La Halle Saint Pierre 02/09/2010

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Martha Grünenwaldt

 

du 2 au 28 septembre

 

Vernissage et conférence

par Alain BOUILLET et Jean-Louis FARAVEL

jeudi 2 septembre à partir de 18h30

 

Halle Saint Pierre - Galerie

Entrée libre – tous les jours de 10h à 18h

 

dessins

 

Martha Grünenwaldt

 

Le 23 mars 2008, dans sa 98 ème année, s’éteignait, Martha Grünenwaldt, l’une des dernières grande-dame de l’art brut. C’est en 1981 que – dérobant à l’insu de tous des morceaux de papier, tracts, affiches, factures et lambeaux de papiers peints, ainsi que les bouts de crayons de couleur de ses petits enfants – Martha se met à dessiner. Cette activité intense et « buissonnière » l’accapare entièrement tout au long de la journée. Elle possède en effet cette rare capacité de s’investir, de s’immerger, de s’absorber totalement dans l’activité de dessiner – comme auparavant dans celle de jouer du violon – rien autour d’elle ne comptant plus alors. Dans les premiers temps, ses dessins achevés (selon des critères qu’elle seule serait à même de préciser), elle ouvrait la fenêtre de sa chambre et les jetait aux passants. Mais bientôt, devenue patente et reconnue aux yeux de tous, cette production se mit à proliférer. Les dessins de Martha Grünenwaldt sont désormais présents dans toute  grande collection, publique ou privée, qui se réclame de l’art brut.

 

Cette exposition est organisée par l'association « oeil-art » présidée par Jean-Louis FARAVEL.

 


 

Fabienne Yvert

 

du 30 septembre au 24 octobre

Vernissage jeudi 7 octobre à partir de 18h30

 

Halle Saint Pierre - Galerie

Entrée libre – tous les jours de 10h à 18h

 

Télescopages

dessins, fiches, installation…

et présentation de son nouveau livre « télescopages », éditions Attila, septembre 2010

 

Fabienne Yvert

Née le 25 juin 1962 à Asnières (92)

 

Je fais des livres depuis 83.

Exemplaires uniques tout d’abord, mais les exposer me posait un dilemne sans solution: ouverts à une page, sous vitrine, alors qu’ils étaient faits pour être vus & pour être lus (avec éventuellement abondance de texte).

Que faire? Sortir du livre unique, trop fermé & confidentiel, pour aller sur le mur. Tout en gardant les caractéristiques qui me sont chères: — prépondérance du texte le plus souvent — accompagné d’une mise en page & en image qui relève d’une pratique artistique (peinture, sérigraphie, lithographie...). Mais là encore, une fois le travail exposé, le voilà rangé & plus du tout accessible, alors que le texte demande des lecteurs. L’autre solution, c’est donc de repenser le travail plastique pour en faire un livre, un «vrai», presque comme chez le libraire. C’est la 2ème version, complémentaire, du travail. Qui m’intéresse aussi parce qu’elle peut toucher un public différent.
Depuis que je suis à Marseille, je ne fais que des livres. (c’est bien suffisant !)
L’Edition des Petits Livres est née en 89. C’est sous ce nom (au singulier) que je publie (& fait imprimer ou imprime moi-même) mes livres. Entre 20 & 1000 exemplaires. En photocopie, imprimante, tampons, sérigraphie, litho, gravure, offset, typo, lino, pomme de terre...
Il s'agit (la plupart du temps) de parler du (de mon) quotidien; en célébrer les petits moments, les choses infimes & intimes, ordinaires. Sans que ça devienne indiscret, indélicat ou exhibitionniste. Afin que chacun puisse s’y reconnaître et s’y retrouver, se l’approprier.
Il arrive que l’EdPL invite un(e) autre artiste, dont j’aime le travail, à publier sous sa bannière.

 

 


 

 

 

 

 

Le Japon de Romain Slocombe

 

Du lundi 25 octobre au dimanche 7 novembre

Vernissage le 28 octobre à partir de 18h30

 

Halle Saint Pierre - Galerie

Entrée libre – tous les jours de 10h à 18h

 

Fantasmes Japonais

Photographies, dessins et illustrations de Romain Slocombe

 

Inspirés par 19 séjours au Japon depuis 1977, entre paysages urbains, mises en scène fétichistes, regard sur la médiapole du XXIe siècle ou sur le passé traditionnel et guerrier, ces photographies, dessins et collages proposent un portrait insolite et dérangeant d’une société à la fois hédoniste et hyper organisée où tous les extrêmes se rencontrent.

 

 

Dimanche 7 novembre à 14h30 à l’Auditorium

 

Regard sur l’univers underground japonais

Films de Romain Slocombe en présence du réalisateur

 

 

Kinbaku, la forêt des arbres bleus

2001, “Remix” 2010, 26mn, coréalisé par Pierre Tasso, sous-titrage français

Au cœur d’une forêt dense une séance photographique  avec l’équipe de la revue SM Sniper et ses modèles.

 

Un monde flottant

1995, 60mn, sous-titrage français

Dans l’attente d’un rendez-vous avec le photographe Nobuyoshi Araki, une suite de rencontres : des “paumés de la nuit˝ à Ikebukuro,  des modèles dans le studio d’un magazine photo underground, la propriétaire cinéphile d’un restaurant populaire : une vision des multiples facettes de Tokyo.

 

 

Romain Slocombe, dessinateur, photographe, écrivain et vidéaste dont la création est fortement inspirée par ses nombreux séjours au Japon.

Dans les années 70 il participe au collectif Bazooka avec Loulou et Kiki Picasso, publie ses dessins dans Métal Hurlant. Nombreuses expositions photographiques, France, Angleterre, Etats-Unis, Japon. Le court métrage Week-end à Tokyo, co-réalisé avec Pierre Tasso, a obtenu plusieurs prix dans les festivals. La suite de romans noirs La Crucifixion en jaune (Série noire Gallimard, Folio policier, et Fayard noir) entraîne le lecteur dans un Japon loin des clichés touristiques : yakuzas, secte Aum …

 

 

 


 

Davide Cicolani

 

 

 

Exposition du 1er au 31 juillet

 

Halle Saint Pierre – Galerie

Entrée libre - tous les jours de 10h à 18h

 

Vernissage jeudi à partir de 18h30

 



Davide Cicolani

 

Né à Rome en 1978, Davide connaît une enfance difficile. A l’âge de 6 ans, il est atteint de néphrite.

C’est durant ses longues périodes d’hospitalisation qu’il se mettra à dessiner. A 18 ans il commence à travailler de nuit dans une usine, de sorte qu’il pouvait consacrer ses journées à son oeuvre. Ce n’est qu’en 2006, suite à son licenciement, qu’il quitte l’Italie pour s’installer à Paris. Il poursuit inlassablement, au gré des migrations imposées par la vie dans les squats, sa prolifique production. Son support de prédilection va désormais de la carte routière aux pages d’anciens registres de tenue de compte chinés aux Puces.

Matériaux pauvres par excellence mais qui présentent la particularité de raconter leur propre histoire – celles des chemins qui restent à parcourir et des soldes pour tout compte de l’existence - à laquelle Davide superpose la sienne dans des lacis d’encre de Chine. La puissance graphique de cette oeuvre singulière – que nous présentons pour la première fois - s’impose au premier regard.

 

 

 


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