David Rochline

[Projection / présentation du livre]

Le film
Rochline Rhapsodie

Un film d’Olivier Garouste
France | 2018 | 113 minutes
&
Le livre
« David Rochline, La Vie Rêvée »
Collectif : Anne Brochet, Bernard Chapuis, Francis Dorléans,
Benoît Duteurtre, Elizabeth et Gérard Garouste.
Editions du Regard.
Disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre.

Dimanche 9 juin à partir 15 heures – entrée libre

Dans le cadre de l’exposition HEY! 4

Au programme :

15h00 : présentation du film par Olivier Garouste, le réalisateur (à l’auditorium)

16h15 : échanges – débat autour de l’artiste (à l’auditorium)

17h00 : table avec présentation du livre « David Rochline, La Vie Rêvée »,
éditions du Regard (espace de la galerie du bas)

Livre disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre.

Le film 

David Rochline était un homme incroyable. David chantait, peignait, composait, faisait des photos. Il a écrit et joué des pièces de théâtre dont il a conçu l’univers de A à Z. Un grand artiste inclassable qui a influencé beaucoup d’artistes célèbres. Sa maison était très certainement sa pièce maîtresse, son œuvre cachée, l’antre dans laquelle il invitait quelques privilégiés. Alors pour une dernière fois, et sans sa permission, visitons son univers et retrouvons chez lui Philippe Starck, Sophie Calle, Annette Messager, Jean- Michel Ribes, Bertrand Burgalat, Fifi Chachnil, Gérard et Elizabeth Garouste nous raconter qui était David Rochline : “cet ombre qui nous éclairait“ comme le dit si bien Philippe Starck.

Le livre

« David Rochline, La Vie Rêvée »
Collectif : Anne Brochet, Bernard Chapuis, Francis Dorléans,
Benoît Duteurtre, Elizabeth et Gérard Garouste.
Editions du Regard.

Notice biographique

David Rochline, 1951-2015, a vécu et travaillé à Malakoff.

Après des études aux Arts décoratifs de Paris, ses multiples talents lui interdisent de choisir entre la peinture, la photographie, la chanson, le théâtre, l’illustration, la scénographie, la comédie… Bref ! Il sera tout ça, et avec le même don. Son oeuvre principale, celle qui concentre toutes les facettes de son art, est sans conteste, sa maison de Malakoff, dont de nombreuses photographies sont reproduites dans ce livre. Il crée et interprète Paris-Gypsy dans le cadre du Festival d’Automne, Coulisses-Cocktail pour le Palace, ainsi que biens d’autres spectacles pour lesquels il crée les décors et les costumes. Il est également scénographe d’expositions : Les Trois Suisses au Grand Palais, Le Velvet Underground à la Fondation Cartier… Il est aussi illustrateur pour de nombreux magasines : Lui, Rock and Folk… Décorateur pour le cinéma dans les années 90 et bien évidemment peintre et photographe. Cet ouvrage réalisé avec la complicité de sa soeur Elisabeth Garouste et de son neveu Guillaume, tente de restituer avec l’aide de ses amis, artistes, auteurs et photographes, l’oeuvre d’un artiste authentique, tenant à distance les modes tout en créant un univers des plus personnels. Ecoutons Bernard Chapuis :  » Si, parcourant ces images, vous découvrez David Rochline, vous aurez sans doute ressenti d’emblée qu’il est simultanément la scène et la coulisse de son oeuvre, le personnage principal et tous les autres (…) ».

Eric Le Blanche

ART BRUT – PROJECTION

ERIC LE BLANCHE,
L’homme qui s’enferma dans sa peinture

Film de Bruno Montpied et Jacques Burtin

Samedi 22 juin 2019 à 15 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation Conseillée : 01 42 58 72 89

Eric Le Blanche, l’homme qui s’enferma dans sa peinture est présenté en
avant-première à la Halle Saint Pierre, en présence de Bruno Montpied,
qui débattra du film avec le public.

 (Film 85 min, mars 2019, Zoom back productions)

 Photos de Bruno Montpied

En juillet 2017, deux cousins d’Eric Le Blanche (1951-2016), après la mort de ce dernier, visitent sa maison abandonnée, à Vouvant, village historique de la Vendée, proche de Fontenay-le-Comte, non loin du Marais Poitevin.

Cet homme, qui partageait son temps depuis plus de vingt ans entre un établissement où il était suivi pour schizophrénie et son logis où il poursuivait une quête artistique en autodidacte absolu (il avait quitté l’école depuis la fin du collège), avait recouvert ses façades de graffiti peints, et, à l’intérieur de la maison, les murs, les plafonds, les portes, les vitres, les volets, les meubles, les chambranles, sur deux niveaux, de fresques, puis, dans un deuxième temps, avait surmonté ces dernières d’un patchwork de dessins schématiques exécutés sur papier et carton qu’il avait punaisés sans souci de ses premières œuvres.

En juillet 2018, Bruno Montpied, alerté par les mêmes cousins, rencontrés à la librairie de la Halle Saint Pierre grâce à l’entremise de Pascal Hecker, effectue une première reconnaissance photographique et filmée de la maison, dans l’idée de sauver le plus possible par l’image ces décors qui sont promis à la destruction.

En août, revenant avec un collaborateur cinéaste, Jacques Burtin, il commence la réalisation d’un film qui sera finalisé en mars 2019. En décembre, suite aux différentes alertes de passionnés du lieu, un certain nombre d’éléments de décors ‒ toutes les portes peintes, et les volets ‒ sont rachetés par le service culturel du département de la Vendée en prévision d’expositions futures. Des collectionneurs récupèrent également un bon nombre de dessins. La postérité de ce créateur secret commence-t-elle, paradoxalement si l’on considère que cet auteur ne fit rien pour faire connaître à l’extérieur sa recherche et ses réalisations qui se déroulèrent dans un dialogue opéré exclusivement avec lui-même, durant près de vingt-cinq ans, jusqu’à ce qu’un cancer l’emporte ?

 

« Le Lunetier aveugle »

Entretien-lectures
autour du livre qui vient de paraître de

Thieri Foulc
 « Le Lunetier aveugle »
éditions Al Manar

Entretien avec l’écrivain Paul Fournel

Dimanche 16 juin 2019 à 15h30 – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

L’expérience du désert.
Un ensemble de contes drôlatiques, par le grand Publicateur
du Collège de Pataphysique.
(éditions Al Manar)

« Ce que j’allais faire à Tétouan n’est pas clair, en fait je cherchais le Sahara. Ou plutôt, je cherchais le désert, celui-ci ou un autre, mon désir n’était pas d’ordre géographique, je cherchais le désert en soi, ou mieux : le désert en moi – pour naître, même si je ne le savais pas. À Tétouan, ville plaisante, je mangeai un couscous dans la médina, en plein après-midi. J’étais seul. Quand je voulus payer, le patron m’annonça : « Aujourd’hui c’est gratuit, c’est le premier jour. » Il saluait ma naissance, mais j’étais aveugle, je l’ai dit. » …

Thieri Foulc est notamment l’auteur de poèmes (Vingt écrits, 1968 ; Whâââh, 1972 ; Œuvres complètes tome 2, 1992), imprégnés comme les présents contes de son expérience du désert, et a longtemps édité la revue et autres publications du Collège de Pataphysique.

 

 

Paul Fournel écrivain ( à Saint-Étienne), auteur de romans, de nouvelles, de poésies, de pièces de théâtre et d’essais. Il a également écrit des romans pour la jeunesse. Il a reçu, entre autres prix littéraires, le Prix Goncourt de la nouvelle en 1989 pour son recueil de nouvelles Les Athlètes dans leur tête, et reçu le Prix Renaudot des lycéens en 1999 pour son roman Foraine. Régent du Collège de ’Pataphysique et président de l’Oulipo, président de la Société des gens de lettres de 1992 à 1996. Il occupe ensuite des postes de l’administration culturelle comme directeur de l’Alliance française de San Francisco (1996-2000), attaché culturel de l’ambassade de France au Caire (2000-2003) et directeur littéraire du Centre régional des lettres de Languedoc-Roussillon.

Rencontres en surréalisme

Organisées par Françoise Py
Chaque deuxième samedi de novembre 2018 à juin 2019
dans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Etude du Surréalisme (L’APRES)

Samedi 8 juin 2019 de 10h30 à 17h30

Journée d’étude organisée par Henri Béhar et Françoise Py

La correspondance d’André Breton 


Lettre d’André Breton à Jacqueline Lamba, le 20 décembre 1935.

Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

PROGRAMME

Il s’agit d’une journée d’étude portant sur la correspondance d’André Breton
dont plusieurs volumes viennent d’être publiés.

 

10h30-11h30 : Henri Béhar : Correspondance d’André Breton avec Tristan Tzara et Francis Picabia (1919-1924).

11h30-12h30 Etienne-Alain Hubert : Lettres d’André Breton à Jacques Doucet.

14h-15h Jean-Michel Goutier : Lettres d’André Breton à sa fille Aube, Lettres d’André Breton à Simone Kahn.

15h-15h30 Table ronde avec Maryse Vassevière (modérateur), Henri Béhar,
Jean-Michel Goutier, Andrea Gremels, Etienne-Alain Hubert, Marine Nédélec
et Françoise Py.

15h30-16h30 : Présentation de l’ouvrage de Petre Raileanu, Les Avant-gardes en Roumanie : la charrette et le cheval-vapeur, Editions Non Lieu, 2018, par l’auteur
et Michel Carrassou. Avec la participation de Henri Béhar et Christophe Dauphin.

16h30 – 17h30 : Concert : rencontre entre tradition orale et jazz : Alessio Penzo, piano électrique et piano de verre, et Antonio Serafini, cornemuse.

Verre de l’amitié.

Les trois Journées d’étude sont organisées avec le concours de l’université Paris 8, Laboratoire Arts des Images et Art Contemporain (AIAC), équipe de recherche Esthétique, Pratique et Histoire des Arts ( EPHA).


Lettre manuscrite de René Magritte à André Breton, datée 22 juin 1934


Lettre de Joan Miró à André Breton, datée de Barcelone le 24 décembre 1932.



PROGRAMME 2018/2019

Samedi 8 décembre 2018 : Isabel Echarri et Diego Etcheverry, plasticiens et scénographes. Présentation par Françoise Py de leurs œuvres à quatre mains (décors et costumes d’opéra) et des livres d’artistes d’Isabel Echarri, avec la participation de Fernando Arrabal, Laurence Imbert, Jean-Clarence Lambert.

Samedi 12 janvier 2019 : En compagnie d’Aimé Césaire : poèmes dits et chantés par Bernard Ascal : conception et voix, Yves Morel : arrangements, trombone, accordina, clavier,  Delphine Franck : violoncelle, voix.

Samedi 9 février 2019 : Mouradian galeriste, 41 rue de Seine (1926-1974) par Monique et Georges Sebbag, en présence de José-Maria Jimenez-Alfaro, petit-fils d’Aram Mouradian.

Samedi 23 février 2019 : Journée d’étude : Poésie en action, performances théâtrales, organisée par Henri Béhar et Françoise Py.

11h-12h30 : Cristina De Simone : surréalisme et performances, à l’occasion de la sortie de son livre Proféractions ! Poésie en action à Paris (1946-1969), Les Presses du réel, 2018. Suivi d’un dialogue avec Jean-Clarence Lambert et Jean-Loup Philippe.
14h-15h : Jean-Loup Philippe : performances.

15h30-17h : Charles Gonzales : Sarah Kane. Théâtre-performance.

Samedi 9 mars 2019 : Projection du film du peintre surréaliste Jean-Claude Silbermann, Mais qui a salé la salade de céleri ?, en présence de Jean-Claude Silbermann et de Georges Sebbag. Suivi d’un dialogue avec la salle.

Samedi 13 avril 2019 : Journée d’étude Surréalisme et freudo-marxisme, organisée par Henri Béhar, Françoise Py et Paolo Scopelliti.

Samedi 11 mai 2019 : Thessa Herold galeriste (1970-2018), en présence de Thessa et Jacques Herold, avec Monique et Georges Sebbag et plusieurs artistes et auteurs proches de la galerie. Projection d’un film sur l’exposition Chassé-croisé Dada-Surréaliste, 1916-1969 (espace Fernet-Branca, Saint-Louis, 2012).

Samedi 8 juin 2019 : Journée d’étude : la correspondance d’André Breton, organisée par Henri Béhar et Françoise Py.

10h30-11h30 : Henri Béhar : Correspondance d’André Breton avec Tristan Tzara et Francis Picabia (1919-1924).

11h30-12h30 Etienne-Alain Hubert : Lettres d’André Breton à Jacques Doucet.

14h-15h Jean-Michel Goutier : Lettres d’André Breton à sa fille Aube, Lettres d’André Breton à Simone Kahn.

15h-15h30 Table ronde avec Maryse Vassevière (modérateur), Henri Béhar, Jean-Michel Goutier, Etienne-Alain Hubert et Françoise Py.

15h45-16h15 : Dialogue de Benjamin Fondane et Léon Chestov par Michel Carrassou dans le rôle de Benjamin Fondane et Vladimir Kovalenko dans celui de Chestov. Texte établi à partir de la correspondance. Participation d’Edith Scob (sous réserve).

16h30 – 17h30 : Concert : rencontre entre tradition orale et jazz : Alessio Penzo, piano électrique et piano de verre, et Antonio Serafini, cornemuse. Verre de l’amitié.

Les trois Journées d’étude sont organisées avec le concours de l’université Paris 8, Laboratoire Arts des Images et Art Contemporain (AIAC), équipe de recherche Esthétique, Pratique et Histoire des Arts ( EPHA).

 

Halle Saint-Pierre, auditorium, 2 rue Ronsard, métro Anvers. Entrée libre.

Séminaire INECAT 2019

Art et Thérapie/Institut National d’Expression, de Création, d’Art et Thérapie
(Revue, et établissement d’enseignement supérieur de médiation artistique et  d’art-thérapie)

Logo-inecatprésentent
Le Séminaire mensuel 2019 à la Halle Saint-Pierre
sous la direction de Jean-Pierre Klein,

 Chaque 3ème samedi de 14H30 à 16H30 de janvier à mai
suivis d’une journée entière avec des art-thérapeutes en juin.

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89
Entrée :12 €
(6€ pour les élèves INECAT carte d’adhérent de l’année)

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Journée ultime du séminaire 2019
avec des médiateurs artistiques et des art-thérapeutes

Samedi 15 juin 2019 de 11h15 à 17H30 heures

Art-thérapie et médiation artistique,
de la violence réelle à la violence symbolique

Clown, danse, vidéo, écriture, conte, BD …
avec des personnes réfugiées, autistes, démentes, handicapés mentales,
adolescente auteur d’une fiction perverse …
Etudes de cas, performances, conférences, film
Christine Bouteiller, Carola Brault, Anouck Cape, Claire Chollet, Cécile Huré,
Stéphanie Lanier, Sandrine Lissac, Jelena Rajak

 

Thème du séminaire 2020 : La puissance de la fiction

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Violences réelles, violences symboliques  

La violence paralyse le corps de l’être violenté, elle l’empêche de penser, elle s’inscrit en deçà des mots, en deçà de toute remémoration, dans une temporalité figée. C’est l’effondrement, le deuil impossible, la fixation de la personne dans le statut de victime, voire de coupable de la violence subie. Ou bien c’est la fixation de la personne migrante, handicapée, etc., dans la violence d’une stigmatisation. L’évocation du trauma tourne à l’invocation qui le réitère. Essayer d’oublier comme si rien ne s’était passé est un leurre. Comment réagir sans tomber dans la compassion émotionnelle, le psychologisme, ou une réaction limitée à la condamnation des responsables ?

Le monde actuel n’est presque totalement que violence. Cependant, on note partout un début de prise de conscience, de dénonciation, de mobilisation. Assistons-nous au début d’une ère d’alternative violente à la violence ? Mais d’abord comprenons ce qu’est la violence, mesurons en quoi elle n’est perçue que dans sa dimension de destruction, et comment elle peut devenir une force. L’art, la sociologie, la philosophie, la psychanalyse, la pensée humaniste, les sciences de l’éducation, l’art-thérapie peuvent-ils non seulement analyser la violence agie et subie mais aussi donner des pistes de son dépassement, voire de sa transfiguration symbolique ? Qu’en est-il de la violence source de création, d’accomplissement, de dynamisme vital ? À quoi la violence comme qualité – et non comme passage à l’acte – peut-il donner accès ?

Présentation par Jean-Pierre Klein à la Halle Saint Pierre.
Dans l’exposition Art Brut japonais 2 – à voir jusqu’au 10/03/19

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Intervenants prévus :

19/01 Hervé Benoit, Dr en Sciences de l’éducation, INSHEA,  Violence dans et de l’Education Nationale (titre provisoire).

16/02 Jean-Marc Talpin : professeur de psychologie, psychologue : Violence du vieillir, violence dans  la vieillesse, violence sur les vieux.

16/03 Pascal Coulon, Enseignant en philo et en esthétique, Origines de la violence et violence des origines, L’apport de l’anthropologie de René Girard.

20/04/2019 Ahmed Madani, Metteur en scène

Le 18/05/2019 est en cours de programmation,

Le 15/06 toute la journée : L’art-thérapie, de la violence réelle à la violence symbolique.

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Programme détaillé de l’année : klein.jpkev@gmail.com
Entrée 12 €  (6€ pour les élèves INECAT carte d’adhérent de l’année)
INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris, www.inecat.org

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Jean Pierre Klein
Pionnier de l’art-thérapie en France et en Espagne, Jean-Pierre Klein est l’auteur de nombreux livres, soutenus notamment par Paul Ricoeur ou Jean Duvignaud, dont le
« Que Sais-je ? » sur L’art-thérapie.
Psychiatre honoraire des Hôpitaux, docteur habilité à diriger des recherches en psychologie, auteur dramatique, il dirige l’INECAT, première école à délivrer des titres professionnels de « médiateur artistique » et d’« art-thérapeute » reconnus par l’État.

Ouvrages (seléction)couverture
Initiation à l’art-thérapie

Découvrez-vous artiste de votre vie.

Ed Marabout (2014)
4ème de couvertureLire un extrait
Psychothérapies d’enfants et d’adolescents : une réinvention permanente de Jean-Pierre Klein et Michel Hénin (6 mars 2014)
– Scènes d’une cure ordinaire, roman, Paris, Éditions HD, 2013
– Penser l’art-thérapie, Paris, PUF. 2012 (postface de H. Maldiney)

INECAT, établissement d’enseignement supérieur délivrant des titres professionnels de médiateur artistique  et d’art-thérapeute reconnus par l’Etat.
INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris,
en savoir plus (ICI)

La Revue (ICI)

Aimé Nouma’Social Club

AIME NOUMA’SOCIAL CLUB
présente
une après-midi autour de la projection du film musical
« Aux oubliés de 14/18  »
tiré d’un slam d’Aimé Nouma mis en musique par Jean-Paul Miotto

Echanges en présence de l’équipe du film, avec la participation du conférencier
Pape Cissokho et de la professeure Valérie de Schaetzen.

Suivi d’un récitai poétique et d’un show case d’Aimé NOUMA’SOCIAL CLUB.

Samedi 27 avril 2019 de 15h à 18 h – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 75 89

 

 

La Libération des âmes

[RENCONTRE]

La Libération des âmes

Une rencontre entre père Mikhaël et Marguerite Kardos
animée par Jean-Philippe de Tonnac

Dimanche 23 juin à partir de 14h30 – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Dans Le Cercle des guérisseuses (Guy Trédaniel, mars 2019), Jean-Philippe de Tonnac évoque sa rencontre avec Marguerite Kardos, praticienne en énergétique chinoise, puis avec un guérisseur installé dans un petit village du Vaucluse, père Mikhaël, prêtre orthodoxe qui dédie sa vie à la libération des âmes et la pratique de l’exorcisme. Ils se rencontreront pour la première fois à l’auditorium de la Halle Saint Pierre pour évoquer leur pratique du soin, la spiritualité orthodoxe dans laquelle ils puisent le don de soulager et d’accompagner, leur relation avec le monde invisible et avec les morts.

Des extraits du Cercle des guérisseuses seront lus par l’auteur Renata Armesto, accompagnée à la guitare par Lucas Sandoval, interprétera des chants issus du folklore latino-américain dédiés à la guérison.

Marguerite Kardos est praticienne en énergétique chinoise traditionnelle ; en dehors des soins qu’elle donne maintenant de façon très limitée, il faut évoquer son dévouement à la mémoire de Gitta Mallasz, dernière survivante des épisodes de Budaliget puis de Budapest que nous avons découverts, à partir des années 1970, à travers les fameux Dialogues avec l’ange (Aubier Montaigne, 1994) ; ses responsabilités au sein de l’association « A Ciel ouvert » dont elle est vice-présidente ; son travail pour que vive à travers le cercle qu’il créa, la parole de son maître soufi Mounir Hafez (1911-1998). Elle aurait dû devenir sumérologue, elle avait quitté sa Hongrie natale pour se mettre à l’école des maîtres français de la discipline ; la vie en décida autrement puisque son « mandat céleste » comme elle le dit si souvent, exigeait qu’elle se mette au service de son prochain dans l’affliction et la souffrance. Elle s’est alors formée à l’école de naturopathie de Pierre-Valentin Marchesseau (1911-1994) et, simultanément, à l’Institut d’énergétique traditionnelle chinoise devenu aujourd’hui l’Institut d’énergétique et acupuncture traditionnelles chinoises (l’IEATC). Elle n’est pas seulement une exceptionnelle acupunctrice ; elle est aussi homéopathe, radiesthésiste et vous entoure le plus naturellement du monde de ses bras.

Installé à la sortie d’un petit village du Vaucluse, père Mikhaël, prêtre orthodoxe, reçoit des personnes qui ont maille à partir avec leurs défunts. Il peut organiser pour elles dans sa « chapelle » une cérémonie de libération d’âme et parfois, si les circonstances l’exigent, une séance d’exorcisme. Le parcours de père Mikhaël est celui d’un chercheur de vérité qui se met en quête dès l’adolescence, cherche des enseignements, des maîtres, s’oriente insensiblement vers ce qui lui apparaît comme sa mission. C’est la lecture de la Bible protestante de Louis Second, encore très jeune, qui lui ouvre les yeux. « Dans la Bible, explique-t-il, un souffle de vie rassemble les mots prêtre, prophète et roi. » Il est décidé à enseigner et guérir, à être prêtre. Il reçoit à Montpellier une première ordination de prêtre de l’Église orthodoxe gallicane, puis une seconde dans la tradition catholique gallicane. Il y a chez cet homme une bonté en actes simples, une assistance à tous ceux d’entre nous qui ont « mal à leurs morts ». La modernité qui ne croit plus à l’au-delà, qui ne croit plus que les défunts sont quelque part, qui ne croit plus en grand chose, nous interdit de prendre soin de nos morts et ces morts, en retour, ces morts en souffrance, nous empêchent de trouver dans ce temps de nos vies, nulle part, la paix.

Le Cercle des guérisseuses raconte un voyage. Jean-Philippe de Tonnac est allé à la rencontre d’énergéticienne, magnétiseuse, naturopathe, médium, rebouteuse, écothérapeute, chercheuse en mémoire cellulaire, chamane, musicothérapeute, etc. Il a mené avec elles des entretiens approfondis pour reconstituer leurs parcours : il leur a demandé la manière dont elles étaient devenues guérisseuses, les dons à partir desquels elles parvenaient à enclencher chez leurs patients un processus de guérison. Pour connaître leur art, il a reçu chaque fois un soin, parfois plusieurs. C’est la notion de « maladie » et de « guérison » qu’interroge ce livre en profondeur. C’est la question du féminin blessé qu’il éclaire singulièrement.

Jean-Philippe de Tonnac est écrivain, essayiste et éditeur. Son roman Azyme chez Actes Sud a obtenu le prix Ecritures et spiritualités 2017. Il est notamment l’auteur de René Daumal, l’archange (Grasset, 1998), avec Anne Brenon de Cathares, la contre enquête (Albin Michel, 2008) ; avec Frédéric Lenoir de La mort et l’immortalité – Encyclopédie des savoirs et des croyances (Bayard, 2004) ; avec Roland Feuillas de A la recherche du pain vivant (Actes sud, 2017). Il est éditeur chez Bouquins Laffont, collabore régulièrement au Monde des religions, enseigne à l’Institut des Hautes Etudes du Goût à Reims et au Cordon Bleu Paris.

UnicaS

[SPECTACLE]

Le Théâtre du Verseau
présente
UnicaS
Miniature poétique et théâtrale d’après l’oeuvre et la vie d’ Unica Zürn

Samedi 1er juin à 15h et 17h et le dimanche 2 juin à 15h

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89
Tarif unique : 5 euros

Mise en scène de Philippe Labaune
avec
Leïla Brahimi & Pierre Dumond et la voix de Cécilia Steiner
Lumière de Loris Gemignani
Musiques originales de Klimperei (Christophe Petchanatz)

Chargée de diffusion et communication – Daria Ivanova

Avec des textes extraits de
LHomme Jasmin,
Sombres printemps
MistAKE
Le blanc au point rouge

« Les quelques trésors qui remontent encore à l’enfance, ça brûle, ça bouge,
ça prend forme ».
Unica Zürn Sombre printemps

Dossier de présentation UnicaS (cliquez ici)

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Unica Zürn a vécu 54 ans. Le 19 octobre 1970 elle se jette de la fenêtre de son appartement. Elle a passé une grande partie des dix dernières années de sa vie en hôpital psychiatrique, « traitée » pour des troubles schizophréniques.
Elle a écrit et dessiné, réalisé des centaines d’anagrammes. Proche des surréalistes, on la      « classe » parfois du côté de l’Art Brut. Elle fut également la compagne d’Hans Bellmer.

UnicaS, le spectacle, est une traversée sensible de son univers littéraire et pictural, de sa vie.
Ce n’est pas une biographie c’est un poème qui, parlant d’elle, parle de nous.
Explorant cette matière, nous voudrions proposer au spectateur un territoire mental et sensible où chacun invente son propre chemin.
Où chacun puisse faire œuvre.

Prendre tout Unica.
Sa peinture, ses dessins, ses récits, ses anagrammes, ses poèmes, son histoire, sa vie, les photos de sa vie, les hommes et les femmes de sa vie.
Et écrire un poème théâtral qui serait comme la trace qu’elle laisse sur nos âmes et nos corps. Un poème sur un plateau comme un rêve d’Unica.
Images et langues qui se croisent pour dessiner un moment de théâtre suspendu, hors du temps, hors du récit.
Deux acteurs comme des figures de ces êtres là, Unica, Bellmer, Michaux…
Deux acteurs qui parlent. Ou non.
Des objets, éclairés. Ou non.
Des sons perceptibles. Ou à peine…

Unica Zürn parle une langue libre, une langue de rêves et de désirs. Une langue comme encore en prise avec les temps secrets de l’enfance.
Une langue qui creuse à rebours pour retrouver la source d’enfance, comme un retournement révolutionnaire.
Une langue qui dit « l’éternelle félicité du territoire des indiens de (son) enfance ».
Quand on lit L’Homme Jasmin ou Sombre printemps, ce qui frappe c’est sa capacité à rendre par l’écriture les labyrinthes mentaux de la folie et, cela fait, d’en proposer un regard distant, presque analytique.
Une langue sidérante et drôle. Tragique et grotesque.
On n’a pas réussi à tuer l’enfant qui est en nous. On en est là.
Unica Zürn ce n’est pas « la folie d’une femme artiste et schizophrène soumise à l’emprise d’un autre artiste ».Unica ce n’est pas la « poupée de Bellmer ».

Unica c’est une enfant qui ne peut pas grandir.

– Philippe Labaune

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Le Théâtre du Verseau, la compagnie

Le Théâtre du Verseau est une compagnie de théâtre contemporain. Nous créons un théâtre «de poésie» où la parole fait naître des images et les images la parole. Un théâtre d’humanité à partager pour rêver et désirer.
Nous travaillons sur les écritures contemporaines, poétiques et théâtrales. Nos goûts nous mènent du côté de Rilke, Pessoa, Zürn, Prigent, Dubost, Gleize mais aussi auprès de la jeune génération de dramaturges comme Samuel Gallet, Magali Mougel, Sabine Tamisier, Sandrine Roche, Gwendoline Soublin, Lysiane Durand …
Pourquoi ces écritures ? Parce qu’elles génèrent chez nous et le spectateur, une hésitation, une inquiétude face au parler faux de la «société du spectacle». Ces écritures appellent le désir de jouer, comme jouent les enfants, avec la même intensité, la même brutalité.
Nous ne travaillons pas sur des textes naturalistes car nous ne croyons pas à cette vision d’un monde que la langue maîtriserait. Il nous semble bien trop complexe, vaste, fou, mystérieux.
Nous sommes friands d’écritures qui ouvrent des espaces de mystère, de perte, de sensibilité inhabituels. Le spectateur participe entièrement au spectacle, il le fabrique. Nous lui proposons des pistes mais lui seul fait le voyage.
C’est aussi ce que nous travaillons dans nos ateliers, nos options théâtre, transmettre ou plus simplement (re)donner l’envie de jouer et de retrouver cet état primaire qui nous constitue et qu’il est bon de se rappeler.
Le Théâtre du Verseau est une grande famille d’artistes, comédiens, écrivains, créateurs son et lumière, rassemblée par la nécessité de faire vibrer langues et images poétiques.

La compagnie est co-dirigée par Philippe Labaune et Leïla Brahimi depuis 2011.
Elle existe depuis maintenant près de trente ans et a connu de nombreuses vies.

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Les textes MistAKE et Le blanc au point rouge sont publiés aux éditions Ypsilon
Remerciements à Sylvie Mongin Algan, Jean-Louis Touraine, le Nth8, l’Ensatt

Création du 27 mars au 1er avril 2017 au Lavoit Public à Lyon
Production du Théâtre du Verseau avec l’aide de la Ville de Lyon

Le Théâtre du Verseau

Philippe Labaune et Leïla Brahimi
3, place Meissonier 69001 Lyon
06.12.03.25.30 / 06.26.55.16.87
theatreduverseau@gmail.com

 

Hey! Deluxe#3

[ RENCONTRE /DÉDICACE ]

LANCEMENT
HEY! DELUXE #3 / SAISON 2
Mars 2019

En présence d’une douzaine d’artistes et des fondateurs
de la revue Anne & Julien

Samedi 20 avril 2019 de 15h à 18h30 – entrée libre

Halle Saint Pierre
+ d’infos

Née en 2010, la revue HEY! modern art & pop culture est unique en Europe, défend l’autre pop culture, est dédiée à l’outsider pop – terme instauré par Anne & Julien qui désigne la famille mondiale des arts porteurs d’une esthétique contemporaine pop minorée par l’académisme dominant. Soit des œuvres exclusivement figuratives, incarnations esthétiques des discours contre culturels face aux représentations et icônes produites par la culture de masse. À l’établissement du cliché, HEY! répond par la publication de travaux d’artistes peu ou jamais vus. Soit une encyclopédie en mouvement de notre époque proposant un contre champ original et brûlant d’actualité.

  • Siné Mensuel (mars 2019)

HEY! DELUXE #3
Revue d’art dirigée par Anne De HEY!

Bilingue (Français + Anglais)
240 x 290 mm à la française
320 pages abondamment illustrées
Bisannuel en librairie
Prix 44,50 € 
Trimestriel sur www.heyheyhey.fr

Disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre

Tristan Felix

BUTō, l’appel des fées
de Tristan Felix
Dimanche 7 avril 2019 à 15 heures

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

BUTōl’appel des fées est le nouveau spectacle de l’artiste écrivaine Tristan Felix, inspiré de l’univers surréaliste du butō japonais, au service d’un appel à la plus grande vigilance face à d’imminentes catastrophes.

Théâtre d’objets et de marionnettes, chant, sons étranges et conte en langues imaginaires sont les ingrédients de ce voyage onirique et fantastique.
On y traverse la mer, le ciel, la terre et tout le vivant en sursis avec le furieux espoir d’une renaissance. Comme à chacune de ses créations à la Halle Saint-Pierre, Tristan Felix offre une narration des plus singulières et sensibles.

(En parallèle, l’auteure vient de composer Alerte aux humains, recueil de photographies et de poèmes, à paraître…)

Spectacle tout public. Durée de la représentation : 1 h
Paf : 10 €

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Ce qu’on en dit :

« Une artiste totale aux talents multiples, une virtuosité de touche-à-tout, une curiosité absolue. Tristan Felix écrit des poèmes et de la prose, dessine, photographie, imagine, construit et anime des marionnettes, réalise des vidéos avec nicAmy, sonorise ses spectacles, est clown en Gove de Crustace.

Ses dessins montrent des êtres hybrides en forme de ruban, d’∞, des morceaux de corps greffés sur des toiles d’araignées, sans pas grand-chose d’humain, des gréements de navires sans voiles, parsemés d’yeux, de mâchoires et de vermicelles, des masques précolombiens, des formes flottant dans un éther inquiétant.

Ses spectacles de marionnettes, faites de bouts de pas grand-chose – se déploient au service d’une tendre et inquiétante ironie, pour le Théâtre de la mort de Kantor ou le Petit Théâtre des Pendus qu’elle anime depuis 10 ans.

Ce qui tient l’ensemble est un gueuloir de mots et d’images, entre foire et salon, un panorama grandiose éclaté en saynètes discordantes, pleines de nuances et de subtilité, entre sauvage et magie, fantastique, cru et terrifiant, une exploration des travers du langage. »

Jöelle Busca (pour VENUS D’AILLEURS éd.)