SOIREE HEY !


HEY! modern art & pop culture
revient à la HALLE SAINT PIERRE !

COVER HEY! TATTOO_02Jeudi 11 décembre 2014 de 18h30 à 22h

LANCEMENT HEY! TATTOO + HEY! #20

- dédicace des auteurs HEY! TATTOO (Anne & Julien, Zoé Forget)
- performance de HEY! La Cie
(Yannick Unfricht, Mr Djub, Rosita Warlock)
- présentation du film Stoney Knows How”, court métrage inédit américain sur l’une des figures historiques du tatouage racontée dans HEY! TATTOO (en présence du réalisateur Alan Govenar)

A l’occasion de ce lancement, des posters collectors HEY! et des sérigraphies de l’artiste américain TOM HUCK (numérotées, signées) seront offerts.

 

The Great Omi_Dessin HEY! TEAM Dos Mike Malone_Dessin HEY! TEAMThe Great Omi – dessin HEY! TEAM        Dos Mike Malone – dessin HEY! TEAM

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HEY TATTOO _ HEY 20

ARGUMENTAIRE du N°20 de la revue HEY !
Le n°20 de la revue sort le 12 décembre 2014 (ed. Ankama / 619). Ce numéro invite spécialement des artistes au niveau international qui composent l’avenir des arts outsider à la frontière du lowbrow et de la pop culture : l’Argentin GABRIEL GRUN, l’Américain Greg Simkins, l’Italien Alessandro Gallo, la Néo Zélandaise Maryrose Crook, la Canadienne Myriam Dion, le Chinois Howie Tsui (…). Un véritable TOUR DU MONDE des nouvelles tendances qui dessineront votre environnement sous peu.

Spécificités techniques :
Trimestrielle/Bilingue. Distribution en librairie (ed. Ankama / 619) – 18,90 euros /144 pages

1 carnet de 16 pages format 23 x 16 cm / 1 carnet de 16 pages format 23 x 23 cm

ARGUMENTAIRE HEY! TATTOO
Les créateurs de la revue d’art HEY! modern art & pop culture Anne & Julien sont les commissaires d’exposition “Tatoueurs, tatoués” actuellement au Musée du quai Branly jusqu’en octobre 2015. HEY! TATTOO contient le fruit de plusieurs années de recherche ayant donné naissance au projet pour le musée du quai Branly. Cet ouvrage donne au tatouage un tour frais et nouveau.

Spécificités techniques :
(Éditions 619 / Ankama – collection Beaux Livres) Format 250 x 295 mm // 192 pages

Couverture fer à chaud // Prix de vente 44,90 euros

Les points forts de HEY! TATTOO :
1 – Une PREMIÈRE en français : Le tatouage est aujourd’hui à la mode. Qui en sont les acteurs historiques ? Quels en sont les événements fondateurs ? HEY! TATTOO donne toutes les clés de cette histoire moderne et contemporaine. Pour la première fois publié en français, à la manière d’un Que Sais-je ? abondamment illustré, il permet de comprendre vite et bien le tatouage d’un point de vue historique et artistique.Qui a inventé le motif de la panthère repris dans le monde entier ? Qui sont les stars mondiales du tatouage ? Qui a inventé l’encre violette aux Etats-Unis ? En 1890, quel est l’homme le plus tatoué au monde ? Quand et pourquoi a été inventée la machine à tatouer électrique ?

2 – Des documents d’archives inédits : la partie « L’Ère Moderne » du livre est une compilation d’articles sur le tatouage parus dans la presse et revues du XIXème et XXème siècles. Il s’agit de récits (témoignages), reportages (visites guidées d’échoppes de tatoueurs historiques) et faits divers : « elle vient de donner naissance à un bébé tatoué ! », « le tatouage part en se frottant avec du lait ! », « assassinée parce qu’elle avait le nom de son amant tatoué dans le dos »... A leur lecture, on s’aperçoit que les questionnements actuels sur le tatouage ne datent pas d’hier.

3 – Un éclairage inédit sur le futur du tatouage : Comment le tatouage va-t-il évoluer ? Quels sont les mécanismes de cette évolution ? Parce que l’art du tatouage possède ses maîtres et ses héritiers, et que la richesse de son parcours a créé des ramifications souterraines, le livre explique la naissance des écoles graphiques apparues entre 1990 et les années 2000 à travers une série d’entretiens exclusifs des acteurs historiques (Ed Hardy, Alex Binnie, Xed LeHead, Yann Black, Jef et Kostek). Pour comprendre le tatouage d’aujourd’hui et de demain.

4 – Une lecture fluide : HEY! TATTOO propose un contenu riche et sérieux mais facile d’accès. L’ouvrage idéal pour comprendre les lignes fortes du tatouage et son histoire.

5 – Une maquette originale : Fidèle à ses habitudes, HEY! crée une maquette originale qui intègre ici une large production de dessins (mine de plomb, acrylique, encres) spécialement réalisés pour l’occasion.
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Bio ANNE & JULIEN / HEY! modern art & pop culture
Journalistes, auteurs, performeurs et commissaires d’exposition, Anne & Julien ont fondé la revue d’art HEY! modern art & pop culture en 2010. Ils y présentent les arts outsider et en marge qu’ils suivent depuis 30 ans et qui formulent la pop culture d’aujourd’hui. La mission de HEY! est de relayer l’originalité, la modernité, l’intelligence du populaire et la valeur de la singularité. En 20 numéros, la revue a présenté plus de 500 artistes de la scène internationale (dont la plupart sont en activité actuellement) et a révélé des artistes aujourd’hui reconnus. Pour mettre en valeur ce contenu (en langue française et anglaise), la revue n’a pas de maquette préétablie afin de s’adapter aux travaux présentés. Chaque sujet est un petit théâtre dont il faut renouveler le décor (la typographie des titres est dessinée à la main, ainsi que tous les ornements des textes. Sa qualité d’impression a fini d’en faire un « objet » à collectionner. HEY! modern art & pop culture est devenue LE cahier de tendances d’un mouvement mondial. Dans cette logique, Anne & Julien ont décidé d’exposer les artistes publiés dans ses pages pour appuyer la démonstration de leur discours pictural. La revue a donc initié deux grandes expositions en musée (Halle Saint-Pierre à Paris). La première (septembre 2011-mars 2012) présentait 67 artistes internationaux et fut saluée par l’ensemble de la presse nationale. Elle a accueilli 40 000 visiteurs. En 2013 et dans ce même souffle, la seconde édition a accueilli 85 000 visiteurs et 64 artistes internationaux. Une grande partie de ces artistes n’avait jamais exposé en France ou en Europe. Construites sans rejeter le classique, sans dénigrer le reconnu, sans prohiber l’inconnu, les expositions HEY! ont définitivement bousculé les conventions, et les pages de la revue sont désormais suivies par les acteurs de l’art (galeries, artistes, amateurs éclairés, collectionneurs, étudiants, musées…) partout dans le monde. Aujourd’hui, Anne & Julien sont les commissaires d’exposition de Tatoueurs, tatoués au musée du quai Branly (Paris). Cette première mondiale sur le tatouage, que la presse internationale salue de façon unanime. En octobre 2014, venue s’installer pour la seconde fois à Paris, l’Outsider Art Fair de New York a demandé à Anne & Julien d’assurer le commissariat d’exposition de leur salle du bas.
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Bio ZOÉ FORGET / HEY! modern art & pop culture
Après des études de cinéma, elle s’oriente vers la photographie et rentre à l’ENS Louis Lumière (Paris), dont elle est diplômée en 2008. Ses différents travaux photographiques, ainsi que théoriques, l’ont amenée à étudier le corps comme sujet marginal et expression d’anti-normes, tant visuelles que sociales.Celui-ci reste au cœur de son travail mené avec des danseurs, des performers, mais également des corps issus du quotidien. Elle collabore depuis 2009 avec la créatrice Delphine Ciavaldini, à travers la série “Les Epines fortes” et travaille pour la revue d’art HEY! modern art & pop culture depuis 2011. Elle est docteur en esthétique, sciences et technologies des arts depuis décembre 2013. Elle est l’auteur des photographies de la section “Nouveaux Traits” de l’exposition “Tatoueurs, tatoués” (musée du quai Branly).
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Le FILM
Titre : Stoney Knows How
Details: 1984, 29 minutes, color, Producer: Documentary Arts, Inc., Directors: Alan Govenar and Pacho Lane, Cinematography by: Les Blank

Stoney Knows How est la visite d’un des arts les plus anciens au monde : le tatouage. Touché d’une forte arthrose depuis ses 4 ans, condamné à la chaise roulante, sa croissance arrêtée, Stoney St. Clair rejoint le cirque à l’âge de 5 ans comme avaleur de sabre. Un an plus tard, il se met au tatouage, et voyage avec cirques et carnivals pendant près de 50 ans. Alors que nous le voyons travailler, nous voyons la détermination qui a mené Stoney à utiliser ses mains paralysées dans un art où les erreurs ne permettent pas de retour en arrière, et nous réalisons que Stoney a surmonté son handicap pour se soigner lui-même et les autres grâce à la magie des symboles.

Extrait HEY! TATTOO: Leonard « Stoney » St. Clair était un nain bossu, né en 1912, qui avait fugué pour travailler dans le cirque et les foires en tant qu’avaleur de sabres à l’âge de quinze ans. August « Cap » Coleman lui enseigna le tatouage en 1928 et il travailla en tant que tatoueur jusque 1980. Stoney était passé maître dans l’art old school, qui se distinguait par son style propre. Il créait des tatouages riches en ombres et en couleurs vives, spécialisés dans les thèmes militaires, les pin-ups, les dessins animés, et un mélange fantasque d’humour et de sérieux.

 

Conférences de l’Association pour la recherche sur le surréalisme (APRES)

Conférences organisées par Françoise Py, maitre de conférence université Paris 8
de janvier 2015 à juin 2015 le deuxième samedi du mois de 15h à 18h

Samedi 14 février 2015 de 15h à 18h

Projection du film de Fabrice Maze sur Victor Brauner :
1- Le grand illuminateur totémique
2- La mythologie hermétique (éditions Seven Doc, collection Phares, novembre 2014).
Débat avec le réalisateur, Fabrice Flahutez, Camille Morando et Fabrice Pascaud.

Halle Saint Pierre – auditorium (entrée libre)
Réservation conseillée : communication@hallesaintpierre.org

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PROGRAMME 2015

Samedi 10 janvier 2015
Éditer la poésie surréaliste aujourd’hui
. Rencontres animées par Dominique Calmé : avec la participation de Laure Missir, Éditions des Deux Corps, de Guy Girard, Christian Martinache et Richard Walter pour les éditions du Grand Tamanoir ainsi que de Francis Lecomte pour le catalogue Choses Vues.

Projection de 3 films issus  du DVD Les Surréalistes et le cinéma :
Ni d’Ève ni d’Adam (1968) 10mn, réalisation Michel Zimbacca
Évocation de l’Écart  Absolu (2011) 8mn, d’après un scénario original de Jorge Camacho et Michel Zimbacca
— Entrevue d’André Breton avec Judith Jasmin au moment de l’exposition ÉROS  à la galerie Daniel Cordier (extrait de l’émission Le Sel de la semaine, 1960) 27mn.

Samedi 14 février 2015
Projection du film de Fabrice Maze sur Victor Brauner :

1- Le grand illuminateur totémique
2- La mythologie hermétique (éditions Seven Doc, collection Phares, novembre 2014).
Débat avec le réalisateur, Fabrice Flahutez, Camille Morando et Fabrice Pascaud.

Samedi 14 mars 2015
Projection du film de
Fabrice Maze sur Victor Brauner :
3- Le moi comme symbole de l’infini (éditions Seven Doc, collection Phares, novembre 2014). Débat avec le réalisateur, Fabrice Flahutez, Camille Morando et Fabrice Pascaud.

Samedi 11 avril 2015
Poésie et musique : Marcel Eglin, Françoise Vincent et Aruna.
Musique klezmer : Sylvie Hoppe et Marcel Eglin.

Samedi 9 mai 2015
Jean-François Rabain : conférence sur
Unica Zürn.
Débat avec Jean-François Rabain et Georges Bloess.

Samedi 13 juin 2015
Laurence Imbert Deutsch, peintre et sculpteur, dialogue avec ses amis poètes : Françoise Geier, Jean-Clarence Lambert, Daniel Loewers.
Jean-Loup Philippe, écrivain, metteur en scène et acteur, présentera ses dernières créations.

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Informations pratiques :

Halle Saint-Pierre : 2 rue Ronsard — 74018 Paris, Métro Anvers. www.hallesaintpierre.org
Françoise Py : 06.99.08.02.63, francoise.py@univ-paris8.fr
L’Association pour l’étude du surréalisme est présidée par Henri Béhar

 

 

 

Séminaire mensuel “art et thérapie”

La revue Art et Thérapie
L’institut National d’Expression, de Création, d’Art et Thérapie / INECAT
présentent

Séminaire mensuel à la Halle Saint-Pierre
Sous la direction de Jean-Pierre Klein
Psychiatre honoraire des Hôpitaux, pionnier de l’art-thérapie en France et en Espagne

Le corps peut-il être métaphorique de lui-même ?

Après cinq années consacrées à l’énigme de la création et à l’avènement de la métaphore et son expérimentation, nous abordons cette année la question de la réappropriation du corps propre grâce à son abord métaphorique.

Le corps de l’art, le corps dans l’art, le corps-art, l’art corporel, peuvent-ils nous faire percevoir ce qu’est le corps métaphorique ?

Les notions de corporéité, de théâtralité, d’écriture charnelle, de l’exploration de son intime sonore, du corps initiatique peuvent-elles nous éclairer sur les corps qui doublent notre corps et qui, par là-même, le révèlent ?

DATES

Chaque troisième samedi du mois de janvier à juin 2015, de 14h30 à 16h30
17/01 ; 21/02 ; 21/03 ; 18/04 ; 16/05 ; 20/06

ATTENTION : le samedi 20 juin sera co-organisé par Jean-Pierre Klein et Bernard Chouvier, psychanalyste, Professeur émérite de psychopathologie, Université de Lyon

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Samedi 21 février 2015 de 14h30 à 16h30

Chantal Lheureux-Davidse, psychanalyste,

Créativité des stéréotypies des personnes autistes,
recherche de vitalité corporelle et psychique


Halle Saint Pierre – auditorium

Entrée : 10 € / 5 € pour les élèves INECAT
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89
communiation@hallesaintpierre.org

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PROGRAMME 2015

17/01/2014 Philippe Cornet, Professeur de médecine générale, Faculté de Médecine
P & M Curie. Paris VI, Le médecin et le corps obèse ? Entre utopie et stigmatisation. Les fondements imaginaires de l’idéal du corps.  

21/02 Chantal Lheureux-Davidse, psychanalyste, créativité des stéréotypies des personnes autistes, recherche de vitalité corporelle et psychique

21/03 Gilles Boudinet, Professeur des Universités en sciences de l’éducation, Lyon 2, La naissance corporelle de la musique.

18/04 : Baldine Saint Girons, Professeur émérite d’esthétique, Paris Ouest
La Défense Nanterre, L’instant nuital et la méthode du sublime Du sublime au risque de l’obscurité ou comment le sublime travaille avec le terrible.

16/05 Nicole Estrabeau, chorégraphe, danseuse, directrice adjointe de l’INECAT, Corporéités ?

20/06 Conférences et performances toute la journée : en cours de programmation : Michel Guérin, philosophe : le geste de prendre soin ; Bernard Chouvier ; Claire Margat, philosophe et critique d’art : L’il y a de l’irreprésentable ; Silke Schauder professeur de Psychologie clinique et Psychopathologie : Le cas extrême des Bodmods, dépassement de la condition humaine ?

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Interview de Jean-Pierre Klein à la Halle Saint Pierre saison 2013

Jean Pierre Klein
Pionnier de l’art-thérapie en France et en Espagne, Jean-Pierre Klein est l’auteur de nombreux livres, soutenus notamment par Paul Ricoeur ou Jean Duvignaud, dont le
« Que Sais-je ? » sur L’art-thérapie.
Psychiatre honoraire des Hôpitaux, docteur habilité à diriger des recherches en psychologie, auteur dramatique, il dirige l’INECAT, première école à délivrer des
titres professionnels de « médiateur artistique » et d’« art-thérapeute » reconnus par l’État.

Ouvrages récents

couvertureVient de paraitre :
Initiation à l’art-thérapie
Découvrez-vous artiste de votre vie.
Ed Marabout (2014)
4ème de couverture
Lire un extrait

Scènes d’une cure ordinaire, roman, Paris, Éditions HD, 2013

Penser l’art-thérapie, Paris, PUF. 2012 (postface de H. Maldiney)

 

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INECAT
Art et Thérapie/Institut National d’Expression, de Création, d’Art et Thérapie
(Revue, et établissement d’enseignement supérieur délivrant des titres professionnels de médiateur artistique et d’art-thérapeute reconnus par l’Etat)

INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris

Vivre et expérimenter la métaphore

Séminaire mensuel chaque troisième samedi du mois à partir de janvier à juin 2014, Conçu et animé par Jean-Pierre Klein, psychiatre honoraire des Hôpitaux, pionnier de l’art-thérapie.

Roberte HamayonRoberte Hamayon :
“Jouer” dans le chamanisme sibérien
exploiter la métaphore et l’aléa pour mieux anticiper l’avenir
Samedi 15 mars 2014 de 14h30 à 16h30
Halle Saint Pierre – auditorium
Réservation conseillée :  01 42 58 72 89

Entrée : 10 €/ 5 € pour les élèves INECAT

La conférence sera suivie de signatures à la librairie de la Halle Saint Pierre.
Roberte Hamayon, à l’issue de la conférence, signera son ouvrage Jouer. Une enquête anthropologique, La Découverte

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Roberte Hamayon (née en 1939 à Paris) est une anthropologue française, Directeur d’études émérite à l’École pratique des hautes études (EPHE), dans la section Sciences religieuses (Religions de l’Asie septentrionale), et ancienne directrice du Laboratoire d’ethnologie et de sociologie comparative à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense.

Ses recherches portent entre autres, sur le modèle chamanique, substrat religieux traditionnel des peuples autochtones de Sibérie et de Mongolie. Après un premier séjour en Mongolie en 1967 puis dans la République de Bouriatie en Sibérie orientale en 1967, elle participe à la création du Centre d’études mongoles et sibériennes en 1969, puis en prend rapidement la direction jusqu’en 2007.

Entretiens vidéo sur le site des Archives Audiovisuelles de la recherche
Roberte Hamayon et le chamanisme sibérien

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SÉMINAIRE 2014

Vivre et expérimenter la métaphore

Après quatre années consacrées aux questions : « Pouvons-nous redevenir artistes de nos vies ? », « L’énigme de la création est-elle ineffable ? », « Art-thérapie et changement de  paradigme », « L’avenir est-il oblique ? Pour l’avènement de la métaphore », nous abordons cette année des expériences vives métaphoriques, passant ainsi de la réflexion à sa mise en pratique comme approche du réel.

« Il s’agissait en effet de savoir si les métaphores, et les jeux de mots, et les énigmes, qui ont pourtant bien l’air d’avoir été imaginés par les poètes par divertissement, ne portent pas à spéculer sur les choses de manière nouvelle et surprenante »
Le nom de la Rose, Umberto Eco

DATES

18/01
Michel Maffesoli, Professeur à la Sorbonne, Membre de l’Institut Universitaire de France,
L’expérience de la métaphore
,
la métaphore met en jeu l’entièreté de l’être. Au plus proche de son étymologie, “espérir”, il s’agit de mourir à soi pour naître à l’autre.

15/02
Bernard Rigaud, Dr EHESS, chercheur en psychanalyse et en anthropologie,  
L’être est mis en demeure de devenir autre,
l’Existence selon Maldiney.

15/03
Roberte Hamayon, Anthropologue spécialiste des populations mongoles et sibériennes, directeur d’études émérite à l’EPHE,
‘Jouer’ dans le chamanisme sibérien, exploiter la métaphore et l’aléa pour mieux anticiper l’avenir

19/04
François Dingremont, Dr en esthétique EHESS,
Efficacité de la fiction depuis la Grèce archaïque et antique
 : les muses d’Hésiode, Ulysse, Hermès, leur actualité

17/05
Bernard Chouvier, Psychanalyste, Professeur émérite de psychopathologie, Université de Lyon,
L’objet de hantise, entre deuil et illusion : l’objet de hantise comme le tigre ou le miroir chez Borges est une métaphore de l’angoisse de persécution et de dépersonnalisation

21/06
Renée-Laetitia Richaud, psychanalyste maïeute,
La création esthétique ou la rencontre avec un objet esthétique est thérapeutique 
: sortir de la non-pensée à l’adolescence

Programme susceptible de remaniements

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INECAT
Art et Thérapie/Institut National d’Expression, de Création, d’Art et Thérapie
(Revue, et établissement d’enseignement supérieur délivrant des titres professionnels de médiateur artistique et d’art-thérapeute reconnus par l’Etat)

INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris

Vivre et expérimenter la métaphore

71lu1313u3L._SL1500_Bernard RIGAUD
Dr EHESS, chercheur en psychanalyse
et en anthropologie, 

L’être est mis en demeure de devenir autre, l’Existence selon Maldiney.

La transformation de soi par l’altérité
La preuve par l’art :
L’homme est en devenir dans un monde

en devenir

*Samedi 15 février 2014 de 14h30 à 16h30

Halle Saint Pierre – auditorium
Réservation conseillée :  01 42 58 72 89
Entrée : 10 €/ 5 € pour les élèves INECAT

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*La conférence sera suivie de signatures à la librairie de la Halle Saint Pierre

Séminaire mensuel chaque troisième samedi du mois à partir de janvier à juin 2014, Conçu et animé par Jean-Pierre Klein,
psychiatre honoraire des Hôpitaux, pionnier de l’art-thérapie

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RigaudBernard Rigaud est docteur de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales. Un parcours pluridisciplinaire l’a conduit du droit à la science politique et à l’histoire, en passant par la philosophie. Bernard Rigaud a publié plusieurs articles dans la revue Psychiatrie Française et un livre sur la pensée du philosophe Henri Maldiney en 2012. Il se laisse par ailleurs surprendre par la pratique de la peinture.

Janvier 201

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Bernard Rigaud : Henri Maldiney, La capacité d’exister (éditions Germina, 2012)

Bernard Rigaud présente la pensée d’Henri Maldiney, à la lumière de ce que fut sa propre rencontre avec cette œuvre. Œuvre faite pour lui de provocations et de sommations. Provocante, cette œuvre l’est en tant qu’elle invite à penser deux impensables : l’être du monde et des autres, accessible sur la seule base d’une rencontre avec eux, et notre propre être, dont la rencontre, elle-même essentielle, ouvre à la surprise d’exister. Quant aux sommations, elles sont d’aller en premier lieu « là où des hommes sont mais n’existent pas », l’asile psychiatrique en particulier, où des êtres ont perdu la capacité d’exister ; mais ils pourraient la trouver à la faveur, précisément, de l’expérience de la rencontre. Un des apports majeurs de la pensée de Maldiney est d’avoir su parcourir les voies thérapeutiques qu’ouvre l’art dans le domaine des dysfonctionnements de l’esprit. En second lieu, c’est dans l’atelier de l’artiste que Maldiney nous invite à entrer, autre lieu privilégiée de la surprise d’exister.
- éditions Germina

Quatrième de couverture :

La pensée d’Henri Maldiney, né en 1912, couvre les champs de la maladie mentale, de l’art, de la philosophie, ouvrant entre ces domaines des chemins inattendus. Il a influencé nombre de psychiatres, de philosophes et d’artistes.

Partant des différentes modalités du mal-être, de la dépression, de la psychose, la pensée d’Henri Maldiney devient une pensée sur l’être. Mais comment penser ce qui est ? Nous serons conduits par cette question vers une nouvelle compréhension de la maladie mentale, découvrant en particulier la dimension humaine de la folie, et faisant une nouvelle expérience de l’art.

La meilleure façon de proposer une introduction à cette pensée est sans doute de faire partager une expérience de rencontre. Bernard Rigaud, en travaillant sur différents sujets, a croisé et recroisé de façon régulière la pensée de ce philosophe. À chaque occasion, il a été éclairé et inspiré.

Extrait

Lyon, 1980. Il fait son cours assis, sans aucune note, voix monocorde. Ses mots semblent sortir des tréfonds de son âme. Ils n’en paraissent pas moins inspirés par un impalpable au-delà. Son élégance toute britannique, arbore tweed ocre brun et kaki ; sa chevelure blanche et dense pèse sur sa tête qui rentre légèrement dans les épaules, comme empreinte d’humilité. Captivés, les étudiants ont de violentes et roboratives respirations, comme sortant d’une apnée.

Henri Maldiney déroule sa pensée faite de sommations et de provocations, comme s’il égrenait un chapelet. J’étais loin d’imaginer que cette pensée serait un point d’ancrage de mon existence : elle ne me renvoyait alors qu’à une certaine perplexité, marquée du malaise de ne pas la saisir. Longtemps je l’ai fréquentée avec un sentiment de précarité dans ma compréhension. Le cordon qui me reliait à cet entendement était incertain et fragile. Je ne me décourageais pas. Il me faudra du temps pour que je comprenne que cette pensée me conduisait à la « chose même » de l’existence.

Cette « chose même », l’existence, c’est « la possibilité toujours ouverte de rencontrer, et la rencontre est en toute situation humaine, le moment de réalité ». Mais ce noyau dur, insécable, est extrêmement volatile, il est comme une image nette sur un support vaporeux… éphémère mais toujours recomposable avec la concentration de l’imagination.

L’œuvre d’Henri Maldiney, né en 1912 à Meursault en Bourgogne et élevé en Franche-Comté (lycéen à Besançon puis à Lyon), pourrait être qualifiée de poétique comme on peut le dire, au sens large, d’une forme de langage qui change une forme de vie, ou inversement d’une forme de vie qui change une forme de langage. En parler, c’est bien sûr faire référence à un ensemble de livres qui constituent l’œuvre écrite. Il s’agit principalement de quatre grands ouvrages : Regard, Parole, Espace (L’Âge d’Homme, Lausanne, 1973), Art et existence (Klincksieck, Paris, 1985), Penser l’homme et la folie (Jérôme Millon, Grenoble, 1991), Ouvrir le rien, l’art nu (Encre marine, La Versanne, 2000). Ces publications ont eu un caractère tardif et Maldiney a d’abord fait « œuvre orale » : celle de son enseignement à Gand d’abord, puis principalement à Lyon.

Élève de l’École normale supérieure, où il a obtenu l’agrégation de philosophie, il a été prisonnier en Allemagne pendant la guerre, puis professeur d’université titulaire de la chaire de Philosophie générale, d’Anthropologie phénoménologique et d’esthétique. Discutant Martin Heidegger, Ludwig Binswanger et Erwin Straus, commentant Freud, Husserl et Szondi, il a contribué de manière décisive à l’analyse existentielle (Daseinsanalyse). Grand lecteur des classiques grecs et allemands, qu’il questionne sans cesse, il est devenu familier de la pensée chinoise et d’œuvres majeures de peinture de la Chine ancienne.

La meilleure façon de proposer une introduction à la pensée d’Henri Maldiney, c’est peut-être de faire partager une expérience personnelle de rencontre. Plus précisément de la rencontre du concept de rencontre, comme fondement de l’existence et de la réalité. En travaillant différents sujets, et ainsi que dans l’activité de l’écriture et de la peinture, j’ai croisé de façon régulière cette pensée, avec le sentiment, parfois fugitif mais réjouissant, d’y voir plus clair… Je comprenais qu’elle me ramenait chaque fois à l’essentiel, me permettant de prendre appui, à partir de « l’irréductible », cet idéal philosophique. Idéal qui prend une coloration particulière, puisqu’en croyant se confronter à du solide, on est face au… « rythme de l’ouverture au monde ». Qu’on ne s’y trompe pas, c’est bien en fait là le « solide », mais comme peut l’être le souple roseau.

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SÉMINAIRE 2014

Vivre et expérimenter la métaphore

Après quatre années consacrées aux questions : « Pouvons-nous redevenir artistes de nos vies ? », « L’énigme de la création est-elle ineffable ? », « Art-thérapie et changement de  paradigme », « L’avenir est-il oblique ? Pour l’avènement de la métaphore », nous abordons cette année des expériences vives métaphoriques, passant ainsi de la réflexion à sa mise en pratique comme approche du réel.

« Il s’agissait en effet de savoir si les métaphores, et les jeux de mots, et les énigmes, qui ont pourtant bien l’air d’avoir été imaginés par les poètes par divertissement, ne portent pas à spéculer sur les choses de manière nouvelle et surprenante »
Le nom de la Rose, Umberto Eco

DATES

18/01
Michel Maffesoli, Professeur à la Sorbonne, Membre de l’Institut Universitaire de France,
L’expérience de la métaphore
,
la métaphore met en jeu l’entièreté de l’être. Au plus proche de son étymologie, “espérir”, il s’agit de mourir à soi pour naître à l’autre.

15/02
Bernard Rigaud, Dr EHESS, chercheur en psychanalyse et en anthropologie,  
L’être est mis en demeure de devenir autre,
l’Existence selon Maldiney.

15/03
Roberte Hamayon, Anthropologue spécialiste des populations mongoles et sibériennes, directeur d’études émérite à l’EPHE,
‘Jouer’ dans le chamanisme sibérien, exploiter la métaphore et l’aléa pour mieux anticiper l’avenir

19/04
François Dingremont, Dr en esthétique EHESS,
Efficacité de la fiction depuis la Grèce archaïque et antique
 : les muses d’Hésiode, Ulysse, Hermès, leur actualité

17/05
Bernard Chouvier, Psychanalyste, Professeur émérite de psychopathologie, Université de Lyon,
L’objet de hantise, entre deuil et illusion : l’objet de hantise comme le tigre ou le miroir chez Borges est une métaphore de l’angoisse de persécution et de dépersonnalisation

21/06
Renée-Laetitia Richaud, psychanalyste maïeute,
La création esthétique ou la rencontre avec un objet esthétique est thérapeutique 
: sortir de la non-pensée à l’adolescence

Programme susceptible de remaniements

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INECAT
Art et Thérapie/Institut National d’Expression, de Création, d’Art et Thérapie
(Revue, et établissement d’enseignement supérieur délivrant des titres professionnels de médiateur artistique et d’art-thérapeute reconnus par l’Etat)

INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris

 

Vivre et expérimenter la métaphore

Séminaire mensuel “art et thérapie”
chaque troisième samedi du mois à partir de janvier à juin 2014, de 14h30 à 16h30
Conçu et animé par Jean-Pierre Klein
Psychiatre honoraire des Hôpitaux, pionnier de l’art-thérapie en France et en Espagne

 

AVT_Michel-Maffesoli_334Samedi 18 janvier 2014 de 14h30 à 16h30

Invité :
Michel MAFFESOLI
Professeur à la Sorbonne, membre de l’Institut Universitaire de France,

L’expérience de la métaphore,
la métaphore met en jeu l’entièreté de l’être.
Au plus proche de son étymologie, “espérir”, il s’agit de mourir à soi pour naître à l’autre.

Halle Saint Pierre – auditorium
Réservation conseillée :  01 42 58 72 89
Entrée : 10 €/ 5 € pour les élèves INECAT

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Michel Maffesoli, né le 14 novembre 1944 à Graissessac, Hérault, est un sociologue français. Ancien élève de Gilbert Durand et de Julien Freund, professeur à l’université Paris Descartes, Michel Maffesoli a développé un travail autour de la question du lien social communautaire, de la prévalence de l’imaginaire et de la vie quotidienne dans les sociétés contemporaines, contribuant ainsi à l’approche du paradigme postmoderne.

Il est nommé en 1981 professeur des universités, à la Sorbonne, à l’université Paris-Descartes, et y tient un séminaire doctoral jusqu’à sa retraite en 2012.

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PROGRAMME ET DATES 2014

Vivre et expérimenter la métaphore

Après quatre années consacrées aux questions : « Pouvons-nous redevenir artistes de nos vies ? », « L’énigme de la création est-elle ineffable ? », « Art-thérapie et changement de  paradigme », « L’avenir est-il oblique ? Pour l’avènement de la métaphore », nous abordons cette année des expériences vives métaphoriques, passant ainsi de la réflexion à sa mise en pratique comme approche du réel.

« Il s’agissait en effet de savoir si les métaphores, et les jeux de mots, et les énigmes, qui ont pourtant bien l’air d’avoir été imaginés par les poètes par divertissement, ne portent pas à spéculer sur les choses de manière nouvelle et surprenante »
Le nom de la Rose, Umberto Eco


DATES

18/01
Michel Maffesoli, Professeur à la Sorbonne, Membre de l’Institut Universitaire de France,
L’expérience de la métaphore
,
la métaphore met en jeu l’entièreté de l’être. Au plus proche de son étymologie, “espérir”, il s’agit de mourir à soi pour naître à l’autre.

15/02
Bernard Rigaud, Dr EHESS, chercheur en psychanalyse et en anthropologie,  
L’être est mis en demeure de devenir autre,
l’Existence selon Maldiney.

15/03
Roberte Hamayon, Anthropologue spécialiste des populations mongoles et sibériennes, directeur d’études émérite à l’EPHE,
‘Jouer’ dans le chamanisme sibérien, exploiter la métaphore et l’aléa pour mieux anticiper l’avenir

19/04
François Dingremont, Dr en esthétique EHESS,
Efficacité de la fiction depuis la Grèce archaïque et antique
 : les muses d’Hésiode, Ulysse, Hermès, leur actualité

17/05
Bernard Chouvier, Psychanalyste, Professeur émérite de psychopathologie, Université de Lyon,
L’objet de hantise, entre deuil et illusion : l’objet de hantise comme le tigre ou le miroir chez Borges est une métaphore de l’angoisse de persécution et de dépersonnalisation

21/06
Renée-Laetitia Richaud, psychanalyste maïeute,
La création esthétique ou la rencontre avec un objet esthétique est thérapeutique 
: sortir de la non-pensée à l’adolescence

Programme susceptible de remaniements

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Interview de Jean-Pierre Klein à la Halle Saint Pierre saison 2013

Jean Pierre Klein,
Pionnier de l’art-thérapie en France et en Espagne, Jean-Pierre Klein est l’auteur de nombreux livres, soutenus notamment par Paul Ricoeur ou Jean Duvignaud, dont le
« Que Sais-je ? » sur L’art-thérapie.
Psychiatre honoraire des Hôpitaux, docteur habilité à diriger des recherches en psychologie, auteur dramatique, il dirige l’INECAT, première école à délivrer des
titres professionnels de « médiateur artistique » et d’« art-thérapeute » reconnus par l’État.

INECAT
Art et Thérapie/Institut National d’Expression, de Création, d’Art et Thérapie
(Revue, et établissement d’enseignement supérieur délivrant des titres professionnels de médiateur artistique et d’art-thérapeute reconnus par l’Etat)

INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris
www.inecat.org

 

Outsider Art Fair

outsider art fair OAF PAris 2013- art brut art singulier gricha rosovLa Halle Saint Pierre participe à la première édition
de l’Outsider Art Fair à Paris
du 24 au 27 octobre 2013
Hôtel Le A
4, Rue d’Artois, Paris 75008

en savoir plus : http://www.outsiderartfair.com/

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Programme présenté par l’American Folk Art Museum, New York

 

Vendredi, le 25 octobre 2013
10h00 – 11h00 / Rez-de-chaussée, Hôtel Le A
Place limitée. Réservation suggérée

Invité: Jean-Hubert Martin, commissaire d’exposition

Dans sa récente exposition, Théâtre du monde (La maison rouge, Paris, 2013; Mona, Hobart, 2012), Jean-Hubert Martin tisse des liens sensibles entre des œuvres et des objets hétérogènes – une approche muséologique typique de ce commissaire, qui vise à renouveler le regard. Ses projets – notamment Magiciens de la terre (Centre Pompidou, Paris, 1989), Artempo (Museo Fortuny, Venise, 2007) et ses biennales (Sydney, San Paulo, Lyon, Moscou, Venise) – privilégient l’ouverture des frontières artistiques et le décloisonnement culturel. Ces déplacements nous invitent plus largement à réfléchir sur la notion d’art brut et son ouverture graduelle aux productions non occidentales. Du spécifique à l’universel, de quoi ces œuvres nous parlent-elle et que provoquent-elles dans l’espace imaginé de l’exposition ?

Organisé et animé par Valérie Rousseau, conservatrice de l’art brut et de l’art autodidacte à l’American Folk Art Museum, avec la participation de Barbara Safarova, présidente d’abcd (art brut connaissance & diffusion) et directrice de programme au Collège International de Philosophie.

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Samedi, le 26 octobre 2013
10h00 – 11h00 / Rez-de-chaussée, Hôtel Le A
Place limitée. Réservation suggérée

Invitées: Sandra Adam-Couralet, critique d’art & commissaire d’exposition indépendant et Nanette Jacomijn Snoep, responsable des collections Histoire, Musée du quai Branly

Cette séance en compagnie de Sandra Adam-Couralet (Judith Scott, Collège des Bernardins, 2011) et de Nanette Jacomijn Snoep (Exhibitions : L’invention du sauvage, Musée du quai Branly, 2011) propose de réfléchir sur l’exposition Maîtres du désordre (Musée du Quai Branly, Paris, 2012, commissariat de Jean de Loisy), à laquelle elles ont étroitement collaboré. En se référant notamment aux créations et pratiques sélectionnées dans ce projet, elles s’interrogent sur les figures comparées du chaman et de l’artiste, sous l’angle de la transgression, et sur les représentations de l’altérité et de la différence, illuminant par là des facettes et particularités de l’art brut.

Organisé et animé par Valérie Rousseau, conservatrice de l’art brut et de l’art autodidacte à l’American Folk Art Museum.

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