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02/09/2010 |
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Martha Grünenwaldt
Le 23 mars 2008, dans sa 98 ème année, s’éteignait, Martha Grünenwaldt, l’une des dernières grande-dame de l’art brut. C’est en 1981 que – dérobant à l’insu de tous des morceaux de papier, tracts, affiches, factures et lambeaux de papiers peints, ainsi que les bouts de crayons de couleur de ses petits enfants – Martha se met à dessiner. Cette activité intense et « buissonnière » l’accapare entièrement tout au long de la journée. Elle possède en effet cette rare capacité de s’investir, de s’immerger, de s’absorber totalement dans l’activité de dessiner – comme auparavant dans celle de jouer du violon – rien autour d’elle ne comptant plus alors. Dans les premiers temps, ses dessins achevés (selon des critères qu’elle seule serait à même de préciser), elle ouvrait la fenêtre de sa chambre et les jetait aux passants. Mais bientôt, devenue patente et reconnue aux yeux de tous, cette production se mit à proliférer. Les dessins de Martha Grünenwaldt sont désormais présents dans toute grande collection, publique ou privée, qui se réclame de l’art brut.
Cette exposition est organisée par l'association « oeil-art » présidée par Jean-Louis FARAVEL.
Fabienne Yvert Née le 25 juin 1962 à Asnières (92)
Je fais des livres depuis 83. Exemplaires uniques tout d’abord, mais les exposer me posait un dilemne sans solution: ouverts à une page, sous vitrine, alors qu’ils étaient faits pour être vus & pour être lus (avec éventuellement abondance de texte). Que faire? Sortir du
livre unique, trop fermé & confidentiel, pour aller sur le mur. Tout en
gardant les caractéristiques qui me sont chères: — prépondérance du texte le
plus souvent — accompagné d’une mise en page & en image qui relève d’une
pratique artistique (peinture, sérigraphie, lithographie...). Mais là encore,
une fois le travail exposé, le voilà rangé & plus du tout accessible, alors
que le texte demande des lecteurs. L’autre solution, c’est donc de repenser le
travail plastique pour en faire un livre, un «vrai», presque comme chez le
libraire. C’est la 2ème version, complémentaire, du travail. Qui m’intéresse
aussi parce qu’elle peut toucher un public différent.
Dimanche 7 novembre à 14h30 à l’Auditorium
Regard sur l’univers underground japonais Films de Romain Slocombe en présence du réalisateur
Kinbaku, la forêt des arbres bleus 2001, “Remix” 2010, 26mn, coréalisé par Pierre Tasso, sous-titrage français Au cœur d’une forêt dense une séance photographique avec l’équipe de la revue SM Sniper et ses modèles.
Un monde flottant 1995, 60mn, sous-titrage français Dans l’attente d’un rendez-vous avec le photographe Nobuyoshi Araki, une suite de rencontres : des “paumés de la nuit˝ à Ikebukuro, des modèles dans le studio d’un magazine photo underground, la propriétaire cinéphile d’un restaurant populaire : une vision des multiples facettes de Tokyo.
Romain Slocombe, dessinateur, photographe, écrivain et vidéaste dont la création est fortement inspirée par ses nombreux séjours au Japon. Dans les années 70 il participe au collectif Bazooka avec Loulou et Kiki Picasso, publie ses dessins dans Métal Hurlant. Nombreuses expositions photographiques, France, Angleterre, Etats-Unis, Japon. Le court métrage Week-end à Tokyo, co-réalisé avec Pierre Tasso, a obtenu plusieurs prix dans les festivals. La suite de romans noirs La Crucifixion en jaune (Série noire Gallimard, Folio policier, et Fayard noir) entraîne le lecteur dans un Japon loin des clichés touristiques : yakuzas, secte Aum …
Davide Cicolani
Exposition du 1er au 31 juillet
Halle Saint Pierre – Galerie Entrée libre - tous les jours de 10h à 18h
Vernissage jeudi à partir de 18h30
Davide Cicolani
Né à Rome en 1978, Davide connaît une enfance difficile. A l’âge de 6 ans, il est atteint de néphrite. C’est durant ses longues périodes d’hospitalisation qu’il se mettra à dessiner. A 18 ans il commence à travailler de nuit dans une usine, de sorte qu’il pouvait consacrer ses journées à son oeuvre. Ce n’est qu’en 2006, suite à son licenciement, qu’il quitte l’Italie pour s’installer à Paris. Il poursuit inlassablement, au gré des migrations imposées par la vie dans les squats, sa prolifique production. Son support de prédilection va désormais de la carte routière aux pages d’anciens registres de tenue de compte chinés aux Puces. Matériaux pauvres par excellence mais qui présentent la particularité de raconter leur propre histoire – celles des chemins qui restent à parcourir et des soldes pour tout compte de l’existence - à laquelle Davide superpose la sienne dans des lacis d’encre de Chine. La puissance graphique de cette oeuvre singulière – que nous présentons pour la première fois - s’impose au premier regard.
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Halle Saint Pierre - 2 rue Ronsard - 75018 PARIS - France - Tel. +33 (0)1 42 58 72 89 Horaires : tous les jours, de 10h à 18h Finasteride levitra 20mg cialis generique viagra 100mg generique viagra |