[ RENCONTRE / DÉDICACE ]

Nils Tavernier
Le facteur Cheval
Jusqu’au bout du rêve

Dimanche 13 janvier 2019 à 15 heures – entrée libre

Halle Saint pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Editions Flammarion (14/11/2018)


[Feuilleter]

En 1879, à Hauterives dans la Drôme, le facteur Cheval effectue chaque jour dix heures de marche pour boucler sa tournée de 32 kilomètres… Pas un instant de repos pour ce fils de paysan qui n’est allé que six ans à l’école. Et pourtant, la maturité venant, il se lance dans l’une des aventures les plus extraordinaires du siècle. Trente-trois années durant, sans aucune connaissance de l’architecture, il va bâtir pour l’amour de sa fille Alice un Palais idéal «vu en songe». Un palais aujourd’hui classé monument historique et visité par le monde entier…

Auteur et réalisateur, Nils Tavernier a été bouleversé par la destinée étonnante de ce simple facteur devenu un artiste reconnu.

Sa vie lui a inspiré un film magnifique ainsi que le présent livre, première grande biographie de Ferdinand Cheval nourrie d’archives inédites, notamment de son journal.
Le film sortira  en salle le 16 janvier 2019 avec à l’affiche Jacques Gamblin et Laetitia Casta.
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Revue K

Les éditions Revue K vous invitent à découvrir
leurs deux dernières publications de la collection L’instant

Beffroi de Radek Fridrich
pastels et lithographies de Pierre Alechinsky
&
Vers où le sommeil de Jan Sojka
encres de Maëlle Labussière

Mise en voix Marion Bonassies, Adèle Godefroy, Théophile Moreau,
Radek Fridrich 
et Jan Sojka.

Dimanche 2 décembre 2018 à partir de 15 heures – entrée libre


Halle Saint Pierre
– à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Les deux ouvrages sont traduits du tchèque par Erika Abrams.

 

Fondée à Paris, en mars 1981, sous l’égide du poète et plasticien Jiri Kolar — figure emblématique de la dissidence artistique tchèque qui entamait alors un exil de près de vingt ans dans la capitale française —, l’association Revue K s’est appliquée, dans son périodique trimestriel, à faire connaître surtout des représentants de la diaspora tchèque et slovaque de l’après-1968. Les cinquante-trois numéros parus à ce jour réunissent ainsi des échantillons de l’œuvre de plus d’une centaine de peintres et de sculpteurs dispersés aux quatre coins du monde. Au-delà d’une simple recension, le propos est d’observer et d’étudier dans la durée l’évolution des sensibilités de ces artistes intégrés aux milieux et aux cultures les plus divers. Depuis 1989, l’association a élargi son horizon éditorial avec des collections de poésie et des livres d’art : portfolios, estampes, catalogues d’exposition, monographies et albums photographiques. Elle organise également des expositions et d’autres événements.

+ d’infos

Rencontres en surréalisme

Rencontres en surréalisme
organisées par Françoise Py
Chaque deuxième samedi de novembre 2018 à juin 2019
et samedi 23 février 2019 de 15h30 – à 18h (sauf journées d’étude où l’horaire est précisé)
dans le cadre de l’Association Pour la Recherche et l’Etude du Surréalisme (L’APRES)

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Samedi 12 janvier 2019 de 15h30 à 18h

En compagnie d’Aimé Césaire 


Poèmes dits et chantés 
par Bernard Ascal (conception et voix),
Yves Morel : arrangements, trombone, accordina, clavier,
Delphine Franck : violoncelle, voix.

Halle Saint-Pierre – à l’auditorium, entrée libre
Réservation conseillée :  01 42 58 72 89

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Aimé Césaire (1913-2008)
Né le  à Basse-Pointe (Martinique) et mort le  à Fort-de-France (Martinique)écrivain et homme politique, à la fois poète, dramaturge, essayiste, et biographe.

Fondateur et représentant majeur du mouvement littéraire de la négritude avec Léopold Sédar Senghor et Léon-Gontran Damas, et anticolonialiste résolu, il mena en parallèle une carrière politique en tant que député de la Martinique, et maire de Fort-de-France durant cinquante-six années consécutives, de 1945 à 2001.

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 UNE VIE, UNE OEUVRE – France Culture

Homme politique et poète d’envergure, chéri de la Martinique au Congo en passant par Haïti, murmuré, chanté d’île en île, de continent en continent, pour son verbe haut et sa lucidité, Aimé Césaire demeure peut-être avant tout le « Nègre fondamental », celui qui jamais ne renonce à sa liberté.

« Je pousserai d’une telle raideur le grand cri nègre, que les assises du monde en seront ébranlées« . L’homme qui inventa le mot « négritude » a su à la fois mener un combat politique et une vie de poète engagé. Le surréalisme, puis l’invention d’une langue poétique singulière furent pour Aimé Césaire, la voie royale vers la négritude, ce mouvement littéraire et culturel né dans l’entre-deux-guerres.

Son Discours sur le colonialisme fit référence pour toute une génération engagée dans les luttes d’indépendance, et la suivante. Devenu député, puis maire, Aimé Césaire continua de dire tout haut ce que d’autres s’obstinaient à taire. Il obtint la départementalisation en 1947, et la mise en œuvre de l’égalité en droit de tous les citoyens sur le territoire national.

Achille Mbembe disait de lui qu’il était le « Nègre fondamental », celui qui jamais ne renonçait à sa liberté, car depuis qu’elle avait été acquise : « Les Nègres, ces êtres-pris-par les autres, [pouvaient] désormais articuler un langage à eux tout en revendiquant le statut de sujet à part entière du monde vivant ».

Petite bibliographie :

Nègre je suis, nègre je resterai, livre d’entretiens avec Françoise Vergès (Albin Michel, 2005)

Présence africaine. Les conditions noires : une généalogie des discours. Coordonné et présenté par Sarah Frioux-Salgas. Paris : Musée du Quai Branly, 2009, 239 p.
(Gradhiva, n°10)

Les Écrivains noirs de langue française : naissance d’une littérature, thèse de doctorat de Lylian Kasteloot publiée en 1963 par l’Institut de Sociologie de l’Université libre de Bruxelles et toujours rééditée depuis.

Aimé Césaire, de Romuald Fonkoua (Perrin, 2008)


(date à venir en 2019)

Isabel Echarri & Diego Etcheverry
plasticiens et scénographes 

Présentation par Pierre Vidal de leurs œuvres à quatre mains
(décors et costumes d’opéra).
Présentation par Françoise Py des livres d’artistes d’Isabel Echarri, avec la participation de Fernando Arrabal, Michel Bohbot, Christina Burrus, Caroline Corre,
Jean-Clarence Lambert, Daniel Leuwers, Pierre-Alexis de Potestad.

Isabel Echarri et Diego Etcheverry :
Maquette de costume pour Halewyn dans Sire Halewyn d’Ivan Semenoff,
mise en scène de René Terrasson, création mondiale
au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles, 1974.
© Adagp, Paris 2015 (pour DE). BnF, 

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Notices biographiques

Plasticiens d’origine basque, scénographes d’opéra prolifiques, Isabel Echarri et Diego Etcheverry créent les costumes et décors de plus d’une centaine de productions, au cours d’une carrière qui s’étend sur près de 50 ans.

Exerçant leurs talents dans le monde entier, ils illustrent les grands compositeurs du répertoire lyrique : Mozart, Gounod, Massenet, Verdi, Wagner, Puccini, Offenbach… Mais ils participent aussi à la création d’œuvres contemporaines : Sire Halewyn de Ivan Semenoff, Temboctou de François-Bernard Mache, El año de gracia d’Albert Sarda…
Leur oeuvre est marquée par le souci du dynamisme, autour de décors mobiles dont l’agencement se recompose au fil de l’oeuvre. Elle est multiforme et adaptée tant à des scènes traditionnelles qu’à des lieux de plein air, festivals ou salles de spectacle de tout type.
(BnF)

Isabel Echarri s’est d’autre part spécialisée dans la sculpture de papier et dans les œuvres blanches. Elle a réalisé de nombreux livres avec les artistes : une trentaine de livres sculptures avec Fernado Arrabal, le complice de toujours, mais aussi des livres-sculptures avec Jean-Clarence Lambert, Daniel Leuwers, et bien d’autres. Ces trois poètes dialogueront avec l’artiste ainsi que Caroline Corre et Christina Burrus, commissaires d’exposition, et Pierre-Alexis de Potestad, réalisateur.

En 2015, le couple a fait don de l’intégralité de leur matériel scénique à la BnF.
Liste partielle des productions


PROGRAMME 2018/2019

Samedi 8 décembre 2018 : Isabel Echarri et Diego Etcheverry, plasticiens et scénographes. Présentation par Françoise Py de leurs œuvres à quatre mains (décors et costumes d’opéra) et des livres d’artistes d’Isabel Echarri, avec la participation de Fernando Arrabal, Laurence Imbert, Jean-Clarence Lambert.

Samedi 12 janvier 2019 : En compagnie d’Aimé Césaire : poèmes dits et chantés par Bernard Ascal : conception et voix, Yves Morel : arrangements, trombone, accordina, clavier,  Delphine Franck : violoncelle, voix.

Samedi 9 février 2019 : Mouradian galeriste, 41 rue de Seine (1926-1974) par Monique et Georges Sebbag, en présence de José-Maria Jimenez-Alfaro, petit-fils d’Aram Mouradian.

Samedi 23 février 2019 : Journée d’étude : Poésie en action, performances théâtrales, organisée par Henri Béhar et Françoise Py.

11h-12h30 : Cristina De Simone : surréalisme et performances, à l’occasion de la sortie de son livre Proféractions ! Poésie en action à Paris (1946-1969), Les Presses du réel, 2018. Suivi d’un dialogue avec Jean-Clarence Lambert et Jean-Loup Philippe.
14h-15h : Jean-Loup Philippe : performances.

15h30-17h : Charles Gonzales : Sarah Kane. Théâtre-performance.

Samedi 9 mars 2019 : Projection du film du peintre surréaliste Jean-Claude Silbermann, Mais qui a salé la salade de céleri ?, en présence de Jean-Claude Silbermann et de Georges Sebbag. Suivi d’un dialogue avec la salle.

Samedi 13 avril 2019 : Journée d’étude Surréalisme et freudo-marxisme, organisée par Henri Béhar, Françoise Py et Paolo Scopelliti.

Samedi 11 mai 2019 : Thessa Herold galeriste (1970-2018), en présence de Thessa et Jacques Herold, avec Monique et Georges Sebbag et plusieurs artistes et auteurs proches de la galerie. Projection d’un film sur l’exposition Chassé-croisé Dada-Surréaliste, 1916-1969 (espace Fernet-Branca, Saint-Louis, 2012).

Samedi 8 juin 2019 : Journée d’étude : la correspondance d’André Breton, organisée par Henri Béhar et Françoise Py.

10h30-11h30 : Henri Béhar : Correspondance d’André Breton avec Tristan Tzara et Francis Picabia (1919-1924).

11h30-12h30 Etienne-Alain Hubert : Lettres d’André Breton à Jacques Doucet.

14h-15h Jean-Michel Goutier : Lettres d’André Breton à sa fille Aube, Lettres d’André Breton à Simone Kahn.

15h-15h30 Table ronde avec Maryse Vassevière (modérateur), Henri Béhar, Jean-Michel Goutier, Etienne-Alain Hubert et Françoise Py.

15h45-16h15 : Dialogue de Benjamin Fondane et Léon Chestov par Michel Carrassou dans le rôle de Benjamin Fondane et Vladimir Kovalenko dans celui de Chestov. Texte établi à partir de la correspondance. Participation d’Edith Scob (sous réserve).

16h30 – 17h30 : Concert : rencontre entre tradition orale et jazz : Alessio Penzo, piano électrique et piano de verre, et Antonio Serafini, cornemuse. Verre de l’amitié.

Les trois Journées d’étude sont organisées avec le concours de l’université Paris 8, Laboratoire Arts des Images et Art Contemporain (AIAC), équipe de recherche Esthétique, Pratique et Histoire des Arts ( EPHA).

 

Halle Saint-Pierre, auditorium, 2 rue Ronsard, métro Anvers. Entrée libre.

[ SPECTACLE ]
IWATO
Création originale
de Nori KAJIO (Taïko, tambour japonais)
& Yûkô FUJIMA  (Nihon buyô, danse classique japonaise),
inspirée de la légende de la déesse du soleil AMATERASU.

(Durée du spectacle est d’environ 30 min)

La terre se trouve enfermée dans l’obscurité. 
Depuis que la déesse du soleil, Amatérasu s’est mise en colère.
Seule dans une grotte, les yeux écarquillés, les émotions explosent dans le silence. Pour laisser place peu à peu au retour de la lumière, enfin !

Samedi 1er décembre à 17 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre
– à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

Extrait du spectacle

 

Notices biographiques

Yûkô FUJIMA
Née à Kyôto, apprend la danse et fait ses premiers pas sur scène dès l’âge de 6 ans à l’école Fujima. Yûkô est admise à l’Université Nihon de Tokyo pour y suivre un cursus de danse japonaise dans la section d’études théâtrales, spécialité de danse traditionnelle japonaise Nihonbuyô, et accède au titre de « Maître – SHIHAN » de l’Ecole Fujima en 1990.Tout en continuant à se produire au Japon, notamment au Théâtre National de Tokyo, Yûkô vit depuis 1990 en France où elle enseigne et participe à des manifestations culturelles pour promouvoir la danse japonaise en France et en Europe.

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Nori KAJIO
Après avoir exploré durant plusieurs années les percussion africaine et cubaines, Nori découvre le taïko en 2009. Elle a étudié le style « Oedo Sukeroku » à Paris auprès de Mariko Kubota-Sallandre, et chez Oedo Sukeroku Taiko à Tokyo, auprès de Seido Kobayashi où elle retourne régulièrement pour approfondir l’art de taïko. Parallèlement, elle continue à apprendre les différents styles de taiko ; Katsugi-Oké, Miyake et Hachijo avec Mark Alcock chez Taiko Meantime à Londres, Kotsuzumi  (taiko utilisé dans le théâtre Nô) auprès de Kiyoshi Kawara à Kanazawa.
Depuis 2011, elle joue dans les concerts pour plusieurs groupes de taiko, en Europe, Afrique et au Japon. Nori compose activement et adapte des chansons pour
Kumi-daïko (la musique jouée uniquement par les taïkos) pour plusieurs groupes de taïko et collabore avec les différents artistes (guitare, danse, etc.).

LES ÉTERNELS FMR

s’installent à la Halle Saint Pierre
du samedi 1er décembre 2018 au dimanche 6 janvier 2019
 VERNISSAGE
Jeudi 6 décembre à partir de 19 heures 

Halle Saint Pierre – à la galerie (entrée libre)
Ouvert tous les jours sauf 25 décembre et 1er janvier.
Fermeture à 16 heure les 24 et 31 décembre

RENCONTRE / LECTURE
avec
Séverine Jouve
pour son roman
Les chercheurs de lumière
Révolutions minuscules
Préface de François Dominique
L’Harmattan, Collection Amarante
, 2018

Présentation par François Rannou,
écrivain, poète, directeur de la revue Babel Heureuse

Lecture par la comédienne Sarah Jalabert

Dimanche 20 janvier 2019 à 15 heures – entrée libre

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

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En trois récits entremêlés dont le trait commun est l’admiration pour l’oeuvre d’un poète, le lecteur rencontrera Marie, écrivain, Suzanne, peintre, Alexandre, musicien : chacun entretient avec l’autre un rapport subtil dont l’unique motif est « l’oeuvre à faire ». Pour chacun des trois artistes dont nous partageons la quête, la lumière n’est pas une métaphore mais une expérience concrète. Une délicate alchimie des lisières s’opère entre le souci de l’oeuvre et la vision qui nous est offerte des lieux traversés : terrasse, bibliothèque dans un parc, forêt…

Notices biographiques

Séverine Jouve est écrivaine, plasticienne, journaliste et conférencière, elle vit à Florence. Elle a publié des essais consacrés à l’esthétique « fin de siècle » : Les Décadents (Plon, 1989) et Obsessions et perversions (Hermann, 1996). Pour son premier roman, Lettres intérieures (Balland, 1992), elle fut lauréate du Prix Villa Médicis hors-les-murs.

 Retrouvez l’interview de l’auteur dans l’émission « Social Club » présentée par Frédéric Taddéï sur Europe 1

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©Olga Caldas


Sarah Jalabert est comédienne, lectrice publique et radiophonique, et auteure. C’est la voix de l’écriture qui l’a entraînée vers la voix parlée. Entendre la voix du texte dans son corps, où sa propre voix vient, ou revient faire ensemble langage.
Elle crée des lectures-spectacles où petit à petit se joint la musique, pour un dialogue toujours en création. Parmi elles, Hugo et ses femmes, avec le comédien Jean-Claude Drouot, (Festival du Romantisme d’Allauch) ; Une chambre à soi, de Virginia Woolf, avec les musiciennes canadiennes de viole de gambe Les Voix Humaines (Festival d’Île-de-France) ; récemment Histoire qui se déchire sur le corps d’une femme, du poète Adonis, (invité d’honneur aux Rencontres poétiques Les Porteurs de Mots, chez Lily-Germ, Hautes-Pyrénées), avec le multi-instrumentiste Alexis Kowalczewski.
Tout dernièrement à la Halle Saint-Pierre, Les anges aiment nos pleurs, de cette rosée avides, (extrait de l’anthologie Célèbre la terre pour l’ange) d’après l’oeuvre de Rainer Maria Rilke, avec l’écrivain Jean-Philippe de Tonnac et la violoncelliste et chanteuse Birgit Yew von Keller.
Auteure, elle publie des nouvelles et deux romans : Toujours autre (2001); Des Tombereaux de Désir (2007); et Celui qui ouvre  (2012) aux éditions de l’Âge d’Homme ; Héloïse (2017) en version numérique et audio, ainsi que Thérèse ou La Nuit de L’Ossuaire (2019) aux éditions en ligne 15k.fr.

+ d’infos

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François Rannou
poète et essayiste breton né à Nice en 1963.
Il a créé avec le poète Jean-Louis Aven la revue « La Rivière Échappée » (1989-2000) devenue ensuite une collection de poésie aux éditions « Apogée ». Il coordonne également la collection Poésie chez Publie.net.
Il a également traduit des poèmes allemands de Peter Huchel, américains d’Emily Dickinson et catalans de Joan Szlvat-Papasseit, coordonné l’édition du double numéro de la revue « L’Étrangère » sur André du Bouchet en 2007 ainsi que « Littérature de Bretagne », dans la revue « Europe en 2005.
Il a créé en 2017, avec Gwen Catalá, la revue de poésie  » Babel heureuse »
Dernier ouvrage publié : La Pierre à trois Visages, aux éditions Lanskine, 2018.

L’art brut

L’art brut

Sous la direction de Martine Lusardy
Editions Citadelles & Mazenod

Cette synthèse originale menée par une équipe pluridisciplinaire internationale (historiens d’art, critiques, psychologue, psychiatre, artiste), réunit un corpus foisonnant de quelques 550 œuvres de plus de 250 artistes. À la fois étranges, inquiétantes et familières, elles sont les métaphores d’un « voyage-aventure » au tréfonds de notre sensibilité, qui donne à saisir la mesure de l’être humain.

TÉLÉCHARGER Brochure L’Art brut

LE LIVRE

Hier méconnu du grand public, l’art brut est aujourd’hui institutionnalisé et médiatisé. Loin de se cantonner à « l’art des fous », il recouvre une variété infinie de créations. Au-delà des œuvres associées aux asiles psychiatriques, des réalisations médiumniques, cet ouvrage met en lumière les réalisations protéiformes de « l’homme du commun » (Jean Dubuffet) – celles qui sont en dehors des circuits artistiques. D’autres appellations ont vu peu à peu le jour : hors normes, singuliers, outsider, habitant-paysagiste …
Cette synthèse originale menée par une équipe pluridisciplinaire internationale (historiens d’art, critiques, psychologue, psychiatre, artiste) réunit un corpus foisonnant de quelques 550 œuvres. À la fois étranges, inquiétantes et familières, elles sont les métaphores d’un « voyage-aventure » au tréfonds de notre sensibilité, qui donne à saisir la mesure de l’être humain.

SOMMAIRE

  • Introduction : la naissance d’une notion
  1. L’irruption des exclus sur la scène de l’art brut
  2. L’art brut : le manifeste artistique de Jean Dubuffet
  3. Sous le vent de l’art brut
  4. L’ouvrage du commun
  5. L’art brut et l’esprit contemporain
  • Conclusion : devenirs de l’art brut

À paraître fin septembre 2018

Disponible à la Librairie de la Halle Saint Pierre dès début octobre 2018
Prix : 205€

Regards sur le Japon

PROJECTIONS

REGARDS SUR LE JAPON
Il n’y a pas que l’art brut dans la vie, même au Japon !

Une proposition de Denis Lavaud dans le cadre de l’exposition
Art Brut Japonais II (8/09/18 – 10/03/19)

Samedi 22 septembre 2018 à partir de 14h30 – entrée libre

Halle Saint Pierre, à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89

LES FILMS

Nous avons opté pour une série de films documentaires de cinéastes français portant leur regard sur divers aspects de la société et culture japonaise … sans oublier l’art brut.

 

  • Eijiro Miyama, Philippe Lespinasse et Andress Alvarez, 2007, 13′.
    (Le Tourne/Lausanne, Lokomotiv Films/Collection de l’Art Brut, tiré de Diamants bruts du Japon, collection de 9 films)

    Un singulier personnage aux vêtements bariolés, au chapeau orné de poupées et de jouets circule à vélo dans les rues de Yokohama. C’est Eijiro Miyama alors âgé de 73 ans.

     

  • Naoshima, (Dream on the Tongue)Claire Laborey, 2015, 67′.
    (japonais sous-titré français et anglais) en présence de la réalisatrice.
    Films de Force majeure

    Une petite île de la mer intérieure de Seto : exode rural, population vieillissante. Dans les années 1990, l’implantation d’un centre d’art contemporain suscite l’incompréhension chez les uns, la curiosité chez les autres. Une approche sensible et une réflexion sur la place de l’art dans la vie quotidienne.

 

  • Kunizo Matsumoto, Bruno Decharme, 2007, 7′.

    abcd Art Brut

    Kumizo Matsumoto fait la plonge dans le restaurant familial à Osaka et collectionne compulsivement toute sorte d’imprimés, entassés dans sa chambre. Illettré il a créé sa propre langue dont il remplit des cahiers ou écrit sur le calendrier du restaurant.
    Quand il manque de place il trace les signes dans l’air en une chorégraphie imaginaire.

     

  • Pinku Eiga : Inside the pleasure dome of the japanese erotic cinema.* Yves Montmayeur, 2012, 125′, japonais sous-titré français.
    Empreinte Digitale pour CINÉ+.Expérience cinématographique unique, le film érotique nippon a su canaliser tous les débordements artistiques, politiques et sexuels de la société contemporaine japonaise. Des images underground pop et arty des Pinku Eiga, aux films d’auteurs de la série mythique du Roman Porno produite par le studio de la Nikkatsu, ce documentaire est une exploration aussi jouissive que sulfureuse de  l’imaginaire érotique japonais !
    *
    * déconseillé – 16 ans


Takeru AOKI, Aki Yashiro, 1997-2004. ©Satoshi Takaishi

Dossier de presse ICI 


PRÉSENTATION

A l’occasion du Tandem PARIS-TOKYO*, la Halle Saint Pierre présente la seconde édition de l’exposition Art Brut Japonais, huit ans après le grand succès du premier volet.

A l’heure où l’art brut trouve la place qui lui est due sur la scène de l’art contemporain, le Japon  contribue à porter ce phénomène artistique au-delà de son ancrage originel occidental.

Une cinquantaine de créateurs témoignent qu’au sein de toutes les cultures, il y aura toujours des personnes assez singulières et individualistes pour inventer leur propre mythologie et  leur propre langage figuratif.

Issus d’ateliers ou œuvrant de façon autonome et indépendante, ces créateurs, souvent confrontés à un isolement mental ou social, utilisent toutes les techniques, tous les matériaux, détournant même les codes les plus traditionnels de la céramique ou de l’origami.

Les œuvres présentées dans l’exposition sont le fruit de nouvelles prospections. Seul Sinichi Sawada, figure emblématique de l’art brut japonais, qui connut la consécration  lors de la Biennale de Venise 2013, revient, apportant avec de nouvelles œuvres la démonstration que les ouvrages d’art brut sont, comme le notait Jean Dubuffet «l’opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l’entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions».

Martine Lusardy, commissaire de l’exposition


LES ARTISTES

Catalogue disponible à la librairie de la Halle Saint Pierre.
Prix : 30€

* Le Tandem Paris-Tokyo 2018 est mis en œuvre par la Ville de Paris, le  et l’Institut Français, en partenariat avec l’ambassade de France au Japon.

PARTENAIRES

L’exposition a reçu le soutien du Social Welfare Organization Aiseikai et de :