TEZUKA Osamu

[Rencontre]

Patrick Honnoré
 « Le chamanisme dans le manga et la culture pop japonaise :
de Tezuka Osamu à Narita Tohru »
à l’occasion de la parution du manga
« LES LEÇONS PARTICULIÈRES d’OSAMUTEZUKA »
Editions Phlippe Picquier, 2018

Dimanche 25 novembre 2018 à 15 heures
Halle Saint Pierre – à l’auditorium

LE LIVRE

Tout public, ce livre n’a l’ambition que de donner quelques clés de technique manga pour tous ceux qui ont envie de dessiner pour leur plaisir, pour s’amuser, juste pour passer le temps.

Ce livre a été écrit en 1977. Il se veut, nous dit Tezuka, comme le livre du passage à l’acte pour les centaines, les milliers de gens qui n’ont plus tenu un crayon pour dessiner quelque chose depuis qu’ils ont quitté l’école et que leurs doigts démangent. Dessiner pour dire quelque chose, pour donner son avis et le partager.

Un texte essentiel pour comprendre le manga et l’artiste qui l’a popularisé.

Osamu Tezuka

Surnommé le « Dieu du manga » au Japon, Osamu Tezuka est un mangaka mais également un scénariste, producteur et animateur japonais immensément reconnu.
Il est l’auteur d’un nombre colossal d’œuvres, dont Astro Boy, Le Roi Léo, Princesse Saphir ou encore Black Jack. Son style graphique expressif, au trait clair, va révolutionner l’art nippon et ouvrir la voie vers le manga moderne.
Il est considéré aujourd’hui comme le pionnier des standards de l’animation japonaise actuelle.

 

Patrick Honnoré

Traducteur de littérature japonaise moderne et contemporaine, y compris bande dessinée.
Né en 1961. Vit actuellement à Paris. A vécu une quinzaine d’années au Japon, en particulier toutes les années 90 qui ont été charnières pour de nombreux aspects de la culture japonaise et la perception de ladite culture dans le monde.
Il a appris le japonais à l’université de Waseda (Tokyo).
Prix Konishi de la traduction de littérature japonaise en 2011 pour La Tour de Tokyo, de Lily Franky (Ed. Philippe Picquier)
Grand Prix japonais de la Traduction 2016 pour la co-traduction en japonais avec Ryoko Sekiguchi de Solibo Magnifique, de Patrick Chamoiseau (aux éditions Kawadé Shôbô Shinsha).
Traducteur avec Yukari Maeda de Nonnonbâ, de Shigeru Mizuki, aux éd. Cornélius, Prix du Meilleur album au festival d’Angoulême 2007.

Rencontres en surréalisme
organisées par Françoise Py
Chaque deuxième samedi de novembre 2018 à juin 2019
et samedi 23 février 2019
de 15h30 – à 18h sauf pour les trois journées d’étude où l’horaire est précisé

dans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Etude du Surréalisme (L’APRES)

Halle Saint-Pierre – à l’auditorium, entrée libre
Réservation conseilléee :  01 42 58 72 89
2 rue Ronsard, Paris 75018
Métro Anvers

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PROGRAMME

Samedi 10 novembre 2018 
Monique Dorsel et Charles Gonzales : parcours croisés, théâtre et poésie. Dialogue et lectures. Avec la participation de Valère Novarina.

Samedi 8 décembre 2018
 Isabel Echarri et Diego Etcheverry, plasticiens et scénographes.
Présentation par Françoise Py de leurs œuvres à quatre mains (décors et costumes d’opéra) et des livres d’artistes d’Isabel Echarri, avec la participation de Fernando Arrabal, Jean-Clarence Lambert, Jean-Loup Philippe.

Samedi 12 janvier 2019
En compagnie d’Aimé Césaire : poèmes dits et chantés par Bernard Ascal (conception et voix), Yves Morel (arrangements, trombone, accordina, clavier),  Delphine Franck (violoncelle, voix).

Samedi 9 février 2019
Mouradian galeriste, 41 rue de Seine (1926-1974) par Monique et Georges Sebbag, en présence de José-Maria Jimenez-Alfaro, petit-fils d’Aram Mouradian.

Samedi 23 février 2019
Journée d’étude : Poésie en action, performances théâtrales, organisée par Henri Béhar et Françoise Py.

11h-12h30
Cristina De Simone : surréalisme et performances, à l’occasion de la sortie de son livre Proféractions ! Poésie en action à Paris (1946-1969), Les Presses du réel, 2018.
Suivi d’un dialogue avec Jean-Clarence Lambert et Jean-Loup Philippe.

14h-15h
Jean-Loup Philippe : performances.

15h30-17h
Charles Gonzales : Sarah Kane. Théâtre-performance.

Samedi 9 mars 2019
Projection du film du peintre surréaliste Jean-Claude Silbermann, Mais qui a salé la salade de céleri ?, en présence de Jean-Claude Silbermann et de Georges Sebbag. Suivi d’un dialogue avec la salle.

Samedi 13 avril 2019
Journée d’étude Surréalisme et freudo-marxisme, organisée par Henri Béhar, Françoise Py et Paolo Scopelliti.

Samedi 11 mai 2019
Thessa Herold galeriste (1970-2018), en présence de Thessa et Jacques Herold, avec Monique et Georges Sebbag et plusieurs artistes et auteurs proches de la galerie. Projection d’un film sur l’exposition Chassé-croisé Dada-Surréaliste, 1916-1969 (espace Fernet-Branca, Saint-Louis, 2012).

Samedi 8 juin 2019
Journée d’étude : la correspondance d’André Breton, organisée par Henri Béhar et Françoise Py.

10h30-11h30
Henri Béhar : Correspondance d’André Breton avec Tristan Tzara et Francis Picabia (1919-1924).

11h30-12h30
Etienne-Alain Hubert : Lettres d’André Breton à Jacques Doucet.

14h-15h
Jean-Michel Goutier : Lettres d’André Breton à sa fille Aube, Lettres d’André Breton à Simone Kahn.

15h-15h30
Table ronde avec Maryse Vassevière, modérateur, Henri Béhar, Jean-Michel Goutier et Etienne-Alain Hubert.

15h45-16h15
Dialogue de Benjamin Fondane et Léon Chestov par Michel Carrassou dans le rôle de Benjamin Fondane et Vladimir Kovalenko dans celui de Chestov. Texte établi à partir de la correspondance. Participation d’Edith Scob (sous réserve).

16h30 – 17h30
Concert : rencontre entre tradition orale et jazz : Alessio Penzo, piano électrique et piano de verre, et Antonio Serafini, cornemuse. Verre de l’amitié.

Les trois Journées d’étude sont organisées avec le concours de l’Université Paris 8, Laboratoire Arts des Images et Art Contemporain (AIAC), équipe de recherche Esthétique, Pratique et Histoire des Arts ( EPHA).

 

La grande année

RENCONTRE
avec Isabelle Lévesque  
(photographies et poèmes)
et Pierre Dhainaut (poèmes) pour
La grande année
Éditions l’herbe qui tremble

Samedi 6 octobre 2018 à 15 heures

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Entrée libre
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Jacques Josse
sur remue.net

S’il fallait trouver quelques mots pour parler de la poésie de Pierre Dhainaut, ceux qui viendraient spontanément à l’esprit seraient enchantement, accueil, écoute, transparence. Ces points de repères ne suffisent pourtant pas. Ils ne disent rien de l’approche des paysages dont il s’imprègne et dont il aime isoler un fragment particulier pour le ciseler, y poser ses mots et transmettre ce que cela suscite (d’émoi, d’éveil, de suggestion) en lui.

Il procède de façon presque identique avec les photographies qu’Isabelle Lévesque lui a fait parvenir au fil des saisons, et ce durant une année entière. Arbres, feuilles, fleurs, herbes, pierres sont saisis sous ciel bleu ou nuageux, par temps de brume ou de givre, sous un soleil pale ou radieux, à l’aube ou au crépuscule. À chaque photographie reçue, Pierre Dhainaut répond par un poème. L’image lui sert d’appui. Son regard le porte vers l’extérieur. Vers la lumière qu’il parvient toujours à capter, y compris au cœur de l’hiver.

Tous deux se relaient à distance. Lui à Dunkerque – où il voit apparaître le premier coquelicot de l’année (la fleur fétiche d’Isabelle Lévesque) le « 15 avril 2017, dans le très mince interstice de ciment entre le trottoir et la palissade » qui entoure son jardin – et elle aux Andelys où elle surprend la même fleur, en avril aussi, mais au milieu d’un champ de graminées. Ils cheminent ainsi tout au long du livre. Pierre Dhainaut s’arrête sur les vies infimes qui bougent à hauteur d’herbes ou de ronces. Il lui arrive d’interroger, tout en poursuivant son périple dans le monde végétal et secret, l’étrange relation qui peut naître entre le poète et ses poèmes :

« Ne pas déléguer aux poèmes la tâche de nous représenter, écrivons-les pour eux-mêmes, mais si faibles soient-ils, ils nous désentravent, ils libèrent l’autre qui se dissimule en nos petites personnes. »

Isabelle Lévesque offre patiemment son regard et ses mots aux fougères, aux arbres, aux prairies et surtout aux fleurs vives, plus particulièrement à celles, rouges, rebelles, attirantes qu’elle affectionne. Elle les sait tout aussi fragiles que les instants éphémères qu’elle essaie de retenir.

« Cœur éprouvé
éperdu.

Une heure fait
l’éternité.
(En mai).

Je laisse le corps nu
des mois d’hiver.

Ni mai ni rien.
Démens
la nuit. »

En fin de livre, l’un et l’autre expliquent leur démarche et disent le plaisir qu’ils ont pris à concevoir et à mener à bon port cet ensemble d’où se dégage une stimulante quête de plénitude.

Notices biographique

Isabelle Lévesque est née et vit en Normandie. Elle a publié en 2011 Or et le jour (Anthologie Triages, Tarabuste), Ultime Amer (Rafael de Surtis), Terre! (éd. de l’Atlantique), Trop l’hiver (Encres vives). Elle a fait paraître en 2012 : Ossature du silence (Les Deux-Siciles), en 2013 : Un peu de ciel ou de matin (Les Deux-Siciles), Va-tout (Éd. des Vanneaux) et en 2014 Ravin des nuits que tout bouscule (Éd. Henry).
En 2013 également un livre d’artiste en français et en italien : Neve / Neige, photographies de Raffaele Bonuomo, traduction de Marco Rota (Edizioni Quaderni di Orfeo). En 2015 : Le tue braccia saranno / Tes bras seront (poèmes traduits en italien par Marco Rota – Edizioni Il ragazzo innocuo, coll. Scripsit Sculpsit).
Elle écrit des articles pour plusieurs revues : La Nouvelle Quinzaine Littéraire en particulier, mais aussi Europe, Terres de Femmes Diérèse Recours au poème, Terre à ciel …
Isabelle Lévesquepoète, aime collaborer avec des peintres : Jean-Gilles Badaire, Christian Gardair, Colette Deblé, Gaetano Persechini.

Pierre Dhainaut, né en 1935, vit à Dunkerque. Une anthologie rappelle quel fut, de 1961 à 1991, son parcours, Dans la lumière inachevée (Mercure de France). Le Prix de Littérature Francophone Jean Arp a été accordé à Plus loin dans l’inachevé (Arfuyen) et le Grand Prx de poésie de la Société des Gens de Lettres lui a été attribué pour l’ensemble de son œuvre.
Il a contribué à l’édition posthume des poèmes de Jean Malrieu (1915-1976) et leur a consacré plusieurs études.

La Pinturitas

La Pinturitas
Hervé Couton
Préface Sarah Lombardi

Textes : Hervé Couton – Laurent Danchin –  Jo Farb Hernández
éditions Alpas, 2018

Présentation par l’auteur animée par Danièle Pétrès

Samedi 27 octobre à 15 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Extrait « LA PINTURITAS » (ICI)

Depuis 2000, chaque jour de l’année, María Ángeles Fernández Cuesta, dite « La Pinturitas », crée un environnement d’art en couvrant de peintures tous les murs d’un restaurant abandonné à la sortie d’Arguedas, petit village espagnol de Navarre accroché au désert des Bardenas. Hervé Couton photographie chaque année depuis 2009 l’évolution de cette peinture murale en perpétuel mouvement.

Dans cet ouvrage, Hervé Couton met en lumière l’oeuvre de cette créatrice infatigable grâce à ses photographies, son témoignage, et les textes de Laurent Danchin (1946 – 2017), critique d’art et spécialiste d’art brut, « outsider » et singulier, Jo Farb Hernández, professeure d’histoire de l’art et directrice de la galerie d’expositions à l’université de San José en Californie, commissaire, auteur, et directrice de « SPACES » une association qui identifie, documente, et œuvre pour la défense des environnements d’arts « outsiders », et Sarah Lombardi, directrice de la Collection de l’Art Brut à Lausanne.

Avec une belle clarté, la chronologie des fresques en restitue la vie en constant devenir. Les nombreuses illustrations sont servies par une qualité d’impression remarquable.

Un travail de Sisyphe aussi poignant qu’éblouissant, qui laisse les passants (et les lecteurs) fascinés, devant l’incroyable vivacité d’une vaste fresque existentielle toujours à recommencer… qui n’est pas sans faire écho à nos propres destinées.

– Danièle Pétrès, L’Inventoire 

« La Pinturitas », d’Hervé Couton. Ed. Alpas (160 pages – 200 photographies -35€).
Photographies d’Hervé Couton,
en français, espagnol et anglais.
Disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre

Revue de presse (extrait)

Notice biographique

Hervé Couton est ingénieur de formation, son travail de photographe se concentre particulièrement sur les surfaces murales et autres supports du milieu urbain, utilisés par les Hommes en besoin d’expression. Tags, dessins, peintures, la ville y est retranscrite comme une toile où laisser son empreinte.
Ses images ont régulièrement été exposées dans des galeries et des lieux institutionnels. Le travail réalisé autour de la peinture murale  de « la Pinturitas » rejoint le double intérêt qu’il porte à la création picturale, et au besoin d’expression spontanée qui se manifeste chez certains individus.

Danièle Pétrès, écrivaine, auteure de :
Tu vas me manquer
La lecture
Le Bonheur à dose homéopathique
Collection Romans français, Denoël

RENCONTRE / LECTURE
avec
Séverine Jouve
pour son roman
Les chercheurs de lumière
Révolutions minuscules
Préface de François Dominique
L’Harmattan, Collection Amarante
, 2018

Lecture par la comédienne Sarah Jalabert

Dimanche 20 janvier 2019 à 15 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

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En trois récits entremêlés dont le trait commun est l’admiration pour l’oeuvre d’un poète, le lecteur rencontrera Marie, écrivain, Suzanne, peintre, Alexandre, musicien : chacun entretient avec l’autre un rapport subtil dont l’unique motif est « l’oeuvre à faire ». Pour chacun des trois artistes dont nous partageons la quête, la lumière n’est pas une métaphore mais une expérience concrète. Une délicate alchimie des lisières s’opère entre le souci de l’oeuvre et la vision qui nous est offerte des lieux traversés : terrasse, bibliothèque dans un parc, forêt…

Notices biographiques

Séverine Jouve est écrivaine, plasticienne, journaliste et conférencière, elle vit à Florence. Elle a publié des essais consacrés à l’esthétique « fin de siècle » : Les Décadents (Plon, 1989) et Obsessions et perversions (Hermann, 1996). Pour son premier roman, Lettres intérieures (Balland, 1992), elle fut lauréate du Prix Villa Médicis hors-les-murs.

 Retrouvez l’interview de l’auteur dans l’émission « Social Club » présentée par Frédéric Taddéï sur Europe 1

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© Olga Caldas

Sarah Jalabert est comédienne, lectrice publique et radiophonique, et auteure.
La voix de l’écriture l’a patiemment (re)conduite vers la voix parlée, celle qui inclut le temps du silence où se féconde l’écoute. Elle crée des lectures-concerts où rencontrer la musique, telles la dernière en date : Histoire qui se déchire sur le corps d’une femme d’après le poème d’Adonis, invité d’honneur aux Rencontres « Les Porteurs de Mots » chez Lily-Germ (Hautes-Pyrénées), avec le musicien Alexis Kowalczewski.
Elle a publié plusieurs récits aux éditions de l’Âge d’Homme, dont le dernier : Celui qui ouvre, et une nouvelle récente, également en version audio : Héloïse aux éditions en ligne 15k.fr.

+ d’infos 

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© Bernard Plossu

François Dominique est un écrivain, traducteur et poète.
Depuis son premier ouvrage emblématique, « Aséroé » (POL, 1992), il s’est fait connaître par des récits, des recueils poétiques, « A wonderful day », avec des photographies de Bernad Plossu, Le Temps qu’il fait, 2003, mais aussi une étude sur Blanchot, « Maurice Blanchot, premier témoin », Virgile, 2003 et des traductions : du hongrois Deszo Tandori, « Corneilles et autres volatiles », Virgile, 2001, de l’américain, les douze sections, en trois volumes, de « A » de Louis Zukofsky, Ulysse Fin de siècle, 1994-2003. Il a fondé en 1987 avec Alain Coulange et Jean-Michel Rabaté les éditions Ulysse Fin de Siècle (poésie et essais), continuées par les Éditions Virgile.

+ François Dominique invite de la Grand Table sur France Culture à écouter ici

Littérature marine
Daniel Besace présente « Cachalot »
Editions Riveneuve,  parution le 30 août 2018
&
Une sélection de livres autour de l’odyssée marine 

Premier roman de Daniel Besace inspiré de Moby Dick.
 Voyage initiatique et conte philosophique sur notre société.

Samedi 29 septembre 2018 à 15 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89


Patrick Navaï, l’illustrateur de la couverture

« Vois! Regarde! Les images diffusées: ce camion blanc avançant dans la foule et dévorant les corps; le conducteur relançant sa machine quand elle ralentit, détruisant, la vie. »

L’attentat de Nice choque tellement l’homme qui parle qu’il s’embarque avec fièvre sur son voilier en Méditerranée et file vers les Açores à la recherche du monstre à terrasser, comme une image du mal qui ronge notre monde. Une odyssée en solitaire, où il parlera aux éléments, aux animaux et à des naufragés, morts ou vivants, avant de croiser son destin. Un voyage initiatique, plein de fantaisie et de gravité, comme un conte philosophique.

Cachalot est un roman tour à tour aussi précis que Naufragé Volontaire d’Alain Bombard et aussi inquiétant que les Chants de Maldoror de Lautréamont.

Né en 1970 à Brest, Daniel Besace devient mousse à 16 ans et fait le tour du monde comme timonier sur un navire militaire. À 27 ans, il marche de Bayonne à Saint Malo, expérience racontée dans Océan. En 1998, il fait le tour de la péninsule Ibérique à vélo. Fondateur de la maison d’édition artisanale Carnets-Livres, il a fabriqué 15 000 livres à la main. Cachalot est son premier roman.

Regards sur le Japon

PROJECTIONS

REGARDS SUR LE JAPON
Il n’y a pas que l’art brut dans la vie, même au Japon !

Une proposition de Denis Lavaud dans le cadre de l’exposition
Art Brut Japonais II (8/09/18 – 10/03/19)

Samedi 22 septembre 2018 à partir de 14h30 – entrée libre

Halle Saint Pierre, à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

LES FILMS

Nous avons opté pour une série de films documentaires de cinéastes français portant leur regard sur divers aspects de la société et culture japonaise … sans oublier l’art brut.

 

  • Eijiro Miyama, Philippe Lespinasse et Andress Alvarez, 2007, 13′.
    (Le Tourne/Lausanne, Lokomotiv Films/Collection de l’Art Brut, tiré de Diamants bruts du Japon, collection de 9 films)

    Un singulier personnage aux vêtements bariolés, au chapeau orné de poupées et de jouets circule à vélo dans les rues de Yokohama. C’est Eijiro Miyama alors âgé de 73 ans.

     

  • Naoshima, (Dream on the Tongue)Claire Laborey, 2015, 67′.
    (japonais sous-titré français et anglais) en présence de la réalisatrice.
    Films de Force majeure

    Une petite île de la mer intérieure de Seto : exode rural, population vieillissante. Dans les années 1990, l’implantation d’un centre d’art contemporain suscite l’incompréhension chez les uns, la curiosité chez les autres. Une approche sensible et une réflexion sur la place de l’art dans la vie quotidienne.

 

  • Kunizo Matsumoto, Bruno Decharme, 2007, 7′.

    abcd Art Brut

    Kumizo Matsumoto fait la plonge dans le restaurant familial à Osaka et collectionne compulsivement toute sorte d’imprimés, entassés dans sa chambre. Illettré il a créé sa propre langue dont il remplit des cahiers ou écrit sur le calendrier du restaurant.
    Quand il manque de place il trace les signes dans l’air en une chorégraphie imaginaire.

     

  • Pinku Eiga : Inside the pleasure dome of the japanese erotic cinema.* Yves Montmayeur, 2012, 125′, japonais sous-titré français.
    Empreinte Digitale pour CINÉ+.Expérience cinématographique unique, le film érotique nippon a su canaliser tous les débordements artistiques, politiques et sexuels de la société contemporaine japonaise. Des images underground pop et arty des Pinku Eiga, aux films d’auteurs de la série mythique du Roman Porno produite par le studio de la Nikkatsu, ce documentaire est une exploration aussi jouissive que sulfureuse de  l’imaginaire érotique japonais !
    *
    * déconseillé – 16 ans

Le temps retrouvé de l’art

Art et Thérapie
Institut National d’Expression, de Création, d’Art et Thérapie

(Revue et établissement d’enseignement supérieur de médiation artistique et d’art-thérapie)
organise le
Séminaire mensuel à la Halle Saint-Pierre
Sous la direction de Jean-Pierre Klein

Le temps retrouvé de l’art

La mythologie grecque, l’histoire de la photographie, la géronto-psychiatrie, la phénoménologie, les neurosciences, l’esthétique, nous ont accompagnés cette année tous les mois pour des reconquêtes afin de nous aider à parvenir à une temporalité artistique de symbolisation. Nous avons abordé les dimensions temporelles de l’appropriation subjective de la fabrication des images et imageries de nos mystères.

La dernière journée comme chaque année est consacrée à l’art et à l’art-thérapie

Samedi le 16 juin 2018, toute la journée, de 11 heures à 18 heures 

Le temps de l’art-thérapie

Expériences, ateliers, performances, contes, et conférences sur le thème du temps avec artistes, professeurs de l’inecat, et la participation exceptionnelle de :
Levent Beskardes, poète gestuel, comédien et metteur en scène
en Langue des Signes Française,
Anna Mindess, spécialiste californienne de la communication interculturelle
par les signes
Armand Volkas, un des pionniers de la dramathérapie américaine
&
les artistes et art-thérapeutes Laureline Dalmau, Cécile Huré, Catherine Langlamet, Clotilde LargillierMarion Wassermann
Interprète : Muriel Etcheber

Playback Theatre

Armand Volkas est psychothérapeute et dramathérapeute ainsi que directeur du Centre de soutien et arts vivants à Oakland, en Californie.
Il y dirige un programme pour des étudiants et des thérapeutes qui souhaitent intégrer la dramathérapie dans leur pratique. La dramathérapie intègre l’improvisation théâtrale et le psychodrame comme outils thérapeutiques. Il a développé des programmes innovateurs utilisant la dramathérapie et les art thérapies expressives pour le changement social, la résolution de conflit interculturel, la réconciliation et la communication interculturelle.

Thème de l’année prochaine janvier à juin 2019 : La violence à l’œuvre : de la violence réelle à la violence symbolique

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89
Entrée pour la journée : 15 €  (7 € pour les élèves INECAT carte d’adhérent de l’année)

INECAT/Art et Thérapie,
www.inecat.org
https://www.facebook.com/Inecat-1880624175490362/ 


Le temps retrouvé de l’art

Le temps est un enfant qui joue aux dés, Héraclite (Fragment n°52)

La politique de l’économie de marché s’étend maintenant à la sphère de l’art désormais soumise à une incitation permanente à consommer et à ne plus penser. Ainsi s’abolit le temps personnel de l’émotion artistique et de la possibilité pour chacun de devenir, d’advenir, soi-même comme créateur.
L’art, la thérapie, l’art-thérapie, la géronto-psychiatrie, la philosophie, les neurosciences, les psychanalyses, les technologies numériques, l’esthétique peuvent-elles offrir des terrains à des reconquêtes ?
Il urge cependant pour tous de parvenir à un champ personnel de symbolisation qui soit propre à chacun et, du coup, toucher ses semblables. Nous avons choisi cette année d’aborder les dimensions temporelles de l’appropriation subjective de la fabrication des images et imageries de nos mystères.
Les intervenants nous feront partager leurs réflexions engagées comme porteuses d’un sauvetage espéré du chaos trop ordonné d’un monde qui court vers son suicide.

Être ou ne pas être ? Être et ne pas être comme le veut le temps, René Char

PRÉSENTATION DU SÉMINAIRE 2018 PAR JEAN-PIERRE KLEIN


PROGRAMME 2018

Le 20 janvier 2018

François Dingremont, anthropologue de l’art et spécialiste de la Grèce archaïque :
le Kaïros et le temps de l’inventivité

Le 17 février 2018
Jean-Marie Baldner/Yannick Vigouroux, critiques d’art et historiens de la photographie : Les pratiques archaïsantes dans la photographie contemporaine : explorer d’autres temporalités ?

Le 17 mars 2018
Stéphane Charpier, professeur de neurosciences :
Le temps des neurones: le miroir de notre avenir

Le 21 avril 2018
Cyril Hazif-Thomas, gérontopsychiatre :
Comment les malades d’Alzheimer retraitent le temps

Le 19 mai 2018
Pascal Dupond, philosophe : Existence et temporalité

Le 16 juin 2018 toute la journée :
Le temps de l’art-thérapie avec artistes et art-thérapeutes

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Programme détaillé de l’année : klein.jpkev@gmail.com
entrée 10 € (5 € pour les élèves INECAT carte d’adhérent de l’année)
communication@hallesaintpierre.org Tel : 01 42 58 72 89
INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris, www.inecat.org

Rencontres en Surréalisme

Conférences
organisées par Françoise Py
chaque deuxième samedi de janvier à juin 2018
dans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Etude du Surréalisme (L’APRES)
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Samedi 9 juin de 15h30 à 18h, entrée libre

Quatre femmes de tête :
Claude Cahun, Leonor Fini, Meret Oppenheim et Toyen.

   

par Monique Sebbag
Lectures par Charles Gonzales

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Notices biographiques

Claude Cahun, née Lucy Schwob (1894-1954), est à la fois écrivain, femme de théâtre, et photographe.

Intimiste, poétique et largement autobiographique, l’œuvre de Claude Cahun, qui s’étale sur une vaste période allant de 1910 à 1954 — peu avant sa mort —, échappe aux tentatives de classification ou de rapprochement. Ce sont sans doute ses autoportraits qui ont suscité le plus d’intérêt. L’artiste s’y sert de sa propre image pour démonter un à un les clichés associés à l’identité. Claude Cahun s’est réinventée à travers la photographie (comme à travers l’écriture), en posant pour l’objectif avec un sens aigu de la performance, habillée en femme, en homme, cheveux longs ou crâne rasé (chose des plus incongrues pour une femme de l’époque).

Longtemps méconnue, l’œuvre photographique de Claude Cahun s’est imposée ces dernières années comme l’une des plus originales et des plus fortes de la première moitié du XXe siècle. Elle marque rétrospectivement un jalon capital dans l’histoire du surréalisme tout en faisant écho à l’esthétique contemporaine.

(extrait communiqué exposition au Jeu de paume, 2011)

+ d’infos

Leonor Fini est née à Buenos Aires le 30 Août 1907. Elle passe son enfance à Trieste auprès de sa mère, de ses grands-parents et de son oncle. La famille Braun est très liée à l’intelligentsia triestine : Italo Svevo, Umberto Saba et James Joyce. Elle ne fréquente aucune école d’art et sa formation est entièrement autodidacte. D’où, sans doute, la difficulté de l’identifier à un courant particulier de l’art contemporain, son évolution ayant surtout été marquée par des affinités électives et par son propre « musée imaginaire ».

En 1931, Leonor quitte sa famille et s’établit à Paris où elle présente, l’année suivante, sa première exposition personnelle à la Galerie Bonjean, dont Christian Dior est le directeur.

Elle se lie d’amitié avec Henri Cartier-Bresson, André Pieyre de Mandiargues, Georges Bataille, Max Jacob, Paul Eluard, Max Ernst, sans jamais cependant appartenir au groupe surréaliste.

Les années d’après-guerre resteront pour le grand public celles de l’entrée en scène de Leonor Fini : création de masques, participation à de nombreux bals costumés, décors et costumes pour Le Palais de Cristal de Georges Balanchine, à l’Opéra de Paris, Les Demoiselles de la Nuit de Roland Petit, au théâtre Marigny, L’Enlèvement au Sérail, à la Scala de Milan ainsi que pour des pièces en collaboration avec Jean Mercure, Jacques Audiberti, Albert Camus, Jean Genet, Jean Le Poulain.

Passionnée de littérature et de poésie, Leonor illustra plus d’une cinquantaine d’ouvrages, dont les œuvres de Charles Baudelaire, qu’elle admirait profondément, celles de Paul Verlaine, de Gérard de Nerval, d’Edgar Allan Poe. Parallèlement, elle continua de créer décors et costumes pour l’opéra et le théâtre : « Tannhaüser », à l’Opéra de Paris (1963), « Le Concile d’Amour » d’Oscar Panizza, au Théâtre de Paris (1969) et également pour le cinéma : « Roméo and Juliet » de Renato Castellani (1953), « A Walk with Love and Death »de John Huston (1968). De nombreux écrivains et peintres lui ont consacré des monographies, des essais, des poèmes : Paul Eluard, Giorgio de Chirico, Mario Praz, Max Ernst, Yves Bonnefoy, Constantin Jelenski, Jean-Claude Dedieu.

Debut 1960, Leonor Fini s’installe à Paris, dans un appartement, rue de la Vrillière, entre le Palais Royal et la Place des Victoires. Elle y vécut, entourée de ses amis et de ses chats, ainsi que dans sa maison de Saint-Dyé-sur-Loire, en Loir-et-Cher, jusqu’à sa disparition le 18 janvier 1996.

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Meret Oppenheim,
est écrivaine, peintre et plasticienne surréaliste suisse. Elle est membre du mouvement surréaliste des années 1920 aux côtés d’André Breton, Luis Buñuel ou encore Max Ernst. Meret Oppenheim naît à Berlin-Charlottenburg le 6 octobre 1913,  elle décède à Bâle le 15 novembre 1985.

En 1932, Meret Oppenheim part à Paris, elle y fréquente le cercle d’André Breton, Marcel Duchamp et Max Ernst. Elle participe au Salon des Surindépendants. Les photos de Meret Oppenheim nue, prises par Man Ray, font leur apparition.

En 1936 elle fabrique entre autres des bijoux en tubes de métal recouverts de fourrure. Meret Oppenheim crée « Le Déjeuner en fourrure », une oeuvre constituée d’une tasse, de sa soucoupe et d’une petite cuillère recouvertes de fourrure. Sa première exposition individuelle a lieu dans la Galerie Marguerite Schulthess à Bâle.

En 1937, Meret Oppenheim participe à une exposition de groupe des surréalistes. Une longue crise qui durera jusqu’en 1954 commence alors. Elle continue cependant à travailler mais détruit ses œuvres ou les laisse inachevées.

En 1954, Meret Oppenheim s’installe dans son propre atelier à Berne. En 1958, une période de création intense commence. Elle reprend souvent des esquisses, des projets et des idées de son époque parisienne. En 1959, elle organise le Frühlingsfest (Fête de printemps) où le repas est servi aux invités sur le corps d’une femme nue. Quelques mois plus tard, le Frühlingsfest est à nouveau organisé dans la Galerie Cordier à Paris à l’occasion de l’Exposition Internationale du Surréalisme.

En 1985, Meret Oppenheim travaille à une sculpture de fontaine pour les jardins de l’ancienne école Polytechnique de Paris. Elle décède le 15 novembre d’un infarctus le jour du vernissage de son livre « Caroline » qui contient des poèmes et des eaux-fortes. Elle est enterrée dans le caveau de famille à Carona.

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Marie Čermínová, dite « Toyen », née à Prague le  et morte à Paris le , est une artiste peintre tchèque surréaliste.

C’est la rencontre de Toyen avec le peintre Jindrich Styrsky, au début des années 1920, qui est décisive pour la vie de cette femme originale et secrète. Marie Cerminova, qui prend le pseudonyme Toyen, créé avec Styrsky une espèce d’alliance qui permet aux deux artistes de s’inspirer mutuellement et de se compléter. Après une période cubiste, Toyen et Styrsky inventent un mouvement artistique original, l’artificialisme, avant de se joindre au surréalisme. Ils sont membres fondateurs du groupe surréaliste tchèque qui voit le jour en 1934. Styrsky meurt en 1942.

Restée seule, Toyen poursuivra son oeuvre. Elle fuira le danger communiste, rejoindra à Paris son ami André Breton et deviendra, comme lui, un personnage emblématique du mouvement surréaliste. Elle s’affirmera comme un peintre capable de développer les principes du mouvement et de l’enrichir d’une façon personnelle et profonde. L’inconscient, l’angoisse existentielle, le rêve fantastique et l’érotisme hardi – tels sont les grands thèmes de ses visions. Elle réussit à les exprimer, à les matérialiser sur ses tableaux avec une technique picturale de plus en plus perfectionnée.

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L’intime, l’intimité, la chair, le corps

La revue Art et Thérapie & L’Institut National d’Expression, de Création,
d’Art et Thérapie
(INECAT)

Logo-inecatprésentent
Le Séminaire mensuel à la Halle Saint-Pierre
sous la direction de Jean-Pierre Klein, psychiatre, pionnier de l’art-thérapie en France
Chaque 3ème samedi du mois, de janvier à juin 2016

 » L’intime, l’intimité, la chair, le corps « 

Après six années consacrées à l’énigme de la création et à l’avènement de la métaphore et son expérimentation, puis à la réappropriation du corps propre grâce à son abord métaphorique, nous allons plus profond dans l’intime et ce qui peut en être témoigné.
L’intime est ce que nous percevons de l’intérieur de nous-même, plus sensation que perception consciente, de l’ordre de l’indicible non partageable. L’intimité en est une extension : c’est un lien que nous nouons avec nos relations intimes, nos amours, nos amis, nos thérapeutes. L’intime de notre chair est-il partageable quelque peu dans un temps où ce qui est sollicité est le corps-pour-autrui étalé dans les arts visuels, les arts de la scène, le sport, la publicité, la pornographie, les messageries ?

Comment rendre compte de l’ineffable ?

Halle Saint Pierre – auditorium
Réservations recommandées : 01 42 58 72 89
Tarifs : 10 € /5 € pour les élèves INECAT

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Présentation du séminaire 2016 par Jean-Pierre Klein

Programme 2016 (CLIQUEZ ICI)


Jean Pierre Klein
Pionnier de l’art-thérapie en France et en Espagne, Jean-Pierre Klein est l’auteur de nombreux livres, soutenus notamment par Paul Ricoeur ou Jean Duvignaud, dont le
« Que Sais-je ? » sur L’art-thérapie.
Psychiatre honoraire des Hôpitaux, docteur habilité à diriger des recherches en psychologie, auteur dramatique, il dirige l’INECAT, première école à délivrer des titres professionnels de « médiateur artistique » et d’« art-thérapeute » reconnus par l’État.

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Initiation à l’art-thérapie

Découvrez-vous artiste de votre vie.

Ed Marabout (2014)
4ème de couvertureLire un extrait
Psychothérapies d’enfants et d’adolescents : une réinvention permanente de Jean-Pierre Klein et Michel Hénin (6 mars 2014)
– Scènes d’une cure ordinaire, roman, Paris, Éditions HD, 2013
– Penser l’art-thérapie, Paris, PUF. 2012 (postface de H. Maldiney)

INECAT, établissement d’enseignement supérieur délivrant des titres professionnels de médiateur artistique  et d’art-thérapeute reconnus par l’Etat.
INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris,
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