« l’Outer Art »

Table ronde

« l’Outer Art »
Au-delà de l’art, art de l’au-delà

Samedi 17 décembre 2016 – entrée libre

Avec
Emmanuel Daydé
et
Gérard Audinet, Stéphane Blanquet et Clément Cogitore

A l’occasion des 25 ans de l’OUTSIDER ART FAIR
du 19 au 22 janvier 2017 à New York

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Les Forces de l’ordre invisible

Rencontre & Dédicace

« Les Forces de l’ordre invisible »
Emile Tizané (1901-1982), un gendarme sur les territoires de la hantise

de Philippe Baudouin
éditions Le Murmure, novembre 2016

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Préface de Dominique Kalifa. Postface de Hélène L’Heuillet

Dimanche 11 décembre 2016 à 15 heures
Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)

Présentation 

Émile Tizané a-t-il réellement existé ? Sans la découverte récente de ses archives privées, il eût été permis d’en douter tant la vie romanesque de cet homme paraît conférer à celui-ci tous les traits caractéristiques d’un personnage de fiction. Cas unique, cet officier de gendarmerie fut sans doute le plus grand expert français en matière de « maisons hantées » et sillonna ainsi les routes de campagne pour les besoins de ses enquêtes officieuses. Réunis ici pour la première fois, ses dossiers se composent d’innombrables notes, rapports, photographies, croquis et correspondances qui laissent entrevoir les aspects à la fois fascinants et obscurs d’un gendarme sur les territoires de la hantise.

Extrait
« Officier de gendarmerie, je me suis attaché à l’étude des problèmes incompris qui prennent parfois naissance dans certaines maisons ou leurs abords immédiats. Fort critiqué par nombre de mes camarades, souvent même par des chefs qui m’ont reproché de mal employer mon activité, j’ai cherché dans les enquêtes de gendarmerie relatant des histoires dites ‘occultes’ la part qu’il convenait de donner à la vérité. Plus particulièrement aiguillé vers l’étude des maisons dites ‘hantées’, je recherchais à l’origine la fraude, mais le nombre des documents que j’ai pu recueillir, leur étude, et les conclusions que j’ai pu en tirer me permettent aujourd’hui de soutenir que dans la plupart des cas motivant enquête, il y a toujours un être vivant qui est le centre des phénomènes. »

Lettre de Émile Tizané à Alexis Carrel du 22 janvier 1942.

 

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Séminaire Art et Thérapie

Art et Thérapie
Institut National d’Expression, de Création, d’Art et Thérapie (INECAT)

(Revue, et établissement d’enseignement supérieur délivrant des titres professionnels de médiateur artistique  et d’art-thérapeute  reconnus par l’Etat)

présentent

Séminaire mensuel à la Halle Saint-Pierre
Sous la direction de Jean-Pierre Klein
Chaque 3ème samedi par mois de janvier à juin 2017
de 14h30 à 16h30
Les 21/01 ; 18/02 ; 18/03 ; 15/04 ; 20/05 et le 17/06 (de 11h15 à 18h)
*

REPRÉSENTATIONS

Le samedi 21 janvier 2017 de 14h30 à 16h30
Pourquoi la représentation plutôt que son inverse ?
par Paul Ardenne, historien de l’art et écrivain

Entrée : 10 €  (5 € pour les élèves INECAT avec la carte d’adhérent de l’année)

Halle Saint Pierre – à l’auditorium

***

Après sept années consacrées à l’énigme de la création et à l’expérimentation de la métaphore en art comme en thérapie, puis à la réappropriation du corps propre grâce à son abord détourné, enfin à l’intime et ce qui peut en être témoigné, nous abordons la question complexe du représenter.

Nous sommes dans un  temps où le montré a pris la place du représenter. On nous affronte à des images qui ne contiennent plus que l’imaginaire de leurs concepteurs en vue de nous aliéner et de nous soumettre dans l’immédiat à une délégation à l’objet ou à une décision qui nous échappent à mesure qu’on croit pouvoir s’en saisir.

Le symbolisme imposé depuis l’extérieur ne nous permet plus d’édifier nos propres symboliques. L’art, la thérapie, l’art-thérapie, quand elles ne cèdent pas à la recherche d’impact d’objectifs partiels à atteindre, permettent la représentation qui suppose le temps,  la capacité d’être ouvert, la possibilité d’un imprévisible, l’exploration d’inconnus que par là même on suscite et on  génère.

Représenter est un terme lui-même tellement fourvoyé et polysémique que l’invoquer peut être un leurre, voire une tromperie.

Comment des artistes, des philosophes, des historiens d’art, des thérapeutes, des anthropologues peuvent-ils restaurer cette « faculté de symboliser » qui  signe, selon Benveniste, la condition humaine plus que jamais menacée par de l’inhumanité prescrite ? Les réflexions engagées de cette 8ème année de séminaire tenteront de nous indiquer des pistes de résistance.

*

INECAT/Art et Thérapie,
27, rue Boyer, 75020 Paris,
Inscrivez-vous pour recevoir le programme détaillé de l’année à  : klein.jpkev@gmail.com

Ripou’X-èmes

Après « La dictée sans faute »,
après
« ficelle à la Maison de la poésie »,
Voici :
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« Ripou’x-èmes »
ouvrage collectif
Rougier V. éditions, collection « ficelle »

Lecture/spectacle du 43ème livret « Plis Urgent »
Dimanche 18 décembre de 15h à 16 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – auditorium

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Petit spectacle lectures faisant suite à l’édition d’un ouvrage collectif intitulé :
Ripou’x-èmes (le livret est disponible à l’espace librairie).

Exercices poétiques sur le thème : Ripou’x :
Le mot ripou présente la particularité d’avoir un pluriel en «-ous» et en «-oux»…
Entré dans le dictionnaire avec le troisième millénaire…
Seuls sept mots français en «-ou» ont leur pluriel en «-oux» au lieu de «-ous» :
Bijou, caillou, chou, genou, hibou, joujou, pou. Viens ripou mon chou, mon bijou, mon joujou, sur mes genoux, et jette des cailloux à ce hibou plein de poux.

Rigolons !

Sur scène :
Dominique Mac’Avoy, comédienne ; Marc Kober, médiateur, Vincent Rougier, éditeur ; et quelques auteurs parmi les 25 sélectionnés pour cette édition.

Avec nos poètes :
Claude Astier —Yves Barré — Bertille Berthier —Daniel Birnbaum — Christian Cavaillé — Patricia Castex Menier_—Jean-François Clapeau — Etienne Cornevin — Monique Domergue — Alain Fontaine — Luc Guénée — Alain Jadot — Constantin Kaïtéris — Marc Kober — Roger Lahu — Xavier Le Floch — Patrick Ledivenah — Christophe Levis — Emmanuelle Ly — Dominique Mac-Avoy — Nicolas Maier — Patrice Maltaverne — Denise Miège — Jean-Pierre — Nedelec — Sabine Péglion — Pierre Rosin — Jean-Claude Touzeil — Francine Vincent-Dard.

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De gauche à droite – Marc Kober, Gilbert Lascault, Vincent Rougier –

                                  *

Rougier Vincent éditions
ficelle – Les Forettes – route de la Trappe – 61380 – Soligny la Trappe rougier.atelier@wanadoo.fr

+ d’infos

 

L’invisuel en pratiques

JOURNÉE de l’IHEAP
L’Institut des hautes études en arts plastiques
autour du séminaire
« L’invisuel en pratiques »
Jeudi 15 décembre 2016 de 10h30 à 18 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium

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PROGRAMME DE LA JOURNÉE


de 10h à 10h30 La Halle Saint Pierre par Martine Lusardy
Présentation de la Halle Saint Pierre et de son projet culturel par Martine Lusardy, directrice de la Halle Saint Pierre et commissaire des expositions.

de 10h30 à 13h – « L’invisuel en pratiques » par Alexandre Gurita
L’invisuel relève d’une visibilité qui n’obéit pas aux caractéristiques visuelles de l’art. Les pratiques invisuelles se manifestent autrement que sous forme d’objets d’art, matériels ou immatériels. Elles sont inscrites dans le réel à tel point qu’on ne peut pas toujours les distinguer de ce qui les entoure. Elles n’ont pas besoin d’être vues et/ou partagées pour exister. Elles sont totalement en accord avec la société de la connaissance parce qu’elles en sont le reflet. Elles permettent de ne pas passer à côté de sa vie puisque la distinction entre le travail de l’artiste et sa vie est dissolue. Elles s’inscrivent dans une continuité historique et permettent d’explorer de nouvelles dimensions de l’art.

Contenu : Exemples de pratiques que l’on peut qualifier d’invisuelles, localisées dans le monde et leur auteurs par ordre alphabétique : Karen Andreassian, Guillaume Aubry, Gary Bigot, François Deck, Meredith Degyansky, Jean-Baptiste Farkas, Dylan Gauthier, Alexandre Gurita, André-Éric Létourneau, Philippe Mairesse, Ricardo Mbarkho, Philippe Monjaret, Hubert Renard, Olivier Stévenart, Sylvain Soussan, Nicholas Vargelis, Liliane Viala.
Présentation de pratiques ou d’activités invisuelles à travers le monde suivi de commentaires.

de 13h à 15h – Pause

de 15h à 15h30 – Présentation de la librairie de la Halle Saint Pierre par
Pascal Hecker et Laurence Maidenbaum
Introduction aux spécificités de la librairie de la Halle Saint-Pierre et présentation, par les libraires, de livres phares qu’ils auront sélectionnés. Ces livres sont les livres d’une vie, ceux dont on ne se sépare jamais, qui trace une ligne directrice, élément constitutif d’une démarche à long terme.

de 15h30 à 18h – « La démarche »un travail collectif
Contenu : Module consacré à l’analyse et à la formulation des démarches des sessionnistes autour d’un mot clé caractérisant les singularités des sessionnistes.

Méthode : travail individuel et de groupe. Les sessionnistes ont un temps donné pour formuler en quelques caractères (la durée et nombre de caractères est donné au début du module) leur démarche. Des discussions et des vérifications avec des nombreux ajustements suivent après chaque formulation.

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L’Institut des hautes études en arts plastiques (Iheap) est un établissement supérieur de recherche et d’expérimentation en art. Il dispense un cursus qui offre à ses participants l’opportunité de se libérer des acquis hérités de l’histoire de l’art du 20e siècle. Il propose également de mettre en évidence certains des enjeux à l’œuvre dans l’art du 21e siècle, une histoire en cours d’écriture à laquelle les participants pourront éventuellement prendre part.

Le cursus de l’Iheap permet au participant de se forger un point de vue inattendu sur l’art et d’expérimenter ce qu’en est la pratique non conforme, d’envisager une activité artistique nécessitant des moyens financiers négligeables ou nuls, d’appliquer des compétences acquises à tous les aspects de sa vie professionnelle et privée, et lui donne des clés pour mettre en place une économie adaptée à la spécificité de son activité.

Baptiste Pays
Responsable des Programmes
Institut des Hautes Etudes en Arts Plastiques
www.iheap.fr

Les Langages du surréalisme

CONFÉRENCE / CONCERT

Les Langages du surréalisme

Journée d’étude dirigée par Henri Béhar et Françoise Py,
Association Pour la Recherche et l’Étude du Surréalisme (APRES)

Samedi 10 décembre de 10h30 à 18h30
Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)

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PROGRAMME

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Autoportraits : De Chirico – Raymond Queneau

 

Matin : 10h30-12h30
Modérateur : Henri Béhar
Raphaëlle Hérout : l’imaginaire linguistique du surréalisme
François Naudin
: Raymond Queneau ou l’acte surréaliste le plus simple

Après-midi : 14h-16h20
Modérateur : Françoise Py
Jean-Maurel : La surprise : Nietzsche et De Chirico
Enrique Seknadje : le « surréel » dans les œuvres de Marco Bellocchio

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Table Ronde : Raphaëlle Herout, François Naudin, Jean Maurel, Enrique Seknadje, Maryse Vassevière et Gabriel Saad.

16h30-17h40 :
CONCERT
Poésie et musique : textes de Jean-Loup Philippe, harpe celtique par John Garlic.

Il y aura deux fois 15 minutes de textes lus et le reste de la séquence sera la Harpe celtique. Il est possible de venir que pour la séquence finale à 16h30 sans assister à toute la journée.

17h40-18h30 : Verre de l’amitié.


Avec le concours de l’Université Paris 8, Laboratoire Arts des Images et Art Contemporain (AIAC), équipe de recherche Esthétique, Pratique et Histoire des Arts
( EPHA).

Intervenants :

Henri Béhar, professeur émérite à Paris 3.
Raphaëlle Hérout, doctorante, université de Caen.
François Naudin, docteur Paris 3, chercheur indépendant.
Françoise Py, maître de conférences en arts plastiques, paris 8.
Jean Maurel, professeur émérite en philosophie, université Paris 1.
Enrique Seknadje, maître de conférences en cinéma, université Paris 8.
Maryse Vassevière, maître de conférences, Paris 3.
Gabriel Saad, professeur émérite, Paris 3.
Jean-Loup Philippe, écrivain, metteur en scène, comédien.
John Garlic, compositeur.

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Actualité du surréalisme

Actualité du surréalisme : projections et conférences
organisées par Françoise Py dans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Etude du Surréalisme (APRES)

Samedi 12 novembre et samedi 10 décembre 2016
puis tous les quatrième samedi du mois à 15h30 de janvier à juin 2017
Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)

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Samedi 12 novembre à 15h30 – entrée libre
Benjamin Péret,
poète, c’est-à-dire révolutionnaire

Projection du film de Rémy Ricordeau :
« Je ne mange pas de ce pain-là » : Benjamin Péret, poète, c’est-à-dire révolutionnaire, film 90′ , Seven Doc, Collection Phares.

En présence du réalisateur, d’Alain Joubert, écrivain, ami de Benjamin Péret, de Barthélémy Schwartz, auteur de Benjamin Péret l’astre noir du surréalisme, Éditions Libertalia et de Dominique Calmé qui animera la rencontre.

Bien que Benjamin Péret ait été avec André Breton un des principaux animateurs du mouvement surréaliste, il reste méconnu du grand public. Ce film propose de le redécouvrir dans ses engagements poétiques et politiques au sein d’une aventure intellectuelle collective. Sa vie, comme celle d’André Breton, fut vouée à la poésie, l’amour et la liberté. il a également fait sien le propos d’André Breton :  » « Transformer le monde » a dit Marx, « Changer la vie » a dit Rimbaud : ces deux mots d’ordre pour nous n’en font qu’un ». Novateur, dans sa démarche poétique autant que dans sa réflexion politique, les fulgurances dont il a nourri son œuvre demeurent aujourd’hui d’une brûlante actualité.

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Présentation du roman, Les Pierres vives,
d’Anne Guglielmetti
Éditions Actes Sud, 2016

Lecture & Signature
Samedi 1er octobre à 15 heures

Halle Saint Pierre – à l’auditorium (entrée libre)

Lecture par l’auteur d’extraits du roman
précédée d’une présentation de Christophe Carraud,
directeur de la revue et des éditions Conférence.
suivie d’une signature

 

Les pierres vives, paru en avril 2016 aux éditions Actes Sud, est le huitième roman d’Anne Guglielmetti.

Il a pour cadre le XIe siècle et l’épopée normande qui, parallèlement à la main mise de Guillaume le Conquérant sur l’Angleterre, mène une poignée de chevaliers à la découverte puis à la conquête de l’Italie du Sud.

Le héros principal en est un enfant recueilli dans un monastère bénédictin situé dans la forêt d’Ouche, devenu le protégé de l’abbé et destiné à être copiste. Chassé quelques années plus tard de ce monastère, il entreprend à son tour, sous la garde d’un géant et à dos de mule puis à pied, ce voyage de tous les dangers vers l’Italie normande. Roman aux prises avec l’histoire, roman d’initiation, Les pierres vives interroge la foi et l’Église, dans un haut Moyen Age qui nous est moins lointain qu’il n’y paraît. Mais surtout, son écriture dense et poétique en fait un roman immergé dans la nature et qui suit, pas à pas, son personnage principal en quête d’une vérité intérieure qui l’invitera à s’abandonner au mystère de la vie et aux voies parfois magiques que celle-ci nous offre pour la trouver.

*

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Romancière et traductrice de livres d’art et d’architecture (Fondation Cartier, Actes Sud, Somogy, Éditions du Centre Pompidou, le Moniteur), Anne Guglielmetti, née à Paris en 1952, a notamment publié chez Actes Sud, Le Domaine (1999, Babel n°528) et Les Paroles des jours (2002).

Elle est cofondatrice de la revue semestrielle Mirabillia, elle vit et travaille à Paris.

+ d’infos

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Les Bâtisseurs de l’Imaginaire

SIGNATURE / PROJECTION

« Les Bâtisseurs de l’Imaginaire »
de Claude et Clovis Prévost
Editions Klincksieck – Les Belles Lettres, 2016

Samedi 3 décembre 2016 à 15 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium et librairie

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PROJECTION/RENCONTRE
avec les auteurs-réalisateurs,
de 3 courts métrages consacrés à quelques « Bâtisseurs » :

Le Facteur CHEVAL / L’Abbé FOURÉ / Monsieur G. /
Marcel LANDREAU / Raymond ISIDORE  / Fernand CHÂTELAIN /
Camille VIDAL / Irial VETS  / Robert GARCET / CHOMO /

+ 4 nouveaux chapitres :

Robert TATIN Les signes de l’homme, La Frénouse; à Cossé-le-Vivien, Mayenne.
Robert VASSEUR La Maison aux papillons; à Louviers, Eure.
Guy BRUNET l’Age d’or du cinéma; à Viviez, Aveyron.
Roger ROUSSEAU Le Causse en sous-sol ; à Beauregard, Lot.

*

3 films de Claude & Clovis Prévost :

tatin-tournageRobert TATIN : Les signes de l’homme
Couleur, durée 28 minutes. Production Antenne 2. INA.

Robert TATIN, il a alors 77 ans, nous initie au  sens des signes qui marquent son œuvre de peintre et se retrouvent dans la sculpture et l’architecture de la FRÊNOUSE : ce domaine qu’il a construit au pays de ses Pères et Mères. (Lire la suite)

*

f-cheval-p-i-totalLe Facteur CHEVAL : « où le songe devient la réalité »
Tourné en 35 mm couleur, monté en 2 versions : courte de 13 minutes et longue
de 26 minutes.

Le Palais Idéal et le Tombeau du silence et du repos sans fin du Facteur Cheval, représentent une projection spatiale très complexe, ayant pris forme peu à peu à l’échelle du corps. Tenter d’en rendre compte, c’est rechercher une approche physique et sensible par laquelle la possession de l’espace est possession par l’espace. Il s’agit de retrouver la structure et l’écriture d’un parcours quasiment initiatique voulu par Ferdinand Cheval, dont le sens se développe et s’enchaîne dans son propre accomplissement : le sens de la visite, atteinte après 33 années d’épreuves. (Lire la suite)

*

chomo-e%c2%a6uglise-pauvresCHOMO : Le fou est au bout de la flèche
Vidéo 3/4, durée : 28 minutes.

CHOMO – Roger Chomeaux – signé 0-0-0, à l’âge de 74 ans, vit retiré en bordure de la forêt de Fontainebleau, à la sortie du village d’Achères-la-Forêt; sur un terrain acheté pendant la guerre pour presque rien. (lire la suite)

*

4ème de couverture
Les Bâtisseurs de l’Imaginaire
Claude et Clovis Prévost

En marge de toute norme ? Certains ont entrepris de transgresser règlements et usages pour édifier l’espace qui les habite. En ces lieux de rupture, le rêve de bâtir se nourrit de lui-même : il est un art de vivre et une manière de philosopher personnelle et concrète qui s’enracinent dans l’imaginaire. La confrontation de ces œuvres singulières nous montre comment l’imaginaire se symbolise à travers certaines figures formelles, spatiales, comportementales.

À quels manques et désirs, à quelle crise, répondent ce besoin de créativité individuelle, cette appropriation démesurée de l’espace ? Là opère la fonction motrice de l’Imaginaire.

« Bâtir, habiter, penser » ont des racines communes. Le choix d’un site, d’un volume, d’un motif, d’une matière est l’aveu et la reconnaissance d’une réalité intime. L’imagination matérielle est à l’œuvre, et le recours à des jeux de miroir donne aux Bâtisseur  de l’Imaginaire cette extraordinaire possibilité d’être autre et autres dans un espace où il n’y aurait plus de séparation entre réel et imaginaire.

Ces parcours, domaines, sanctuaires, monuments, jardins ne sont pas nécessairement habitables. Mais dans ces lieux de rencontre, les Bâtisseurs de l’Imaginaire matérialisent la volonté et le désir de renaître et d’appartenir à un monde plus relié, orienté, cosmisé.

 Les 14 chapitres de l’ouvrage :

  • Le Facteur CHEVAL Le Palais Idéal et le Tombeau ; à Hauterieves, Drôme.
  •  L’Abbé FOURÉ Les Rochers de Rothéneuf, Ille et Vilaine. 
  •  Monsieur G. Le sanctuaire des lasers ; à Nesles-la-Gilberde, Seine et Marne.
  •  Marcel LANDREAU Le village natal ; Mantes-la-Ville, Yvelines.
  •  Raymond ISIDORE dit Picassiette La Maison et le jardin ; à Chartres, Eure et Loir.
  •  Fernand CHÂTELAIN Bonjour aux visiteurs ; à Fyé-la-Route, Sarthe.
  • Camille VIDAL L’arche de Noé ; à Adgde,Hérault.
  •  Irial VETS La chapelle Sixtine ; à Broglie, Eure.
  •  Robert GARCET La Tour d’Eben Ezer et le Musée du silex ; à Eben Emael, Belgique.
  •  Roger CHOMO Le village d’art préludien ; à Aschères-la-Forêt, Seine et Marne.
  • Robert TATIN Les signes de l’homme, La Frénouse ; à Cossé-le-Vivien, Mayenne.
  • Robert VASSEUR La Maison aux papillons ; à Louviers, Eure.
  • Guy BRUNET l’Age d’or du cinéma ; à Viviez, Aveyron.
  • Roger ROUSSEAU Le Causse en sous-sol ; à Beauregard, Lot.

Édition  Klimcksieck 2016 – Les Belles Lettres  Diffusion Distribution

+ Biographie, bibliographie, filmographie (Cliquez ici)
Clovis Prévost  et Claude L. Prévost : cinéastes, photographe et auteurs.

 

 

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L’intime, l’intimité, la chair, le corps

La revue Art et Thérapie & L’Institut National d’Expression, de Création,
d’Art et Thérapie
(INECAT)

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Le Séminaire mensuel à la Halle Saint-Pierre
sous la direction de Jean-Pierre Klein, psychiatre, pionnier de l’art-thérapie en France
Chaque 3ème samedi du mois, de janvier à juin 2016

 » L’intime, l’intimité, la chair, le corps « 

Après six années consacrées à l’énigme de la création et à l’avènement de la métaphore et son expérimentation, puis à la réappropriation du corps propre grâce à son abord métaphorique, nous allons plus profond dans l’intime et ce qui peut en être témoigné.
L’intime est ce que nous percevons de l’intérieur de nous-même, plus sensation que perception consciente, de l’ordre de l’indicible non partageable. L’intimité en est une extension : c’est un lien que nous nouons avec nos relations intimes, nos amours, nos amis, nos thérapeutes. L’intime de notre chair est-il partageable quelque peu dans un temps où ce qui est sollicité est le corps-pour-autrui étalé dans les arts visuels, les arts de la scène, le sport, la publicité, la pornographie, les messageries ?

Comment rendre compte de l’ineffable ?

Halle Saint Pierre – auditorium
Réservations recommandées : 01 42 58 72 89
Tarifs : 10 € /5 € pour les élèves INECAT

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Présentation du séminaire 2016 par Jean-Pierre Klein

Programme 2016 (CLIQUEZ ICI)


Jean Pierre Klein
Pionnier de l’art-thérapie en France et en Espagne, Jean-Pierre Klein est l’auteur de nombreux livres, soutenus notamment par Paul Ricoeur ou Jean Duvignaud, dont le
« Que Sais-je ? » sur L’art-thérapie.
Psychiatre honoraire des Hôpitaux, docteur habilité à diriger des recherches en psychologie, auteur dramatique, il dirige l’INECAT, première école à délivrer des titres professionnels de « médiateur artistique » et d’« art-thérapeute » reconnus par l’État.

Ouvrages récentscouverture
Initiation à l’art-thérapie

Découvrez-vous artiste de votre vie.

Ed Marabout (2014)
4ème de couvertureLire un extrait
Psychothérapies d’enfants et d’adolescents : une réinvention permanente de Jean-Pierre Klein et Michel Hénin (6 mars 2014)
– Scènes d’une cure ordinaire, roman, Paris, Éditions HD, 2013
– Penser l’art-thérapie, Paris, PUF. 2012 (postface de H. Maldiney)

INECAT, établissement d’enseignement supérieur délivrant des titres professionnels de médiateur artistique  et d’art-thérapeute reconnus par l’Etat.
INECAT/Art et Thérapie, 27, rue Boyer, 75020 Paris,
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