L’ART BRUT

L’art brut

Samedi 14 octobre 2017 à 15 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée au 01 42 587 289
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Résumé

L’« art brut », c’est l’art de ceux qui ne savent pas qu’ils font de l’art. Baptisé ainsi par Jean Dubuffet, il trouve ses origines à l’asile psychiatrique, dans des productions que l’on appelait autrefois l’« art des fous ».
Longtemps méconnu ou associé à tort à l’art-thérapie, l’art brut est aujourd’hui l’objet d’un engouement croissant, tant chez les amateurs que chez les collectionneurs, dans les galeries, à la FIAC ou au musée. Au risque de la récupération marchande ?
Ni art singulier, ni art naïf, l’art brut est par définition hors normes. Il ne peut donc être appréhendé que par des voies détournées. C’est ce à quoi s’emploie Émilie Champenois, qui nous emmène à la rencontre d’autodidactes aux créations fascinantes, dont l’inquiétante étrangeté nous dit quelque chose de notre propre solitude et des tourments de notre inconscient.

128 pages
Code ISBN: 
978-2-13-078798-3
Numéro de tome: 
4087
Numéro d’édition: 
1
Format
11.5 x 17.6 cm

Mauvais genres

ENCYCLOPÉDIE PRATIQUE DES MAUVAIS GENRES

Céline Chéné

Préface de François Angelier

Nada éditions – parution le 12 octobre 2017
En partenariat avec France Culture

Dimanche 22 octobre 2017 à 15 heures – entrée libre

Halle saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée au 01 42 58 72 89

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L’Encyclopédie pratique des mauvais genres constitue un abécédaire illustré inédit qui réunit 26 récits nous immergeant dans l’univers d’artistes underground. Soit autant de portraits que de lettres de l’alphabet qui nous ouvrent les portes de mondes parallèles et étranges, intimes et fantasmatiques. Au fil des pages se dessine un paysage créatif de pratiques et de modes de vie à la marge auquel chaque artiste insuffle une dimension tantôt sombre tantôt décalée mais toujours viscéralement poétique. Fruit d’une chronique radiophonique tenue par Céline du Chéné sur France Culture, ce livre, richement illustré de photographies, paraîtra à l’occasion des 20 ans de l’émission culte Mauvais genres.

Préface de François Angelier

18.5 X 26 cm
176 P.
28,00

Disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre

Plus d’infos cliquez ici

 

Délicates sorcières

lecture / spectacle

Délicates sorcières
de François Dominique
Éditions Champ Vallon, 2017

Extraits lus par l’auteur et interprété par les danseuses Naserine et Marijo

Samedi 21 octobre 2017 à 15 heures- entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée au 01 42 58 72 89

Le Livre

Douze portraits de femme disent l’énigme réelle et sensible des figures féminines, la sorcellerie intime par laquelle ces figures ne cessent d’être absentes et présentes simultanément. D’Amina la petite fille malicieuse disparue trop tôt, à Kavira qui déroule sa mélopée envoûtante dans le métro parisien, en passant par la poétesse irakienne Nazik ou la belle Cécile aimée sur le carré Magique de Cruas, toutes ces figures féminines relevant à la fois du mythe, du rêve et du souvenir communiquent mystérieusement entre elles pour dessiner en creux une figure absente, peut-être la pièce manquante du puzzle …

Paru le 19 janvier 2017
12 x 19 cm, 160 pages
ISBN 979-10-267-0460-7
16 €

Disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre

Plus d’infos cliquez ici

Notice biographique


FRANÇOIS DOMINIQUE

est né à Paris en 1943. Poète, traducteur de l’allemand (Meckel, Häfner, Rilke), il est l’auteur de plusieurs essais ainsi que de romans et de récits publiés chez POL, au Mercure de France et plus récemment chez Verdier pour Solène (Mention spéciale du jury, Prix Wepler-Fondation La Poste 2011, Prix Littéraire Charles Brisset 2012) et La Chambre d’Iselle (2015).

 

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Marc Décimo

Rencontre/Signature

Marc DECIMO
des fous et des hommes

Dimanche 8 octobre 2017 à 15 heures – entrée libre
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Halle Saint Pierre – à l’auditorium

A l’occasion de la parution de deux ouvrages, éditions Les Presses du réel, 2017

                      

Présentation par Marc Décimo, septembre 2017
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Un essai introductif sur l’art asilaire, depuis la belle époque jusqu’à la théorisation de l’art brut, suivi d’une réédition critique et augmentée de la célèbre étude de l’aliéniste français du début du XXe siècle Marcel Réja sur la production artistique chez les « fous ».

Quand Jean Dubuffet cristallise l’art brut, André Breton rappelle la gêne croissante qu’avaient les aliénistes à s’accorder autour de l’art des fous. Cette quête – à la fois esthétique et médicale – trouve, autour du Musée de la folie du docteur Marie et du livre-phare de Marcel Réja, une réflexion nouvelle qui vient interroger le sens commun à propos des limites de l’art et de la folie, question qui va hanter le XXe siècle.

 
 
Une somme consacrée aux liens étroits entre littérature et folie, du XVIIIe siècle jusqu’à nos jours.
 
Où commence et finit la Littérature ? Où commence et finit la folie ? De l’histoire de ces limites traitent depuis le XVIIIe siècle jusqu’à nos jours Disraeli, Philarète Chasles, Gabriel Peignot, Nodier – autour de la question des « fous littéraires » –, Delepierre, les Agathopèdes, les deux Brunet, de nombreux érudits, Alfred Jarry, et des aliénistes, Calmeil, Sentoux, Lombroso, Nordau, Réja, puis Chambernac, Queneau, Breton, Perec, Blavier, des universitaires et tant d’autres…
Ainsi que faire du Journal de Madopolis, du prêtre adamite Fulmen Cotton, des pré-oulipiens, de Gleïzès (l’inventeur du végétarisme), des farfadets de Berbiguier de Terre-Neuve du Thym, de Jules Allix (atteint d’escargotomanie), de la philanthropophagie de Paulin Gagne, de Jean-Pierre Brisset (atteint de grenouillomanie), du marquis de Camarasa et de ses brouettes, de Perreaux (l’inventeur de la moto), de Normand Lamour et de tant d’autres ?
 
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Notices biographiques
 
Professeur d’histoire de l’art contemporain à Paris-X Nanterre, Régent du Collège de ‘Pataphysique (chaire d’Amôriographie littéraire, ethnographique et architecturale), Marc Décimo est linguiste, sémioticien et historien d’art. Il a publié un vingtaine de livres et de nombreux articles sur la sémiologie du fantastique, sur les fous littéraires (Jean-Pierre Brisset – dont il a édité l’œuvre complète aux Presses du réel –, Paul Tisseyre Ananké) et sur l’art brut, sur Marcel Duchamp (La bibliothèque de Marcel Duchamp, peut-êtreMarcel Duchamp mis à nuLe Duchamp facile, les mémoires de Lydie Fischer Sarazin-Levassor, Marcel Duchamp et l’érotisme) et sur l’histoire et l’épistémologie de la linguistique.
 
Tanka G. Tremblay est professeur au collège Jean-de-Brébeuf de Montréal, associé à l’O. Québécois de ‘Pataphysique.
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Laurent Danchin

Journée d’hommage à Laurent Danchin
Portrait du critique d’art Laurent Danchin par Jean-Luc Giraud

Samedi 7 octobre de 14h à 19h – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
entrée libre
Réservation conseillée au 01 42 58 72 89

Au programme

Projections
de trois films réalisés par Bernard Gazet :

  • Confidences autour d’un petit verre de porto avec Laurent Danchin, film documentaire inédit avec Chomo et Laurent Danchin en 1988 (90mn)
  • Raphael Lonné, facteur et dessinateur médiumnique (12mn)
    découvert par Jean Dubuffet.
  • Simone le Carré Gallimard, artiste d’art brut (5mn)

Projection des trois films à 14 h et de nouveau à 16h30

Rencontre

avec les membres de l’association les amis de Chomo après les projections

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Laurent Danchin

Né le 1er octobre 1946 à Besançon. Décédé le 10 janvier 2017 à Paris.
Ancien élève de l’École Normale Supérieure , agrégé de Lettres Modernes, Laurent Danchin a enseigné aux lycées de Nanterre et de Boulogne-Billancourt de 1972 à 2006, ainsi qu’à l’École Émile Cohl à Lyon (illustration, bande dessinée, infographie, dessin animé) de 1985 à 1990.
Écrivain, conférencier et critique d’art, il a été commissaire d’une série d’expositions à la Halle Saint Pierre, à Paris, depuis 1995.
Membre du Conseil Consultatif de la Collection de l’Art brut, à Lausanne, il est le correspondant français de la revue  Raw Vision.
Parmi ses ouvrages : Dubuffet, peintre-philosophe (La Manufacture, 1988), Artaud et l’asile – Le cabinet du Docteur Ferdière (Séguier, 1996), Art brut – L’instinct créateur (Gallimard Découvertes, 2006), Le dessin à l’ère des nouveaux médias (lelivredart, 2009).

Plus d’infos sur le blog du Mycelium (cliquez ici)

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L’herbe qui tremble

RENCONTRE
Lectures, discussions, signatures

avec les poètes Christophe Mahy pour son recueil Le vieil automne
et Gilles Mentré pour son recueil Le bruit de la langue
Éditions L’herbe qui tremble

Ils seront entourés des peintres Anne Slacik et Christian Gardair
qui ont accompagné leurs poèmes.

Samedi 23 septembre 2017 à 15 heures, entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium

 

Christophe Mahy : La difficulté d’être n’est pas la préoccupation de Christophe Mahy. Cela ne l’empêche pas d’explorer l’intimité de la solitude et de la vie intérieure.

Gilles Mentré : Le bruit de la langue est son premier recueil de poésie.
Gilles Mentré raconte des histoires et parallèlement s’interroge sur le lyrisme du langage.

Un temps de la rencontre laissera la parole aux peintres, qui nous diront leur relation avec la poésie, et si la peinture est elle aussi poésie.

 

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Jean SEBAN

PROJECTIONS

Jean SEBAN


Projection de ses deux derniers long métrages
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  • L’Invention de l’année 2018
    Un film, (1h 33min 2017)
    Scénario inspiré par Charles Péguy
    Samedi 4 novembre à 15 heures – entrée libre
  • Ganga 2020
    Film (1h 39min 2017)
    Samedi 11 novembre à 15 heures – entrée libre

 

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

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L’Invention de l’année 2018

Notes sur le film par Anne Schneider et Isidore Gracián

 » Le film ne cache rien, le titre de l’œuvre nous dit tout, il nous dit ce que nous ne devons pas refuser d’entendre : non pas représentation, mais Invention…  Le monde n’est plus ici un spectacle que l’art confierait à notre regard indiscret, regard sur le monde mais protégé de ses anfractuosités, immunisé contre son écoulement sans répit, contre son souffle qui ne laisse rien indemne. Dans le film L’Invention de L’Année 2018 le monde… ( Notes sur le film par Anne Schneider et Isidore Gracian,
suite des textes, ici 

Site Jean Seban (cliquez ici)  

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Art et Thérapie

REPRÉSENTATIONS

Séminaire mensuel à la Halle Saint-Pierre,
Sous la direction de Jean-Pierre Klein

Samedi  17 juin toute la journée à partir de 11 heures

La représentation en art-thérapie
en compagnie d’artistes et d’art thérapeutes

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 0 14 25 8 72 89

Entrée 15 €
(7 € pour les élèves INECAT carte d’adhérent de l’année)

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REPRÉSENTATIONS

Après sept années consacrées à l’énigme de la création et à l’expérimentation de la métaphore en art comme en thérapie, puis à la réappropriation du corps propre grâce à son abord détourné, enfin à l’intime et ce qui peut en être témoigné, nous avons abordé cette année la question complexe du représenter.

Nous avons entendu successivement Paul Ardenne historien de l’art, Jean-Paul Escande professeur en médecine et biologiste, Daniel Dobbels chorégraphe et critique d’art, Jean-Michel Vives professeur de psychologie et psychanalyste ; Stéphane Charpier professeur de neuroscience.

Le temps est venu, comme chaque année, de croiser le thème (la représentation) avec la pratique et la théorie de l’art-thérapie. L’art, la thérapie, l’art-thérapie permettent la représentation qui suppose un temps autre, la capacité d’être ouvert à l’imprévisible, l’exploration d’inconnus que par là même on suscite et on génère, les représentations qui excèdent ce qu’elles représentent…

Artistes, art-thérapeutes proposeront toute la journée à partir de 11H15 jusque 17H30 des réflexions, relations d’expériences, théorisations, propositions courtes d’ateliers, performances, qui illustreront leurs représentations de la représentation : en théâtre, conte, marionnettes, arts plastiques, …

avec

Béatrice Bodio, Pascale Drouin, Cécile Huré, Jean-Pierre Klein, François Lazaro, Ruth Nahoum, Sandrine Pitarque

représenter l’irreprésentable, présenter/représenter, représentation de mots/ représentation de choses.

<<<< Thème de l’année prochaine 2018 chaque 3ème samedi de janvier à juin 2018 de 14H30 à 16H30 (sauf en juin de 11H15 à 17H30)

Le temps retrouvé de l’art, de l’art-thérapie, de l’existence, avec poètes, philosophes, scientifiques, gériatres, artistes et art-thérapeutes

INECAT/Art et Thérapie,
27, rue Boyer, 75020 Paris,
Inscrivez-vous pour recevoir le programme détaillé de l’année à  : klein.jpkev@gmail.com

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Rencontres en Surréalisme

Dans le cadre des
RENCONTRES EN SURRÉALISME
FRANÇOISE PY & FRANÇOISE ARMENGAUD
ont le plaisir de vous inviter à une après-midi
consacrée au poète

ANDRÉ VERDET (1913-2004)

depuis les affinités surréalistes jusqu’aux amples
méditations cosmologiques

Samedi 27 mai 2017 de 15h30 à 18h – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

– Présentation de l’œuvre d’André Verdet par Françoise Py et Charles Gonzales.

– Projection de André Verdet, résistant et poète, film de Denise Brial d’après un
scénario de Françoise Armengaud, Atalante Vidéos, 2014, 45 minutes.

– André Verdet et ses amis peintres et poètes : Picasso, Braque, Matisse, Léger,
Chagall, Cocteau et Prévert par Carole Pinay, historienne d’art, vice-présidente
de l’Association des amis d’André Verdet.

– Lecture de poèmes d’André Verdet par Charles Gonzales, écrivain, comédien,
metteur en scène.

– André Verdet, poète du cosmos et poète de l’Animal-frère, par Françoise
Armengaud, philosophe « verdétologue », vice-présidente de l’Association
des amis d’André Verdet.

– Présentation du livre de Françoise Armengaud « Guetter suivre vivre ». Mondes
d’André Verdet, Éditions du Petit Véhicule, 2017.

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André Verdet est né à Nice en 1913. Poète, mais aussi peintre et musicien de jazz, il aura été l’ami et le confident des plus grands, Giono, Cocteau, Picasso, Miro, Chagall, Léger, Magnelli…  et Prévert qui disait de lui qu’il « écrit des poèmes de vive voix de la main à la main et de gaîté de coeur et parce que ça lui fait plaisir et il se promène dans ses poèmes à la recherche de ce qu’il aime et quand il trouve ce qu’il aime il dit bonjour et il salue oui il salue ceux qu’il rencontre quand ils en valent la peine ou le plaisir ou la joie… »
Grand Résistant – il était le commandant Duroc, à la tête du réseau auquel appartint Robert Desnos, arrêté par la Gestapo en 1944,  en même temps que ce dernier, il est incarcéré à Fresnes puis déporté à Auschwitz et à Buchenwald.
Il s’est éteint en 2004, à l’âge de 91 ans.

A venir : Samedi 24 juin : « Le temps sans fil » par Georges Sebbag.

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Rencontres chaque quatrième samedi de janvier à juin 2017
De 15h30 à 18h
sauf le 25 mars (10h15-18h)
dans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Étude du Surréalisme (l’APRES)

 


PROGRAMME 2017

Samedi 28 janvier : Victor Brauner, peintre alchimiste.
Projection de deux films de Fabrice Maze sur Victor Brauner :

Le Grand illuminateur et La Mythologie herméthique
(2 x 50’, Seven Doc, collection Phares).

Table ronde avec le réalisateur et Fabrice Pascaud (sous réserve).

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Samedi 25 février : Hommage à Alain Jouffroy
Carte Blanche à Wanda Mihuleac.

Performance de Sylvie Crussard  sur un texte d’Alain Jouffroy. Avec la participation du peintre Takesada Matsutani (du groupe Gutaï), de Denis Parmain, comédien, d’Isabelle Maurel, chorégraphe, d’Ioana Tomsa, performeuse, de Philippe Di Betta, saxophoniste.

Musique/lecture Nous entendrons des poèmes d’Alain Jouffroy lus par lui, sur une musique du compositeur Horia Surianu.

Table Ronde avec Fusako Jouffroy, Didier Ottinger, Pascal Letellier, Jean-Clarence Lambert, Didier Schulmann, Renaud Ego, Wanda Mihuleac et Françoise Py.

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Samedi 25 mars : Journée d’étude sur les Langages du surréalisme
animée par Henri Béhar et Françoise Py, de 10h30-18h

10h15-11h15 : Hans Siepe : À la recherche d’un nouveau langage : réflexions et pratiques surréalistes.
11h15-12h15 : Klaus H. Kiefer : Lingua : signe, mythe, grammaire et style dans l’œuvre de Carl Einstein.
12h15-13h15 : Valeria Chiore : André Breton et Bachelard.
Pause
14h30-15h30 : Agnes Horvath : Lajos Vajda, peintre et dessinateur hongrois dans l’entre deux guerres.
15h30-16h30 : Stefania Kenley : Submersions urbaines à vue d’oiseau
Pause
16h45 -18h : Marcel Eglin et Sylvie Hoppe : violon klezmer  (première partie).
Marcel Eglin et Françoise Vincent : poésie et chansons (seconde partie).

Journée d’étude organisée avec le concours de l’université Paris 8, Laboratoire Arts des Images et Art Contemporain (AIAC), équipe de recherche Esthétique, Pratique et Histoire des Arts ( EPHA).

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Samedi 22 avril : L’œuvre poétique d’Andrée Barret,
lue et présentée par Jean-Louis Jacopin. En présence du poète.

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Samedi 27 mai : Le poète André Verdet (1913-2004), depuis les affinités surréalistes jusqu’aux amples méditations cosmologiques.

– Présentation de l’œuvre d’André Verdet par Françoise Py.
– Projection de André Verdet, résistant et poète, film de Denise Brial d’après un scénario de Françoise Armengaud, Atalante Vidéos, 2014, 45’.

La résistance par la poésie dans le camp de Buchenwald par Danièle Kohn, philosophe et psychothérapeute.
– André Verdet et ses amis peintres : Picasso, Braque, Matisse, Léger, Chagall, par Carole Pinay, historienne d’art,      vice-présidente de l’Association des amis d’André Verdet.
– Lectures de poèmes par Jean-Loup Philippe, écrivain, acteur, metteur en scène. Cythare (Santûr) par Yvan Navaï, compositeur.
– Une poésie cosmologique par Françoise Armengaud, philosophe « verdétologue ».
– André Verdet, poète de l’Animal-Frère, par Georges Chapouthier, scientifique et philosophe.

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Samedi 24 juin : « Le temps sans fil » par Georges Sebbag.

A l’occasion de la parution d’André Breton 1713-1966 / Des siècles boules de neige et de Breton et le cinéma (Nouvelles éditions Jean-Michel Place, 2016), Georges Sebbag apportera un éclairage à ce concept-clé. Le temps sans fil des surréalistes sera confronté aux microdurées d’aujourd’hui. La séance inclura des projections. Table ronde avec  Georges Sebbag, François Leperlier et Dominique Rabourdin.

Halle Saint-Pierre, auditorium, 2 rue Ronsard, métro Anvers

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L’intime, l’intimité, la chair, le corps

La revue Art et Thérapie & L’Institut National d’Expression, de Création,
d’Art et Thérapie
(INECAT)

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Le Séminaire mensuel à la Halle Saint-Pierre
sous la direction de Jean-Pierre Klein, psychiatre, pionnier de l’art-thérapie en France
Chaque 3ème samedi du mois, de janvier à juin 2016

 » L’intime, l’intimité, la chair, le corps « 

Après six années consacrées à l’énigme de la création et à l’avènement de la métaphore et son expérimentation, puis à la réappropriation du corps propre grâce à son abord métaphorique, nous allons plus profond dans l’intime et ce qui peut en être témoigné.
L’intime est ce que nous percevons de l’intérieur de nous-même, plus sensation que perception consciente, de l’ordre de l’indicible non partageable. L’intimité en est une extension : c’est un lien que nous nouons avec nos relations intimes, nos amours, nos amis, nos thérapeutes. L’intime de notre chair est-il partageable quelque peu dans un temps où ce qui est sollicité est le corps-pour-autrui étalé dans les arts visuels, les arts de la scène, le sport, la publicité, la pornographie, les messageries ?

Comment rendre compte de l’ineffable ?

Halle Saint Pierre – auditorium
Réservations recommandées : 01 42 58 72 89
Tarifs : 10 € /5 € pour les élèves INECAT

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Présentation du séminaire 2016 par Jean-Pierre Klein

Programme 2016 (CLIQUEZ ICI)


Jean Pierre Klein
Pionnier de l’art-thérapie en France et en Espagne, Jean-Pierre Klein est l’auteur de nombreux livres, soutenus notamment par Paul Ricoeur ou Jean Duvignaud, dont le
« Que Sais-je ? » sur L’art-thérapie.
Psychiatre honoraire des Hôpitaux, docteur habilité à diriger des recherches en psychologie, auteur dramatique, il dirige l’INECAT, première école à délivrer des titres professionnels de « médiateur artistique » et d’« art-thérapeute » reconnus par l’État.

Ouvrages récentscouverture
Initiation à l’art-thérapie

Découvrez-vous artiste de votre vie.

Ed Marabout (2014)
4ème de couvertureLire un extrait
Psychothérapies d’enfants et d’adolescents : une réinvention permanente de Jean-Pierre Klein et Michel Hénin (6 mars 2014)
– Scènes d’une cure ordinaire, roman, Paris, Éditions HD, 2013
– Penser l’art-thérapie, Paris, PUF. 2012 (postface de H. Maldiney)

INECAT, établissement d’enseignement supérieur délivrant des titres professionnels de médiateur artistique  et d’art-thérapeute reconnus par l’Etat.
INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris,
en savoir plus (ICI)

La Revue (ICI)