Rebecca Vincenzi

Angel - 1998Oil paint on board - 65cm x 40cmAngel – 1998, Oil paint on board – 65cm x 40cm

Rebecca Vincenzi

Exposition juillet

Halle Saint Pierre – Librairie

 

Biographie

1968 Née à Bradford, Grande Bretagne
1986 – 1989 Universitée de Londres, Goldsmiths’ College, English Literature Honours Degree (Licence avec mention de littérature anglaise)
1993 – 1994 Open College of the Arts, Londres (Diplôme d’enseignement de l’art)
1996 – 1997 St Martin’s Art College, Londres
Picture Book Illustration (Diplome)
1998 Départ pour Paris
Professeur d’art et de lettre à Paris
1998 – 1999 Ecole Supérieure des arts appliqués Duperré, Paris
Illustration et Narration (Diplome)
1999 – présent Habite et travaille à Paris

Paul Toupet et Axël Kriloff

White Chapel: exposition de Paul Toupet et Axël Kriloff – See more at: http://www.paultoupet.fr/news/#sthash.90hoQuxL.dpuf
White Chapel: exposition de Paul Toupet et Axël Kriloff – See more at: http://www.paultoupet.fr/news/#sthash.90hoQuxL.dpuf

face-au-mur-02-Modifierexposition du 1er au 14 août 2014

White Chapel : exposition de Paul Toupet et Axël Kriloff

vernissage jeudi 3 juillet de 18h à 20h
entrée libre

Halle Saint Pierre – Galerie
2, rue Ronsard -75018 Paris

Juillet : ouvert tous les jours :
en semaine de 11h à 18h / samedi de 11h à 19h / dimanche de 12h à 18h
Août : ouvert du lundi au vendredi de 12h à 18h

*

Le travail présenté par Paul Toupet à la Galerie de la Halle Saint Pierre fait écho à l’exposition HEY! MODERN ART & POP CULTURE / PART II au musée de la  Halle Saint Pierre où figurait l’installation monumentale « Le Gisant » (2013).
De son côté, Axël Kriloff présente « The Angels of Sodom » : des paysages disparaissants, sur lesquels la menace plane, implacable. Il s’approprie une œuvre de Gustave Moreau terrible, fantomatique et étrangement contemporaine.

*

Biographies

Paul Toupet

Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996.

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

lire plus : http://www.paultoupet.fr/biography/

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DSCN6307Axël Kriloff – AoS n°4, acrylique sur toile 65x100cm. 2014

Axël Kriloff

Né à Paris en 1968, Axël Kriloff, a une formation en sciences humaines, spécialisée en psychosociologie de l’environnement. Dans son parcours artistique autodidacte s’entrecroisent les univers du rock et des arts graphiques.

Il fonde en 1989 le groupe «Proton Burst», dont l’intérêt pour l’œuvre de Philippe Druillet est à l’origine, en 1995 de l’adaptation de la bande dessinée « La Nuit », album réalisé en collaboration avec l’auteur. En 1998, Proton Burst sort son 2ème album : « Silence », et réalise en 2005 la bande son de la pièce de Federico Garcia Lorca «  La casa de Bernarda Alba », mise en scène par la compagnie de théâtre et de danse contemporaine Thalia.

Parallèlement à ses activités musicales, Axël Kriloff esquisse sa propre recherche plastique autour de la problématique centrale du Temps, des espérances et angoisses qui lui sont liées, réalisant principalement des paysages abstraits. Il utilise pour cela la rouille comme langage, médium incarnant ce thème aussi bien d’un point de vue conceptuel que formel.

L’artiste travaille ainsi à partir de récupération de plaques de métal qu’il recycle, réutilisant une matière qui meurt. Le cycle, les transformations, mort et renaissance, le caractère éphémère intrinsèque à la condition humaine et les tentatives d’échappatoire entreprises pour s’y soustraire hantent son travail.

Plus récemment il réalisera d’autres propositions en relation avec ses thèmes de prédilection comme les « formes émergentes » et autres « trajectoires fantômes ».

Axël Kriloff vit et travaille à Arcueil. Membre de l’entre-prise il collabore avec d’autres artistes tel que le groupe Dirge, la styliste Coppélia Pique ou le plasticien Paul Toupet. Il est lauréat du prix Enki Bilal « Enkibilalendeuxmilleun » en 2001. Il participe au salon de mai en 2006.

 

Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996 – See more at: http://www.paultoupet.fr/biography/#sthash.ecm81aMZ.dpuf

Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

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À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

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À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

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À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

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À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

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À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

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Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

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Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

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Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

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Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

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Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

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Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

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Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

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Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

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Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

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Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

- See more at: http://www.paultoupet.fr/biography/#sthash.ecm81aMZ.dpuf

Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

- See more at: http://www.paultoupet.fr/biography/#sthash.ecm81aMZ.dpuf

Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

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Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

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Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

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Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

- See more at: http://www.paultoupet.fr/biography/#sthash.ecm81aMZ.dpuf

Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

- See more at: http://www.paultoupet.fr/biography/#sthash.ecm81aMZ.dpuf

Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

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Plasticien né en 1979 à Paris, formé à l’Ecole supérieure d’art graphique Penninghen et aux Atelier Glacière des Beaux-Art de la Ville de Paris, Paul Toupet travaille sur le Thème de la représentation Humaine depuis 1996

À partir de Mai 1999, il expose ses « poupées de cire » à échelle humaine bien particulières et résolument modernes : yeux énucléés, bouches vomissant des tresses, vêtues de tissus déchirés et de plumes … Évoquant tour à tour l’enfance, les momies, les corps calcinés de Pompéï, l’art africain ou l’art religieux revisités, le travail de Paul Toupet se nourrit d’influences multiples qu’il mélange et détourne pour créer un monde poétique ou provocant, paisible ou effrayant selon le regard de chacun.

Inspirée par cette créature artificielle aux multiples possibilités anatomiques, la poupée, qui selon Bellmer est capable de «rephysiologiser les vertiges de la passion jusqu’à inventer des désirs », son œuvre a comme volonté de retranscrire l’indicible, l’inconscient exprimé par le corps.

La poupée de Paul Toupet semble en réalité échapper à son temps. Son questionnement des principes d’identité du Moi suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques, des métamorphoses corporelles. Cet être hybride participe à la formation d’un univers impalpable puisque inanimé, pratiquement éternel, relevant de l’étrange mais non dénué d’humour.

Au-delà d’une forme matérielle de l’égo accompagnant l’acte de création, la poupée est la représentation dans l’espace et le temps des moeurs d’une société, de son folklore. Elle se prête aux quêtes des formes vivantes permettant de matérialiser l’image du désir et du fantasme. Objet de culte, adulée, objet de réconfort pour les plus démunis, objet de désirs, tel un prisme elle renvoie à son propriétaire ses multiples facettes.

Paul Toupet pousse ainsi le spectateur dans ses limites visuelles, révélant les angoisses, les fantasmes et les moeurs de nos sociétés actuelles.

Évoluant au fur et à mesure de son propre enrichissement artistique et de nombreuses collaborations, on a pu voir différentes périodes dans son œuvre dont voici les grandes lignes:

De 1996 à 2002, il utilise des poupées de récupération comme matière première. Il accorde une grande importance au fait qu’elles aient déjà un vécu, une âme. En les transformant, Paul Toupet redonne vie à ces « poupées abandonnées », présentées dans des boites évoquant aussi bien un cercueil qu’un univers qui leur est propre.

De 2002 à 2013, il poursuit son travail à échelle humaine. Il change de technique et créé entièrement ses personnages à base de papier mâché, de cire et de tissus.
En confrontant le spectateur à une œuvre à taille réelle, Paul Toupet cherche à renvoyer celui-ci vers ses propres peurs, l’invite à l’introspection.

Il collabore aussi avec des artistes prestigieux tels la performeuse-chanteuse-artiste Lydia Lunch, Virginie Despente ou le peintre Axel Kriloff, ainsi que le groupe Puss in Boots et France de Griessen.

Plus récemment Paul Toupet a concrétisé l’élaboration de projets monumentaux:
Dans un premier temps,il s’est lancé dans la conception d’une crèche grandeur nature. Elle reprend les codes plastiques de ses œuvres précédentes tout en les modernisant et en les rendant toujours plus proches de nos racines culturelles.
Actuellement elle se compose de Joseph, Marie, l’enfant Jésus, l’âne, le bœuf , l’archange Gabriel, le berger et ses moutons. Au fur et à mesure, bien d’autres figures viendront s’ajouter. Ce projet est donc une sorte de trame historique des différentes périodes et expérimentations de l’ artiste. Elle se poursuivra tout au long de sa carrière telle une sorte de témoin muet de ce qui formera le travail d’une vie.

Dans un deuxième temps, avec sa nouvelle oeuvre monumentale intitulée « Le Gisant », Paul Toupet renoue avec la tradition de l’art funéraire chrétien du XIIème et XIIIème siècle.Le traditionnel tombeau dans lequel se trouvait d’ordinaire le corps du défunt, a laissé place à la structure en bois d’un cercueil ajouré, dans lequel a été déposée une urne. Au dessus du corps lévitent treize sculptures d’anges. Tous marquent les étapes successives de l’évolution créatrice de l’artiste au sein de son travail. C’est ainsi que le gisant n’est autre que la représentation de la fin d’un cycle, d’un écho à tous ses travaux précédents qui laisse entrevoir les prémices d’un renouvellement.

Paul s’est investi dans des expositions majeures en France (Exposition Hey! Modern art & pop culture part II, Halle st Pierre, Paris, janvier 2013, Galerie JNart, Village Suisse, Paris, mai 2010, Galerie du 59 Rue de Rivoli, Hôtel de ville, Paris, septembre 2011…) et à l’étranger ( Galerie « Abnormal », Berlin , décembre 2010…).

Paul Toupet a travaillé pour le théâtre en réalisant des décors (« Grand Mezze », Théâtre du Rond-Point, en 2003, « Billy », de Teen Machine, en 2004 ) ainsi qu’une série de masques d’animaux fantastiques pour son groupe de musique/performance Cut. Il a poursuivit son désir de collaborations artistiques avec le Buena Vista Tattoo Club lors de son exposition à la galerie du 59 Rue de Rivoli .

Il s’est également beaucoup investi dans le milieu de la mode et du design avec la créatrice Axelle Migé, travaillant dans le contexte de sa marque couture Coppélia Pique autour de créations plastiques et scénographiques.

Enfin, la prestigieuse revue Gazette Drouot, indicatrice de tendances, l’a promu dans son édition juin 2012 parmi les artistes émergents et nouveaux talents à suivre.

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Catherine NICOLAS

Visuel

Exposition du 1er au 30 novembre 2014

PETITES NOTES SUR LES RECHERCHES D’IDENTITÉS …
HYSTOIRE DES FAUX-JUMEAUX ?

Halle Saint Pierre – Librairie
ouvert tous les jours – entrée libre

*

Catherine NICOLAS est née en 1957, elle vit et travaille à Antony (92).

D’abord passionnée par l’univers de l’enfant, elle crée des motifs textiles, des illustrations, des livres, travaille le design d’objets et de jouets .

Puis, des voyages oniriques se construisent : des puzzles partant de la dualité des humains, du mouvement d’identification aux autres et de la distinction par rapport à ceux-ci … qui les emmènent à la construction du soi .

Pourquoi des “hystoires” ? Parce que ces hystoires … sont des hystoires de femmes .

Chaque être humain ayant en lui une part de masculin et de féminin en différentes proportions, on peut trouver cette parcelle dans une partie du corps : tête, ventre, main … car, nous portons tous en nous le germe de l’autre . L’un ne se concevant pas sans l’autre.

C’est en permanence une recherche de l’autre pour renaître, grâce à l’autre : le double perdu ou oublié, tant recherché par chaque individu .

Les jumeaux ou les faux-jumeaux, forment une exception : un “clone” d’individus aux identités génétiques semblables, qui se comprennent à demi-mot, à travers des émotions qui leur sont propres, “collés” complètement ou en partie . D’où une combinaison de multiples cellules hybrides qui se métamorphosent et se cherchent . Le double devenant le miroir de soi, il est individuel, mais ressemble à l’autre .

Les sculptures textiles au dépouillement le plus brut, s’approchent d’une vision fœtale des personnages / cathnicolas.blogspot.fr / 2009, 2010, 2011

Aujourd’hui, ces recherches se poursuivent avec de grands travaux sur papiers : des fresques qui écrivent la suite des hystoires déchirées .

Et transmettre cet univers à travers des transparences et des surfaces mouvantes qui respirent /  http://catherinenicolas.com / 2013, 2014

 

Sous le vent de l’art brut 2

cartonkatuOK/5La Halle Saint Pierre présente :

SOUS LE VENT DE L’ART BRUT/2 :
La Collection De Stadshof
du 17 septembre 2014 au 04 janvier 2015

Une sélection de 41 artistes – 350 œuvres


Halle Saint Pierre

2, rue Ronsard – 75018 Paris
Métro : Anvers/Abbesses
ouvert tous les jours
: en semaine de 11h à 18h
samedi de 11h à 19h / dimanche de 12h à 18h

*

Sous le vent de l’art brut 2 : La collection De Stadshof est le deuxième volet d’une série d’expositions que la Halle Saint Pierre dédie aux collections internationales d’art brut. Après l’exposition Charlotte Zander en 2011, la Halle Saint Pierre présente pour la première fois en France la collection De Stadshof, constituée passionnément depuis 1985 par Liesbeth Reith et Frans Smolders.

Martine Lusardy, directrice de la Halle de Saint Pierre, avec Liesbeth Reith et Frans Smolders, conservateurs de la collection De Stadshof, ont sélectionné 350 œuvres de 40 artistes emblématiques : peintures, sculptures, dessins, installations, broderies, signées par des figures incontournables de l’art brut et de l’art singulier.

L’occasion de découvrir une sélection exceptionnelle avec notamment des oeuvres de
Willem van Genk, Anna Zemànkovà, A.C.M., Bruno Montpied, Rosemarie Koczÿ, Marie-Rose Lortet, Michel Nedjar et Christine Sefolosha, ainsi que des découvertes d’artistes néerlandais comme Herman Bossert, Lies Hutting, l’allemand Markus Meurer et le libérien Johnson Weree

Riche de 7 000 œuvres réalisées par plus de 400 artistes du monde entier, la Collection De Stadshof est une référence parmi les institutions privées et publiques européennes, et fait écho aux prospections de Dubuffet et à sa célèbre collection d’art brut aujourd’hui à Lausanne.

*

41 ARTISTES - 350 ŒUVRES

ACM (France) – AMAZINE Yassir (Belgique) – AnonymeAZEMA Philippe (France) BOSKER Okko (Pays-Bas) – BOSSERT Herman (Pays-Bas) – BROS Bonifaci (Espagne) – BURLAND François (Suisse) – DAMMER Aaltje (Pays-Bas) - GARBER Johann (Autriche) – GLASTRA Siebe Wiemer (Pays-Bas) – GRUNENWALDT Martha (Belgique) – HUTTING Lies (Pays-Bas) – JONKERS Bertus (Pays-Bas) – KATUSZEWSKI Sylvia (France) – KARDOL Truus (Pays-Bas) – KERVEZEE Jan (Indonesia) - KIJIMA Saï (Japan) – KOCZY Rosemarie (USA) – KOOCHAKI Davood (Iran) - LAMY Marc (France) – LANGNER Hans (Allemagne) – LEONOV Pavel (Russie) LORTET Marie-Rose (France) – MANCA Bonaria (Italie) – MEURER Markus (Allemagne) – MONTPIED Bruno (France) – NEDJAR Michel (France) – NIDZGORSKI Adam (France) – PASS Donald (Royaume-Uni) – SCHOLZE Hans (Pays-Bas) – SEFOLOSHA Christine (Suisse) – SELHORST Joseph (Pays-Bas) – SLUITER Paula (Pays-Bas) – VAN GENK Willem (Pays-Bas) – VEENVLIET Henk (Pays-Bas) – WENZEL Roy (Pays-Bas) – WEREE Johnson (Liberia) – ZALIN Karin (U.S.A) – ZEMANKOVA Anna (République Tchèque)

 *

De Stadshof Collection on show in Paris

From September 17th 2014 to January 4th 2015

De Stadshof Collection is the Halle Saint Pierre’s second exhibition devoted to international collections of Outsider Art.

It wasn’t until the end of the Second World War that Outsider Art received its first exhibition. Collected by Dubuffet who gave it scope and legitimacy, Outsider Art still would not have emerged from obscurity if it hadn’t been for a handful of enlightened enthusiasts determined on discovering, gathering and showing these works, which in Dubuffet’s words display a “spontaneous and deeply inventive nature, owing as little as possible to traditional art or cultural clichés, and whose authors are obscure, foreign to the professional artistic world.” The impetus of various initiatives and independent networks thrust Outsider Art into the traditional cultural arena. Museums around the world opened their doors, collections and exhibitions were multiplied, books, journals and fanzines were published, followed more recently by websites. Environments created by “roadside visionaries” and other “builders of dream worlds” were discovered and some salvaged from destruction. Today, Outsider Art has been the object of every undertaking of recognition and media coverage. Although it is neither a movement nor a school, it nevertheless has its own history. Eluding the orthodoxy of Dubuffet’s positions, Outsider Art has achieved its place as an unconfined heritage whose contours are constantly evolving. In its wake, a heterodox artistic world has thrived where artists fully uphold their place, while remaining at odds with the “asphyxiating culture.” Choosing the liberty of alternate pathways and the audacity of the fringes, artists with very different undertakings, designated interchangeably as singular, outsider, outside the norm or neuve invention, have made their work a genuine private stage, the backdrop of a profoundly personal story. Primitive or refined experimenters of a great art or folk art romantics, they constitute a complex and diverse tribe.

The work that has been carried out at the Halle Saint Pierre over the last twenty years bears witness to the existence of these worlds. From our first exhibition in 1995 entitled Art Brut et Compagnie, whose aim was to reveal “the dark side of contemporary art”, to HEY: Modern Art & Pop Culture and Raw Vision, we have strived to bring to life another world of art, and to apprehend the subtle relationships that propel it, disregarding the logics of hierarchy. It is deeply meaningful to include and connect the art of the explorers of archaic languages, the magicians of raw materials, the primitive and refined experimenters of a great art, and event professional artists who are willingly libertarian. This approach enriches the repertoire of styles and transports us to the heart of the creative process itself. The Dutch De Stadshof Collection belongs to the generation of collections that helped legitimate artistic categories that had long been considered marginal. With six thousand works by over four hundred artists from around the world, it comprises a body of experiences and expressions, with no mutilating compromises. Initiated by Liesbeth Reith in 1985, it was transferred to Zwolle in 1994, and since 2002 is located in the Dr. Guislain Museum in Gand. The collection has always welcomed those human and artistic adventures which, in unexpected places within our competitive and efficient society, defy all our certainties and create novel, inventive responses.

PARTENAIRES

CP Sous le vent de l'art brut 2-5

 

Denis Pouppeville

Denis Pouppeville
exposition du 1er au 30 juin 2013

rencontre avec l’artiste autour de l’ouvrage Ubu enchaîné d’Alfred Jarry,
illustré par Denis Pouppeville,
éditions Fata Morgana, 2012

samedi 8 juin à 16 heures
Vernissage
& signature

Halle Saint Pierre – Librairie (entrée libre)

Écrite par Alfred Jarry en 1899, Ubu enchaîné est la contrepartie d’Ubu Roi.
Cette édition est enrichie par de nombreux dessins de Denis Pouppeville qui vient conforter les traits de cet univers grotesque.

Monstre sanguinaire et sans vergogne, malmené par ses ennemis alors qu’il part à la conquête de la Pologne dans le premier opus, Père Ubu décide dans ce nouvel épisode «de devenir bon et de se rendre utile», quitte à se faire esclave et être attelé aux galères. Mais rien ne change vraiment dans sa nature essentielle, féroce et outrancière, et sa tyrannie indomptable le conduira à devenir roi des prisonniers. Échappant à toute interprétation définitive, l’œuvre d’Alfred Jarry traverse les époques, alliant toujours modernité et parodie. (éd. Fata Morgana)

***

Œuvres de Denis Pouppeville

 

Denis Pouppeville ou Les Mystères d’un humaniste

Denis Pouppeville, artiste inclassable à la fois peintre, dessinateur, illustrateur, est né au Havre en 1947. Il vit et travaille à Montreuil (93).

Dans son univers règnent la dérision et la tendresse. L’artiste, qui porte un regard sarcastique et altruiste sur le théâtre de la vie, fait jaillir un monde traversé de lueurs crépusculaires où rôdent d’énigmatiques personnages portant Gibus et Galuron.

« Figures de dérisions, aimables, minables, drolatiques et inquiétants, ce sont mes joyeux, mes tendres et pauvres compagnons. Allez, mes amis, encore un tour, un tour de piste pour s’étonner une fois de plus. » écrivait l’artiste en 2005.

Une technique éblouissante, un art de travailler la toile ou le papier « à l’ancienne » qu’on aurait pu croire perdu : son style intemporel, Denis Pouppeville l’inscrit dans la grande tradition classique qui a nourri son enfance, à l’instinct, dès les premières révélations, le choc des «grands maîtres» et qu’il s’est senti transpercé par cet art-là.

Son univers étrange, souvent inquiétant, imprègne chacune de ses créations d’une atmosphère, d’une tension devenues, au fil du temps, sa signature. «Rien n’est humain qui n’aspire à l’imaginaire» disait Romain Gary.
Celui de l’artiste, peintre, dessinateur ou graveur, révèle une humanité, tout en clair-obscur, attendrissante et pitoyable à la fois. Mais derrière l’oeuvre, une personnalité se découvre : généreuse, discrète, d’une incroyable modestie. Il fait partie des « êtres rares qui vous donnent à penser que l’on a bien de la chance de les connaître, de les fréquenter et, honneur suprême, de les exposer » confie sa galeriste Béatrice Soulié. Il est le seul artiste pour lequel, un jour, elle a vraiment eu envie de prendre la plume pour exprimer, au-delà de son admiration artistique, sa profonde affection.

Le Fil et le filin

L’histoire de Denis Pouppeville débute au Havre dans l’après-guerre. Fils unique d’une modiste et d’un pêcheur de la rude tradition des Terre-neuvas, il passe une enfance sans histoire,marquée cependant par les longues absences paternelles et l’univers exclusivement féminin qui entoure sa mère : les employées et les clientes. Dans l’atelier maternel règne une ambiance feutrée d’essayages, d’aiguilles et de rubans, de grands paquets… animée parfois de légères incursions proches de l’interdit !… « Je me souviens que mon oncle regardait derrière un rideau les femmes qui fréquentaient l’atelier » raconte-t-il en souriant. Comme beaucoup d’enfants, il aime dessiner, autant pour meubler son ennui que par passion pour les bateaux qu’il connaît parfaitement et reproduit jusqu’au moindre boulon. D’ailleurs, dès qu’il se trouve en promenade, son attention se porte systématiquement vers les artistes. On pratique alors beaucoup la peinture en plein air, à la manière naturaliste. Malgré sa « timidité extraordinaire », il n’avait de cesse que de s’en rapprocher, rêvant peut-être déjà de les égaler un jour. De santé fragile, sa scolarité est plutôt erratique. Le jeune Denis « cultive le cancre en lui ». Sans être vraiment mauvais élève, il est ailleurs. Dans les livres de classe, seules les illustrations l’attirent, notamment celles de l’incontournable Lagarde et Michard.

(Arts Hébdo médias)

***

le bonhomme en chef

la vie sans queue ni tête
ou avec beaucoup de queues et beaucoup de têtes
denis pouppeville grand faiseur de bonhommes 
s’en donne à cœur joie
pour nous faire voir que la vie n’a aucun sens
et qu’il faut donc la mettre sans attendre sens dessus dessous
filles et bonhommes
sont emportés dans le grand manège du désir
cette ronde bidouillée avec encre aquarelle gouache huile et lavis
est tout éclaboussée et griffée de vie
des scènes grotesques et érotiques
allient la violence à la tendresse
dans un carnaval qui dure toute l’année
allons les bonhommes
si comme on le dit tout est vain
vivons en vin

                                                                             daniel hachard

 

Le travail de Denis Pouppeville a été présenté à plusieurs reprises sur les cimaises de la Halle Saint-Pierre, et aussi à la Fondation Rustin et à la galerie Béatrice Soulié.

en savoir plus : http://www.galeriebeatricesoulie.com/denis-pouppeville/

 

 

HEY! MODERN ART & POP CULTURE

Titine K-Leu

15 septembre 2011 – 4 mars 2012

66 ARTISTES INTERNATIONAUX
&
3 COLLECTIONS PRIVÉES

 Le musée de la Halle Saint Pierre et la revue HEY! s’associent pour présenter l’exposition HEY! modern art & pop culture. Rencontre inévitable au sein de la scène culturelle alternative entre les courants de la pop culture et les formes populaires de l’art moderne et contemporain que sont l’art brut et l’art singulier. Notre société est une « culture-monde » à laquelle l’art pictural n’échappe pas. Aujourd’hui, l’esprit de la rue et du populaire est partout et gagne les institutions. Dans l’esprit de la revue HEY!, l’exposition se veut le relais et la caisse de résonance de cet art urbain, pop et outsider.

Qu’ils détournent les fondements d’une civilisation technicienne dont ils représentent les ouvertures permises à la création artistique et à la libre invention, ou qu’ils entretiennent les liens les plus ténus possibles avec toute espèce d’environnement culturel ou de médiatisation, la soixantaine d’artistes présentés dans l’exposition ont en commun de contester les frontières hiérarchiques qui séparent le grand Art de la culture populaire. Leurs généalogies culturelles et leurs cousinages donnent à cette exposition l’allure d’un cabinet de curiosités du XXI ème siècle. Représentants emblématiques de la Pop culture ou héritiers de la forme la plus  singulière de l’art, l’art brut, ils sont le pollen libre de la création culturelle.

66 ARTISTES INTERNATIONAUX & 3 COLLECTIONS PRIVÉES

Murielle BELIN (France) – Pierre BETTENCOURT (France) – Stéphane BLANQUET (France) – Karotte & Chris BONOBO (France) – Ray CAESAR (USA) – CHICKEN (France) – Robert COMBAS (France) – Dave COOPER (Canada) – Alfred Eugène COURSON (France) – Robert CRUMB (USA) – Henry DARGER (USA) – David B. (France) – Ludovic DEBEURME (France) – Philippe DEREUX (France) – Daniel Martin DIAZ (USA) – Hervé DIROSA (France) – Alëxone DIZAC (France) – Véronique DOREY (France) – Elzo DURT (Belgique) – ERRÓ (France) – Aj FOSIK (USA) – Vincent GLOWINSKI (France) – Carmen GOMEZ (Suisse) – Mischa GOOD (Suisse) – Michèl GOUÉRY (France) – Alex GROSS (USA) – Horst HAACK (Allemagne) – Jessica HARRISON (Écosse) – Naoto HATTORI (Japon) – Chris HIPKISS (UK) – Scott HOVE (USA) – JONONE (USA) – Titine K-LEU (Suisse) – Kris KUKSI (USA) – Guy LE TATOOER (France) – SHIH-YUNG LIN (Taïwan)   Mia MÄKILÄ (Suède) – Karl MARC (USA) – Chris MARS (USA) – Eudes MENICHETTI (France) – MEZZO (France) – Pierre MOLINIER (France) – Jean-Luc NAVETTE (France) – NEOZOON (Fr / All) – Alexandre NICOLAS(France) – NUVISH (France) – Thomas OTT (Suisse)  -  PAKITO BOLINO / LE DERNIER CRI  (France)   –   RUPPERT & MULOT  (France)  -   SAILOR JERRY  (USA)  -  SAUERKIDS  (Hollande)  -  Ronan-Jim SEVELLEC  (France)   –   Gilbert SHELTON   (USA)   -  Silvia B.  (Hollande)  -  Jeff SOTO  (USA)  -  Vee SPEERS  (Australie)  -  Ehren TOOL   (USA)  -  Jean TOURLONIAS  (France)  -  Clovis TROUILLE  (France)  -  TURF ONE   (France)   -  Amandine URRUTY (France)  -  Anne VAN DER LINDEN  (France)   -   Aurélie WILLIAM LEVAUX  (Belgique) – Martin WITTFOOTH (Canada) – Dan WITZ (USA) – YU JINYOUNG (Corée)

CABINET DE CURIOSITÉ / Pierre Bazalgues
MUSÉE DES ARTS FORAINS
LA POP GALERIE / Pascal Saumade
(Collections privées, France)

Partenaires de l’exposition