Pinnacle

RENCONTRE / DÉDICACE
autour du livre
PINNACLE
Le paradis perdu des Rastas
Hélène Lee, co-auteur du livre avec Bill Howell (Jamaïcain résident à New York) 
Editions Afromundi, mai 2018
Dimanche 10 juin 2018 à 15 heures – entrée libre
Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée :  01 42 58 72 89

PRÉSENTATION

Le Pinnacle (1940-1957) fut le creuset du mouvement rasta, le lieu où s’élabora la philosophie et le mode de vie qui allaient inspirer le reggae. Pourtant nous ne savons rien de cette expérience unique, véritable état dans l’État jamaïcain colonial, où plusieurs milliers de descendants d’esclaves africains réapprirent la fierté et l’autosuffisance sous la bannière rouge, jaune et verte de Ras Tafari.

NOTICES BIOGRAPHIQUES

Bill ‘Blade’ Howell est le fils de Leonard Percival Howell, le fondateur du Pinnacle. Il est né et a grandi aux côtés de cet homme extraordinaire qui avait parcouru le monde et côtoyé les penseurs noirs de Harlem. Témoin des bons et des mauvais jours, Bill Howell trace un portrait saisissant de son père, et d’une communauté où l’on « reconstruisait à la fois l’individu et la société ». Un monde sans argent, sans police, sans armée, sans impôts, et sans autre loi que le respect de l’autre et l’entraide ; un monde de femmes fortes, de libres-penseurs, d’artisans industrieux, de musiciens créatifs… jusqu’à ce que les autorités coloniales décident de mettre fin à un phénomène qui menaçait leur suprématie. Le village fut finalement incendié et la communauté dispersée, mais trop tard : le message rasta s’était propagé à toute la Jamaïque et deviendrait bientôt, grâce au reggae, un phénomène mondial.

« Le Pinnacle est la preuve que lorsqu’on laisse les gens tranquilles, sans se mêler de leur vie, ils se gouvernent très bien par eux-mêmes. » (B. Howell)

Hélène Lee est journaliste, écrivain et documentariste. Elle est l’auteur de la biographie de L.P. Howell, Le Premier Rasta (Flammarion 1999), et du film éponyme (Kidam, 2011), Prix du Public au Festival du film insulaire de Groix, Coup de cœur de l’Académie Charles Cros, Prix du Meilleur film étranger au Portobello Film Festival. On lui doit également Voir Trench Town et mourir, les années Bob Marley (Flammarion 2004).

+ d’infos

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