« Merci Facteur »

SPECTACLE
« Merci Facteur »
Une création à partir de textes de Jules Mougin, facteur-poète angevin (1912-2010)
par la Compagnie
Les Eléments Disponibles
(cliquez ici)

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Les 24, 25, 26, 27 novembre 2016

Halle Saint Pierre – auditorium

A cette occasion les œuvres de Jules Mougin seront exposées à l’espace
Galerie de la Halle Saint Pierre.

Evènement organisé en partenariat avec la Fondation de la Poste
(+ d’infos)

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Jules Mougin, né le à Marchiennes (Nord), et mort le à Rognes (Bouches-du-Rhône), est un poète français. En raison de sa profession de facteur, il est fréquemment appelé « facteur-poète » voire le facteur Jules Mougin.

Autodidacte, Jules Mougin fréquente à Paris, le Musée du soir, crée par l’écrivain Henry Poulaille, chef de file d’un courant littéraire qu’il initie Littérature prolétarienne. Se revendiquant libertaire, antimilitariste, Jules Mougin n’est pourtant pas réductible au champ que recouvre la Littérature prolétarienne, particulièrement mis en avant par Michel Ragon, dans son Histoire de la littérature prolétarienne de langue française. Au delà de quelques pages de témoignage sur son métier de prolétaire postier, notamment de son expérience de trieur de lettres Mougin fait place à son imaginaire qu’il transcrit sur ce qu’il a à portée de main, tels le dos de papiers administratifs. En relation épistolaire avec Gaston Chaissac, ses poèmes s’intègrent aux supports, papiers et enveloppes, non sans rappeler l’art brut pratiqué par le peintre. De même l’immédiateté de son œuvre, née au cours de ses tournées de facteur, le rapproche de Facteur Cheval, bien qu’il se prétende « un petit garçon à côté de Cheval ».

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Portrait de Jules MOUGIN Jules MOUGIN, facteur et poète dans Le Maine et Loire (CLIQUEZ ICI)
Télévision Rennes INA (1964)

Portrait de Jules MOUGIN, facteur et poète à Ecouflant dans Le Maine et Loire. Il se définit, parle de son métier, de ses rapports avec les habitants d’Ecouflant. Lecture d’un poème qu’il a écrit sur le bureau de poste. Jules MOUGIN parle ensuite des auteurs qui l’inspirent (STENDHAL, SAINT SIMON et Paul LEAUTAUD), explique pourquoi il écrit, évoque les gens qui ont compté dans son existence.

leselementsdisponibles@gmail.com

Sélection janvier 2016

Les libraires de la Halle Saint Pierre vous recommandent ces livres !
Halle Saint Pierre
– à la librairie (ouvert tous les jours)

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71s7joP91XL._SL500_SX383_BO1,204,203,200_Ferdinand Cheval est né à Charmes, un petit village proche d’Hauterives en 1836. Il appartenait à une famille paysanne assez pauvre et se mis très tôt à travailler avec son père. Sa fréquentation de l’école fut donc très limitée. Devenu apprenti boulanger, il s’exila quelques années loin de sa famille pour trouver du travail, avant de revenir dans son village, où il deviendra facteur rural.
Avril 1879. Ferdinand Cheval, facteur rural âgé alors de 43 ans, butte sur une pierre si bizarre lors de sa tournée qu’elle réveille un rêve. Véritable autodidacte, il va consacrer 33 ans de sa vie à bâtir seul, un palais de rêve dans son potager, inspiré par la nature, les cartes postales et les premiers magazines illustrés qu’il distribue.


2541798987Un magnifique livre d’Anna Pravdova sur Jan Krizek

C’est une œuvre pie que vient de publier Anna Pravdova à Prague, République tchèque, un magnifique livre d’art sur Jan Křížek édité par les bons offices de la Narodni Galerie de Prague (la Galerie Nationale). On aurait pu croire en effet l’œuvre et la vie de cet artiste extraordinaire en bonne voie d’oubli total tant les aléas de la vie, les persécutions policières, les conditions politiques défavorables (en Tchécoslovaquie en 1948 avec l’avénement du stalinisme, comme en France avec ses lois hostiles aux étrangers), la misère économique avaient conspiré dans son cas à l’empêcher de rester dans nos mémoires, et au point aussi de son vivant à le pousser à cesser de créer dans sa discipline préférée, la sculpture.
Article du Poignard subtil, lire la suite : http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/…/un-magnifique…


téléchargementJacques Prevel arrive à Paris durant l’occupation. Autour de Saint-Germain-des-Prés, il connaît l’isolement et la misère car il renonce à toute situation pour écrire. Il publie à ses frais trois recueils de poèmes. En 1946, la rencontre d’Antonin Artaud est son illumination. De ce jour jusqu’à la mort d’Artaud, en 1948, il écrit le roman de sa vie, la quête quotidienne de nourriture, de drogue, de poésie, recueillant les paroles d’Artaud, les textes qu’il lui dicte, les lettres qu’il lui écrit. « L’intensité de sa vie me faisait entrer dans un absolu, le sien. J’étais pris dans un tourbillon. Je le suivais comme un somnambule. Et quand je le quittais à Jussieu ou quelque part dans la nuit, je revenais ivre, étrangement obsédé par ses paroles, par les chants qu’il psalmodiait, par son visage unique. » Epuisé par la tuberculose, Jacques Prevel meurt cinq ans jour pour jour après sa première rencontre avec Artaud, laissant un journal qui ne sera publié à titre posthume qu’en 1974.


Sans titre-1L’Imaginaire et le Réel ; toute sa vie, Charles Duits explora ces deux mondes, jusqu’à « ce point où le haut et le bas cessent d’être perçus contradictoirement ». Dans la continuité du Pays de l’éclairement, cet ouvrage regroupe des textes relatifs à ses incursions dans les contrées oniriques, tout autant que dans le « pays pur » auquel donne accès le peyotl. Méditation, visions, expérience intérieure, enseignement spirituel constituent la matière de ces textes qui décrivent un cheminement intérieur. Toutes ces expériences procèdent de la conscience visionnaire, ou démonique, conscience qui est propre au daimôn, ce génie qui inspire à l’homme qui sait l’entendre ses plus troublantes intuitions. Ces textes sont écrits dans la langue limpide et merveilleusement imagée qui était la sienne.
Inclus dans cette édition renouvelée, le très beau texte sur la vision du Christ que Charles Duits eut à vingt-trois ans : Le 6 décembre 1948.

Charles Duits a 17 ans quand il rencontre André Breton à New York. Il est, quelques saisons, le jeune poète inspiré du groupe surréaliste en exil. A son retour en France, il collabore aux principales revues littéraires, écrit un premier roman. Par-delà des périodes de silence, il construit une œuvre forte, sans concession, qui prend naissance dans son expérience d’homme en quête de lui-même. Explorateur de l’ombre, inventeur de mondes fabuleux, il publie notamment Le pays de l’éclairement, Ptah Hotep, Nefer.
Charles Duits meurt à Paris en avril 1991, peu après la réédition de
André Breton, a-t-il dit, passe.


9782020950275Imaginez une cité-jardin résidentielle offrant des conditions exceptionnelles à des couples choisis qui s’engagent sur un contrat de procréation… Localisée au pied du Parlement européen à Strasbourg, cette expérimentation grandeur nature dura des années 1920 aux années 1980 grâce au soutien des pouvoirs publics.
Synthèse de l’eugénisme britannique, allemand et français, ce projet visait à « accélérer l’évolution de l’espèce humaine ». Le créateur de ce « laboratoire humain », Alfred Dachert, était un homme d’affaires qui se rêvait en poète tragique de l’eugénisme, en Ibsen alsacien.
Paul-André Rosental explore cette entreprise politique et scientifique en se fondant sur des archives inédites. En expliquant l’énigmatique longévité de l’expérience, l’auteur réinterprète les grandes politiques républicaines de l’après-guerre, de la Sécurité sociale à la démocratisation scolaire.
Dans cet essai pionnier de microhistoire politique de la France contemporaine, Paul-André Rosental prend la mesure de l’héritage de l’eugénisme, idéologie scientiste et inégalitaire, en contexte démocratique.
L’eugénisme ne constitue pas seulement une théorie biologique qui hante les débats bioéthiques. De manière inattendue, il se révèle comme une théorie morale ayant pu imprégner cette norme de notre temps qui a pour nom « psychologie du développement personnel ».

L’ESPRIT SINGULIER dans la presse

« Courbet et la nature-Regards croisés » : exposition au Centre d’art de l’abbaye d’Auberive du 5 Juin au 25 Septembre 2016.

« L’Esprit Singulier » : 70 artistes et une collection d’art populaire chinois, une collection de l’Abbaye d’Auberive, exposition jusqu’au 26 août 2016, Halle Saint Pierre.

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Les œuvres tourmentées de la collection Jean-Claude Volot

Télérama.fr – juin 2016

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Muriel Belin, Folla ratt femella, 2007

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L’ESPRIT SINGULIER

COLLECTION DE L’ABBAYE D’AUBERIVE
PEINTURE SCULPTURE DESSIN
WITKIN, MUSIC APPEL

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TELERAMA (1 er juin 2016) Cliquez ici

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ART ABSOLUMENT (30 mai 2016) Cliquez ici

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Céline du Chéné reçoit dans l’Encyclopédie pratique des Mauvais genres, l’artiste Hélène Lagnieu. A retrouver dans le cadre de « L’Esprit singulier », une exposition à la Halle Saint Pierre, à Paris.
Radio France Culture

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UNIVERS DES ARTS (lire l’article ici)

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L’esprit singulier : une collection de choc(s)
ARTENSION (Cliquez ici)

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Le PDG squatte les artistes (Cliquez ici) – Le Parisien (10 avril)

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La différence homme-femme au Japon (Cliquez ici)

Daisuke Ichiba
Daisuke Ichiba
Libération – blog par Agnès Giard

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« L’esprit singulier » à la Halle Saint-Pierre, portrait d’un collectionneur
Naja 21, par Véronique Giraud

DEUX Fred. Je Feu, 1960, laque et encre de Chine reproduit sur livre, 72x98cm ©atelier Démoulin
Fred DEUX. Je Feu,1960, laque et encre de Chine ©atelier Démoulin

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Beautés viscérales
Mouvement.net

143-music_zoran._nous_ne_sommes_pas_les_derniers_1971_hst_73x92cm_atelier_d_moulinZoran Mušič, Nous ne sommes pas les derniers, 1971 © Atelier Démoulin

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Halle Saint Pierre : Les bonheurs d’un collectionneur (Cliquez ici)

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Gaston Chaissac© Atelier Démoulin
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Bengt Lindström. Le mariage à l’aube©atelier Démoulin

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CHARLOTTE SALOMON

51p9gWEDeWL._SY497_BO1,204,203,200_Halle Saint Pierre – à la Librairie

Charlotte Salomon (1917 -1943) fut la dernière étudiante juive des Beaux-Arts de Berlin. Fin 1938, le danger devient si grand pour elle que sa famille décide de lui faire quitter l’Allemagne. Elle rejoint en décembre ses grands-parents maternels, réfugiés dans la région de Nice depuis déjà plusieurs années.

Le début de la guerre rompt cet équilibre. Le 20 mars 1940, bouleversée par le déclenchement des hostilités et paniquée par la violence nazie qui déferle sur l’Europe, la grand-mère de Charlotte Salomon se défenestre sous les yeux de sa petite-fille. Peu de temps auparavant, son grand-père avait révélé à la jeune femme un terrible secret familial : elle est la dernière d’une lignée maternelle dont tous les membres, depuis trois générations, se suicident.

Charlotte Salomon, isolée dans un pays dont elle ne parle pas la langue, et avec pour unique parent un vieil homme amer qui la rejette, doit faire face à la menace d’une guerre et d’une malédiction familiale qui programment toutes les deux sa mort. À cette situation tragique, elle décide d’apporter une réponse extraordinaire et transcende son destin en mettant en scène son histoire à l’aide de peintures, de textes, de musiques. En moins de deux ans, entre 1940 et 1942, elle peint plus d’un millier de gouaches et en retient 781 qui formeront – avec les feuilles calque sur lesquelles elle écrit simultanément – le roman de sa vie, sa grande œuvre : Vie ? ou Théâtre ?

La présente édition est la première au monde à donner Vie ? ou Théâtre ? dans son intégrité, en reproduisant notamment les calques et la transcription d’une lettre finale capitale. Deux témoignages, en postface, offrent des éclairages sur l’artiste et son œuvre.

en savoir plus

CHARLOTTE SALOMON : Vie ? ou Théâtre ?
Roman graphique – Beaux Livres
840 pages
Parution: 1 octobre 2015
Editions Le Tripode

Hors les murs

3-6ALa Halle Saint Pierre
participe à la troisième édition parisienne de
l’Outsider Art Fair
elle y installe sa LIBRAIRIE hors les murs

Hôtel du Duc
22 rue de la Michodière, 75002 Paris

En continuité avec son édition new-yorkaise, l’Outsider Art Fair 2015 met les créateurs du monde entier à l’honneur. Folk art américain, art brut japonais, art outsider venu d’Afrique et d’Amérique du Sud… avec une sélection d’œuvres provenant de trente sept galeries internationales, une exposition inédite consacrée à l’un des artistes les plus emblématiques de l’art brut japonais, Shinichi Sawada, et le programme OAF Talks qui réunira les penseurs de l’ar t brut et contemporain autour de la thématique Sexe et Art brut.

La Librairie de la Halle Saint Pierre – hors les murs –

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Institution partenaire, la HALLE SAINT PIERRE installe sa librairie de référence hors-les-murs, dans l’enceinte de l’Outsider Art Fair à l’Hôtel du Duc, et propose une sélection de livres sur l’Art Brut, des catalogues d’expositions, des revues, ainsi que des ouvrages inédits disponibles pour la première fois en France.

En vedette vous trouverez le livre inédit dédié à Charlotte Salomon et les dernières parutions de Bruno Montpied et Remy Ricordeau avec séance de dédicaces.

51p9gWEDeWL._SY497_BO1,204,203,200_ Mise en page 1Mise en page 1

Autour de l’Art Brut et outsider :

Facicules de l’Art Brut
Les catalogues Banditi dell’arte, Raw Vison : 25 ans d’art Brut
L’art Brut – L’art Outsider et Au-Delà de John Maizels, La Fabuloserie
Monographies :  Robillard, Chaissac, Louis Soutter, H. Darger
Des revues : Création Franche, l’Oeuf Sauvage

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Autour de l’exposition en cours Hey! modern art & pp culture / act III :
les catalogues Hey! I, II, III
une sélection des revues Hey!

catalogue1 Catalogue-Hey catalogue11
des monographies : Mark Ryden, Joe Coleman, Alex Grey …
Les Diableries, Hey! Tattoo, Cabinets de curiosités

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&
Les éditions Les Cahiers dessinés, le livre sur Marcel Bascoulard

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La revue Art & Thérapie de l’INECAT
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et bien d’autres encore …

Un tour d’horizon de l’art brut, outsider et underground international

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Informations pratiques

22 – 25 octobre 2015

Heures d’ouverture:

Jeudi, 22 octobre: Vernissage 17h – 22h
Vendredi, 23 octobre: 11h – 20h
Samedi, 24 octobre: 11h – 20h
Dimanche, 25 octobre: 12h – 17h

En savoir plus et tarifs (ici)

Contact
T +33 (0)6 23 26 19 56
E info@outsiderartfair.com

Site : Outsider art Fair

Hôtel du Duc
22 rue de la Michodière
75002 Paris, France

 


LA PRESSE EN PARLE

BFM TV, The New York Times, France Culture, Le Parisien, Libération, Les Echos, Télérama, Les Inrocks, Figaroscope, A Nous Paris, Raw Vision, Artension, Art Magazine, Beaux Art, L’Oeil…

Revue de presse (lire le pdf ici)

et plus encore …

Paris’ Outsider Art Fair Attracts a Dedicated and Growing Collector Base ArtNet

La Diagonale de l’art – D’une foire à l’autre – Libération.fr

–  Outsider Art Fair 2015 – reportage SlashParis

3ème édition de l’Outsider Art Fair. La petite a grandi   PaperBlog

 

Sous le vent de l’art brut 2

cartonkatuOK/5La Halle Saint Pierre présente :

SOUS LE VENT DE L’ART BRUT/2 :
La Collection De Stadshof
du 17 septembre 2014 au 04 janvier 2015

Une sélection de 41 artistes – 350 œuvres

Télécharger le dossier de presse

Halle Saint Pierre

2, rue Ronsard – 75018 Paris
Métro : Anvers/Abbesses
ouvert tous les jours: en semaine de 11h à 18h
samedi de 11h à 19h / dimanche de 12h à 18h

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Sous le vent de l’art brut 2 : La collection De Stadshof est le deuxième volet d’une série d’expositions que la Halle Saint Pierre dédie aux collections internationales d’art brut. Après l’exposition Charlotte Zander en 2011, la Halle Saint Pierre présente pour la première fois en France la collection De Stadshof, constituée passionnément depuis 1985 par Liesbeth Reith et Frans Smolders.

Martine Lusardy, directrice de la Halle de Saint Pierre, avec Liesbeth Reith et Frans Smolders, conservateurs de la collection De Stadshof, ont sélectionné 350 œuvres de 40 artistes emblématiques : peintures, sculptures, dessins, installations, broderies, signées par des figures incontournables de l’art brut et de l’art singulier.

L’occasion de découvrir une sélection exceptionnelle avec notamment des oeuvres de
Willem van Genk, Anna Zemànkovà, A.C.M., Bruno Montpied, Rosemarie Koczÿ, Marie-Rose Lortet, Michel Nedjar et Christine Sefolosha, ainsi que des découvertes d’artistes néerlandais comme Herman Bossert, Lies Hutting, l’allemand Markus Meurer et le libérien Johnson Weree

Riche de 7 000 œuvres réalisées par plus de 400 artistes du monde entier, la Collection De Stadshof est une référence parmi les institutions privées et publiques européennes, et fait écho aux prospections de Dubuffet et à sa célèbre collection d’art brut aujourd’hui à Lausanne.

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41 ARTISTES – 350 ŒUVRES

ACM (France) – AMAZINE Yassir (Belgique) – AnonymeAZEMA Philippe (France) BOSKER Okko (Pays-Bas) – BOSSERT Herman (Pays-Bas) – BROS Bonifaci (Espagne) – BURLAND François (Suisse) – DAMMER Aaltje (Pays-Bas) – GARBER Johann (Autriche) – GLASTRA Siebe Wiemer (Pays-Bas) – GRUNENWALDT Martha (Belgique) – HUTTING Lies (Pays-Bas) – JONKERS Bertus (Pays-Bas) – KATUSZEWSKI Sylvia (France) – KARDOL Truus (Pays-Bas) – KERVEZEE Jan (Indonesia) – KIJIMA Saï (Japan) – KOCZY Rosemarie (USA) – KOOCHAKI Davood (Iran) – LAMY Marc (France) – LANGNER Hans (Allemagne) – LEONOV Pavel (Russie) LORTET Marie-Rose (France) – MANCA Bonaria (Italie) – MEURER Markus (Allemagne) – MONTPIED Bruno (France) – NEDJAR Michel (France) – NIDZGORSKI Adam (France) – PASS Donald (Royaume-Uni) – SCHOLZE Hans (Pays-Bas) – SEFOLOSHA Christine (Suisse) – SELHORST Joseph (Pays-Bas) – SLUITER Paula (Pays-Bas) – VAN GENK Willem (Pays-Bas) – VEENVLIET Henk (Pays-Bas) – WENZEL Roy (Pays-Bas) – WEREE Johnson (Liberia) – ZALIN Karin (U.S.A) – ZEMANKOVA Anna (République Tchèque)

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DANS LA PRESSE (ici)

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De Stadshof Collection on show in Paris

From September 17th 2014 to January 4th 2015

De Stadshof Collection is the Halle Saint Pierre’s second exhibition devoted to international collections of Outsider Art.

It wasn’t until the end of the Second World War that Outsider Art received its first exhibition. Collected by Dubuffet who gave it scope and legitimacy, Outsider Art still would not have emerged from obscurity if it hadn’t been for a handful of enlightened enthusiasts determined on discovering, gathering and showing these works, which in Dubuffet’s words display a “spontaneous and deeply inventive nature, owing as little as possible to traditional art or cultural clichés, and whose authors are obscure, foreign to the professional artistic world.” The impetus of various initiatives and independent networks thrust Outsider Art into the traditional cultural arena. Museums around the world opened their doors, collections and exhibitions were multiplied, books, journals and fanzines were published, followed more recently by websites. Environments created by “roadside visionaries” and other “builders of dream worlds” were discovered and some salvaged from destruction. Today, Outsider Art has been the object of every undertaking of recognition and media coverage. Although it is neither a movement nor a school, it nevertheless has its own history. Eluding the orthodoxy of Dubuffet’s positions, Outsider Art has achieved its place as an unconfined heritage whose contours are constantly evolving. In its wake, a heterodox artistic world has thrived where artists fully uphold their place, while remaining at odds with the “asphyxiating culture.” Choosing the liberty of alternate pathways and the audacity of the fringes, artists with very different undertakings, designated interchangeably as singular, outsider, outside the norm or neuve invention, have made their work a genuine private stage, the backdrop of a profoundly personal story. Primitive or refined experimenters of a great art or folk art romantics, they constitute a complex and diverse tribe.

The work that has been carried out at the Halle Saint Pierre over the last twenty years bears witness to the existence of these worlds. From our first exhibition in 1995 entitled Art Brut et Compagnie, whose aim was to reveal “the dark side of contemporary art”, to HEY: Modern Art & Pop Culture and Raw Vision, we have strived to bring to life another world of art, and to apprehend the subtle relationships that propel it, disregarding the logics of hierarchy. It is deeply meaningful to include and connect the art of the explorers of archaic languages, the magicians of raw materials, the primitive and refined experimenters of a great art, and event professional artists who are willingly libertarian. This approach enriches the repertoire of styles and transports us to the heart of the creative process itself. The Dutch De Stadshof Collection belongs to the generation of collections that helped legitimate artistic categories that had long been considered marginal. With six thousand works by over four hundred artists from around the world, it comprises a body of experiences and expressions, with no mutilating compromises. Initiated by Liesbeth Reith in 1985, it was transferred to Zwolle in 1994, and since 2002 is located in the Dr. Guislain Museum in Gand. The collection has always welcomed those human and artistic adventures which, in unexpected places within our competitive and efficient society, defy all our certainties and create novel, inventive responses.

 

HEY! MODERN ART & POP CULTURE

Titine K-Leu

15 septembre 2011 – 4 mars 2012

66 ARTISTES INTERNATIONAUX
&
3 COLLECTIONS PRIVÉES

 Le musée de la Halle Saint Pierre et la revue HEY! s’associent pour présenter l’exposition HEY! modern art & pop culture. Rencontre inévitable au sein de la scène culturelle alternative entre les courants de la pop culture et les formes populaires de l’art moderne et contemporain que sont l’art brut et l’art singulier. Notre société est une « culture-monde » à laquelle l’art pictural n’échappe pas. Aujourd’hui, l’esprit de la rue et du populaire est partout et gagne les institutions. Dans l’esprit de la revue HEY!, l’exposition se veut le relais et la caisse de résonance de cet art urbain, pop et outsider.

Qu’ils détournent les fondements d’une civilisation technicienne dont ils représentent les ouvertures permises à la création artistique et à la libre invention, ou qu’ils entretiennent les liens les plus ténus possibles avec toute espèce d’environnement culturel ou de médiatisation, la soixantaine d’artistes présentés dans l’exposition ont en commun de contester les frontières hiérarchiques qui séparent le grand Art de la culture populaire. Leurs généalogies culturelles et leurs cousinages donnent à cette exposition l’allure d’un cabinet de curiosités du XXI ème siècle. Représentants emblématiques de la Pop culture ou héritiers de la forme la plus  singulière de l’art, l’art brut, ils sont le pollen libre de la création culturelle.

66 ARTISTES INTERNATIONAUX & 3 COLLECTIONS PRIVÉES

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Murielle BELIN (France) – Pierre BETTENCOURT (France) – Stéphane BLANQUET (France) – Karotte & Chris BONOBO (France) – Ray CAESAR (USA) – CHICKEN (France) – Robert COMBAS (France) – Dave COOPER (Canada) – Alfred Eugène COURSON (France) – Robert CRUMB (USA) – Henry DARGER (USA) – David B. (France) – Ludovic DEBEURME (France) – Philippe DEREUX (France) – Daniel Martin DIAZ (USA) – Hervé DIROSA (France) – Alëxone DIZAC (France) – Véronique DOREY (France) – Elzo DURT (Belgique) – ERRÓ (France) – Aj FOSIK (USA) – Vincent GLOWINSKI (France) – Carmen GOMEZ (Suisse) – Mischa GOOD (Suisse) – Michèl GOUÉRY (France) – Alex GROSS (USA) – Horst HAACK (Allemagne) – Jessica HARRISON (Écosse) – Naoto HATTORI (Japon) – Chris HIPKISS (UK) – Scott HOVE (USA) – JONONE (USA) – Titine K-LEU (Suisse) – Kris KUKSI (USA) – Guy LE TATOOER (France) – SHIH-YUNG LIN (Taïwan)   Mia MÄKILÄ (Suède) – Karl MARC (USA) – Chris MARS (USA) – Eudes MENICHETTI (France) – MEZZO (France) – Pierre MOLINIER (France) – Jean-Luc NAVETTE (France) – NEOZOON (Fr / All) – Alexandre NICOLAS(France) – NUVISH (France) – Thomas OTT (Suisse)  –  PAKITO BOLINO / LE DERNIER CRI  (France)   –   RUPPERT & MULOT  (France)  –   SAILOR JERRY  (USA)  –  SAUERKIDS  (Hollande)  –  Ronan-Jim SEVELLEC  (France)   –   Gilbert SHELTON   (USA)   –  Silvia B.  (Hollande)  –  Jeff SOTO  (USA)  –  Vee SPEERS  (Australie)  –  Ehren TOOL   (USA)  –  Jean TOURLONIAS  (France)  –  Clovis TROUILLE  (France)  –  TURF ONE   (France)   –  Amandine URRUTY (France)  –  Anne VAN DER LINDEN  (France)   –   Aurélie WILLIAM LEVAUX  (Belgique) – Martin WITTFOOTH (Canada) – Dan WITZ (USA) – YU JINYOUNG (Corée)

CABINET DE CURIOSITÉ / Pierre Bazalgues
MUSÉE DES ARTS FORAINS
LA POP GALERIE / Pascal Saumade
(Collections privées, France)

Partenaires de l’exposition

 

 

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