Alain Signori

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Alain SIGNORI

exposition du 24 novembre au 14 décembre
Vernissage le jeudi 4 décembre de 18h à 21h

Halle saint Pierre – Galerie (entrée libre)
tous les jours

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Alain Signori est né en 1962 à Paris.
Depuis quelques années, il vit et travaille en Ardèche, dans le Sud de la France.
Peintre dans l’âme, il travaille aussi d’autres matériaux tels que la ferraille, le bois, les vieux papiers, rebus de notre société dont il fait des assemblages légers et joyeux.

Le monde est vaste et les détritus ne manquent pas. Me voilà, moi et mes sacs, récupérateur obsessionnel de ferraille rouillée, « cloch’art. » La caverne est là et je la vide, cherchant et espérant trouver la rareté magnifique. Ça y est, elle était cachée sous une planche que j’hésitais à soulever, elle ne brille pas et pourtant elle est belle, c’est le joyau de mes trouvailles ; les efforts sont toujours récompensés.

Voilà déjà trois ou quatre heures que je cherche, soulève, démonte et récupère. Parfois, je ne fais le tri qu’une fois à l’atelier. La voiture est chargée, le pare-choc arrière touche presque le sol. Les automobilistes me haïssent, ma voiture est moche. Avec ce fatras dans le coffre et mes habits rouillés je suis suspect.

Je rigole et me dirige vers mon antre, les jours prochains sont prometteurs, la chasse a été bonne. Là, je dépose mon butin et le contemple comme un trésor. Je suis heureux, ma grotte contient quelques tonnes de plus. Au poids je ne suis pas très riche, mais demain peut-être…

Extrait d’Alain Signori, Rassemblages

en savoir plus : http://www.alainsignori.net/

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Alain Signori a été présenté par le musée de la Halle Saint Pierre lors de la “Outsider Art Fair 2014″ à Paris, du 23 au 26 Octobre 2014. 

“Je remercie Jean-Claude Millet, qui est à l’initiative de ce très bel ouvrage. Il est la combinaison de poèmes, écrits par Jean-Claude, et de mes dessins, de la série “têtes”, qui convergent l’un vers l’autre…”

Cet ouvrage sera disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre.

 

 

 

 

Catherine NICOLAS

Visuel  Catherine NICOLAS
Exposition du 1er au 30 novembre 2014

PETITES NOTES SUR LES RECHERCHES D’IDENTITÉS …
HYSTOIRES DES FAUX-JUMEAUX ?

Halle Saint Pierre – Librairie
entrée libre – tous les jours

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Notice biographique

Catherine NICOLAS est née en 1957, elle vit et travaille à Antony (92).

D’abord passionnée par l’univers de l’enfant, elle crée des motifs textiles, des illustrations, des livres, travaille le design d’objets et de jouets .

Puis, des voyages oniriques se construisent : des puzzles partant de la dualité des humains, du mouvement d’identification aux autres et de la distinction par rapport à ceux-ci … qui les emmènent à la construction du soi .

Pourquoi des “hystoires” ? Parce que ces hystoires … sont des hystoires de femmes .

Chaque être humain ayant en lui une part de masculin et de féminin en différentes proportions, on peut trouver cette parcelle dans une partie du corps : tête, ventre, main … car, nous portons tous en nous le germe de l’autre . L’un ne se concevant pas sans l’autre.

C’est en permanence une recherche de l’autre pour renaître, grâce à l’autre : le double perdu ou oublié, tant recherché par chaque individu .

Les jumeaux ou les faux-jumeaux, forment une exception : un “clone” d’individus aux identités génétiques semblables, qui se comprennent à demi-mot, à travers des émotions qui leur sont propres, “collés” complètement ou en partie . D’où une combinaison de multiples cellules hybrides qui se métamorphosent et se cherchent . Le double devenant le miroir de soi, il est individuel, mais ressemble à l’autre .

Les sculptures textiles au dépouillement le plus brut, s’approchent d’une vision fœtale des personnages / cathnicolas.blogspot.fr / 2009, 2010, 2011

Aujourd’hui, ces recherches se poursuivent avec de grands travaux sur papiers : des fresques qui écrivent la suite des hystoires déchirées .

Et transmettre cet univers à travers des transparences et des surfaces mouvantes qui respirent /  http://catherinenicolas.com / 2013, 2014

 

Sous le vent de l’art brut 2

cartonkatuOK/5La Halle Saint Pierre présente :

SOUS LE VENT DE L’ART BRUT/2 :
La Collection De Stadshof
du 17 septembre 2014 au 04 janvier 2015

Une sélection de 41 artistes – 350 œuvres

Télécharger le dossier de presse

Halle Saint Pierre

2, rue Ronsard – 75018 Paris
Métro : Anvers/Abbesses
ouvert tous les jours: en semaine de 11h à 18h
samedi de 11h à 19h / dimanche de 12h à 18h

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Sous le vent de l’art brut 2 : La collection De Stadshof est le deuxième volet d’une série d’expositions que la Halle Saint Pierre dédie aux collections internationales d’art brut. Après l’exposition Charlotte Zander en 2011, la Halle Saint Pierre présente pour la première fois en France la collection De Stadshof, constituée passionnément depuis 1985 par Liesbeth Reith et Frans Smolders.

Martine Lusardy, directrice de la Halle de Saint Pierre, avec Liesbeth Reith et Frans Smolders, conservateurs de la collection De Stadshof, ont sélectionné 350 œuvres de 40 artistes emblématiques : peintures, sculptures, dessins, installations, broderies, signées par des figures incontournables de l’art brut et de l’art singulier.

L’occasion de découvrir une sélection exceptionnelle avec notamment des oeuvres de
Willem van Genk, Anna Zemànkovà, A.C.M., Bruno Montpied, Rosemarie Koczÿ, Marie-Rose Lortet, Michel Nedjar et Christine Sefolosha, ainsi que des découvertes d’artistes néerlandais comme Herman Bossert, Lies Hutting, l’allemand Markus Meurer et le libérien Johnson Weree

Riche de 7 000 œuvres réalisées par plus de 400 artistes du monde entier, la Collection De Stadshof est une référence parmi les institutions privées et publiques européennes, et fait écho aux prospections de Dubuffet et à sa célèbre collection d’art brut aujourd’hui à Lausanne.

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41 ARTISTES - 350 ŒUVRES

ACM (France) – AMAZINE Yassir (Belgique) – AnonymeAZEMA Philippe (France) BOSKER Okko (Pays-Bas) – BOSSERT Herman (Pays-Bas) – BROS Bonifaci (Espagne) – BURLAND François (Suisse) – DAMMER Aaltje (Pays-Bas) - GARBER Johann (Autriche) – GLASTRA Siebe Wiemer (Pays-Bas) – GRUNENWALDT Martha (Belgique) – HUTTING Lies (Pays-Bas) – JONKERS Bertus (Pays-Bas) – KATUSZEWSKI Sylvia (France) – KARDOL Truus (Pays-Bas) – KERVEZEE Jan (Indonesia) - KIJIMA Saï (Japan) – KOCZY Rosemarie (USA) – KOOCHAKI Davood (Iran) - LAMY Marc (France) – LANGNER Hans (Allemagne) – LEONOV Pavel (Russie) LORTET Marie-Rose (France) – MANCA Bonaria (Italie) – MEURER Markus (Allemagne) – MONTPIED Bruno (France) – NEDJAR Michel (France) – NIDZGORSKI Adam (France) – PASS Donald (Royaume-Uni) – SCHOLZE Hans (Pays-Bas) – SEFOLOSHA Christine (Suisse) – SELHORST Joseph (Pays-Bas) – SLUITER Paula (Pays-Bas) – VAN GENK Willem (Pays-Bas) – VEENVLIET Henk (Pays-Bas) – WENZEL Roy (Pays-Bas) – WEREE Johnson (Liberia) – ZALIN Karin (U.S.A) – ZEMANKOVA Anna (République Tchèque)

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De Stadshof Collection on show in Paris

From September 17th 2014 to January 4th 2015

De Stadshof Collection is the Halle Saint Pierre’s second exhibition devoted to international collections of Outsider Art.

It wasn’t until the end of the Second World War that Outsider Art received its first exhibition. Collected by Dubuffet who gave it scope and legitimacy, Outsider Art still would not have emerged from obscurity if it hadn’t been for a handful of enlightened enthusiasts determined on discovering, gathering and showing these works, which in Dubuffet’s words display a “spontaneous and deeply inventive nature, owing as little as possible to traditional art or cultural clichés, and whose authors are obscure, foreign to the professional artistic world.” The impetus of various initiatives and independent networks thrust Outsider Art into the traditional cultural arena. Museums around the world opened their doors, collections and exhibitions were multiplied, books, journals and fanzines were published, followed more recently by websites. Environments created by “roadside visionaries” and other “builders of dream worlds” were discovered and some salvaged from destruction. Today, Outsider Art has been the object of every undertaking of recognition and media coverage. Although it is neither a movement nor a school, it nevertheless has its own history. Eluding the orthodoxy of Dubuffet’s positions, Outsider Art has achieved its place as an unconfined heritage whose contours are constantly evolving. In its wake, a heterodox artistic world has thrived where artists fully uphold their place, while remaining at odds with the “asphyxiating culture.” Choosing the liberty of alternate pathways and the audacity of the fringes, artists with very different undertakings, designated interchangeably as singular, outsider, outside the norm or neuve invention, have made their work a genuine private stage, the backdrop of a profoundly personal story. Primitive or refined experimenters of a great art or folk art romantics, they constitute a complex and diverse tribe.

The work that has been carried out at the Halle Saint Pierre over the last twenty years bears witness to the existence of these worlds. From our first exhibition in 1995 entitled Art Brut et Compagnie, whose aim was to reveal “the dark side of contemporary art”, to HEY: Modern Art & Pop Culture and Raw Vision, we have strived to bring to life another world of art, and to apprehend the subtle relationships that propel it, disregarding the logics of hierarchy. It is deeply meaningful to include and connect the art of the explorers of archaic languages, the magicians of raw materials, the primitive and refined experimenters of a great art, and event professional artists who are willingly libertarian. This approach enriches the repertoire of styles and transports us to the heart of the creative process itself. The Dutch De Stadshof Collection belongs to the generation of collections that helped legitimate artistic categories that had long been considered marginal. With six thousand works by over four hundred artists from around the world, it comprises a body of experiences and expressions, with no mutilating compromises. Initiated by Liesbeth Reith in 1985, it was transferred to Zwolle in 1994, and since 2002 is located in the Dr. Guislain Museum in Gand. The collection has always welcomed those human and artistic adventures which, in unexpected places within our competitive and efficient society, defy all our certainties and create novel, inventive responses.

PARTENAIRES

CP Sous le vent de l'art brut 2-5

 

Denis Pouppeville

Denis Pouppeville
exposition du 1er au 30 juin 2013

rencontre avec l’artiste autour de l’ouvrage Ubu enchaîné d’Alfred Jarry,
illustré par Denis Pouppeville,
éditions Fata Morgana, 2012

samedi 8 juin à 16 heures
Vernissage
& signature

Halle Saint Pierre – Librairie (entrée libre)

Écrite par Alfred Jarry en 1899, Ubu enchaîné est la contrepartie d’Ubu Roi.
Cette édition est enrichie par de nombreux dessins de Denis Pouppeville qui vient conforter les traits de cet univers grotesque.

Monstre sanguinaire et sans vergogne, malmené par ses ennemis alors qu’il part à la conquête de la Pologne dans le premier opus, Père Ubu décide dans ce nouvel épisode «de devenir bon et de se rendre utile», quitte à se faire esclave et être attelé aux galères. Mais rien ne change vraiment dans sa nature essentielle, féroce et outrancière, et sa tyrannie indomptable le conduira à devenir roi des prisonniers. Échappant à toute interprétation définitive, l’œuvre d’Alfred Jarry traverse les époques, alliant toujours modernité et parodie. (éd. Fata Morgana)

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Œuvres de Denis Pouppeville

 

Denis Pouppeville ou Les Mystères d’un humaniste

Denis Pouppeville, artiste inclassable à la fois peintre, dessinateur, illustrateur, est né au Havre en 1947. Il vit et travaille à Montreuil (93).

Dans son univers règnent la dérision et la tendresse. L’artiste, qui porte un regard sarcastique et altruiste sur le théâtre de la vie, fait jaillir un monde traversé de lueurs crépusculaires où rôdent d’énigmatiques personnages portant Gibus et Galuron.

« Figures de dérisions, aimables, minables, drolatiques et inquiétants, ce sont mes joyeux, mes tendres et pauvres compagnons. Allez, mes amis, encore un tour, un tour de piste pour s’étonner une fois de plus. » écrivait l’artiste en 2005.

Une technique éblouissante, un art de travailler la toile ou le papier « à l’ancienne » qu’on aurait pu croire perdu : son style intemporel, Denis Pouppeville l’inscrit dans la grande tradition classique qui a nourri son enfance, à l’instinct, dès les premières révélations, le choc des «grands maîtres» et qu’il s’est senti transpercé par cet art-là.

Son univers étrange, souvent inquiétant, imprègne chacune de ses créations d’une atmosphère, d’une tension devenues, au fil du temps, sa signature. «Rien n’est humain qui n’aspire à l’imaginaire» disait Romain Gary.
Celui de l’artiste, peintre, dessinateur ou graveur, révèle une humanité, tout en clair-obscur, attendrissante et pitoyable à la fois. Mais derrière l’oeuvre, une personnalité se découvre : généreuse, discrète, d’une incroyable modestie. Il fait partie des « êtres rares qui vous donnent à penser que l’on a bien de la chance de les connaître, de les fréquenter et, honneur suprême, de les exposer » confie sa galeriste Béatrice Soulié. Il est le seul artiste pour lequel, un jour, elle a vraiment eu envie de prendre la plume pour exprimer, au-delà de son admiration artistique, sa profonde affection.

Le Fil et le filin

L’histoire de Denis Pouppeville débute au Havre dans l’après-guerre. Fils unique d’une modiste et d’un pêcheur de la rude tradition des Terre-neuvas, il passe une enfance sans histoire,marquée cependant par les longues absences paternelles et l’univers exclusivement féminin qui entoure sa mère : les employées et les clientes. Dans l’atelier maternel règne une ambiance feutrée d’essayages, d’aiguilles et de rubans, de grands paquets… animée parfois de légères incursions proches de l’interdit !… « Je me souviens que mon oncle regardait derrière un rideau les femmes qui fréquentaient l’atelier » raconte-t-il en souriant. Comme beaucoup d’enfants, il aime dessiner, autant pour meubler son ennui que par passion pour les bateaux qu’il connaît parfaitement et reproduit jusqu’au moindre boulon. D’ailleurs, dès qu’il se trouve en promenade, son attention se porte systématiquement vers les artistes. On pratique alors beaucoup la peinture en plein air, à la manière naturaliste. Malgré sa « timidité extraordinaire », il n’avait de cesse que de s’en rapprocher, rêvant peut-être déjà de les égaler un jour. De santé fragile, sa scolarité est plutôt erratique. Le jeune Denis « cultive le cancre en lui ». Sans être vraiment mauvais élève, il est ailleurs. Dans les livres de classe, seules les illustrations l’attirent, notamment celles de l’incontournable Lagarde et Michard.

(Arts Hébdo médias)

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le bonhomme en chef

la vie sans queue ni tête
ou avec beaucoup de queues et beaucoup de têtes
denis pouppeville grand faiseur de bonhommes 
s’en donne à cœur joie
pour nous faire voir que la vie n’a aucun sens
et qu’il faut donc la mettre sans attendre sens dessus dessous
filles et bonhommes
sont emportés dans le grand manège du désir
cette ronde bidouillée avec encre aquarelle gouache huile et lavis
est tout éclaboussée et griffée de vie
des scènes grotesques et érotiques
allient la violence à la tendresse
dans un carnaval qui dure toute l’année
allons les bonhommes
si comme on le dit tout est vain
vivons en vin

                                                                             daniel hachard

 

Le travail de Denis Pouppeville a été présenté à plusieurs reprises sur les cimaises de la Halle Saint-Pierre, et aussi à la Fondation Rustin et à la galerie Béatrice Soulié.

en savoir plus : http://www.galeriebeatricesoulie.com/denis-pouppeville/

 

 

HEY! MODERN ART & POP CULTURE

Titine K-Leu

15 septembre 2011 – 4 mars 2012

66 ARTISTES INTERNATIONAUX
&
3 COLLECTIONS PRIVÉES

 Le musée de la Halle Saint Pierre et la revue HEY! s’associent pour présenter l’exposition HEY! modern art & pop culture. Rencontre inévitable au sein de la scène culturelle alternative entre les courants de la pop culture et les formes populaires de l’art moderne et contemporain que sont l’art brut et l’art singulier. Notre société est une « culture-monde » à laquelle l’art pictural n’échappe pas. Aujourd’hui, l’esprit de la rue et du populaire est partout et gagne les institutions. Dans l’esprit de la revue HEY!, l’exposition se veut le relais et la caisse de résonance de cet art urbain, pop et outsider.

Qu’ils détournent les fondements d’une civilisation technicienne dont ils représentent les ouvertures permises à la création artistique et à la libre invention, ou qu’ils entretiennent les liens les plus ténus possibles avec toute espèce d’environnement culturel ou de médiatisation, la soixantaine d’artistes présentés dans l’exposition ont en commun de contester les frontières hiérarchiques qui séparent le grand Art de la culture populaire. Leurs généalogies culturelles et leurs cousinages donnent à cette exposition l’allure d’un cabinet de curiosités du XXI ème siècle. Représentants emblématiques de la Pop culture ou héritiers de la forme la plus  singulière de l’art, l’art brut, ils sont le pollen libre de la création culturelle.

66 ARTISTES INTERNATIONAUX & 3 COLLECTIONS PRIVÉES

Murielle BELIN (France) – Pierre BETTENCOURT (France) – Stéphane BLANQUET (France) – Karotte & Chris BONOBO (France) – Ray CAESAR (USA) – CHICKEN (France) – Robert COMBAS (France) – Dave COOPER (Canada) – Alfred Eugène COURSON (France) – Robert CRUMB (USA) – Henry DARGER (USA) – David B. (France) – Ludovic DEBEURME (France) – Philippe DEREUX (France) – Daniel Martin DIAZ (USA) – Hervé DIROSA (France) – Alëxone DIZAC (France) – Véronique DOREY (France) – Elzo DURT (Belgique) – ERRÓ (France) – Aj FOSIK (USA) – Vincent GLOWINSKI (France) – Carmen GOMEZ (Suisse) – Mischa GOOD (Suisse) – Michèl GOUÉRY (France) – Alex GROSS (USA) – Horst HAACK (Allemagne) – Jessica HARRISON (Écosse) – Naoto HATTORI (Japon) – Chris HIPKISS (UK) – Scott HOVE (USA) – JONONE (USA) – Titine K-LEU (Suisse) – Kris KUKSI (USA) – Guy LE TATOOER (France) – SHIH-YUNG LIN (Taïwan)   Mia MÄKILÄ (Suède) – Karl MARC (USA) – Chris MARS (USA) – Eudes MENICHETTI (France) – MEZZO (France) – Pierre MOLINIER (France) – Jean-Luc NAVETTE (France) – NEOZOON (Fr / All) – Alexandre NICOLAS(France) – NUVISH (France) – Thomas OTT (Suisse)  -  PAKITO BOLINO / LE DERNIER CRI  (France)   –   RUPPERT & MULOT  (France)  -   SAILOR JERRY  (USA)  -  SAUERKIDS  (Hollande)  -  Ronan-Jim SEVELLEC  (France)   –   Gilbert SHELTON   (USA)   -  Silvia B.  (Hollande)  -  Jeff SOTO  (USA)  -  Vee SPEERS  (Australie)  -  Ehren TOOL   (USA)  -  Jean TOURLONIAS  (France)  -  Clovis TROUILLE  (France)  -  TURF ONE   (France)   -  Amandine URRUTY (France)  -  Anne VAN DER LINDEN  (France)   -   Aurélie WILLIAM LEVAUX  (Belgique) – Martin WITTFOOTH (Canada) – Dan WITZ (USA) – YU JINYOUNG (Corée)

CABINET DE CURIOSITÉ / Pierre Bazalgues
MUSÉE DES ARTS FORAINS
LA POP GALERIE / Pascal Saumade
(Collections privées, France)

Partenaires de l’exposition