TURBULENCES DANS LES BALKANS

Turbolenze balcaniche 
di Sarah Palermo,
Osservatorio Outisder Art, Primavera 2018 (n°15)

 


NAJA 21

Trublion d’un art contemporain légitime et prisé par le marché, la Halle Saint-Pierre accueille pendant quelques mois sous sa verrière Turbulences dans les Balkans. Un ensemble inédit d’œuvres pénétrées des tréfonds humains et des traumatismes de la dernière guerre en Europe.

Cliquez ci-dessous :

« Turbulences dans les Balkans » sous la Halle Saint-Pierre


TELERAMA Sortir
DE L’ART POINTU à la Halle Saint Pierre
Cette sculpture de Jimi Hendrix grandeur nature (1,80 m) pèse bien plus lourd que son modèle humain 200 kilos. Le poids des 4000 boulons, vis, écrous, tiges de métal qui la composent, sans parler des 40 kilos de fil de soudage pour assembler le tout. Boris Deheljan, artiste autodidacte serbe de 36 ans, passionne de rock et de mécanique, a mis six mois à réaliser son icône d’acier. Elle est exposée à la Halle Saint Pierre aux cotes d’autres exemples, très éclectiques, de l’art outsider des Balkans. Cet Hendrix, lui, symbolise, selon son créateur, un élan de liberté, «un souffle de rébellion nécessaire dans un monde asservi»
-S.Be.


La Halle Saint Pierre. Un lieu ouvert à l’altérité.
Bruts, singuliers, hors les normes, turbulents & Cie ont trouvé au cœur de Paris un lieu d’accueil dans une ancienne halle reconvertie. Dans ce cadre peu ordinaire, les expositions et la librairie valent toujours le déplacement.




TELERAMA SORTIR TT

Poursuivant ses découvertes de territoires méconnus aux frontières de l’art brut, la Halle Saint-Pierre nous conduit sur la bouillonnante scène des Balkans. Des générations d’artistes y ont inventé de nouvelles manières d’être au monde, intenses, chaotiques, étranges, parfois très sombres… Issues pour la plupart de collections serbes, les œuvres présentées illustrent l’éclectisme de ce champ esthétique depuis une cinquantaine d’années. Depuis les créations d’inspiration populaire d’un classique comme Bosilj (1895-1972) aux interventions urbaines de Zoran Tanasic, dessins au stylo à bille, piqués sur les arbres, en passant par les monstrueux papiers de Jakic (1932-2003). Une fenêtre entrouverte sur un monde où l’art se frotte au feu de la vie.

http://sortir.telerama.fr/evenements/expos/turbulences-dans-les-balkans,n4889789.php




Les formes agitées et déconcertantes de l’Apocalypse balkanique

par Gilbert Lascault

À la Halle Saint-Pierre, vingt-six créateurs des Balkans peignent, sculptent des formes agitées et déconcertantes, libres, angoissantes ou joyeuses. Elles expriment les fantasmes personnels, les mythes, les contes serbes, les croyances païennes ou chrétiennes, les cauchemars, les douleurs, des effets des dictatures et des guerres, les haines et l’espoir qui résiste.

« Fugacité belgradoise », par Dragan Radović Magični Čica (2016) © Coll. privée


Turbulences dans les Balkans
Une réelle découverte. (cliquez ici)
Froggy’s Delight – article et photos MM

 

Turbulences dans les Balkans


Les turbulences colorées des artistes des Balkans (clique ici)

La Halle Saint-Pierre, à Paris, présente jusqu’au 31 juillet 2018, l’exposition « Turbulences dans les Balkans ». L’occasion de découvrir une multitude d’artistes autodidactes, les « outsiders », qui n’obéissent à aucune lois graphiques, mais qui décrivent avec force et émotivité leur relation au monde. Visite.

Le blog de Thierry HAY


Jovanovic Dragan Gagac : Jour (détail), 2013. Acrylique sur toile, 5 x 2 m


La Halle Saint-Pierre présente une exposition d’art brut tournée vers les Balkans du 7 septembre 2017 au 31 juillet 2018. 26 artistes pour 200 œuvres: voilà donc un vaste projet, comme toujours présenté avec soin par le musée le plus intéressant du 18ème arrondissement.

Pour cette nouvelle exposition qui va durer une année entière (!), la Halle Saint-Pierre propose un voyage dans les Balkans (rappel : les Balkans désignent une région de l’Europe du Sud, entre l’Italie et la Turquie), que l’on découvre à travers une sélection d’artistes atypiques. Leurs œuvres disent autant du passé que du présent de cette très grande région, meurtrie par de nombreuses guerres.

Comment se construit-on dans un territoire marqué de cicatrices ? La réponse est ici donnée 200 fois, à travers des œuvres aux techniques très diverses, mais généralement riches de décennies de tradition.

Car s’il est impossible de distinguer un quelconque mouvement ou lien entre les artistes autre que géographique, chacun témoigne d’un intérêt pour l’authentique, pour l’intériorité : regarder vers soi, vers son héritage, pour mieux aller vers le monde – ou du moins pour penser une oeuvre artistique –, tel semble être le point commun des artistes de l’exposition. 

Aux confins de la folie et du délire, souvent les oeuvres s’approchent du rêve… Une très belle exposition !

en savoir plus sortiraparis.com


EXPO IN THE CITY-SEPT 17

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