Duc, et propose une sélection de livres sur l’Art Brut, des catalogues d’expositions, des revues, ainsi que des ouvrages inédits disponibles pour la première fois en France.

En vedette vous trouverez le livre inédit dédié à Charlotte Salomon et les dernières parutions de Bruno Montpied et Remy Ricordeau avec séance de dédicaces.

51p9gWEDeWL._SY497_BO1,204,203,200_ Mise en page 1Mise en page 1

Autour de l’Art Brut et outsider :

Facicules de l’Art Brut
Les catalogues Banditi dell’arte, Raw Vison : 25 ans d’art Brut
L’art Brut – L’art Outsider et Au-Delà de John Maizels, La Fabuloserie
Monographies :  Robillard, Chaissac, Louis Soutter, H. Darger
Des revues : Création Franche, l’Oeuf Sauvage

RV1Paris-20120618-000161 Maizels-John-L-art-Brut-L-art-Outsider-Et-Au-Dela-Livre-895863227_ML

Autour de l’exposition en cours Hey! modern art & pp culture / act III :
les catalogues Hey! I, II, III
une sélection des revues Hey!

catalogue1 Catalogue-Hey catalogue11
des monographies : Mark Ryden, Joe Coleman, Alex Grey …
Les Diableries, Hey! Tattoo, Cabinets de curiosités

41R-z0XIAdL._SX374_BO1,204,203,200_61mm0shGAoL._SY437_BO1,204,203,200_61Xgr2C18uL._SX387_BO1,204,203,200_

&
Les éditions Les Cahiers dessinés, le livre sur Marcel Bascoulard

9791090875302-cb1f6b
La revue Art & Thérapie de l’INECAT
l_enjeu_des_objets-2

et bien d’autres encore …

Un tour d’horizon de l’art brut, outsider et underground international

_

Informations pratiques

22 – 25 octobre 2015

Heures d’ouverture:

Jeudi, 22 octobre: Vernissage 17h – 22h
Vendredi, 23 octobre: 11h – 20h
Samedi, 24 octobre: 11h – 20h
Dimanche, 25 octobre: 12h – 17h

En savoir plus et tarifs (ici)

Contact
T +33 (0)6 23 26 19 56
E info@outsiderartfair.com

Site : Outsider art Fair

Hôtel du Duc
22 rue de la Michodière
75002 Paris, France

 


LA PRESSE EN PARLE

BFM TV, The New York Times, France Culture, Le Parisien, Libération, Les Echos, Télérama, Les Inrocks, Figaroscope, A Nous Paris, Raw Vision, Artension, Art Magazine, Beaux Art, L’Oeil…

Revue de presse (lire le pdf ici)

et plus encore …

Paris’ Outsider Art Fair Attracts a Dedicated and Growing Collector Base ArtNet

La Diagonale de l’art – D’une foire à l’autre – Libération.fr

–  Outsider Art Fair 2015 – reportage SlashParis

3ème édition de l’Outsider Art Fair. La petite a grandi   PaperBlog