Radophonie

Rencontre/lecture
autour de
Les Nouveaux Cahiers pour la folie
N°7 : Radophonie
Dimanche 4  juin 2017 à 15 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium

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Les Nouveaux Cahiers pour la folie sont nés d’un pari sur l’utopie. Dans une période où tout concourt à faire taire les « voix » de la folie, et jusque dans les milieux psychiatriques, cette revue se propose à recevoir des propositions émanant de diverses personnes impliquées dans les différents bords de la folie. Concrètement, y interviennent tant des personnes soignées en psychiatrie que des personnes ayant fonction de soignant, ou tout un chacun qui se sent concerné à quelque titre que ce soit.

Le numéro 7, Radophonie, vient de paraître aux éditions Epel.
Il est disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre. 

+ d’infos

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Troubles météorites

Conférence
Troubles météorites
par Matthieu GOUNELLE, chercheur

Samedi 13 mai 2017 à 15 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Visionner la conférence de Matthieu Gounelle

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Est-ce parce qu’ils font partie des rares mots dont le genre en français n’est pas encore tout à fait établi ? Les météorites sont des objets mystérieux et paradoxaux. Elles incitent à la rêverie, racontent notre passé le plus lointain et, dans le même temps, sont perçues comme une menace. Je remonterai le fil de l’histoire qui nous unit aux pierres tombées du ciel, évoquerai les catastrophes qu’elles peuvent causer et la mélancolie qu’elles suscitent.

Matthieu Gounelle est chercheur. Auteur de plus de cent articles scientifiques et de deux monographies sur les météorites, il est commissaire de l’exposition « Météorites » qui ouvrira au Muséum national d’histoire naturelle en octobre 2017.

 

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Musette de Foire

SPECTACLE

Gove de Crustace dans Musette de Foire

 Dimanche 21 mai 2017, 14 h 30

Halle Saint Pierre –  à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Un spectacle tout public
1 h : 10 €



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Gove, clown multirécidiviste de Tristan Felix, auto-marionnette, polyphrène, psychopompe et farceur, se rend à la foire aux tentations, aussi grotesques que poétiques. Elle jongle avec les invisibles vivants, dans un carrousel surréaliste où musiques de valses et accords insolites déjouent les échos d’un monde inquiétant.

Apporter son chien, son âme et son parapluie.

+ d’infos

Tristan Félix

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Ice cream et châtiments

Nadine MONFILS

Ice cream et châtiments

Éditions Fleuve, parution le 11 mai 2017

Samedi 10  juin à 15 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – Auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

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Présentation par Pascal Hecker – libraire de la Halle Saint Pierre

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LE LIVRE

Ice cream et châtiments

Elvis est seul sur la route, au volant de sa Cadillac, avec sa chienne Priscilla à ses côtés. On the road again ! Il profite d’un petit concert dans un home ardennais, à Chimay (réputée pour sa Trappiste) pour prendre quelques jours de vacances. Cool ! Il se penche pour mettre un cd du King et soudain, bang ! Il percute quelque chose…D’abord, il pense que c’est un sanglier. Il s’arrête et constate qu’il vient de renverser quelqu’un. Panique à bord !
Planqué derrière un arbre,un mec louche observe la scène…
La victime ne respire plus. Pas la peine de l’emmener à l’hosto.
Elvis décide d’installer le gars dans sa bagnole et de rentrer au bercail. Il réfléchira plus tard.
Petit problème, la veille il s’est tapé une grosse majorette rencontrée au bistrot. Pas de bol ! Elle est encore là et semble vouloir s’incruster. Il va inventer un bobard à la nana et raconter qu’il a trouvé le type mort au bord de la route. Sauf que ce gars-là, elle le reconnaît …C’est Joël Bermude, une vedette de la série télé « Bouffi et les vampires ». Cette pétée va vouloir faire un selfie avec lui !
Pas question d’aller chez les flics, Elvis n’a pas confiance et ne veut pas risquer de se faire accuser de meurtre. La majorette a une idée de génie : et si on le balançait dans le puits au fond du pré ? Il est profond, l’endroit est désert, c’est la planque idéale.
Tout irait comme sur des roulettes si on ne les surveillait pas et si l’infernale mémé Cornemuse n’avait pas débarqué dans la vie d’Elvis, pour lui pourrir son séjour.
Sans compter non plus son coach Bouli, ancien boucher devenu cul-de-jatte depuis que ses guiboles ont été prise dans le broyeur de viande hachée, Miss Moulinex qui passe ses frustrations à astiquer sa collection de nains, et un autre abruti qui empaille des rats et les habille. Ceci n’est qu’un échantillon des personnages hauts en couleurs qui gravitent autour d’Elvis.
Mais il y a aussi une mystérieuse rousse au passé sulfureux et un artiste d’art brut, art autour duquel tourne ce suspense déjanté, à la sauce Fargo, mais pimentée à la belge ! Avec un parfum de surréalisme et de poésie.
Une fois de plus, Elvis Cadillac parviendra à dénouer les fils de cette intrigue grâce au King himself qui l’appelle sur son portable pour lui filer des tuyaux. Qui a dit qu’il était mort ? Tu ne sais pas qu’il vit sur une île avec Mickael Jackson ?

Nadine Monfils

4éme de couverture

Elvis Cadillac, roule à fond les ballons sur une petite route du côté de Chimay dans les Ardennes où la Trappiste coule à flots. Invité dans un « home » de vieux pour y donner un concert, le sosie officiel du King est chaud boulettes. Tout baigne ! La banane rose fluo de sa chienne Priscilla vole au vent. Soudain, crac ! Il croit avoir renversé un sanglier et ô cauchemar, s’aperçoit qu’il s’agit d’une ancienne vedette de la télé.
Qu’est ce qu’il va raconter à la majorette qui l’attend encore dans son lit, avec ses bottes et l’espoir de lui mettre le grappin dessus? Il va se retrouver emberlificoté dans un drôle de drame à la sauce Fargo, avec en guest star mémé Cornemuse, tombée du ciel, qui va le mener à la catastrophe.
Sur son chemin, une coupeuse de têtes de nains de jardin, deux branques dont un accro à la glace aux spéculoos, un empailleur de rats et quelques autres tapés bocal… Le tout dans un univers déjanté et coloré, autour de Boris Vian et de l’art brut.
Ca va swinguer !

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NADINE MONFILS

Le mystère avec Nadine Monfils, c’est qu’on ne sait pas si elle écrit sous l’influence de l’alcool ou si elle est née pétée. La sœur cachée de Poelvoorde a un goût immodéré pour les serial killers en tongs et les troquets mal famés. On sait qu’elle a grandi place Clochemerle, dans un petit village au milieu de la Belgique, qu’elle a été prof de morale ce qui l’a amenée à écrire des contes pour petites filles perverses, qu’elle a fait un film avec Lavanant qui depuis, l’abreuve de textos sur la picole ( ces deux-là s’entendent copain comme cochon), qu’elle a sauté sur les genoux d’Annie Cordy à l’âge de 5 ans, ce qui lui a donné la vocation du théâtre, et qu’elle est raide dingue de JCVD. Paraît que quand elle n’écrit pas, elle tricote des paletots très moches pour son chien Léon qui finit ses fonds de Trappiste, sur la musique d’Elvis.
Y’a des écrivains qu’il vaut mieux pas connaître, pour garder ses illusions du genre mignonne blondinette qui fait des cures thermales et mange bio…

Plus sérieusement …

Nadine Monfils est une artiste belge iconoclaste. Auteur de plus de 60 romans, et l’une des premières femmes publiée à la « Série Noire », elle a aussi écrit et réalisé un long-métrage, Madame Edouard, avec un casting prestigieux.
Elle a reçu de nombreux prix dont le prix Polar au salon de Cognac, le prix Saint-Maur en poche, et le prix de la Griffe Noire, pour l’ensemble de son œuvre.
Après l’immense succès de Mémé Cornemuse, héroïne récurrente dont la première aventure a connu un immense succès en librairie, Nadine invente un nouveau personnage barré, Elvis Cadillac, dont la première aventure est parue chez Fleuve Éditions en 2016.

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Rencontres en Surréalisme

Dans le cadre des
RENCONTRES EN SURRÉALISME
FRANÇOISE PY & FRANÇOISE ARMENGAUD
ont le plaisir de vous inviter à une après-midi
consacrée au poète

ANDRÉ VERDET (1913-2004)

depuis les affinités surréalistes jusqu’aux amples
méditations cosmologiques

Samedi 27 mai 2017 de 15h30 à 18h – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

– Présentation de l’œuvre d’André Verdet par Françoise Py et Charles Gonzales.

– Projection de André Verdet, résistant et poète, film de Denise Brial d’après un
scénario de Françoise Armengaud, Atalante Vidéos, 2014, 45 minutes.

– André Verdet et ses amis peintres et poètes : Picasso, Braque, Matisse, Léger,
Chagall, Cocteau et Prévert par Carole Pinay, historienne d’art, vice-présidente
de l’Association des amis d’André Verdet.

– Lecture de poèmes d’André Verdet par Charles Gonzales, écrivain, comédien,
metteur en scène.

– André Verdet, poète du cosmos et poète de l’Animal-frère, par Françoise
Armengaud, philosophe « verdétologue », vice-présidente de l’Association
des amis d’André Verdet.

– Présentation du livre de Françoise Armengaud « Guetter suivre vivre ». Mondes
d’André Verdet, Éditions du Petit Véhicule, 2017.

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André Verdet est né à Nice en 1913. Poète, mais aussi peintre et musicien de jazz, il aura été l’ami et le confident des plus grands, Giono, Cocteau, Picasso, Miro, Chagall, Léger, Magnelli…  et Prévert qui disait de lui qu’il « écrit des poèmes de vive voix de la main à la main et de gaîté de coeur et parce que ça lui fait plaisir et il se promène dans ses poèmes à la recherche de ce qu’il aime et quand il trouve ce qu’il aime il dit bonjour et il salue oui il salue ceux qu’il rencontre quand ils en valent la peine ou le plaisir ou la joie… »
Grand Résistant – il était le commandant Duroc, à la tête du réseau auquel appartint Robert Desnos, arrêté par la Gestapo en 1944,  en même temps que ce dernier, il est incarcéré à Fresnes puis déporté à Auschwitz et à Buchenwald.
Il s’est éteint en 2004, à l’âge de 91 ans.

A venir : Samedi 24 juin : « Le temps sans fil » par Georges Sebbag.

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Rencontres chaque quatrième samedi de janvier à juin 2017
De 15h30 à 18h
sauf le 25 mars (10h15-18h)
dans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Étude du Surréalisme (l’APRES)

 


PROGRAMME 2017

Samedi 28 janvier : Victor Brauner, peintre alchimiste.
Projection de deux films de Fabrice Maze sur Victor Brauner :

Le Grand illuminateur et La Mythologie herméthique
(2 x 50’, Seven Doc, collection Phares).

Table ronde avec le réalisateur et Fabrice Pascaud (sous réserve).

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Samedi 25 février : Hommage à Alain Jouffroy
Carte Blanche à Wanda Mihuleac.

Performance de Sylvie Crussard  sur un texte d’Alain Jouffroy. Avec la participation du peintre Takesada Matsutani (du groupe Gutaï), de Denis Parmain, comédien, d’Isabelle Maurel, chorégraphe, d’Ioana Tomsa, performeuse, de Philippe Di Betta, saxophoniste.

Musique/lecture Nous entendrons des poèmes d’Alain Jouffroy lus par lui, sur une musique du compositeur Horia Surianu.

Table Ronde avec Fusako Jouffroy, Didier Ottinger, Pascal Letellier, Jean-Clarence Lambert, Didier Schulmann, Renaud Ego, Wanda Mihuleac et Françoise Py.

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Samedi 25 mars : Journée d’étude sur les Langages du surréalisme
animée par Henri Béhar et Françoise Py, de 10h30-18h

10h15-11h15 : Hans Siepe : À la recherche d’un nouveau langage : réflexions et pratiques surréalistes.
11h15-12h15 : Klaus H. Kiefer : Lingua : signe, mythe, grammaire et style dans l’œuvre de Carl Einstein.
12h15-13h15 : Valeria Chiore : André Breton et Bachelard.
Pause
14h30-15h30 : Agnes Horvath : Lajos Vajda, peintre et dessinateur hongrois dans l’entre deux guerres.
15h30-16h30 : Stefania Kenley : Submersions urbaines à vue d’oiseau
Pause
16h45 -18h : Marcel Eglin et Sylvie Hoppe : violon klezmer  (première partie).
Marcel Eglin et Françoise Vincent : poésie et chansons (seconde partie).

Journée d’étude organisée avec le concours de l’université Paris 8, Laboratoire Arts des Images et Art Contemporain (AIAC), équipe de recherche Esthétique, Pratique et Histoire des Arts ( EPHA).

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Samedi 22 avril : L’œuvre poétique d’Andrée Barret,
lue et présentée par Jean-Louis Jacopin. En présence du poète.

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Samedi 27 mai : Le poète André Verdet (1913-2004), depuis les affinités surréalistes jusqu’aux amples méditations cosmologiques.

– Présentation de l’œuvre d’André Verdet par Françoise Py.
– Projection de André Verdet, résistant et poète, film de Denise Brial d’après un scénario de Françoise Armengaud, Atalante Vidéos, 2014, 45’.

La résistance par la poésie dans le camp de Buchenwald par Danièle Kohn, philosophe et psychothérapeute.
– André Verdet et ses amis peintres : Picasso, Braque, Matisse, Léger, Chagall, par Carole Pinay, historienne d’art,      vice-présidente de l’Association des amis d’André Verdet.
– Lectures de poèmes par Jean-Loup Philippe, écrivain, acteur, metteur en scène. Cythare (Santûr) par Yvan Navaï, compositeur.
– Une poésie cosmologique par Françoise Armengaud, philosophe « verdétologue ».
– André Verdet, poète de l’Animal-Frère, par Georges Chapouthier, scientifique et philosophe.

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Samedi 24 juin : « Le temps sans fil » par Georges Sebbag.

A l’occasion de la parution d’André Breton 1713-1966 / Des siècles boules de neige et de Breton et le cinéma (Nouvelles éditions Jean-Michel Place, 2016), Georges Sebbag apportera un éclairage à ce concept-clé. Le temps sans fil des surréalistes sera confronté aux microdurées d’aujourd’hui. La séance inclura des projections. Table ronde avec  Georges Sebbag, François Leperlier et Dominique Rabourdin.

Halle Saint-Pierre, auditorium, 2 rue Ronsard, métro Anvers

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L’Usine à Muses

ARTS VIFS ET POÉSIE


Dimanche 14 mai 2017, 14 h 30 – entrée libre
Tout public

Halle Saint-Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

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Extraits de chantiers en folies



Pour sa septième incartade, l’Usine à Muses revient sur les lieux du crime singulier.
Fondée en 2008 par la poète, plasticienne, marionnettiste et clown Tristan Felix, pour la promotion des arts vifs et de la poésie, l’association ouvre à 360° les portes de son laboratoire de l’étrange et de l’insolite. Elle offrira une fois encore le spectacle en marche de ses explorations de toutes formes poétiques.

Attention, chantier interdit au concept !

 

Tristan Felix, En roue libre , 2016

Au programme :
dessins médiumniques à la plume, marionnettes, théâtre d’objets du Petit Théâtre des Pendus, pièces à ouïr, écrites et improvisées, ciné-poèmes, performances et catastrophes fantasmagoriques espérées.

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Invités :
Eric Quenot, saxophone, Elam Richebé, contrebasse, Marité Grisenti, violoncelle classique, Claude Mastre, conteur, nicAmy , vidéaste, Tristan Felix, arts vifs, et … quelques fantômes.

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SURPRISE !

Le spectacle des chantiers en cours de L’Usine à Muses sera suivi, autour d’un verre, d’une signature du dernier recueil de Tristan Felix, Aphonismes, en présence des éditions Venus d’Ailleurs !

96 « aphonismes » illustrés de 96 vignettes médiumniques
« L’aphonisme, velu comme un turc,
pérore à la tribune

l’aphonisme branle du chef
au bras d’un faune eunuque
il chante »

+ d’infos

Tristan Félix
 

*

Prochain rendez-vous avec Gove de Crustace, clowne de Tristan Felix,
dimanche 21 mai 2017 à 14 h 30
pour MUSETTE DE FOIRE !

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Art et Thérapie

REPRÉSENTATIONS

Séminaire mensuel à la Halle Saint-Pierre,
Sous la direction de Jean-Pierre Klein

Samedi 20 mai 2017 de 14h30 à 16h30
Stéphane Charpier, professeur de neuroscience,
Esprit, es-tu là ?

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 0 14 25 8 72 89

Entrée 10 €  
(5 € pour les élèves INECAT carte d’adhérent de l’année)

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Stéphane Charpier est professeur de neurosciences à l’Université Pierre et Marie Curie-Paris 6 et dirige une équipe de recherche fondamentale et clinique à l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM). Ses travaux portent sur les mécanismes et le contrôle des oscillations électriques cérébraux associées aux états neurologiques normaux et pathologiques. Son équipe a notamment découvert les neurones déclencheurs des crises d’absence et démontré l’existence d’une mémoire « endogène » dans les neurones du cortex. Elle a mis récemment au point les enregistrements de neurones unitaires chez les patients atteints d’épilepsie.

_

Prochaine séance
Le 17/06 toute la journée à partir de 11heures : La représentation en art-thérapie avec des art-thérapeutes


***
REPRÉSENTATIONS

Après sept années consacrées à l’énigme de la création et à l’expérimentation de la métaphore en art comme en thérapie, puis à la réappropriation du corps propre grâce à son abord détourné, enfin à l’intime et ce qui peut en être témoigné, nous abordons la question complexe du représenter.
Nous sommes dans un  temps où le montré a pris la place du représenter. On nous affronte à des images qui ne contiennent plus que l’imaginaire de leurs concepteurs en vue de nous aliéner et de nous soumettre dans l’immédiat à une délégation à l’objet ou à une décision qui nous échappent à mesure qu’on croit pouvoir s’en saisir. Le symbolisme imposé depuis l’extérieur ne nous permet plus d’édifier nos propres symboliques. L’art, la thérapie, l’art-thérapie, quand elles ne cèdent pas à la recherche d’impact d’objectifs partiels à atteindre, permettent la représentation qui suppose le temps, la capacité d’être ouvert, la possibilité d’un imprévisible, l’exploration d’inconnus que par là même on suscite et on  génère.
Représenter est un terme lui-même tellement fourvoyé et polysémique que l’invoquer peut être un leurre, voire une tromperie.
Comment artistes, scientifiques, historiens d’art, thérapeutes, peuvent-ils restaurer cette « faculté de symboliser » qui  signe, selon Benveniste, la condition humaine plus que jamais menacée par de l’inhumanité prescrite ? Les réflexions de cette 8ème année tenteront de nous indiquer des pistes de résistance que nous illustrerons en juin avec des art-thérapeutes.

Chaque 3ème samedi par mois de janvier à juin 2017 de 14h30 à 16h30
Les 21/01 ; 18/02 ; 18/03 ; 15/04 ; 20/05 et le 17/06 (de 11h15 à 18h)

INECAT/Art et Thérapie,
27, rue Boyer, 75020 Paris,
Inscrivez-vous pour recevoir le programme détaillé de l’année à  : klein.jpkev@gmail.com

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Actualité du surréalisme

Actualité du surréalisme : projections et conférences
organisées par Françoise Py dans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Etude du Surréalisme (APRES)

Samedi 12 novembre et samedi 10 décembre 2016
puis tous les quatrième samedi du mois à 15h30 de janvier à juin 2017
Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)

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Samedi 12 novembre à 15h30 – entrée libre
Benjamin Péret,
poète, c’est-à-dire révolutionnaire

Projection du film de Rémy Ricordeau :
« Je ne mange pas de ce pain-là » : Benjamin Péret, poète, c’est-à-dire révolutionnaire, film 90′ , Seven Doc, Collection Phares.

En présence du réalisateur, d’Alain Joubert, écrivain, ami de Benjamin Péret, de Barthélémy Schwartz, auteur de Benjamin Péret l’astre noir du surréalisme, Éditions Libertalia et de Dominique Calmé qui animera la rencontre.

Bien que Benjamin Péret ait été avec André Breton un des principaux animateurs du mouvement surréaliste, il reste méconnu du grand public. Ce film propose de le redécouvrir dans ses engagements poétiques et politiques au sein d’une aventure intellectuelle collective. Sa vie, comme celle d’André Breton, fut vouée à la poésie, l’amour et la liberté. il a également fait sien le propos d’André Breton :  » « Transformer le monde » a dit Marx, « Changer la vie » a dit Rimbaud : ces deux mots d’ordre pour nous n’en font qu’un ». Novateur, dans sa démarche poétique autant que dans sa réflexion politique, les fulgurances dont il a nourri son œuvre demeurent aujourd’hui d’une brûlante actualité.

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L’intime, l’intimité, la chair, le corps

La revue Art et Thérapie & L’Institut National d’Expression, de Création,
d’Art et Thérapie
(INECAT)

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Le Séminaire mensuel à la Halle Saint-Pierre
sous la direction de Jean-Pierre Klein, psychiatre, pionnier de l’art-thérapie en France
Chaque 3ème samedi du mois, de janvier à juin 2016

 » L’intime, l’intimité, la chair, le corps « 

Après six années consacrées à l’énigme de la création et à l’avènement de la métaphore et son expérimentation, puis à la réappropriation du corps propre grâce à son abord métaphorique, nous allons plus profond dans l’intime et ce qui peut en être témoigné.
L’intime est ce que nous percevons de l’intérieur de nous-même, plus sensation que perception consciente, de l’ordre de l’indicible non partageable. L’intimité en est une extension : c’est un lien que nous nouons avec nos relations intimes, nos amours, nos amis, nos thérapeutes. L’intime de notre chair est-il partageable quelque peu dans un temps où ce qui est sollicité est le corps-pour-autrui étalé dans les arts visuels, les arts de la scène, le sport, la publicité, la pornographie, les messageries ?

Comment rendre compte de l’ineffable ?

Halle Saint Pierre – auditorium
Réservations recommandées : 01 42 58 72 89
Tarifs : 10 € /5 € pour les élèves INECAT

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Présentation du séminaire 2016 par Jean-Pierre Klein

Programme 2016 (CLIQUEZ ICI)


Jean Pierre Klein
Pionnier de l’art-thérapie en France et en Espagne, Jean-Pierre Klein est l’auteur de nombreux livres, soutenus notamment par Paul Ricoeur ou Jean Duvignaud, dont le
« Que Sais-je ? » sur L’art-thérapie.
Psychiatre honoraire des Hôpitaux, docteur habilité à diriger des recherches en psychologie, auteur dramatique, il dirige l’INECAT, première école à délivrer des titres professionnels de « médiateur artistique » et d’« art-thérapeute » reconnus par l’État.

Ouvrages récentscouverture
Initiation à l’art-thérapie

Découvrez-vous artiste de votre vie.

Ed Marabout (2014)
4ème de couvertureLire un extrait
Psychothérapies d’enfants et d’adolescents : une réinvention permanente de Jean-Pierre Klein et Michel Hénin (6 mars 2014)
– Scènes d’une cure ordinaire, roman, Paris, Éditions HD, 2013
– Penser l’art-thérapie, Paris, PUF. 2012 (postface de H. Maldiney)

INECAT, établissement d’enseignement supérieur délivrant des titres professionnels de médiateur artistique  et d’art-thérapeute reconnus par l’Etat.
INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris,
en savoir plus (ICI)

La Revue (ICI)