Marcel Vinsard. L’homme aux mille modèles

couv-livre-vinsardRencontre/Dédicace
Jeudi 20 octobre à partir de 14 heures
avec Bruno Montpied, auteur de Marcel Vinsard.
L’homme aux mille modèles
éditions de L’Insomniaque, coll. La Petite Brute. ( à paraitre le 14/10/ 2016)

à l’Outsider art Fairlibrairie de la Halle Saint Pierre – hors les murs

Hôtel du Duc
22, rue de la Michodière, 75002 Paris Métro : Opéra


La collection La Petite Brute s’attarde sur les routes de France.
Dans le creux d’un virage, en Isère, elle s’arrêta un jour sur le long jardin de Marcel Vinsard, ancien coiffeur qui décoiffait.

Amateur de records, cet inspiré du bord des routes, a campé sur son terrain, de 2001 à 2014, plus de mille « modèles » en lisière de la ville, à la fin d’une vie laborieuse qui ignore d’habitude l’art et ses prestiges évocateurs. Cela faisait de son site, sur un plan strictement quantitatif, l’environnement populaire d’autodidacte le plus peuplé en statues brutes ou naïves.

Ce n’était pas à proprement parler un « artiste », mais simplement un homme du commun que l’art savant, entre autres, intéressait. Il lui arrivait de le démarquer ici et là. Les longues figures étirées de Giacometti, en particulier, l’avaient frappé. Il a retrouvé dans leur errance métaphysique, à n’en pas douter, un écho de sa propre solitude.

Il avait compris qu’en couchant ‒ littéralement ‒ la Joconde dans son lit, il trouverait un début de solution à l’émiettement des relations humaines, qui s’accroissait de jour en jour, pas seulement chez lui, mais dans la société toute entière. Et ce faisant, Marcel Vinsard revitalisait l’art lui-même.

Il avait aussi remis à sa place, involontairement, les soi-disant « grands de ce monde ». Dirigeants, notables, curés, ogres pour la jeunesse, monstres, boursouflures diverses et variées se bousculaient autour de son chalet, nivelant les ordres de préséance, relativisant les hiérarchies imposées par les media et la vox populi.

Il est mort en juillet 2016. Et son environnement fut démantelé en un mois par une partie de sa famille pressée de vendre la propriété. De nombreux amateurs eurent le temps de récupérer in extremis telle ou telle pièce.

Le livre  de Bruno Montpied, Marcel Vinsard, l’homme aux mille modèles, rédigé et prêt depuis plus d’un an, sort en librairie ce mois d’octobre, comme un pied de nez à l’anéantissement de son œuvre, en tentant de préserver la mémoire de ce créateur hors-normes joyeusement loufoque.

piece-jointe-sans-titre-00233

 

Avant
le chalet de Marcel Vinsard,
avec ses statues et autres décorations en 2013.
Photo Bruno Montpied.

piece-jointe-sans-titre-00236


Après

le même chalet, après le passage des « nettoyeurs »… en 2016.
Photo B.M

 

 

+ d’infos

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Presse Gilbert PEYRE


MAGIE MÉCANIQUE – Version Fémina (21/27 nov 2016)
Unique en son genre, l’œuvre de Gilbert Peyre est une curiosité. [..]
2016-11-211583version_femina_supplement

MICMAC À LA HALLE – Fluide Glacial /nov 2016 (cliquez ici)
Depuis les années 80 Gilbert Peyre bidouille d’étranges jouets-sculptures articulés qu’il perfectionne dans les années 90 à l’aide de l’électrotechnique puis de la programmation informatique. Cela donnera naissance a la première chaise qui marche,à l’automate bête-machine qui chevauche un vrai bourrin puis à des « chorégraphies d’objets » de plus en plus complexes (6 œuvres de Peyre apparaissent dans Micmacs à tire larigot du camarade Jean-Pierre Jeunet ).
Désormais, des comédiens et des musiciens ont rejoint les dispositifs étranges du mécanicien aberrant (j’ai pas dit ‘foutraque »). Ça méritait bien une rétrospective à la Halle Saint Pierre.
2016-11-051321fluide_glacial

Les mouvements et les sons de deux électromécaniciens

Gilbert Peyre et Jean Tinguely – par Gilbert Lascault

D?bricollage 1970 Jean Tinguely 1925-1991 Purchased with assistance from the Friends of the Tate Gallery 1984 http://www.tate.org.uk/art/work/T03822

Débricollage 1970 Jean Tinguely 1925-1991

tinguely_peyre_article
Œuvre de Gilbert Peyre


Automatismes. Quand les machines prennent vie.
Lire le pdf cliquez ici

2016-11-091864it_industrie___technologies


“Gilbert Peyre est poète. Depuis quelques décennies, ce marginal de génie fait danser ses matériaux de récupération, à moins qu’il n’active, par quelque touche secrète, notre imaginaire et nos émotions. Sa délicieuse exposition à la Halle Saint-Pierre, haut refuge parisien de l’art brut, de l’art naïf, et de toutes sortes d’expressions non académiques, vous fera vivre une expérience unique, parfois un peu dérangeante. Vous y croiserez un haltérophile, des amoureux suspendus à un cintre, et même des bancs de sardines qui semblent vouloir échapper à leur destin de fer blanc.”

Jean- Pierre Denis – La Vie – 3/11/2016

2016-11-031981la_vie


Gilbert Peyre.
Le pataphysiplasticien.

Artension – article de Patrick Le Fur (nov 2016)

artensionplfurgpeyrehstpnov2016on-1artensionplfurgpeyrehstpnov2016on-3artensionplfurgpeyrehstpnov2016on-4


VENEZ FLIPPER AU MUSÉE !
La fin du mois d’octobre arrive avec son cortège de chats noirs, citrouilles, fantômes et autres créatures maléfiques censés vous filer des terreurs nocturnes. Bref, vous l’avez compris : Halloween revient ! … Gilbert Peyre dans son univers de freak show… C’est beau mais ça fait peur… Ce surréaliste des installations métallo-organiques, ce Dali de l’automate nous propose un nouveau voyage. A mi-chemin entre le spectacle « vivant » et l’art contemporain.

TIME OUT (cliquez ici)

image22

TELERAMA SORTIR (cliquez ici)
Une sélection de Bénédicte Philippe
Publié le 27/10/2016.

“16 expos à voir en famille pendant les vacances à Paris – Inventions loufoques à la Halle Saint-Pierre, machines à dessiner aux Arts et Métiers ou street art au Château de Vincennes… Découvrez notre sélection d’expositions pour bien occuper ses enfants pendant la Toussaint.”

187x250


2016-10-261704l_oeil

image

OUTSIDER ART FAIR – 20 au 23 octobre 2016

lci-nouvel-habillage-et-nouveau-logo-pour-la-chaine_news_full
DINGUE – La Halle Saint Pierre, située dans le 18e arrondissement de Paris, propose jusqu’au 26 février une exposition des œuvres de Gilbert Peyre, l’homme qui fait danser, rire et pleurer les machines.

logo_telerama_sortir
LE GÉNIE DU BRICOLAGE
Deux pinces à linge, trois bouts de ferraille, et les machines de Gilbert Peyre se mettent en marche. Une poésie qui a même séduit Jean-Pierre Jeunet
Télérama Sortir (cliquez ici) – 12/10/16

2016-10-121863telerama_sortir-12016-10-121863telerama_sortir-2

Gilbert Peyre, l’électromécanomaniaque expose à la Halle Saint
Pierre


« Toute une vie de Gilbert Peyre s’agite, tape, clignote dans cette extraordinaire rétrospective…burlesques, moqueuses, extravagantes machines issues du regard ironique et pointu d’un artiste bien singulier…..en Fin de Bal, cette robe fait du gringue à ce pantalon… que croyez-vous qu’il arriva ? une œuvre délicate de poésie – à ne pas manquer avec vos enfants ou ados, jusqu’au 26 février 2017 à la Halle Saint-Pierre (une page d’Almanart lui sera dédiée en octobre) »

peyre-gilbert-fin-de-bal-2016-hallestpierre

Almanart (cliquez ici)


“Avec le doigté d’un chef d’orchestre, d’un metteur en mouvement, d’un grand assembleur de matériaux, pièces, fragments dérisoires ou mémoriels avec du vide, Gilbert Peyre fabrique de troublants poèmes visuels.”

Le Horlart – Ema Dée (cliquez ici)
– 28/09/2016


Electromécanomaniaque de l’artiste Gilbert Peyre

A Nous Paris


 “Une exposition poétique mettant en scène des machines extravagantes et pleine d’humour. C’est totalement fou, surprenant, mais le plus incroyable c’est qu’on en redemande….L’humour de Gilbert Peyrebert Peyre, est également surprenant car inattendu. Il aborde la sexualité, l’enfance et la mort avec beaucoup de douceur et de poésie. Sans en être trop conscient….”
 
Mise en page 1

FranceFineArt – Anne-Frédérique Fer – 15/09/2016
1970_gilbert-peyre_11970_gilbert-peyre_31970_gilbert-peyre_21970_gilbert-peyre_audio
 

logo-france-3_114142_wide  REPORTAGE FRANCE 3 – ILE DE FRANCE /
Journal de 19 heures, mardi 20/09/16

Les machines extravagantes de Gilbert Peyre à la Halle Saint Pierre
(cliquez ici)

Le plasticien Gilbert Peyre, poète et bricoleur, expose ses drôles de créatures à la Halle Saint Pierre, à Paris. Un voyage dans un monde enchanté animé par des automates inventifs, drôles et poétiques.

En 1997, le monde artistique découvrait le travail de Gilbert Peyre à la Halle Saint Pierre, au pied de la Butte Montmartre à Paris. Près de 30 ans après, Gilbert Peyre revient sur les lieux de son premier succès avec de nouvelles machines articulées. Une exposition à découvrir jusqu’au 26 février 2017.

voir le Reportage : P. Sorgues / I. Audin / G. Guillot (cliquez ici)

nounours-pisseur-2011-2016

Un monde poétique et mécanique

Gilbert Peyre se définit comme un électromécanomaniaque. « Maniaque, parce que, j’ai le souci du détail », explique t-il. Effectivement, dans son atelier d’Aubervilliers, l’artiste peaufine ses personnages animés fabriqués à partir de ferraille, de mécanique, de pneumatique et d’électronique. Gilbert Peyre fait danser jupe et pantalon sur un air de rock, invente un automate haltérophile, anime des animaux, des ours en peluche… Il redonne vie à des objets. « En fait, il va puiser dans le monde des laissés pour compte, explique Martine Lusardy directrice de la Halle Saint Pierre. Il les réanime en insufflant la vie et la mémoire à ces objets perdus ». Le tout avec beaucoup d’humour.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA


photoReportage Gilbert  Peyre (regardez ici)
Exposition Gilbert Peyre : l’effet électricité
Chronique « demandez le programme » de « 64 Minutes »
sur TV5Monde par Jean-Baptiste Urbain.
(de la 2’08 à 5’16)

 


logo_telerama_sortirGilbert Peyre : l’électromécanomaniaque

TT On aime beaucoup

Sorcier, magicien, chorégraphe, Gilbert Peyre est un peu tout cela. L’ancien soudeur devenu sculpteur-électromécanicien fait danser, couiner ses œuvres-machines dans des scénographies inventives et déjantées qui flirtent avec la fête foraine, le théâtre, les arts plastiques… Depuis près de trente ans, il fait ainsi bouger les enfants de son cirque drolatique et grinçant. Quinze ans après sa première exposition monographique, l’artiste revient à la halle Saint-Pierre. Animaux naturalisés montés sur roulettes, rock endiablé entre un pantalon animé et une jupette, tête de poupée démantibulée montée sur abat-jour… Le show est toujours aussi dingue, horrifique et traversé d’humour !

– Bénédicte Philippe


logoartchemists

Exposition Gilbert Peyre : L’électromécanomaniaque ou la cacophonie enchanteresse (cliquez ici)

Avant de les voir, on les entend. Cliquetis des poulies, grincement des rouages, sifflement des glissières comme des zips de body bags … Puis des plaintes éraillées, sanglots à peine audibles, refrains désuets … les automates de Gilbert Peyre possèdent une identité sonore propre, qui confine au bruitisme, à la musique industrielle, au requiem. « J’ai froid » geint l’étrange créature aux cornes de cerf, à la pelisse défraîchie tandis que ses sabots heurtent le sol avec la régularité maladroite d’un vieillard claudiquant. La première fois que je croise cette installation, c’est dans la pénombre de Hey 2, déjà à la Halle Saint Pierre. Je demeure saisie, glacée par ce mécanisme étonnant, ce gémissement d’outre-tombe, dérangée profondément par le caractère résolument grotesque, désarticulé de l’ensemble, sa signification profonde, solitude, peur primale, souffrance morale, abandon, dépouillement face à la mort …


Notre équipe de spécialistes décrypte pour vous
GILBERT PEYRE, L’ ELECTROMÉCANOMANIAQUE
Du 16 septembre 2016 au 26 février 2017
@ Halle Saint Pierre (lire la suite )
Par Thaïs Bihour
le 23 septembre 2016
YPSAR.COM


Gibert Peyre, artiste autodidacte qui se présente comme « plasticien, metteur en scénien, électro-mécanopraticien, fantasmagoricien de la pensée métallique et poéticien de la tôle galvanisée » a acquis une belle notoriété avec ses sculptures animées.
(lire la suite )

froggydelight.com

peyre1

 


6429003-9701263Les machines extravagantes de Gilbert Peyre à la Halle Saint Pierre

Le plasticien Gilbert Peyre, poète et bricoleur, expose ses drôles de créatures à la Halle Saint Pierre, à Paris. Un voyage dans un monde enchanté animé par des automates inventifs, drôles et poétiques.
FRANCE TV INFO – 22/09/16

vlcsnap-2016-09-22-12h17m08s17


Exposition Gilbert Peyre, l’électromécanomaniaque 

evous.com

Visiteurs, vous entrez ici dans un monde imaginaire, métallique, articulé, rythmé et sarcastique. La poésie et l’humour sont nichés partout dans ces automates comme dans leurs décors, qui eux-mêmes sont des personnages. Chacun se nourrit de nos habitudes, de nos rites, et leur créateur sait sur le bout des doigts et pertinemment bien ce qui nous étonnera et où nous piègeront les surprises.

Cet univers de machines extravagantes, inventives et poétiques opère dans les domaines de l’installation, du spectacle vivant et de l’art contemporain, et leur créateur électromécanomaniaque, Gilbert Peyre, livre ses sculptures animées dans une ambiance visuelle et sonore de fête foraine.

Des lanceurs de machines seront présents sur votre passage et les démarreront deux par deux à tour de rôle, au gré de vos attroupements. Prenez patience, vous serez ravis !

Gilbert Peyre devant son installation J’ai froid (1998-2000) Électropneumatique. Curieusement l’artiste semble vouloir prendre la position de sa créature. Il est vrai que le climat de cette scène paraît réfrigérant.

650pey-63991650peyre-d09e4


logo_telerama_sortirTélérama Sortir (cliquez ici)

Gilbert Peyre : l’électromécanomaniaque

Sorcier, magicien, chorégraphe, Gilbert Peyre est un peu tout cela. L’ancien soudeur devenu sculpteur-électromécanicien fait danser, couiner ses œuvres-machines dans des scénographies inventives et déjantées qui flirtent avec la fête foraine, le théâtre, les arts plastiques… Depuis près de trente ans, il fait ainsi bouger les enfants de son cirque drolatique et grinçant. Quinze ans après sa première exposition monographique, l’artiste revient à la halle Saint-Pierre. On est impatient de voir son show de matériaux recyclés, customisés par des technologies dernier cri !

Bénédicte Philippe
187x250

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Gilbert PEYRE

Mise en page 1

Gilbert PEYRE
L’électromécanomaniaque
du 16 septembre 2016 au 26 février 2017

Dossier de presse (téléchargez ici)

Halle Saint Pierre

Quinze ans après sa première monographie, Gilbert Peyre répond de nouveau à l’invitation de la Halle Saint Pierre. En résulte une proposition artistique originale sous forme de spectacle-performance, entre esthétique foraine et technologie de pointe. Cet artiste qui se définit volontiers comme un « électromécanomaniaque », nous présente ses sculpturesmachines, automates farfelus et poétiques conçus à partir d’objets récupérés qui, d’un coup d’électricité, de mécanique, de pneumatique et d’électronique vont être amenés à la vie et devenir les protagonistes d’un conte cruel et enchanteur. Dans ce jeu aux combinaisons ambivalentes, dramatiques et burlesques, Gilbert Peyre réconcilie le bricolage et le progrès technologique. Il récupère, détourne, recycle ce que la technologie a d’abord condamné comme obsolète pour, contre toute attente, concourir ensuite à sa réhabilitation.

Nul désir donc de soumettre le monde mais plutôt la nécessité de le ré-enchanter afin que création et existence se confondent dans une conception de la vie comme poésie.
Loin des machines «célibataires» ne célébrant que leur ivresse mécanique solitaire, les êtres fictionnels et hybrides de Gilbert Peyre nous ouvrent sur un habiter poétique du monde au sein duquel l’artiste interprète et transfigure le quotidien. Cette métaphore du voyage-aventure au tréfonds de la sensibilité, parce qu’elle donne à saisir la mesure de l’être humain, ne peut qu’entrer en résonance avec l’esprit de la Halle Saint Pierre.

Martine Lusardy
Directrice de la Halle Saint Pierre
Commissaire de l’exposition

La presse en parle

*

Éléments biographiques

Gilbert Peyre
Auteur-metteur en scène, bricoleur, sculpteur, inventeur, musicien, homme de théâtre, poète… l’artiste est inclassable.

Dès son enfance – issu d’une famille de 9 enfants – Gilbert Peyre fabrique ses jouets, crée de mini spectacles de cirque avec ses frères ; rentré à 14 ans dans une école d’apprentissage, il obtient un diplôme de soudeur et pratique différents métiers (sur les chantiers, serveur dans les brasseries). En 1977, il expose ses premiers personnages en pâte dans son propre atelier montmartrois et complètement autodidacte, devient au fil du temps Plasticien Metteur-en-scène au parcours atypique. Les objets mécaniques sont enrichis d’électronique, pneumatique au fil du temps. Il expose d’abord ses sculptures électromécanomaniaques dans des Galeries, des Centres d’Art, à la Fiac des Musées.

Puis il les intègre dans des spectacles de Cirque et d’Art Contemporain et de théâtre ; et en 2009, les spectateurs peuvent admirer ses sculptures animées dans le film de Jean-Pierre Jeunet « Micmacs à tire-larigot » avec Dany Boon ; le cinéaste, tombé sous le charme de ses œuvres découvertes à la Halle Saint-Pierre, a créé le personnage artiste Petit Pierre, dans son film, pour pouvoir les utiliser.

Œuvres présentées dans l’exposition et dans le film : Singe ; Rap Danse ; Tabouret ; Haltérophile ; Jupe qui danse

Dès 1994, il commence à les mettre en scène dans ses propres spectacles – ses sculpturOpéra –  avec chanteurs lyriques, comédiens, musique et sans texte au départ. Il crée sa Cie de spectacle P.P.Dream en 1996. Ses 2 grands spectacles  : « Ce soir on tue le cochon » puis  « Cupidon, Propriétaire de l’Immeuble situé sur l’Enfer et le Paradis«  avec texte voix lyrique 3 comédiens, 2 manipulateurs console et musique ; avec le soutien de Loupi électronique et de Robert Breton, ingénieur et informaticien, le spectacle gagne en fiabilité grâce à l’utilisation des systèmes de programmation propriétaires de puces Loupi, qui télécommandent les sculptures animées.

Avec l’HALTEROPHILE en 1990, il a commencé à intégrer l’électronique, qu’il a apprise en 1 mois. Il fabrique tout depuis la création artistique jusqu’à la réalisation mécanique puis électronique.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

« Merci Facteur »

SPECTACLE
« Merci Facteur »
Une création à partir de textes de Jules Mougin, facteur-poète angevin (1912-2010)
par la Compagnie
Les Eléments Disponibles
(cliquez ici)

202fd2_8ebf2f15093c4d7fb6c8051efe5d3603

Les 24, 25, 26, 27 novembre 2016

Halle Saint Pierre – auditorium

A cette occasion les œuvres de Jules Mougin seront exposées à l’espace
Galerie de la Halle Saint Pierre.

Evènement organisé en partenariat avec la Fondation de la Poste
(+ d’infos)

*

Jules Mougin, né le à Marchiennes (Nord), et mort le à Rognes (Bouches-du-Rhône), est un poète français. En raison de sa profession de facteur, il est fréquemment appelé « facteur-poète » voire le facteur Jules Mougin.

Autodidacte, Jules Mougin fréquente à Paris, le Musée du soir, crée par l’écrivain Henry Poulaille, chef de file d’un courant littéraire qu’il initie Littérature prolétarienne. Se revendiquant libertaire, antimilitariste, Jules Mougin n’est pourtant pas réductible au champ que recouvre la Littérature prolétarienne, particulièrement mis en avant par Michel Ragon, dans son Histoire de la littérature prolétarienne de langue française. Au delà de quelques pages de témoignage sur son métier de prolétaire postier, notamment de son expérience de trieur de lettres Mougin fait place à son imaginaire qu’il transcrit sur ce qu’il a à portée de main, tels le dos de papiers administratifs. En relation épistolaire avec Gaston Chaissac, ses poèmes s’intègrent aux supports, papiers et enveloppes, non sans rappeler l’art brut pratiqué par le peintre. De même l’immédiateté de son œuvre, née au cours de ses tournées de facteur, le rapproche de Facteur Cheval, bien qu’il se prétende « un petit garçon à côté de Cheval ».

RYC9710295283


Portrait de Jules MOUGIN Jules MOUGIN, facteur et poète dans Le Maine et Loire (CLIQUEZ ICI)
Télévision Rennes INA (1964)

Portrait de Jules MOUGIN, facteur et poète à Ecouflant dans Le Maine et Loire. Il se définit, parle de son métier, de ses rapports avec les habitants d’Ecouflant. Lecture d’un poème qu’il a écrit sur le bureau de poste. Jules MOUGIN parle ensuite des auteurs qui l’inspirent (STENDHAL, SAINT SIMON et Paul LEAUTAUD), explique pourquoi il écrit, évoque les gens qui ont compté dans son existence.

leselementsdisponibles@gmail.com

Sélection janvier 2016

Les libraires de la Halle Saint Pierre vous recommandent ces livres !
Halle Saint Pierre
– à la librairie (ouvert tous les jours)

*

71s7joP91XL._SL500_SX383_BO1,204,203,200_Ferdinand Cheval est né à Charmes, un petit village proche d’Hauterives en 1836. Il appartenait à une famille paysanne assez pauvre et se mis très tôt à travailler avec son père. Sa fréquentation de l’école fut donc très limitée. Devenu apprenti boulanger, il s’exila quelques années loin de sa famille pour trouver du travail, avant de revenir dans son village, où il deviendra facteur rural.
Avril 1879. Ferdinand Cheval, facteur rural âgé alors de 43 ans, butte sur une pierre si bizarre lors de sa tournée qu’elle réveille un rêve. Véritable autodidacte, il va consacrer 33 ans de sa vie à bâtir seul, un palais de rêve dans son potager, inspiré par la nature, les cartes postales et les premiers magazines illustrés qu’il distribue.


2541798987Un magnifique livre d’Anna Pravdova sur Jan Krizek

C’est une œuvre pie que vient de publier Anna Pravdova à Prague, République tchèque, un magnifique livre d’art sur Jan Křížek édité par les bons offices de la Narodni Galerie de Prague (la Galerie Nationale). On aurait pu croire en effet l’œuvre et la vie de cet artiste extraordinaire en bonne voie d’oubli total tant les aléas de la vie, les persécutions policières, les conditions politiques défavorables (en Tchécoslovaquie en 1948 avec l’avénement du stalinisme, comme en France avec ses lois hostiles aux étrangers), la misère économique avaient conspiré dans son cas à l’empêcher de rester dans nos mémoires, et au point aussi de son vivant à le pousser à cesser de créer dans sa discipline préférée, la sculpture.
Article du Poignard subtil, lire la suite : http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/…/un-magnifique…


téléchargementJacques Prevel arrive à Paris durant l’occupation. Autour de Saint-Germain-des-Prés, il connaît l’isolement et la misère car il renonce à toute situation pour écrire. Il publie à ses frais trois recueils de poèmes. En 1946, la rencontre d’Antonin Artaud est son illumination. De ce jour jusqu’à la mort d’Artaud, en 1948, il écrit le roman de sa vie, la quête quotidienne de nourriture, de drogue, de poésie, recueillant les paroles d’Artaud, les textes qu’il lui dicte, les lettres qu’il lui écrit. « L’intensité de sa vie me faisait entrer dans un absolu, le sien. J’étais pris dans un tourbillon. Je le suivais comme un somnambule. Et quand je le quittais à Jussieu ou quelque part dans la nuit, je revenais ivre, étrangement obsédé par ses paroles, par les chants qu’il psalmodiait, par son visage unique. » Epuisé par la tuberculose, Jacques Prevel meurt cinq ans jour pour jour après sa première rencontre avec Artaud, laissant un journal qui ne sera publié à titre posthume qu’en 1974.


Sans titre-1L’Imaginaire et le Réel ; toute sa vie, Charles Duits explora ces deux mondes, jusqu’à « ce point où le haut et le bas cessent d’être perçus contradictoirement ». Dans la continuité du Pays de l’éclairement, cet ouvrage regroupe des textes relatifs à ses incursions dans les contrées oniriques, tout autant que dans le « pays pur » auquel donne accès le peyotl. Méditation, visions, expérience intérieure, enseignement spirituel constituent la matière de ces textes qui décrivent un cheminement intérieur. Toutes ces expériences procèdent de la conscience visionnaire, ou démonique, conscience qui est propre au daimôn, ce génie qui inspire à l’homme qui sait l’entendre ses plus troublantes intuitions. Ces textes sont écrits dans la langue limpide et merveilleusement imagée qui était la sienne.
Inclus dans cette édition renouvelée, le très beau texte sur la vision du Christ que Charles Duits eut à vingt-trois ans : Le 6 décembre 1948.

Charles Duits a 17 ans quand il rencontre André Breton à New York. Il est, quelques saisons, le jeune poète inspiré du groupe surréaliste en exil. A son retour en France, il collabore aux principales revues littéraires, écrit un premier roman. Par-delà des périodes de silence, il construit une œuvre forte, sans concession, qui prend naissance dans son expérience d’homme en quête de lui-même. Explorateur de l’ombre, inventeur de mondes fabuleux, il publie notamment Le pays de l’éclairement, Ptah Hotep, Nefer.
Charles Duits meurt à Paris en avril 1991, peu après la réédition de
André Breton, a-t-il dit, passe.


9782020950275Imaginez une cité-jardin résidentielle offrant des conditions exceptionnelles à des couples choisis qui s’engagent sur un contrat de procréation… Localisée au pied du Parlement européen à Strasbourg, cette expérimentation grandeur nature dura des années 1920 aux années 1980 grâce au soutien des pouvoirs publics.
Synthèse de l’eugénisme britannique, allemand et français, ce projet visait à « accélérer l’évolution de l’espèce humaine ». Le créateur de ce « laboratoire humain », Alfred Dachert, était un homme d’affaires qui se rêvait en poète tragique de l’eugénisme, en Ibsen alsacien.
Paul-André Rosental explore cette entreprise politique et scientifique en se fondant sur des archives inédites. En expliquant l’énigmatique longévité de l’expérience, l’auteur réinterprète les grandes politiques républicaines de l’après-guerre, de la Sécurité sociale à la démocratisation scolaire.
Dans cet essai pionnier de microhistoire politique de la France contemporaine, Paul-André Rosental prend la mesure de l’héritage de l’eugénisme, idéologie scientiste et inégalitaire, en contexte démocratique.
L’eugénisme ne constitue pas seulement une théorie biologique qui hante les débats bioéthiques. De manière inattendue, il se révèle comme une théorie morale ayant pu imprégner cette norme de notre temps qui a pour nom « psychologie du développement personnel ».

L’ESPRIT SINGULIER dans la presse

« Courbet et la nature-Regards croisés » : exposition au Centre d’art de l’abbaye d’Auberive du 5 Juin au 25 Septembre 2016.

« L’Esprit Singulier » : 70 artistes et une collection d’art populaire chinois, une collection de l’Abbaye d’Auberive, exposition jusqu’au 26 août 2016, Halle Saint Pierre.

abbaye_auberive1

_

Les œuvres tourmentées de la collection Jean-Claude Volot

Télérama.fr – juin 2016

l-esprit-singulier,M342663

Muriel Belin, Folla ratt femella, 2007

_

L’ESPRIT SINGULIER

COLLECTION DE L’ABBAYE D’AUBERIVE
PEINTURE SCULPTURE DESSIN
WITKIN, MUSIC APPEL

2016-06-01~1334@TELERAMA

TELERAMA (1 er juin 2016) Cliquez ici

_

2016-05-30~1449@ART_ABSOLUMENT-1  2016-05-30~1449@ART_ABSOLUMENT-2 2016-05-30~1449@ART_ABSOLUMENT-32016-05-30~1449@ART_ABSOLUMENT-4

ART ABSOLUMENT (30 mai 2016) Cliquez ici

_

Céline du Chéné reçoit dans l’Encyclopédie pratique des Mauvais genres, l’artiste Hélène Lagnieu. A retrouver dans le cadre de « L’Esprit singulier », une exposition à la Halle Saint Pierre, à Paris.
Radio France Culture

x510_lagnieu_helene._baroque_visceral_n12_photoatelierdemoulin_cabbaye_dauberive.jpg.pagespeed.ic.EHHgBDf-ul

_

2016-05-12~1986@UNIVERS_DES_ARTS-1  2016-05-12~1986@UNIVERS_DES_ARTS-2

UNIVERS DES ARTS (lire l’article ici)

_

L’esprit singulier : une collection de choc(s)
ARTENSION (Cliquez ici)

2016-04-28-1661@ARTENSION-1  2016-04-28-1661@ARTENSION-2

_

Le PDG squatte les artistes (Cliquez ici) – Le Parisien (10 avril)

2016-04-10~1566@LE_PARISIEN-1

_

La différence homme-femme au Japon (Cliquez ici)

Daisuke Ichiba
Daisuke Ichiba
Libération – blog par Agnès Giard

_

« L’esprit singulier » à la Halle Saint-Pierre, portrait d’un collectionneur
Naja 21, par Véronique Giraud

DEUX Fred. Je Feu, 1960, laque et encre de Chine reproduit sur livre, 72x98cm ©atelier Démoulin
Fred DEUX. Je Feu,1960, laque et encre de Chine ©atelier Démoulin

_

Beautés viscérales
Mouvement.net

143-music_zoran._nous_ne_sommes_pas_les_derniers_1971_hst_73x92cm_atelier_d_moulinZoran Mušič, Nous ne sommes pas les derniers, 1971 © Atelier Démoulin

_

Halle Saint Pierre : Les bonheurs d’un collectionneur (Cliquez ici)

CHAISSAC-Gaston-Sans-titre-circa-1960-GSP-58x41cm-©-Atelier-Démoulin
Gaston Chaissac© Atelier Démoulin
LINDSTROM-Bengt.-Le-mariage-à-laube-N.D.-HST-130x162cm-©-atelier-Démoulin-e1459837784858
Bengt Lindström. Le mariage à l’aube©atelier Démoulin

_

2016-03-30~1138@TELERAMA_SORTIR

2016-03-25~1167@L_OEIL

2016-02-05~1871@LE_JOURNAL_DE_LA_HAUTE_MARNE

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

CHARLOTTE SALOMON

51p9gWEDeWL._SY497_BO1,204,203,200_Halle Saint Pierre – à la Librairie

Charlotte Salomon (1917 -1943) fut la dernière étudiante juive des Beaux-Arts de Berlin. Fin 1938, le danger devient si grand pour elle que sa famille décide de lui faire quitter l’Allemagne. Elle rejoint en décembre ses grands-parents maternels, réfugiés dans la région de Nice depuis déjà plusieurs années.

Le début de la guerre rompt cet équilibre. Le 20 mars 1940, bouleversée par le déclenchement des hostilités et paniquée par la violence nazie qui déferle sur l’Europe, la grand-mère de Charlotte Salomon se défenestre sous les yeux de sa petite-fille. Peu de temps auparavant, son grand-père avait révélé à la jeune femme un terrible secret familial : elle est la dernière d’une lignée maternelle dont tous les membres, depuis trois générations, se suicident.

Charlotte Salomon, isolée dans un pays dont elle ne parle pas la langue, et avec pour unique parent un vieil homme amer qui la rejette, doit faire face à la menace d’une guerre et d’une malédiction familiale qui programment toutes les deux sa mort. À cette situation tragique, elle décide d’apporter une réponse extraordinaire et transcende son destin en mettant en scène son histoire à l’aide de peintures, de textes, de musiques. En moins de deux ans, entre 1940 et 1942, elle peint plus d’un millier de gouaches et en retient 781 qui formeront – avec les feuilles calque sur lesquelles elle écrit simultanément – le roman de sa vie, sa grande œuvre : Vie ? ou Théâtre ?

La présente édition est la première au monde à donner Vie ? ou Théâtre ? dans son intégrité, en reproduisant notamment les calques et la transcription d’une lettre finale capitale. Deux témoignages, en postface, offrent des éclairages sur l’artiste et son œuvre.

en savoir plus

CHARLOTTE SALOMON : Vie ? ou Théâtre ?
Roman graphique – Beaux Livres
840 pages
Parution: 1 octobre 2015
Editions Le Tripode

Hors les murs

3-6ALa Halle Saint Pierre
participe à la troisième édition parisienne de
l’Outsider Art Fair
elle y installe sa LIBRAIRIE hors les murs

Hôtel du Duc
22 rue de la Michodière, 75002 Paris

En continuité avec son édition new-yorkaise, l’Outsider Art Fair 2015 met les créateurs du monde entier à l’honneur. Folk art américain, art brut japonais, art outsider venu d’Afrique et d’Amérique du Sud… avec une sélection d’œuvres provenant de trente sept galeries internationales, une exposition inédite consacrée à l’un des artistes les plus emblématiques de l’art brut japonais, Shinichi Sawada, et le programme OAF Talks qui réunira les penseurs de l’ar t brut et contemporain autour de la thématique Sexe et Art brut.

La Librairie de la Halle Saint Pierre – hors les murs –

 *

Institution partenaire, la HALLE SAINT PIERRE installe sa librairie de référence hors-les-murs, dans l’enceinte de l’Outsider Art Fair à l’Hôtel du Duc, et propose une sélection de livres sur l’Art Brut, des catalogues d’expositions, des revues, ainsi que des ouvrages inédits disponibles pour la première fois en France.

En vedette vous trouverez le livre inédit dédié à Charlotte Salomon et les dernières parutions de Bruno Montpied et Remy Ricordeau avec séance de dédicaces.

51p9gWEDeWL._SY497_BO1,204,203,200_ Mise en page 1Mise en page 1

Autour de l’Art Brut et outsider :

Facicules de l’Art Brut
Les catalogues Banditi dell’arte, Raw Vison : 25 ans d’art Brut
L’art Brut – L’art Outsider et Au-Delà de John Maizels, La Fabuloserie
Monographies :  Robillard, Chaissac, Louis Soutter, H. Darger
Des revues : Création Franche, l’Oeuf Sauvage

RV1Paris-20120618-000161 Maizels-John-L-art-Brut-L-art-Outsider-Et-Au-Dela-Livre-895863227_ML

Autour de l’exposition en cours Hey! modern art & pp culture / act III :
les catalogues Hey! I, II, III
une sélection des revues Hey!

catalogue1 Catalogue-Hey catalogue11
des monographies : Mark Ryden, Joe Coleman, Alex Grey …
Les Diableries, Hey! Tattoo, Cabinets de curiosités

41R-z0XIAdL._SX374_BO1,204,203,200_61mm0shGAoL._SY437_BO1,204,203,200_61Xgr2C18uL._SX387_BO1,204,203,200_

&
Les éditions Les Cahiers dessinés, le livre sur Marcel Bascoulard

9791090875302-cb1f6b
La revue Art & Thérapie de l’INECAT
l_enjeu_des_objets-2

et bien d’autres encore …

Un tour d’horizon de l’art brut, outsider et underground international

_

Informations pratiques

22 – 25 octobre 2015

Heures d’ouverture:

Jeudi, 22 octobre: Vernissage 17h – 22h
Vendredi, 23 octobre: 11h – 20h
Samedi, 24 octobre: 11h – 20h
Dimanche, 25 octobre: 12h – 17h

En savoir plus et tarifs (ici)

Contact
T +33 (0)6 23 26 19 56
E info@outsiderartfair.com

Site : Outsider art Fair

Hôtel du Duc
22 rue de la Michodière
75002 Paris, France

 


LA PRESSE EN PARLE

BFM TV, The New York Times, France Culture, Le Parisien, Libération, Les Echos, Télérama, Les Inrocks, Figaroscope, A Nous Paris, Raw Vision, Artension, Art Magazine, Beaux Art, L’Oeil…

Revue de presse (lire le pdf ici)

et plus encore …

Paris’ Outsider Art Fair Attracts a Dedicated and Growing Collector Base ArtNet

La Diagonale de l’art – D’une foire à l’autre – Libération.fr

–  Outsider Art Fair 2015 – reportage SlashParis

3ème édition de l’Outsider Art Fair. La petite a grandi   PaperBlog

 

Sous le vent de l’art brut 2

cartonkatuOK/5La Halle Saint Pierre présente :

SOUS LE VENT DE L’ART BRUT/2 :
La Collection De Stadshof
du 17 septembre 2014 au 04 janvier 2015

Une sélection de 41 artistes – 350 œuvres

Télécharger le dossier de presse

Halle Saint Pierre

2, rue Ronsard – 75018 Paris
Métro : Anvers/Abbesses
ouvert tous les jours: en semaine de 11h à 18h
samedi de 11h à 19h / dimanche de 12h à 18h

*

Sous le vent de l’art brut 2 : La collection De Stadshof est le deuxième volet d’une série d’expositions que la Halle Saint Pierre dédie aux collections internationales d’art brut. Après l’exposition Charlotte Zander en 2011, la Halle Saint Pierre présente pour la première fois en France la collection De Stadshof, constituée passionnément depuis 1985 par Liesbeth Reith et Frans Smolders.

Martine Lusardy, directrice de la Halle de Saint Pierre, avec Liesbeth Reith et Frans Smolders, conservateurs de la collection De Stadshof, ont sélectionné 350 œuvres de 40 artistes emblématiques : peintures, sculptures, dessins, installations, broderies, signées par des figures incontournables de l’art brut et de l’art singulier.

L’occasion de découvrir une sélection exceptionnelle avec notamment des oeuvres de
Willem van Genk, Anna Zemànkovà, A.C.M., Bruno Montpied, Rosemarie Koczÿ, Marie-Rose Lortet, Michel Nedjar et Christine Sefolosha, ainsi que des découvertes d’artistes néerlandais comme Herman Bossert, Lies Hutting, l’allemand Markus Meurer et le libérien Johnson Weree

Riche de 7 000 œuvres réalisées par plus de 400 artistes du monde entier, la Collection De Stadshof est une référence parmi les institutions privées et publiques européennes, et fait écho aux prospections de Dubuffet et à sa célèbre collection d’art brut aujourd’hui à Lausanne.

*

41 ARTISTES – 350 ŒUVRES

ACM (France) – AMAZINE Yassir (Belgique) – AnonymeAZEMA Philippe (France) BOSKER Okko (Pays-Bas) – BOSSERT Herman (Pays-Bas) – BROS Bonifaci (Espagne) – BURLAND François (Suisse) – DAMMER Aaltje (Pays-Bas) – GARBER Johann (Autriche) – GLASTRA Siebe Wiemer (Pays-Bas) – GRUNENWALDT Martha (Belgique) – HUTTING Lies (Pays-Bas) – JONKERS Bertus (Pays-Bas) – KATUSZEWSKI Sylvia (France) – KARDOL Truus (Pays-Bas) – KERVEZEE Jan (Indonesia) – KIJIMA Saï (Japan) – KOCZY Rosemarie (USA) – KOOCHAKI Davood (Iran) – LAMY Marc (France) – LANGNER Hans (Allemagne) – LEONOV Pavel (Russie) LORTET Marie-Rose (France) – MANCA Bonaria (Italie) – MEURER Markus (Allemagne) – MONTPIED Bruno (France) – NEDJAR Michel (France) – NIDZGORSKI Adam (France) – PASS Donald (Royaume-Uni) – SCHOLZE Hans (Pays-Bas) – SEFOLOSHA Christine (Suisse) – SELHORST Joseph (Pays-Bas) – SLUITER Paula (Pays-Bas) – VAN GENK Willem (Pays-Bas) – VEENVLIET Henk (Pays-Bas) – WENZEL Roy (Pays-Bas) – WEREE Johnson (Liberia) – ZALIN Karin (U.S.A) – ZEMANKOVA Anna (République Tchèque)

_

DANS LA PRESSE (ici)

*

De Stadshof Collection on show in Paris

From September 17th 2014 to January 4th 2015

De Stadshof Collection is the Halle Saint Pierre’s second exhibition devoted to international collections of Outsider Art.

It wasn’t until the end of the Second World War that Outsider Art received its first exhibition. Collected by Dubuffet who gave it scope and legitimacy, Outsider Art still would not have emerged from obscurity if it hadn’t been for a handful of enlightened enthusiasts determined on discovering, gathering and showing these works, which in Dubuffet’s words display a “spontaneous and deeply inventive nature, owing as little as possible to traditional art or cultural clichés, and whose authors are obscure, foreign to the professional artistic world.” The impetus of various initiatives and independent networks thrust Outsider Art into the traditional cultural arena. Museums around the world opened their doors, collections and exhibitions were multiplied, books, journals and fanzines were published, followed more recently by websites. Environments created by “roadside visionaries” and other “builders of dream worlds” were discovered and some salvaged from destruction. Today, Outsider Art has been the object of every undertaking of recognition and media coverage. Although it is neither a movement nor a school, it nevertheless has its own history. Eluding the orthodoxy of Dubuffet’s positions, Outsider Art has achieved its place as an unconfined heritage whose contours are constantly evolving. In its wake, a heterodox artistic world has thrived where artists fully uphold their place, while remaining at odds with the “asphyxiating culture.” Choosing the liberty of alternate pathways and the audacity of the fringes, artists with very different undertakings, designated interchangeably as singular, outsider, outside the norm or neuve invention, have made their work a genuine private stage, the backdrop of a profoundly personal story. Primitive or refined experimenters of a great art or folk art romantics, they constitute a complex and diverse tribe.

The work that has been carried out at the Halle Saint Pierre over the last twenty years bears witness to the existence of these worlds. From our first exhibition in 1995 entitled Art Brut et Compagnie, whose aim was to reveal “the dark side of contemporary art”, to HEY: Modern Art & Pop Culture and Raw Vision, we have strived to bring to life another world of art, and to apprehend the subtle relationships that propel it, disregarding the logics of hierarchy. It is deeply meaningful to include and connect the art of the explorers of archaic languages, the magicians of raw materials, the primitive and refined experimenters of a great art, and event professional artists who are willingly libertarian. This approach enriches the repertoire of styles and transports us to the heart of the creative process itself. The Dutch De Stadshof Collection belongs to the generation of collections that helped legitimate artistic categories that had long been considered marginal. With six thousand works by over four hundred artists from around the world, it comprises a body of experiences and expressions, with no mutilating compromises. Initiated by Liesbeth Reith in 1985, it was transferred to Zwolle in 1994, and since 2002 is located in the Dr. Guislain Museum in Gand. The collection has always welcomed those human and artistic adventures which, in unexpected places within our competitive and efficient society, defy all our certainties and create novel, inventive responses.

 

HEY! MODERN ART & POP CULTURE

Titine K-Leu

15 septembre 2011 – 4 mars 2012

66 ARTISTES INTERNATIONAUX
&
3 COLLECTIONS PRIVÉES

 Le musée de la Halle Saint Pierre et la revue HEY! s’associent pour présenter l’exposition HEY! modern art & pop culture. Rencontre inévitable au sein de la scène culturelle alternative entre les courants de la pop culture et les formes populaires de l’art moderne et contemporain que sont l’art brut et l’art singulier. Notre société est une « culture-monde » à laquelle l’art pictural n’échappe pas. Aujourd’hui, l’esprit de la rue et du populaire est partout et gagne les institutions. Dans l’esprit de la revue HEY!, l’exposition se veut le relais et la caisse de résonance de cet art urbain, pop et outsider.

Qu’ils détournent les fondements d’une civilisation technicienne dont ils représentent les ouvertures permises à la création artistique et à la libre invention, ou qu’ils entretiennent les liens les plus ténus possibles avec toute espèce d’environnement culturel ou de médiatisation, la soixantaine d’artistes présentés dans l’exposition ont en commun de contester les frontières hiérarchiques qui séparent le grand Art de la culture populaire. Leurs généalogies culturelles et leurs cousinages donnent à cette exposition l’allure d’un cabinet de curiosités du XXI ème siècle. Représentants emblématiques de la Pop culture ou héritiers de la forme la plus  singulière de l’art, l’art brut, ils sont le pollen libre de la création culturelle.

66 ARTISTES INTERNATIONAUX & 3 COLLECTIONS PRIVÉES

[nggallery id=3]

Murielle BELIN (France) – Pierre BETTENCOURT (France) – Stéphane BLANQUET (France) – Karotte & Chris BONOBO (France) – Ray CAESAR (USA) – CHICKEN (France) – Robert COMBAS (France) – Dave COOPER (Canada) – Alfred Eugène COURSON (France) – Robert CRUMB (USA) – Henry DARGER (USA) – David B. (France) – Ludovic DEBEURME (France) – Philippe DEREUX (France) – Daniel Martin DIAZ (USA) – Hervé DIROSA (France) – Alëxone DIZAC (France) – Véronique DOREY (France) – Elzo DURT (Belgique) – ERRÓ (France) – Aj FOSIK (USA) – Vincent GLOWINSKI (France) – Carmen GOMEZ (Suisse) – Mischa GOOD (Suisse) – Michèl GOUÉRY (France) – Alex GROSS (USA) – Horst HAACK (Allemagne) – Jessica HARRISON (Écosse) – Naoto HATTORI (Japon) – Chris HIPKISS (UK) – Scott HOVE (USA) – JONONE (USA) – Titine K-LEU (Suisse) – Kris KUKSI (USA) – Guy LE TATOOER (France) – SHIH-YUNG LIN (Taïwan)   Mia MÄKILÄ (Suède) – Karl MARC (USA) – Chris MARS (USA) – Eudes MENICHETTI (France) – MEZZO (France) – Pierre MOLINIER (France) – Jean-Luc NAVETTE (France) – NEOZOON (Fr / All) – Alexandre NICOLAS(France) – NUVISH (France) – Thomas OTT (Suisse)  –  PAKITO BOLINO / LE DERNIER CRI  (France)   –   RUPPERT & MULOT  (France)  –   SAILOR JERRY  (USA)  –  SAUERKIDS  (Hollande)  –  Ronan-Jim SEVELLEC  (France)   –   Gilbert SHELTON   (USA)   –  Silvia B.  (Hollande)  –  Jeff SOTO  (USA)  –  Vee SPEERS  (Australie)  –  Ehren TOOL   (USA)  –  Jean TOURLONIAS  (France)  –  Clovis TROUILLE  (France)  –  TURF ONE   (France)   –  Amandine URRUTY (France)  –  Anne VAN DER LINDEN  (France)   –   Aurélie WILLIAM LEVAUX  (Belgique) – Martin WITTFOOTH (Canada) – Dan WITZ (USA) – YU JINYOUNG (Corée)

CABINET DE CURIOSITÉ / Pierre Bazalgues
MUSÉE DES ARTS FORAINS
LA POP GALERIE / Pascal Saumade
(Collections privées, France)

Partenaires de l’exposition

 

 

 .